Chaykhaboulaliyah's Blog


Les épreuves sont en réalité un bien pour le croyant !

Posted in cours général,Croyance,Exhortation par chaykhaboulaliyah sur avril 18, 2018

La louange est à Allah le Seigneur des mondes que Allah honore et élève davantage le rang de notre maître Mouhammad r, et qu’Il préserve sa communauté de ce qu’il craint pour elle. Nous demandons à Allah qu’Il nous fasse apprendre ce que nous ignorons, qu’Il nous fasse nous rappeler ce que nous avons oublié et qu’Il nous augmente en connaissance.

 

Celui qui veut la sauvegarde de sa religion, qu’il diminue les paroles. Les épreuves qui arrivent au croyant sont un grand bénéfice pour lui. Mais, le mécréant, ne profite pas des épreuves qui lui arrivent. Quelques soient les souffrances du mécréant dans le bas-monde, cela ne va pas le soulager de ses péchés. Par l’épreuve qui lui arrive comme la maladie, ou autre, cela ne lui soulagera de ses péchés et ne lui sera d’aucune utilité dans l’au-delà. Mais le musulman, plus est-il éprouvé, plus grande sera sa récompense selon le jugement de Dieu. Tandis que celui qui est musulman, et qui, s’il est éprouvé, se rebelle contre Dieu, celui-là, aura perdu le bas-monde et l’au-delà. Certains, lorsqu’ils sont sujet à des douleurs terribles, ils commettent la mécréance. Ces gens auront perdu le bas-monde et l’au-delà. Dans le bas-monde, cette rébellion, ne va pas repousser d’eux l’épreuve, la souffrance. A l’exemple d’un homme qui a vécu, il y a des milliers d’années, c’était un arabe. Il était musulman, il est resté musulman pendant quarante ans. Et Allah a fait qu’une grande épreuve le touche, il a été touché par une très grande épreuve. Ses enfants sont partis à la chasse, et la foudre s’est abattue sur eux, et les a tués. Cet homme s’est rebellé contre Dieu. Il a dit : « Je ne l’adore plus, Il a tué mes enfants. » Donc, il a commis de la mécréance, il est sorti de l’Islam. Et il est resté sur sa mécréance et a persisté dessus. Quand des gens arrivaient dans sa ville, ils leur disaient : « Soit vous commettez la mécréance ou je vous tue ! ». Quelques temps plus tard, Allah a fait qu’un feu s’abatte sur sa région et a brûlé les gens, les animaux, tous ceux qui étaient dans cette vallée ont été brûlés ainsi que lui-même.  Cet homme a donc perdu le bas-monde ainsi que l’au-delà.  Sa mécréance ne lui a pas été profitable. La cause de tout cela, est qu’il n’a pas supporté l’épreuve et a commis une mécréance abominable. Certains, lorsqu’une épreuve leur arrive, soit ils commettent la mécréance ou ils abandonnent des obligations. Et certains parce qu’ils tombent malades, abandonnent la prière. Ceci est en réalité une grande perte pour eux. Et il y a parmi les gens, ceux qui commettent la mécréance. Il dit : « Pourquoi, est-ce que Dieu m’éprouve ? », par objection, il se rebelle contre Dieu. Cet homme, qui était arabe, faisait partie d’un peuple qui s’appelle le peuple de ^Ad, une tribu qui s’appelle ^Ad. Cet homme s’appelait Himar, fils de Malik. Certains arabes, appelaient leur enfant Himar, qui veut dire « âne ». Même parmi les compagnons, il avait un homme dont le père s’appelait Himar. Et, il avait même une femme dont les parents, dans la jahiliyyah avaient appelés, leur fille ^Asiyah, c’est-à-dire désobéissante. Mais le Messager l’a appelé Jamilah. Les arabes aussi appelaient Himar, Jahch, Kalb, cela veut dire mulet et chien. Celui qui a commis cette mécréance, abominable s’appelait Himar.

 

C’est pour cela que le conseil est de préserver sa langue et de patienter face aux épreuves. Le conseil les uns aux autres, c’est de patienter face aux épreuves et de préserver sa langue. Donc, celui qui parle beaucoup, soit il va tomber soit dans la mécréance, soit dans un péché, soit dans quelque chose de déconseillé. Beaucoup de gens tombent dans la mécréance à cause du fait de trop parler. Il y a parmi les paroles ce qui est un péché, il y a parmi les regards ce qui est un péché et parmi ce qui est de toucher qui est interdit. Le Messager a dit :

زنى العين النظر وزنى اليد اللمس وزنى الرجلين الخطى وزنى اللسان المنطق

(zina l-^ayni n-nadharou wazina l-yadi l-lamsou wazina r-rijlayni l-khouta wazina l-lisani l-mantiq) ce qui signifie : « Les préliminaires à la fornication qui sont interdits pour les yeux, c’est le regard qui est interdit. Les préliminaires à la fornication qui sont interdits pour la main, c’est le fait de toucher ce qui est interdit de toucher. Et les préliminaires à la fornication, qui sont interdits pour les pieds, ce sont les pas que l’on fait pour commettre l’interdit. Et les préliminaires à la fornication qui sont interdits pour la langue, ce sont les paroles qui sont interdites. »  Les paroles qu’un homme, peut tenir avec une femme qui est ajnabiyyah, pour avoir du plaisir, homme ou femme, et bien ceci est interdit. Ce n’est pas un grand péché, ce n’est pas la fornication mais ce sont des petits péchés et ils sont interdits. Le Prophète a dit :

وزنى الفم القبل (wazina l-fami l-qoubal) ce qui signifie : « Ce que la bouche peut commettre comme préliminaires à la fornication, c’est le baiser. » Mais tout ce que le Prophète cite ici, dans ce hadith, ce sont des petits péchés, ce ne sont pas des grands péchés. Et il cité aussi :

وزنى النفس أن تتمنى وتشتهي (wazina n-nafsi ‘an tatamanna watachtahi) ce qui signifie : « le préliminaire à la fornication que peut commettre l’âme, c’est de désirer et de souhaiter. » Le fait de « fantasmer », de s’imaginer, de la provoquer, de s’imaginer en train de faire l’interdit avec. Cela est interdit et c’est un péché pour l’âme. Les préliminaires à la fornication avec le cœur, c’est qu’il s’imagine qu’il est en train de serrer entre ses bras, il s’imagine cela en se procurant du plaisir. Ceci est interdit, et cela s’appelle le zina de al-nafs, les préliminaires à la fornication commis par l’âme. Mais, parmi tout ce qui a été cité dans ce hadith, ce qui est le plus fréquent c’est le zina l-^ayn, c’est les préliminaires à la fornication avec les yeux. C’est pour cela que le Messager a dit :

وكل عين زانية (wakoullou ^aynin zaniyah) ce qui signifie : « La plupart des humains ont ce regard qui est avec désir et tombent dans le péché. » Mais tout cela sont des petits péchés et non pas des grands péchés. Ce péché et d’autres petits péchés, peuvent être compensés par n’importe quelle bonne action. Si quelqu’un dit : la ‘ilaha ‘il-la l-Lah, avec une bonne intention, le petit péché, a été compensé, grâce à cette bonne action. Et s’il dit : soubhana l-Lah, le petit péché est parti, et s’il dit : ‘Allahou ‘akbar ou s’il dit : Al-hamdou lil-Lah, dans le sens que l’on remercie Allah, que l’on glorifie Allah, et bien ce petit péché s’en va. Également, quand nous faisons le woudou’ correctement. Et avec une bonne intention, en recherchant les récompenses de la part de Allah, en espérant obtenir les récompenses par cet acte de la part de Allah. Quand il va laver son visage, les petits péchés qu’il aura commis avec sa bouche, avec ses yeux, vont tomber avec cette eau qu’il aura utilisée pour laver son visage. Et quand il lave ses mains, les petits péchés, qu’il a fait avec ses mains, vont s’en aller également. Et quand il lave ses pieds, les petits péchés qu’il a fait avec ses pieds vont s’en aller également. Allah ta^ala accorde une large miséricorde, avec largesse. »

 

(‘ahibba l-masakin) : Aime les mauvres !

 

La louange est à Allah le Seigneur des mondes que Allah honore et élève davantage le rang de notre maître Mouhammad et qu’Il préserve sa communauté de ce qu’il craint pour elle.

 

Le Messager de Allah, a donné des conseils à son compagnon ‘Abou Dhar Al-Ghifariyy, que Allah l’agrée. Le Messager lui a donné beaucoup de conseil et le compagnon lui disait à chaque fois : « Ajoute-moi encore un autre conseil, ajoute-moi encore un autre conseil. » Il lui en a donné beaucoup. Parmi les conseils qui lui a donné :

أحب المساكين وجالسهم ولا تنظر إلى من هو فوقك وانظر إلى من هو دونك

(‘ahibba l-masakin wajalis-houm wala tandhour ila man houwa fawqaka wandhour ila man houwa dounak) ce qui signifie : « Aime les pauvres et tiens leur compagnie. » c’est ainsi que se comportait notre Prophète. Il était extrêmement modeste et qu’il aimait beaucoup les pauvres et il était souvent avec eux. « Il convient de ne pas convoiter la position de celui qui a plus que toi, et tire les leçons plutôt de ceux qui ont moins que toi. »

 

Le Prophète a enseigné à ce compagnon de ne pas se comparer toujours avec ceux qui ont plus que toi, non, mais considère toujours plutôt et regarde ceux qui ont moins que toi, c’est à dire pour la subsistance, les moyens financiers, la force physique, les choses du bas monde. Car si tu regardes ceux qui ont moins que toi, cela va t’aider à remercier Dieu pour les bienfaits qu’Il t’a accordé. Ceci concerne les sujets du bas-monde, la subsistance, la bonne santé dans le corps. Mais concernant les sujets de la religion, le musulman il convient qu’il essaye de se comparer à ceux qui sont plus forts que lui dans la religion. Pour qu’il s’améliore et qu’il obtienne selon le jugement de Dieu, les hauts degrés. Pour les sujets du bas-monde, tu peux chercher à gagner plus d’argent pour aider les pauvres, dans la bonne intention. Et le fait de se comparer ou de chercher à avoir, comme le fait de vouloir avoir dans les sujets du bas-monde, risque et peut entraîner à essayer d’avoir plus d’argent quitte à ce que ce soit d’une voie interdite. Rien que pour atteindre cette personne qui a plus que toi dans l’argent, et ce sera une cause de la perte de la personne. Les Prophètes de Dieu, les waliyy, les saints, leurs cœurs n’étaient pas attachés au bas-monde. Celui qui attache son cœur au bas monde, va à sa perte.   Il va être entraîner aux péchés et à commettre les grands péchés.

 

Il y avait parmi les fils de ‘Israil, un homme qui était très très riche. Il avait une grande fortune. Il avait un neveu, le fils de son frère. Et son neveu, était attaché à l’argent, il avait un grand amour pour l’argent. Il s’est mis à réfléchir, comment il pouvait avoir la fortune de son oncle, pour qu’il puisse en profiter. Il a tué son oncle et il a posé le corps devant la maison de gens qui n’ont rien à voir avec ce crime. Afin que ces gens-là, soient accusés et que lui soit blanchi. Il a dit : « C’est ces gens-là, cette famille, qui a tué mon oncle. » Les autres n’ont pas accepté l’accusation, alors que ce n’est pas eux. Et ceux qui était de sa tribu à lui, lui ont dit : « Comment vous ne voulez pas reconnaître que vous avez assassiné un des nôtres ? » Alors, il a failli avoir un combat entre les deux clans, le clan de ceux qui ont été accusé injustement et le clan de celui qui a accusé injustement. Ils se sont dit : « Attendez, il y a parmi nous un Prophète, nous n’allons pas nous combattre et nous allons lui demander. » Ils sont allés voir notre maître Mousa ^alayhi s-salam. Allah a révélé à notre maître Mousa de leur ordonner d’égorger une vache. Il leur a dit : « Vous égorgez une vache, et vous allez donner un coup avec celui qui a été assassiné avec une partie de cette vache. » Ils ont fait cela. Allah a ressuscité ce mort, qui a parlé. Il a dit : « C’est mon neveu qui m’a tué. » A ce point, la personne peut arriver quand elle aime l’argent, à tuer son propre oncle et à plus que cela. C’est pour cela que le Messager a recommandé de regarder celui qui a moins que nous dans les sujets de la subsistance et de ne pas considérer celui qui a plus que nous.

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