Chaykhaboulaliyah's Blog


Rappelez-vous que la vie n’est qu’un passage !

Posted in Uncategorized par chaykhaboulaliyah sur août 7, 2015

La louange est à Allah le Seigneur des mondes. Que Allah honore et élève davantage le rang de notre maître Mouhammad صلى الله عليه و سلم et qu’il préserve sa communauté de ce qu’il craint pour elle. Nous demandons à Allah qu’Il nous fasse apprendre ce que nous ignorons, qu’Il nous fasse rappeler ce que nous avons oublié, qu’Il nous augmente en connaissance et nous Lui demandons de nous préserver de l’état des gens de l’enfer. Nous demandons à Allah qu’Il fasse que nos intentions soient sincères par recherche de Son agrément.

La louange est à Allah qui est Celui qui donne la vie, et Celui qui donne la mort. Il est Celui qui crée et Celui qui ressuscite.

Allah dit dans Son livre honoré ce qui signifie : « Ô vous qui êtes croyants, faites preuve de piété à l’égard de Dieu et préparez-vous pour le lendemain », c’est-à-dire oeuvrez pour le jour du jugement.

Notre Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) nous a fortement incité à nous rappeler souvent d’une des réalités de? la foi, c’est-à-dire quelque chose à laquelle nous devons croire et qui fait partie intégrante de notre foi. Et notre Messager nous a fortement incité à nous rappeler de cette réalité. Il s’agit de la mort. Allah ta^ala dit ce qui signifie :

« Chaque âme goûtera à la mort et vous serez justement rétribués au jour du jugement (c’est-à-dire au jour du jugement chacun aura sa juste rétribution). Celui qui évitera l’enfer et qui entrera au Paradis, c’est celui-là qui aura réussi. »

Et cette vie du bas monde n’est qu’éphémère. Chaque être vivant va mourir et chaque chose nouvelle va vieillir. Il s’agit que d’un instant presque comme un clin d’oeil. L’âme quitte le corps pour revenir à Celui qui l’a créé et la personne sera au nombre des morts. L’âge passe, la vie passe et s’écoule pour toi qui est prisonnier de tes désirs. Le temps, ton temps s’écoule dans l’insouciance et dans les loisirs et le sommeil. Tu restes sur ton erreur au point que l’on pourrait dire que tu es mort. Il est étonnant que celui qui sait que son devenir c’est de mourir et que la tombe sera sa résidence, comment peut-il trouver du répit et chercher le plaisir de cette vie.

Yazid ar-Raqqaach a rapporté qu’il y avait parmi les fils de ‘Isra‘il, un gouverneur qui était un tyran. Un jour, il était sur son trône, il a vu un homme rentrer chez lui, il avait un aspect qui était effrayant, qui inspirait la crainte. Il prit peur et sauta sur ses pieds. Il lui dit :  » Qui es-tu et qui t’a autorisé d’entrer chez moi ?  » C’est alors qu’il lui répondit :  » C’est Celui à qui appartient cette maison qui m’a autorisé de rentrer. Je suis celui qu’aucun portier n’empêche d’entrer, et je n’ai pas besoin de l’autorisation des rois, et je ne crains le pouvoir d’aucun sultan. Aucun tyran ne me fait peur et personne ne peut m’échapper.  » C’est alors que ce tyran tomba sur la face et se mit à trembler de tout son corps et lui dit :  » Tu es donc l’ange de la mort « , il lui a dit :  » oui « . Il lui dit :  » Je te prie par Dieu de me laisser un jour encore, un seul jour. Je pourrais ainsi faire le repentir de mes péchés, demander le pardon à mon Seigneur, rendre les biens que j’ai pris injustement à leurs propriétaires car je ne peux pas supporter à en subir la punition « . Il lui a dit :  » Comment veux-tu que je te donne du répit alors que ta vie est comptée, tous les jours que tu vivras sont comptés et tous les instants sont prédestinés « . Il lui a dit :  » Laisse-moi une heure « . Il lui a dit :  » Toutes les heures qui étaient dans ton compteur se sont écoulées et tu étais dans l’insouciance et tu as tout gaspillé. Tu t’es détourné et tu as dilapidé ton capital de souffle, il ne te reste plus aucun souffle à vivre « . Il lui a dit : » Qui sera avec moi quand on m’emmènera pour mon enterrement ?  » Il lui dit :  » Tu n’auras avec toi que tes oeuvres « . Il lui a dit :  » Mais je n’ai pas fait d’oeuvres « . Il lui a dit :  » Alors ton devenir sera pour l’enfer au châtiment de Dieu « . Il lui retira son âme. Il tomba de son trône. Les gens de son royaume se mirent à pleurer et leurs cris s’élevèrent. S’ils avaient su quel était son devenir, comment il va endurer le châtiment de Dieu, ils l’auraient pleurer d’avantage et ils auraient hurler encore plus fort.

Combien de proches nous avons enterré, combien d’êtres chers nous avons salué définitivement, puis nous avons enlevé la terre qui était accrochée à nos mains lorsque nous les avons mis sous terre et nous sommes revenus à notre bas monde pour nous plonger à nouveau dans ses plaisirs. Lors de la mort et la difficulté de la mort, au moment de la tombe et l’obscurité de la tombe, et au jour du jugement et des épreuves du jour du jugement, les gens seront divisés en groupes.

Le premier groupe, celui à propos duquel Allah nous a appris qu’ils n’auront pas à avoir peur pour le futur, c’est-à-dire l’au-delà, les difficultés de l’au-delà, et ils n’ont pas à être chagrinés pour ce qu’ils ont laissé dans le bas-monde, c’est-à-dire leur famille, leurs enfants et leurs biens. Allah leur garantie le bien et Il fait qu’ils n’auront pas peur de la solitude de la tombe, ils n’auront pas peur lorsque l’ange va souffle dans le cor et ils n’auront pas peur le jour de la résurrection et du rassemblement.

Et le deuxième groupe qui est le groupe des non-musulmans et des grands pécheurs. Leur état comme l’a dit Allah par Sa Parole qui signifie : « Si tu avais vu les injustes au moment de l’agonie de la mort et les anges sont autour d’eux. Faites sortir vos âmes, aujourd’hui vous allez subir le châtiment qui va vous humilier en raison de ce que vous disiez à propos de Dieu injustement et vous vous détourniez vous faisiez preuve d’orgueil par rapport à ce qui vous a fait parvenir par son messager ».

Le poète a dit : « Prends des provisions de ton bas monde car tu ne sais pas lorsque une fois la nuit tombée tu vas pouvoir vivre jusqu’à l’aube. Combien de personne qui étaient en bonne santé sont mortes, sans avoir de maladies et combien de malades ont vécu une grande période. Combien de petits, on leur souhaitait une longue vie, on a fait entrer leurs corps dans l’obscurité de la tombe, et combien de mariées qui a été embellie pour son époux son linceul a été tissé sans qu’elle ne le sache ».

D’après le fils de ^Oumar, notre maître ^Abdou l-Lah fils de ^Oumar Ibnou l-Khattab (que Allah les agrée tous les deux) il a dit que le Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit ce qui signifie :

« Souvenez-vous souvent de ce qui détruit les plaisirs », c’est-à-dire de la mort.

Chaque fois que vous vous rappelez de la mort, quand il y a quelque chose en abondance, elle va vous sembler en petite quantité. A chaque fois que vous vous rappelez de la mort, lorsqu’il y a quelque chose en petite quantité, elle va vous sembler au contraire abondante.

Le conseil de notre maître Mouhammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) c’est de se rappeler souvent de la mort. A chaque fois que la personne se souvient de la mort à l’occasion de quelque chose qui est grande, elle va sembler petite, et chaque fois que la personne va se rappeler de la mort dans quelque chose qui est petite elle va sembler au contraire grande.

Le Messager a dit (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) ce qui signifie :

« La personne qui est la plus intelligente est celle qui se rappelle le plus souvent de la mort et c’est celle qui fait le plus d’évocation de Dieu et c’est celle qui se prépare le plus pour la mort » Ce sont des paroles concises et claires qui réunissent le rappel et qui sont une source d’exhortation.

Il a été dit que celui qui se rappelle souvent de la mort, il sera honoré de trois choses :

– il s’empressera de faire le repentir, il ne va pas laisser pour plus tard comme certains ignorants ils te disent :  » Je vais me la couler douce, je fais les quatre cents coups. À soixante ans, je fais un pèlerinage et ça y est je suis rangé « . Celui qui est conscient que à chaque moment il peut mourir, il va s’empresser de faire le repentir. Cela c’est une première chose.

– Deuxièmement, son coeur va se satisfaire du peu. Il ne va pas être de ceux qui cherche à avoir encore et encore plus.

– Il va être actif pour accomplir les actes d’adoration, il ne va pas laisser une nuit sans faire de prières surérogatoires, il ne va pas laisser passer des mois sans faire de jeûnes surérogatoires, il va essayer d’apprendre plus la science de la religion, il va enseigner encore plus aux gens la science de la religion, il va ordonner le bien, il va interdire le mal, il va sourire au visage de son frère en Islam parce que c’est une aumône, il va dire une belle parole, il va lui dire as-salamou ^alaykoum, il va répondre wa ^alaykoumou s-salam. Donc, il va essayer aucune l’instant pour faire du bien, donc cela va le motiver pour accomplir les actes d’adoration.

Et à l’opposé, celui qui oublie la mort il va rapidement avoir trois choses :

– il va remettre à plus tard le repentir, il va dire :  » Après, après, plus tard, après…  »

– il ne va pas se satisfaire du peu, donc il va être cupide. Il va chercher toujours à assouvir encore plus des désirs, des choses inutiles. Il va se détourner de ce qui est de son intérêt.

– et troisièmement, il va faire preuve de paresse dans ses actes d’adoration. Il ne va pas se consacrer aux actes d’adoration. Il va rester dans l’insouciance comme un navire sans gouvernail. Il va être emmené par les flots aux grès des courants et des vents et des vagues, ou alors il va être comme ceux à propos desquels le Messager (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit  » imma^ah « . Le Messager nous a défendu d’être comme une imma^a, c’est celui qui dit :  » Si les gens font du bien, je suis avec eux, je fais le bien avec eux. Si les gens font du mal, je suis avec eux.  » Cela, ce n’est pas ainsi qu’il convient de se conduire. Il convient d’être toujours sur le bien. Si les gens autour de lui trahissent, mentent, ils volent, ils tuent injustement, il ne va pas se mettre à faire comme eux. Il doit toujours garder sur la voie du Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam), qui est une voie de vérité. Une voie où on apprend la science, le bon comportement, le fait d’aimer le bien aux autres, d’oeuvrer pour l’au-delà, de souhaiter le bien à autrui tout comme on le souhaite pour soi-même. C’est ainsi qu’est la voie de notre Prophète (^alayhi ssalatou wa sallam). Et le croyant c’est quelqu’un qui, comme l’a comparé le Prophète (^alayhi ssalatou wa sallam), il est comme la pluie où qu’elle tombe elle est utile. Lorsqu’elle tombe dans un endroit, elle contribue à ce que ce soit plus verdoyant, plus fertile.

Il faut savoir aussi que lorsque l’on dit qu’il faut se rappeler souvent de la mort cela ne veut pas dire qu’il faut rester toujours chagriné, toujours attristé, en se lamentant et en rester sur les péchés et l’insouciance. Non, ce n’est pas cela la signification, mais le souvenir delà mort c’est quelque chose qui va enduire en nous la crainte de Dieu et la crainte d’avoir une fin malheureuse, c’est-à-dire ce souvenir de la mort va nous inciter pour nous améliorer, pour oeuvrer, pour accomplir encore plus de bonnes actions, et en évitant encore plus les désobéissances. Et ce qui compte c’est l’état de la personne au moment de sa mort, n’est-ce pas que dans nos invocations nous disons :  » Ô Allah, accorde nous une fin heureuse  » ? Qu’est-ce que cela veut dire une fin heureuse ? D’abord une fin sur l’Islam et ensuite une fin en ayant atteint le degrés de piété, c’est-à-dire en étant dans un état tel où on accomplit les devoirs et on évite les péchés, c’est cela la fin heureuse.

Et il a été rapporté dans le hadith de Ibnou Mas^oud, que le Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit ce qui signifie :

« Par Allah, il n’est de dieu que Lui, il arrive que l’un d’entre vous accomplisse des actes des gens du Paradis jusqu’à être à une coudée du Paradis et ce qui lui est prédestiné va se réalisé, il accomplira les actes des gens de l’enfer et il mourra ainsi et il y entrera. Et il arrive que l’un d’entre vous accomplisse les actes des gens de l’enfer jusqu’à être à une coudée de l’enfer et ce qui lui est prédestiné lui arrivera, il accomplira les actes des gens du paradis, il mourra sur cela et il y entrera », donc ce qui compte c’est l’État de la personne au moment de sa mort. Et comme chacun d’entre nous il ne sait pas quand est-ce qu’il va mourir, donc il oeuvre et il tâche de faite en sort que il est toujours prêt. Si l’ange de la mort arrive, qu’il n’est pas à dire :  » laisse-moi encore une heure, laisse-moi encore une journée « .

Dieu sait quelle sera la fin de chacun d’entre nous et comment Allah fait que nous finirons notre vie et nos oeuvres. Lorsque l’un d’entre eux étaient prêt de mourir, il s’était mis à pleurer. On lui dit alors : « Qu’est-ce qui te fait pleurer ? », il répondu : « Par Allah, je ne pleure pas pour un péché que je connaisse et que j’aurais commis. Je crains d’avoir commis quelque chose que je pensais être négligeable alors que selon le jugement de Dieu c’est quelque chose de grave »

Sa^id Ibnou Joubayr (que Allah l’agrée) c’est un compagnon qui rapporte un récit qui est sahih, qui est authentique et qui est moutawaatir c’est-à-dire qui est rapporté d’un grand nombre de personnes qui le rapporte d’un grand nombre de personne, de sorte que l’information qu’il contient est une connaissance certaine. C’est une connaissance sûre, c’est comme si nous même avaient été présents parce que vous savez c’est quand que nous avons une connaisse certaine. Qu’est-ce qui fait que nous avons une connaissance certaine ? Les savants de l’Islam ont détaillé pour pas que les gens dès qu’ils reçoivent un SMS, ils l’envoient à tout leur répertoire, non. Il faut que tu vérifies d’abord l’authenticité de l’information. Tu ne rapportes pas tout ce que tu entends. Tu vérifies d’abord si ce que tu as entendu est correct avant de le diffuser. Comment les savants ont défini les sources d’informations certaines ? Comment est-ce que l’on dit que cette information elle est pour nous une connaissance sûre ? Ils ont dit : il y a trois causes pour la connaissance :

– la première c’est ce que nous pouvons acquérir par nos perceptions sensorielles, par nos sens, c’est-à-dire lorsque nous touchons quelque chose. Je touche telle chose, ceci est froid, lisse. C’est une connaissance certaine. Je vois, il fais jour. Cela c’est une connaissance certaines J’entends, il n’y a pas beaucoup de bruit. Donc, cela c’est une connaissance certaine. Avec les sens qui sont sains nous acquérons des connaissances qui sont certaines.

-la deuxième c’est par la raison qui est utilisée correctement. Et par la raison qui est utilisée correctement il y a deux sources de connaissances certaines. La première c’est l’évidence. L’évidence c’est comme de dire la moitié de cette table est plus petite que la table. Cela c’est une connaissance certaine. La moitié d’une chose est plus petite que la chose elle-même. Cela par exemple c’est une connaissance certaine acquise par évidence. La deuxième partie dans la raison c’est la déduction. Cela nécessite deux introductions et une conclusion. Par exemple, comme de dire :  » Tout être humain meurt, je suis un être humain donc je meurs « , cette connaissance est certaine.

– la troisième c’est la nouvelle qui est sûre. Cela veut dire que ce n’est pas toute nouvelle qui nous parvient qui est sûre. Quelle est la nouvelle qui est sûre ? Ils ont dit c’est la nouvelle qui est rapporté par tawaatour, c’est-à-dire un grand nombre de personnes qui l’a transmet à un grand nombre de personnes qui l’a transmet à un grand nombre de personnes et toutes les couches qui relayent l’information sont d’un nombre élevé, et la première couche elle-même elle a acquis cette information en se basant sur des perceptions sensorielles c’est-à-dire ce n’est pas une théorie, c’est quelque chose dont les gens ont été témoins. Par exemple, lorsque les gens ont vu de l’eau d’entre les doigts de notre Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam)certaines étaient nombreux. Il faut que la première couche se soit basée sur une perception sensorielle et d’autres parts il faut qu’ils soient nombreux. En résumé, il y a deux conditions pour la première couche. Et les couches suivantes qui relayent l’information, leur nombre est élevé. Une information qui parvient ainsi entraîne pour nous une connaissance certaine, comme le fait qu’il y ait un gouverneur qui s’appelle Napoléon Bonaparte ou un homme qui s’appelle Robespierre ou qu’il y a un pays qui s’appelle les Maldives ou la Nouvelle Zélande ou la Chine. Donc ce sont des grands nombres de personnes qui ont perçu cela qui ont transmis et qui ont relayé. Les miracles du Prophète (^alayhi ssalatou wa sallam), le fait que le Prophète a existé, ce sont des choses qui nous sont parvenues par tawaatour. Cela entraîne pour nous une connaissance certaine. Et la deuxième nouvelle qui entraîne une connaissance certaine c’est la nouvelle qui est amenée par le Prophète parce que le Prophète a des miracles qui sont une preuve de sa véracité donc tout ce qu’il dit est forcément vrai. Donc tout ce qu’il rapporte de Allah est forcément vrai.

C’est ainsi que nous avons des connaissances certaines. Et si quelqu’un il dit :  » Mais aujourd’hui il y a des millions qui disent que Jésus est le fils de Dieu « . On leur dit :  » Oui mais à l’origine la première source elle était peu nombreuse. Ceux qui disent que Jésus est fils de Dieu et qu’il a été crucifié, la première source, n’étaient que sept ou neuf personnes et ils n’étaient pas d’accord entre eux. Et de plus c’est une information qui est rejetée par la raison parce que celui qui a un fils, il a une partie et celui qui a une partie il a besoin de qui l’a composé et celui qui a un besoin, il n’est pas exempt de début, exempt de fin. Celui qui a des parties, qui est composé, il est créé. Allah n’est pas un corps, Il n’est pas dans un endroit et Il est sans comment  » Donc cette information même s’ils sont des millions à la dire, elle n’est pas de l’ordre du moutawaatir car le premier groupe était faible, parce qu’elle est rejetée par la raison et parce que il y a eu une information sûre qui corrige ce qu’ils disent. Cette information c’est la nouvelle que nous a transmise notre Prophète Mouhammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam). Et comme on a vu la nouvelle transmise par le Prophète est forcément vraie puisque Dieu lui a donné des choses extraordinaires. Même les incrédules n’ont pas pu contrer ce qu’il a fait. S’ils avaient pu le contrer, ils n’auraient pas eu à le combattre. S’ils ont eu à le combattre c’est qu’ils n’ont pas pu le contrer et ils ont eux-mêmes reconnu. Ils ont vu la lune qui s’est fendue en deux pour le Prophète. Lorsque le Prophète donnait son discours il s’appuyait sur un tronc de palmier qui était mort et quand on lui a fabriqué un minbar, il est monté sur le minbar, le tronc de palmier se languissait de lui, il s’est mis à gémir et à pleurer comme un bébé, comme un enfant. Il ne s’est pas tu avant que le Prophète ne descende ne le prenne entre ses bras pour le calmer. Il s’est tue comme on calme un enfant petit à petit. Un tronc de palmier généralement cela ne pleure pas, ça n’émet pas des gémissements comme un enfant, ça ne se calme pas quand on les calment. Donc cela, les miracles du Prophète (^alayhi ssalatou wa sallam) sont nombreux et le fait qu’il ait eu des miracles c’est parvenu par tawaatour. Ce ne sont pas tous ses miracles qui sont par tawaatour mais ce qui est parvenu par tawaatour c’est certains d’entre eux et le fait qu’il ait eu des miracles, c’est-à-dire qu’il y a une information qu’il y a eu cette chose extraordinaire, il y a eu cette information qu’il y a eu cette chose extraordinaire, une autre information qu’il y a eu telle chose extraordinaire. L’ensemble de ces informations est un tawaatour. Et qu’est-ce qui est commun à ces informations ? C’est que le Prophète a eu des choses extraordinaires. Donc le fait que notre Prophète ait eu des miracles c’est quelque chose qui est parvenu par tawaatour. Donc ce que Sa^id Ibnou Joubayr rapporte dans ce hadith c’est une information par tawaatour. C’était une parenthèse pour rappeler ce que nous allons expliquer ici.

Lorsque ^Abdou l-Lah Ibn ^Abbas, le cousin du Prophète, le fils de son oncle paternel, était mort (que Allah l’agrée) à Ta‘if. AtTa‘if c’est une ville qui se trouve à Al-Hijaz. Ce compagnon a dit : « On a vu un gros oiseau, un volatile blanc, on n’a pas vu aussi grand que lui, qui est rentré là où était la civière (une sorte de brancard sur lequel on emmène le mort pour qu’il soit enterré). Il est rentré dans son linceul et il n’en est pas sorti ». Après que ^Abdou l-Lah Ibnou l-^Abbas fut enterré, ce compagnon rapporte : « On a entendu quelqu’un récité du Qour’an au bord de la tombe mais on ne voyait pas de qui provenait la voix, qui récitait deux versets du Qour’an », qui signifie : « Âme apaisée retourne au jugement de ton Seigneur satisfaite, Dieu t’a agréé ». Quelle belle fin que cette fin là et quel bon devenir que ce devenir.

Ce compagnon ^Abdou l-Lah Ibn 3Abbas, il était enfant il voulait aller chez sa tante maternelle Maymounah qui était l’épouse du Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) pour voir comment le Prophète faisait la nuit, qu’est-ce qu’il faisait, apprendre. Il apprenait, il voyait le Prophète se lever la nuit accomplir les prières surérogatoires. Un jour, il s’est réveillé avant le Prophète (^alayhi ssalatou wa sallam) il lui a préparé l’eau pour faire les ablutions. Le Prophète avait dit : « Qui n’a préparé cette eau du woudou‘ ? », ^Abdou l-Lah Ibn 3Abbas lui a dit : « C’est moi », le Prophète a fait une invocation en sa faveur, il a dit ce qui signifie :

« Ô Seigneur accorde lui la sagesse et la science de l’interprétation du Qour’ân ».

Après cela c’était celui qui faisait les exégèses du Qour’an, il expliquait le Qour’an parce que Allah a exaucé l’invocation de notre Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam). Il était capable de donner les bonnes explications et c’était un grand savant pour cette communauté, ^Abdou l-Lah Ibn ^Abbas.

Nous demandons à Allah que nous ayons une fin heureuse, et qu’Il nous accorde un bien dans ce bas-monde et un bien dans l’au-delà et qu’Il nous préserve du feu de l’enfer.

Un grand savant, que Allah lui fasse miséricorde a dit : « Bonheur à celui qui a été occupé par ses propres défauts des autres ». Le croyant, il convient qu’il éduque sa propre personne, qu’il corrige son âme avant de chercher à espionner et à rechercher les défauts des autres, comme certains ils font même de l’espionnage ils disent :  » Ah qu’est-ce qu’elle a dit aujourd’hui, qu’est-ce qu’elle a dit ? As-tu entendu ce qu’elle a dit ? Pourquoi elle a dit ça ?  » Ils se mettent à rechercher les défauts des gens. Cela c’est quelque chose qui n’est pas bien. Il convient de s’occuper de son propre défaut et ne pas s’occuper des défauts des autres.

Un grand savant, que Allah l’agrée a dit : « Il y a une évocation qui est très utile pour celui qui est tourmenté, qui est chagriné. C’est bien qu’il dise ya Hayyou ya Qayyoum », c’est-à-dire ô Allah Toi Qui a pour attribut la Vie et Toi Qui a pour attribut l’exemption de fin selon une explication. Même s’il n’ajoute pas : bi rahmatika astaghith (je recherche le renfort par Ta Miséricorde). S’il dit ya Hayyou ya Qayyoum mille fois par jour par exemple c’est utile pour délivrer son coeur. Même s’il n’a pas continué toute l’invocation en disant : bi rahmatika astaghith aslih li ch’ani koullah wa la takilni ila nafsi tarhfata ^ayn. Même s’il dit ya Hayyou ya Qayyoum c’est utile pour délivrer du tourment. Il peut ajouter : aslih li ch’ani koullah wa la takilni ila nafsi tarfata ^ayn.

Le Messager (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) disait beaucoup le jour de la bataille de Badr « ya Hayyou ya Qayyoum »

Et même si la personne poursuit la parole jusqu’à la fin, cela c’est un grand bien.

Un grand savant, que Allah l’agrée a dit : « La colère n’est pas une excuse. Si quelqu’un était en colère et il insulte la mère ou le père d’un autre, est-ce que l’on va dire qu’il est excusé ? Non, la colère n’est pas excuse. La plupart des gens qui se frappent les uns les autres, qui s’entretuent, quelle est la principale cause ? C’est la colère. Est-ce c’est pour autant une excuse ? Pour que l’on dise  » Ah non ils étaient en colère donc ils se sont frappés, ils sont excusés  » Non. Allah nous a ordonné de renier ce qui est blâmable, c’est cela une caractéristique principale de la communauté du Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam), c’est de renier ce qui est blâmable. Et les communautés qui nous ont précédé quand ils ont abandonné le fait de renier ce qui est blâmable, Allah les a punis dans cette vie, avant même l’au-delà Il les a punis pour le fait de délaisser de renier ce qui est blâmable » Nous, nous avons le devoir de renier le fait que les gens commettent de la mécréance ou commettent des péchés. Le grand savant a dit : « Dites à ces gens-là qui nous reprochent de rappeler aux gens qu’il y a des paroles qui font sortir de l’Islam, dite leur que les savants des quatre écoles depuis des siècles ils ont composé des ouvrages dans lesquels ils ont enseigné aux gens que celui qui dit telle parole il devient mécréant, que celui qui dit telle parole il devient mécréant, c’est quelque chose de nouveau pour vous mais ce n’est pas nouveau dans la religion ». Aujourd’hui, il y a beaucoup de gens qui ne savent pas qu’il y a des paroles qui font sortir le musulman de l’Islam. Les savants ont dit : les paroles qui font sortir de l’islam comme celui qui insulte Dieu, celui qui insulte le Prophète, qui insulte un ange ou un signe de la religion, ou qui dit d’une chose qui est interdite qu’elle est licite ou qui dit d’une chose licite qu’elle est interdite, et d’une manière générale tout ce qui revient à contredire la Loi de l’islam, tout ce qui revient à contredire l’islam ou un des jugements de l’islam. Même si la personne dit cela par plaisanterie, même si elle prétend plaisanter pour dire cette parole st quelque chose qui fait sortir de l’Islam, donc que la personne fasse attention, qu’elle préserve son Islam et si elle a vu quelqu’un qui a dit une parole qui fait sortir de l’Islam qu’elle lui rappelle pour qu’elle dise les deux témoignages pour revenir à l’Islam. La personne revient à l’Islam en prononçant les deux témoignages. La personne elle dit : « Je témoigne qu’il n’est de dieu que Dieu et je témoigne que Mouhammad est le Messager de Dieu ».

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