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La croyance des musulmanes contrairement à celle des égarés

Posted in islam par chaykhaboulaliyah sur septembre 23, 2010
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La louange est à Allah, le Seigneur des mondes, et que l’honneur et l’élévation en degrés, et que la préservation de sa communauté de ce qu’il craint pour elle soient accordés au maître des messagers, notre maître Mouhammad, ainsi qu’à  sa famille et à ses compagnons bons et purs.

Il nous a été rapporté avec une chaîne de transmission ininterrompue dans le Jami^ de At-Tirmidhiyy, que Allah lui fasse miséricorde, que le Messager de Allah a dit : (lan tazoula qadama ^abdin yawma l-qiyamati…) le hadith

Le sens de ce hadith, c’est que l’homme va être interrogé avant de quitter la place qu’il aura au jour du jugement, avant que l’ordre ne soit donné pour qu’il soit mis au paradis ou en enfer. Il sera interrogé au sujet de sa vie, en quoi est ce qu’il a passé le temps qui lui a été donné dans cette vie. Il sera interrogé aussi sur son corps, dans quelles choses a-t-il usé son corps. Il sera interrogé aussi sur son argent, d’où l’a t-il obtenu, et dans quoi l’a-t-il dépensé. S’il a pris l’argent d’une voie qui est licite et qu’il l’a dépensé dans une voie licite, il est sauvé. Sinon, il méritera le châtiment.

Il sera interrogé également au sujet de sa  science. Qu’est ce qu’il en a fait ? Il sera interrogé au sujet de ce qu’il appris. Est-ce qu’il a suivi cette science qu’il a apprise ou il ne l’a pas suivie ? Celui qui apprend le Qour’an, et qui fait que le Qour’an soit son guide, qui suit le Qour’an, qui applique les ordres du Qour’an, qui évite ce que le Qour’an a interdit, celui-là il est sauvé et il sera épargné.

Quant à celui qui apprend le Qour’an mais qui le met derrière lui, c’est-à-dire qu’il œuvre d’une manière contraire au Qour’an, celui-là il est perdu et le Qour’an sera son adversaire au jour du jugement.

Grâce à la science, on connaît les paroles pour lesquelles la personne ne sera pas blâmée dans l’au-delà, elle connaît la marche et tous les agissements pour lesquels elle ne sera pas blâmée dans l’au-delà. Grâce à la science de la religion, l’homme connaît ce qui lui est nuisible et ce qui lui est profitable.

Celui qui apprend la science de la religion  fait partie de ceux pour qui Allah a voulu le bien, ceux qui apprennent la science de la religion font partie de ceux pour Allah  a voulu le bien, Allah leur a voulu bien puisqu’Il leur a fait apprendre la science de la religion  et ceux qui n’apprennent pas la science de la religion, ceux là ne font pas partie de ceux pour qui Allah a voulu le bien. La meilleure des sciences, c’est la science du tawhid., la science de la croyance, c’est la science grâce à laquelle on connaît Allah, c’est-à-dire ce qui est possible au sujet de Allah, et ce qui n’est pas possible au sujet de Allah. Cette science est la meilleure des sciences ; Abou Hanifah, que Allah l’agrée, a appelé la science du tawhid Al Fiqhou l-‘akbar, c‘est à dire la science majeure. Par ailleurs,  al-fiqh, la science par laquelle on connaît la purification, la prière, le jeûne, le pèlerinage, la zakat, toute cela est une science mineure al fiqhou l-‘asghar.  Donc la science du tawhid, il l’a appelée Al Fiqhou l-‘akbar, et le reste il l’a appelé  al fiqhou l-‘asghar.

C’est donc un devoir de s’appliquer et de s’occuper avec beaucoup d’attention de la science du tawhid, plus encore que les autres sciences parce que celui qui aura connu Allah et qui aura connu Son Messager et qui aura persévéré sur cela jusqu’à terminer sa vie sur cette connaissance et cette croyance et qui évite les mécréances, celui-là indispensablement, il entrera au paradis, soit sans châtiment, ni dans la tombe, ni dans l’au-delà. Soit après un châtiment, il entrera au paradis, si Allah ne lui pardonne pas et ce, s’il était chargé de grands pêchés comme par exemple s’il avait abandonné les cinq prières ou certaines prières, ou s’il avait consommé de l’interdit.

Quant à celui qui ne connaît pas Allah comme il le faut, aucune chose qu’il fait en tant qu’image d’adoration ne lui sera profitable. Beaucoup de personnes n’apprennent pas la science du tawhid et ils s’occupent de la tariqah, c’est-à-dire la voie soufiyy, de répéter des wirds, de faire du dhikr, des évocations, ils se fatiguent, ces gens là  sont comme quelqu’un qui est ruiné. Ils n’auront pas trouvé ce qu’ils pensent trouver dans l’au-delà. Eux, ils pensent qu’ils ont œuvré pour l’au-delà et qu’ils ont préparé beaucoup de provisions mais ils n’auront rien du tout.

De même celui qui aura connu Allah comme il le faut, comme c’est un devoir, et qui a cru en Son Messager Mouhammad mais il n’a pas évité certaines mécréances, des paroles dans lesquelles il y a de la mécréance, soit par la plaisanterie soit à cause de son ignorance parce qu’il ne connaissait pas les paroles, les actes et les croyances qui font sortir de l’Islam, qui rendent mécréant, lui aussi il sera perdant dans l’au-delà.

Et tout cela, c’est-à-dire la connaissance de ce que Allah a rendu obligatoire, la connaissance de ce que Allah a interdit, parmi les paroles, les actes, et les croyances, comment y parvient-on ?  Par l’apprentissage. Quelle grande perte pour celui qui a passé sa vie dans le dhikr, dans la prière,  dans le jeûne sans avoir la bonne croyance et ça c’est le cas de nombreuses personnes.

Aujourd’hui, certaines personnes, tellement elles sont ignorantes, elles disent : Allah dit : « wa t-taqou l-Laha wa you^allimoukoumou l-Lah   », c’est une ‘ayah du Qour’an, et ils s’occupent d’actes d’adoration sans avoir appris la science. Ils pensent que la signification de la parole de Allah : « wa t-taqou l-Laha wa you^allimoukoumou l-Lah  », Ils croient que l’homme, s’il fait la prière, s’il fait le jeûne, s’il fait le pèlerinage, s’il fait le dhikr, les évocations, s’il donne des aumônes, alors Allah lui donne la science sans qu’il apprenne, ceci est impossible, impossible. »

Quelle grande déception pour ceux qui s’occupent de la tariqah, la voie soufiyy et du dhikr, des évocations sans avoir appris la science du tawhid, sans avoir appris la science des lois. Ils  pensent d’eux-mêmes que ces wirds, ces pratiques répétitives, et ces dhikrs les font parvenir à la sainteté, qu’ils deviennent des saints, des waliyy de Allah, ceci est impossible. En raison de leur mauvaise compréhension, ils sont allés à leur perte.

«wa t-taqou l-Laha wa you^allimoukoumou l-Lah »   signifie « oeuvrez conformément à ce que Allah vous a ordonné en tant que science et pratique, lorsque vous agirez ainsi, lorsque vous appliquerez parfaitement, à ce moment-là, Allah vous donne une science ladounniyy, c’est-à-dire une autre science que celle que la personne  apprend auprès des savants. »

Ceux là, ils pensent que s’ils s’occupent de dhikr, de prière, de jeûne et qu’ils font beaucoup de cela, ils deviennent des saints, des waliyys de Allah, et que Allah leur donne une science autre que la science kasbiyy, ceux-là demandent l’impossible, quelque chose qui ne se produit

pas. Le wahbiyy et ladounniyy, c’est par opposition au kasbiyy ; kasbiyy, c’est ce que l’on acquiert en apprenant par transmission.

Par ailleurs, le point d’origine fondamental, c’est la science du tawhid. Sans la science du tawhid, aucune bonne œuvre ne sera profitable. Tout comme la prière n’est pas valable sans le woudou ‘, également les bonnes œuvres, Allah ne les agrée qu’après le tawhid, qu’après la connaissance de Allah, qu’Il a tel et tel attribut, qu’Il est exempt de tel et tel chose, de telle et telle caractéristique, après cela, après la foi, en Son Messager, c’est ensuite que les bonnes oeuvres seront profitables, la prière, jeûne, le pèlerinage, la zakat, la bienfaisance envers les parents, le fait d’œuvrer dans la voie que Allah agrée. C’est après cela que les actes seront profitables, mais sans cela, sans le tawhid, les bonnes actions ne seront pas profitables. Celui qui pense que sans le tawhid, il parviendra à ce qu’il recherche, c’est quelqu’un qui demande l’impossible.

La connaissance de Allah, c’est avoir la croyance que Allah existe sans qu’Il ait de ressemblance avec quoi que ce soit de ce bas monde. L’Être de Allah n’est pas un corps palpable, ni un corps impalpable, c’est-à-dire que Allah n’est pas comme la lumière, le vent, l’âme, quelque chose qui ne peut pas être palpé avec la main et Il n’est pas quelque chose qui peut être palpé avec la main comme la pierre, l’arbre ou l’homme. Allah n’est pas un corps, ni petit, ni un corps qui est grand. Allah est le Créateur de ce monde, Il a crée ce monde avec des quantités différentes, Il a crée la plus petite chose, le plus petit des corps, le grain de moutarde et ce qui est plus petit encore, Il a crée le trône qui est le plus grand des créatures, et Il est tout-puissant à créer un corps qui est plus grand que le trône, al ^arch, mais Il ne l’a pas créé plus grand que le trône. Toute chose a  un corps et est une créature, Allah n’est pas un corps, on n’attribue pas à Allah le fait d’être petit ni le fait d’être grand, lorsque nous disons Allahou ‘akbar, ça veut dire que Allah a plus de science que tout savant, qu’Il est plus puissant que tout puissant. C’est dans ce sens-là que nous disons Allahou ‘akbar, ce n’est pas dans le sens que Allah a un corps, qui est plus grand que tous les corps !

De plus, le corps a besoin d’un endroit, une partie des corps est dans l’espace, comme les étoiles, elles sont dans l’espace, et d’autres corps, une partie de lui est en contact avec la terre et une partie est en contact avec les cieux et le trône, certains corps sont en contact avec la terre, d’autres sont en contact avec les cieux et le trône. Par ailleurs, Allah n’a pas pour attribut toutes les caractéristiques des corps. Le corps a des caractéristiques : la couleur, la chaleur, la froideur, l’humidité, le fait d’être sec et ce qui est de cet ordre, et Allah n’a pas cela pour attribut. C’est Lui Qui a fait exister ces choses après qu’elles n’existaient pas. Comment pourrait-Il leur ressembler d’une manière que ce soit ? Le corps ne crée pas un corps. Allah ta^ala. S’Il était un corps, Il n’aurait pas créé les corps. S’Il était quelque chose d’impalpable, comme l’âme, comme le vent, comme la lumière, Il n’aurait  pas été capable de créer ces choses là. S’Il était quelque chose de palpable, comme l’homme, comme la pierre, comme l’or, comme l’argent, il n’aurait pas été capable de créer cela. Egalement, le corps a

besoin d’un endroit, il est indispensable qu’il ait un endroit, soit un espace, soit il s’appuie sur un autre corps comme la terre, comme les êtres humains et les animaux. Nous, nous nous appuyons sur ce corps qui est la terre. Et toutes ces choses comme les cieux, le trône, la terre, tout cela n’existait pas avant que Allah ne les crée. Ces choses étaient inexistantes puis Allah les a créées. Donc tout ce qui existe a un début à son existence mise à part Allah.

Allah est Celui Qui existe et qui n’a pas de début à son existence. On dit quand pour toute chose qui a existé mais on ne dit pas au sujet de Allah: « quand a-t-il existé » parce que Allah n’est pas sujet au temps. Avant le temps, Allah existe, avant l’endroit et le temps. L’endroit a un début, le temps a un début. Si quelqu’un demande : « comment se peut-il qu’il y ait un être qui existe et qui soit sans endroit ? Il est indispensable que ce qui existe soit dans un endroit »

On lui répond : « Il n’y a rien qui empêche dans la raison que Allah existe sans endroit ! » Le Qour’an témoigne de cela, le hadith du Messager témoigne de cela. Pour ce qui est du Qour’an, c’est Sa parole : « Houwa l-‘Awwal ». Pour ce qui est du hadith, c’est la parole : «kana l-Lahou wa lam yakoun chay’oun ghayrouhou » c’est-à-dire, Allah est de toute éternité, il n’y a pas d’existence d’autre que Lui qui soit de toute éternité, ni l’endroit, ni le temps, ni les six directions. On dit à ces gens-là, ces wahabites pseudo-salafites qui disent : « comment se peut-il que Allah existe sans endroit ? ». On leur dit, vous, vous avez fait une analogie entre le Créateur et la créature, la créature a indispensablement un endroit, vous, vous avez rendu Allah semblable à Ses créatures ! Cette analogie que vous avez faite est mauvaise » S’ils disent : Comment peut-on concevoir un existant qui soit sans endroit ? » On leur répond : « ce n’est pas un condition pour l’existence qu’on puisse l’imaginer, ce n’est pas une condition pour que quelqu’un existe qu’on puisse l’imaginer » La preuve pour cela : la lumière et l’obscurité n’existaient pas avant que Allah ne les crée, alors que l’eau, le trône et le qalam élevé, et la table préservée, existaient au moment dans lequel il n’y avait ni lumière, ni obscurité. Qui peut imaginer un temps où il n’y avait ni lumière ni obscurité. Personne ne peut imaginer cela mais malgré cela, c’est un devoir de croire en cela car le Qour’an nous a appris cela, nous appris qu’il n’y avait ni lumière, ni obscurité, avant que Allah ne les crée. Récitez cette ‘Ayah : « Al-hamdou li l-Lah, Al-Ladhi khalaqa s-samawati wa l-ard, wa ja^ala dhdhouloumati wa n-nour»[Sourat Al-‘An^am/ ‘ayah 1] La signification de cette ‘ayah, c’est qu’il n’y avait pas de cieux, ni de terre, c’est-à-dire qu’il n’y avait pas de monde céleste, ni de monde terrestre, ni lumière, ni obscurité avant que Allah ne les crée. Est-ce que vous reconnaissez cela ou pas ? Si vous reconnaissez, vous aurez reconnu, la validité de l’existence sans endroit. Mais si vous la reniez, ce sera de la mécréance car c’est un démenti du Qour’an.

On ne fait pas d’analogie entre le Créateur et la créature. Vous, wahhabites, vous avez fait une analogie entre le Créateur et la créature. Vous avez dit : (comment une existence peut être sans endroit). Vous avez suivi en cela Ibnou Taymiyah. Vous n’avez pas de preuve. Votre preuve c’est Ibnou Taymiyah qui a contredit le Qour’an et le hadith et qui s’est singularisé de toute la communauté. Il a dit : (le Trône est de toute éternité avec Allah ; le Trône, son genre, sa catégorie, n’a pas de début à son existence et il est de toute éternité avec Allah). Or, celui qui dit cela est mécréant par accord des savants de l’Islam. Celui qui confirme l’existence d’une chose d’autre que Allah qui n’a pas de début à son existence devient mécréant.

Ibnou Taymiyah est mort en 728 de l’Hégire du Prophète, c’est-à-dire près de sept cents années après la mort du Prophète. Mais à partir du moment où le Prophète a effectué son émigration, le décès de Ibnou Taymiyah a eu lieu ce nombre-ci d’années. Puis, après quatre cents années est venu Mouhammad Ibnou ^Abdi l-Wahhab qui a fondé la religion des wahhabites. C’est une nouvelle religion, la religion des wahhabites. Il a pris des livres de Ibnou Taymiyah un peu de mécréance puis a ajouté de lui-même d’autres égarements.

Parmi les choses surprenantes de Ibnou Taymiyah, c’est lorsqu’il dit que Allah descend chaque nuit du Trône jusqu’à ce ciel que nous voyons à partir de la terre, sans pour autant quitter le Trône ! Il descend jusqu’au ciel du bas monde et il ne se sépare pas du Trône.

C’est là quelque chose que la raison n’accepte pas. Celui qui descend d’une chose, il l’aura quittée. C’est ce qu’accepte la raison. Mais qu’une chose descende d’un endroit vers un autre, pour y rester le tiers de la nuit puis y revenir, dire qu’il ne l’a pas quitté et qu’il serait encore sur le Trône, c’est quelque chose que la raison n’accepte pas. Ibnou Taymiyah, ils l’appellent le Chaykh de l’Islam alors qu’il est le Chaykh de la mécréance.

Il y a aussi la parole de Ibnou Taymiyah de quelque chose que la raison n’accepte pas, à savoir que (Allah est avec nous véritablement et qu’Il est sur le Trône véritablement).

Ce qui est parvenu dans le hadith (‘inna Rabbana yanzilou koulla laylatin ‘ila s-sama’i d-dounya) à la fin du dernier tiers de la nuit, cela signifie que les anges descendent sur ordre de Allah. Ces anges transmettent de la part de Allah : que Allah vous dit : Qui m’invoque, Je l’exaucerai ; Qui me demande quelque chose, Je lui donnerai ; Qui me demande à être pardonné, Je lui pardonnerai. Ensuite, ils retournent d’où ils étaient venus, au-dessus. C’est cela la signification du hadith prophétique. Le sens du hadith n’est pas que Allah Lui-même bouge et se déplace d’un endroit à un autre.

Il est impossible que Allah tabaraka wa ta^ala ait pour attribut des attributs de la création. Sa puissance n’est pas comme la puissance des créatures. Elle n’augmente pas et ne diminue pas. Sa science englobe toute chose, elle n’augmente pas et ne diminue pas. Sa volonté aussi est unique. Il a voulu l’existence de ce monde, ce qui en est déjà existé et ce qui en existera, et ce sans fin. Tout cela, Il l’a voulu d’une seule volonté. En effet, tout ce qui se renouvelle, qui augmente et diminue est une créature. Comment dit-il que Allah augmente et diminue ?! Comment dit-il que la science de Allah augmente de temps en temps ?! Tout ce qui se produit de temps en temps est créé. La science de Allah n’est pas ainsi. La science de Allah n’est pas ainsi. Sa puissance, Son ouïe, Sa vue et Sa parole également. Allah ta^ala a une parole qui n’est pas lettre et sons. Ce n’est pas une langue donnée. Ce n’est pas comme notre parole, de laquelle existe une partie, puis une partie, puis une partie, don une partie existe avant une autre partie comme la parole des humains. Lorsque nous récitons le Qour’an, nous commençons avec la lette (ba) la phrase (bismi l-Lahi r-Rahmani r-Rahim) jusqu’à (mina l-jinnati wa n-nas). Nous disons le (ba) en premier, ensuite le (sin). Lorsque le (sin) finit, vient le (mim). Et ainsi de suite, des lettres qui se suivent les unes les autres. C’est ainsi que nous récitons le Qour’an. Par ailleurs, ce Qour’an, ce n’est pas Allah Qui l’a récité ainsi. On ne dit pas que Allah prononce. On dit qu’Il parle. Celui qui prononce c’est celui qui parle avec des lettres. Quant à celui qui parle, on le dit pour Celui Qui parle sans lettres et sans sons. Il est dit qu’Il parle. On dit aussi de celui qui parle avec des lettres et des sons qu’il parle. On dit de l’humain qu’il parle. Cela veut dire que sa parole est de sons et de lettres. On dit de Allah aussi qu’Il parle bien que Sa parole ne soit pas de lettres et de sons. Le son est créé. Comment serait-il un attribut de Allah ?!

Maintenant, nous n’entendons pas cet attribut de la parole. Mais dans l’au-delà, Allah ta^ala nous fait comprendre : nous l’entendrons sans que ce soit des lettres et de sons. Le croyant entendra et le mécréant entendra. Le mécréant lorsqu’il entendra cette  parole, il sera gêné. Quant au croyant pieux, il sera heureux.

Jibril entend cette parole. Dans le bas monde, il l’entend. Mouça a entendu une fois cette parole. Notre maître Mouhammad la nuit de l’ascension a entendu cette parole qui n’est pas lettres et sons. Il a aussi vu Allah. Mais Allah ta^ala n’est pas vu comme est vue la créature. La créature, tu peux la voir soit éloignée, soit proche. Tu la vois soit vers le bas, soit sur ta droite, sur ta gauche ou derrière toi, si tu te retournes pour la voir.

Mais on ne voit pas Allah ainsi car Il n’est pas un corps. Par la puissance de Allah, Allah crée en nous la vision et nous voyons Son Être Qui n’est pas de face ou de dos. Cette vision n’est pas par un comment comme est vue la créature.

Et Lui, Il voit le monde. Il voit tout de ce monde sans que ce soit de face, de dos ou en étant localisé dans la direction du haut, de la droite ou de l’arrière. Sans tout cela, Il voit le monde. Nous, lorsque nous serons au parais, les croyants lorsue nous Le verrons, nous ne Le verrons pas de face ou avec une forme car Il n’est pas un corps.

On ne dit pas que Allah est proche par la distance. On ne dit pas qu’Il est éloigné par la distance.

Toute chose, de laquelle tu es séparé d’une distance proche ou éloignée, est créée.

Allah n’est pas ainsi. On ne dit donc pas que Allah est présent. On ne dit pas non plus qu’Il est absent.

Certains ignorants organisent du dhikr –évocations– et disent (ô Toi Qui est présent Hadir) ou ils dosent (Toi Qui est présent et Qui regarde Hadir Nadhir). S’ils comprennent de cela qu’Il est proche par la distance, ils deviennent mécréants. Celui qui a pour croyance qu’Il est proche par la distance comme je suis proche de vous, il devient mécréant. Son qourb n’est pas par la distance.

On comprend tout cela de cette ayah, la ayah du Qour’an : (laysa kamithlihi chay’) qui signifie : « Rien n’est tel que Lui ». dans sourat Ach-Choura ayah 11

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