Chaykhaboulaliyah's Blog


Premières femmes

Posted in cours général,islam par chaykhaboulaliyah sur janvier 21, 2015
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بسم الله الرحمن الرحيم

La louange est à Allah le Seigneur des mondes. Que Allah honore et élève davantage le rang de notre maître Mouhammad صلى الله عليه و سلم et qu’il préserve sa communauté de ce qu’il craint pour elle. Nous demandons à Allah qu’Il nous fasse apprendre ce que nous ignorons, qu’Il nous fasse rappeler ce que nous avons oublié, qu’Il nous augmente en connaissance et nous Lui demandons de nous préserver de l’état des gens de l’enfer. Nous demandons à Allah qu’Il fasse que nos intentions soient sincères par recherche de Son agrément.

Incha‘ Allah, nous allons voir quelques exemples de femmes, par le passé, qui étaient à chaque fois les premières dans ce qu’elles avaient comme situation ou ce qu’elles avaient fait.

La première des femmes qui a cru au Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam), qui l’a suivi est Khadijah fille de Khouwaylid. C’était une femme qui était ferme, qui était très intelligente, qui était honorable. Dans la jahiliyyah, c’est-à-dire avant la mission de prophète de notre maître Mouhammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam), elle était surnommée at-Tahirah, c’est-à-dire la pure. Khadijah était la première femme que le Messager (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) avait épousée et c’était également la première femme qui a cru en lui,qui l’avait suivi sur l’Islam. Elle avait donné plusieurs enfants au Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam). D’abord, Al-Qacim d’où le surnom du Prophète Abou l-Qacim, le père de Qacim. C’était le premier enfant que Khadijah lui avait donné et qui était mort enfant. Puis, elle lui a donné Zaynab, puis Oummou Kalthoum, puis Fatimah et enfin Rouqayyah. Puis ^Abdoul-Lah, un autre garçon qui était mort jeune également.

Pour ce qui est de la première femme qui est entrée en Islam après Khadijah (que Allah l’agrée), c’était la mère de Al-FaDl qui s’appelle Loubabah, la fille de Al-Harith Al-Hilaliyyah. Loubabah était la soeur de Maymounah qui était l’épouse du Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam). Le Prophète avait épousé la soeur de cette femme-là. Loubabah était également la tante maternelle de Khalid Ibnou l-Walid. Khalid Ibnou l-Waliid est très connu, c’est un grand compagnon mais il est entré en Islam à la fin. Il n’était pas parmi les premiers à être entré en Islam. Loubabah était l’épouse de Al-^Abbas fils ^Abd Al-Mouttalib. Al-^Abbas est l’oncle paternel du Prophète (^alayhi salatou wa s-salaam). Le Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) rendait visite à Loubabah fille de Al-Harith Al-Hilaliyyah. Et Loubabah avait donné six fils à Al-^Abbas.

La première femme que le Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) avait épousée après Khadijah (que Allah l’agrée) c’était Sawdah fille de Zoum3ah. Cette femme était mariée à un autre homme, elle était venue d’Abyssinie en émigrant de sa terre pour venir s’installer à La Mecque avec son mari. Elle est venue avec son mari en provenance d’Abyssinie, l’actuelle Éthiopie. Mais à La Mecque son mari est mort. Quand la période d’attente poste maritale s’est écoulée, le Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a envoyé quelqu’un pour la lui demander en mariage. Quand elle a reçu cette demande en mariage du Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam), elle lui a dit :  » Tu fais de moi ce que tu veux, ô Messager de Allah. C’est toi qui décide.  » C’est alors que le Messager (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) lui a dit ce qui signifie en français : « Demande à un homme de ta famille pour te donner en mariage », c’est-à-dire ce sera le tuteur pour le contrat du mariage. Elle a alors demandé à Hatib fils ^Amr qui la donnée en mariage. Elle fut ainsi la première femme que le Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) épousa après Khadijah.

La première femme à qui on fabriqua une sorte de cercueil pour l’enterrement funéraire, c’était Zaynab bint JaHch qui était la fille de la tante paternelle du Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam). C’était la femme que le Messager de Allah avait épousée l’an trois de l’Hégire, c’est-à-dire trois années après son émigration. Et c’était la première femme de ses épouses à mourir après lui. Ce fut durant le califat de ^Oumar Ibnou l-Khattab (que Allah l’agrée), l’an vingt de l’Hégire. Quand elle mourut, notre maître ^Oumar Ibnou l-Khattab (que Allah l’agrée) a dit :  » Comment allons-nous faire ? C’est la mère des croyants, l’épouse du Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam). Est-ce que on va l’emmener au cimetière découverte ? « , c’est-à-dire ce serait bien de la couvrir par quelque chose, ne pas laisser seulement le linceul sur son corps de sorte que les formes apparaissent. C’est alors que Asma‘ fille de ^Oumays lui a dit :  » Ô Émir des croyants, quand j’étais en Abyssinie [les musulmans ont fait une première émigration en Abyssinie, Al-Habachah avant d’émigrer à Médine.], j’ai vu que l’on emmenait les femmes pour être enterrées en étant comme dans une sorte de cercueil. De sorte que le corps est complètement caché.  » Et elle le lui a décrit. Ce fut ainsi qu’on lui fabriqua un. C’était la première fois que l’on emmenait une femme pour être enterrée dans une sorte de boîte. Cela ne veut pas dire que les musulmans enterrent dans le cercueil mais ils l’emmènent jusqu’au lieu de l’enterrement dans une sorte de cercueil, puis font sortir le corps drapé du linceul, et le mettent en terre sans qu’il ne soit dans un cercueil.

La première femme arabe qui a recouvert la Ka^bah de soie, c’était Noutaylah la fille de Janab. Elle était la mère de Al-^Abbas fils de ^Abd Al-Mouttalib. Al-^Abbas c’était l’oncle paternel du Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam). Ils ont dit que la raison pour laquelle elle avait drapé la Ka^bah de soie c’est que Al-^Abbas s’était perdu quand il était petit. Elle a fait le vœux, si elle retrouvait son fils Al-^Abbas de recouvrir la Ka^bah. Et comme elle l’a retrouvé, elle a tenu son engagement, sa promesse.

La première femme parmi les musulmanes à mourir lors de la conquête des musulmans à travers les mers, c’était Oummou Haram fille de Malhan. Cette femme rapporte, elle a dit :  » Le Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a fait une sieste chez moi et il s’est réveillé de sa sieste en souriant. » Elle lui a dit :  » Ô Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) dis-moi s’il te plait qu’est-ce qui te fait sourire.  » II lui a dit ce qui signifie : « II y aura des membres de ma communauté qui vont embarquer en mer. Ils seront comme des rois assis sur leur trône. » Cette femme, Oummou Haram fille de Malhan, a dit :  » Ô Messager de Allah, fais des invocations pour que je sois avec eux.  » Il lui a dit ce qui signifie : « Tu seras parmi eux. » Le Messager lui a confirmé qu’elle sera parmi les premiers, et ce fut ainsi plus tard. Elle fut parmi ceux qui ont embarqué en mer et elle est morte après son arrivée. Sa tombe est connue comme étant la tombe de la femme vertueuse. Elle se trouve à Chypre.

La première femme hébraïque qui était au service de Baytou l-Maqdis, était Maryam la fille de ^Imran. Elle est la meilleure des femmes de toute l’humanité. C’est une femme musulmane, pieuse, vertueuse, pure. Sa mère s’appelle Hannah fille de Thakoudha. Il a été dit que ^Imran, le mari de Hannah était mort alors que Hannah était enceinte de Maryam. Hannah a fait le vœux que l’enfant qu’elle portait allait être dédié pour le service de la Mosquée de Baytou l-Maqdis. C’était une mosquée même si elle n’avait pas été construite par la communauté de notre maître Mouhammad. Mais, tous les prophètes étaient musulmans. Elle était à l’époque de Zakariyyah, c’était un prophète musulman. Zakariyyah était le mari de la tante maternelle de Maryam, c’est-à-dire que Zakariyyah et ^Imran le père de Maryam, avaient épousé deux soeurs. Hannah avait fait le vœux que l’enfant qu’elle portait allait être dédié pour le service de la Mosquée de Baytou l-Maqdis, et généralement les gens faisaient un tel vœu lorsque l’enfant était un garçon. Mais ce fut une fille et ce fut le mari de sa tante, Zakariyyah qui lui enseigna les règles de l’Islam. C’était une femme vertueuse. Ces prodiges sont mentionnés dans le Qour’an. Elle se trouvait dans Al-Mihrab, l’endroit où elle se consacrait pour l’adoration de Dieu. Et Allah lui accordait les fruits de l’hiver en été, et les fruits de l’été en hiver. C’était une femme vertueuse et elle fut la mère de notre maître ^Iça (^alayhi s-salam). Elle est tombée enceinte de ^Iça sans qu’aucun homme ne l’ait touchée, sans qu’elle n’ait eu aucun rapport, sans qu’elle ne soit mariée. Et Allah est sur toute chose Tout-puissant. Allah a fait que chacun d’entre nous est né d’un père et d’une mère et Il a créé ^Iça à partir d’une mère seulement. Et Il a créé Hawwa‘ à partir d’un homme et Il a créé ‘Adam à partir de la terre. ‘Adam est le père de l’humanité, c’est le père de tous les hommes et femmes. Il était le premier des prophètes également. Hawwa‘ est son épouse, elle était une femme vertueuse. Dieu l’a créé à partir de la côte gauche la plus courte de notre maître ‘Adam (^alayhi s-salam). Mais elle était d’une taille qui correspond à la taille de ‘Adam, parce que ‘Adam était grand, il avait soixante coudées de hauteur, environ une trentaine de mètres. C’est la taille des gens lorsqu’ils seront au Paradis. Il y a eu parmi ses descendances qui étaient plus grands encore, ils ont atteint jusqu’à cent coudées. Puis les humains sont devenus de la taille que l’on connaî aujourd’hui. Allah est sur toute chose Tout-puissant. Ce ne sont pas les causes qui créent les conséquences. Les enfants sont des conséquences puisqu’ils viennent suite à un homme et une femme. Mais, ce n’est pas l’homme et la femme qui créent l’enfant. Tous ceux qui ont des enfants, le savent parfaitement. Celui Qui crée Il sait ce qu’Il crée. Chacun d’entre nous ne sait même pas combien de pas il a fait, combien de muscles travaillent dans son corps, combien de choses il a mangé, combien de fois il a dormi. Celui Qui crée sait ce qu’Il crée. Nous, nous ne créons rien du tout, ni nos enfants. Nos parents ne nous créent pas. Nous ne créons pas nos actes mais c’est Allah Qui crée pour nous nos actes, Qui crée pour nous des enfants, Qui crée pour nous cette respiration, ce battement du coeur, cette digestion, l’irrigation de notre corps grâce au sang qui circule dans les vaisseaux, tout cela c’est Allah Qui le crée. Nous ne créons rien du tout. Allah a créé ^Iça sans père. Ce n’est pas difficile pour Dieu. Du fait que Dieu veut que quelque chose existe, elle existe. C’est pour cela dans un hadith, le Messager (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit à son cousin ^Abdou-Lah Ibnou ^Abbas ce qui signifie : « Si tout le monde se réunissait pour te profiter par quelque chose que Dieu ne t’a pas prédestinée, ils ne pourront pas te profiter, et si tout le monde se réunissait pour te nuire par quelque chose que Dieu ne t’a pas prédestinée, ils ne pourront pas te nuire. »

La première femme à avoir installé une tente pour les blessés, c’est Roufaydah Al-Aslamiyyah et il a été dit Al-Ansariyyah. C’est une femme compagnon qui a beaucoup de mérite. Elle s’est engagée à obéir au Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) après son émigration. Elle soignait les blessés lorsqu’il y avait des guerres. Elle a participé à la bataille de Al-Khandaq et à la bataille de Khaybar. Elle avait installé une tente dans la mosquée du Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) pour soigner les blessés. Cette femme (que Allah l’agrée) savait lire et écrire, et elle avait une grande fortune. Elle était très riche. Elle dépensait pour cet objectif, de soigner les blessés, de son propre argent, de plein gré, c’est-à-dire pour l’agrément de Dieu.

La première femme qui a allaité le Messager (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam), c’est Sou’aybah Al-Islamiyyah qui était une femme esclave chez Abou Lahab. Elle a allaité également Hamzah Ibnou ^Abd Al-Mouttalib, ainsi que Abou Salamah Al-Makhzoumiyy. Plus tard, ce fut Khadijah As-Sa^diyyah qui a pris en charge le Messager (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam).

La première femme parmi les femmes des Ansar qui a fait pacte d’allégeance au Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam), c’est Oummou ^Amir Al-Achkhaliyyah fille de Yazid Ibnou s-Sakan. Elle a dit :  » Je suis partie en compagnie d’une autre femme qui s’appelle Layla file de Hatim et Hawwa‘ fille de Yazid fils de As-Sakan. Nous sommes parties visiter le Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam). Il nous a fait bon accueil. Puis il m’a dit (ce qui signifie) : « Quel est ton besoin ? » « . Elle lui a dit :  » Ô Messager de Dieu, nous sommes venues te faire pacte d’allégeance sur l’Islam. Nous avons cru en ta véracité et nous témoignons que ce que tu as amené est vrai.  » C’est alors que le Messager (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit ce qui signifie : « J’accepte votre pacte d’allégeance. » Le pacte d’allégeance avec les hommes était en serrant la main, mais le Prophète ne touchait pas les femmes qui n’étaient pas licites pour lui.

La première femme qui a mis du Ithmid en tant que kouhoul dans les yeux. On peut utiliser plusieurs kouhoul dans les yeux. La meilleure c’est Al-Ithmid. Elle s’appelle Zarqa‘ou Al-Yamamah. C’était une femme qui avait une grande acuité visuelle, elle avait une vue excellente. Elle pouvait voir un voyageur sur sa monture à une distance de trois nuit de marche. Lorsque son peuple fit l’objet d’une attaque d’un roi qui s’appelle Al-Hasan, qui venait du Yémen. Lorsqu’ils se sont approché, ils ont eu peur qu’elle ne les voit de loin. Ils avaient coupé des arbres et chaque homme d’entre eux tenait un arbre. Quand elle a vu, elle s’est adressée à son peuple :  » Ô vous peuple de Jaadis, les arbres se dirigent vers vous.  » Elle leur a dit :  » Ce sont des arbres qui marchent mais derrière eux il y a quelque chose que je ne vois pas. Mais je vois un homme derrière un arbre qui est en train de manger quelque chose ou de réparer des sandales. » Mais son peuple n’a pas voulu la croire. Et il en fut ainsi, c’est-à-dire qu’ils furent attaqués. Ils n’ont pas voulu se préparer à la guerre et ils n’ont pas voulu l’entendre. C’est alors que ce roi Hasan les a attaqués, avec pour simples montures des ânes. L’âne n’est pas rapide. Ils étaient très peu préparés à se défendre et il les a anéantis. Quand il a fini avec ce peuple, ce roi Hasan avec le peuple de Jaadis, il a demandé qu’on lui amène Al-Yamamah et il lui a arraché les yeux. Il a vu que dedans il y avait des veines toutes noires. Il l’a interrogée à ce sujet. Elle lui a dit :  » C’est une pierre noire qui s’appelle Al-Ithmid que n’utilisait pour en mettre dans les yeux et c’est grâce à cela que j’étais très forte, je voyais de loin.  » C’était la première femme qui utilisait Al-Ithmid, et par la suite c’est devenu une habitude. C’est histoire remonte à la jahiliyyah. Zarqa‘ou Al-Yamamah était connue.

La première femme qui a fait les trajets entre AsSafa et Al-Marwah. C’était la mère de Isma^il, qui s’appelait Hajar. ‘Ibrahim sur ordre de Dieu l’avait laissée elle et son fils à La Mecque. Il n’y avait pas encore de construction c’était une terre déserte. Son petit, son fils qui était encore tout petit, Isma^il, avait eu une grande soif. C’est alors que Hajar a escaladé le mont de AsSafa et elle a regardé tout autour, puisse-t-elle voir une source d’eau où des gens qui pouvaient l’aider, mais elle ne vit rien du tout. Elle est descendue de AsSafa et elle a escaladé Al-Marwah. Et elle fit de même. Elle ne vit rien du tout. Elle revint à nouveau sur AsSafa et elle refit la même chose, jusqu’à ce qu’elle fit les trajets sept fois. Puis elle revint auprès de Isma^il. Elle fut à ses côtés lorsqu’il secouait ses pieds tellement il avait soif. C’est alors que Jibril a appelé Hajar et il lui a dit :  » Qui es-tu ?  » Elle a dit :  » Je suis Hajar, la mère du fils de ‘Ibrahim.  » Et il lui a dit : « À qui il vous a laissé ?  » Elle a dit :  » Il nous a laissé à Dieu, Il nous a confié à Dieu.  » Il lui a dit :  » Dieu vous accordera ce que vous souhaitez.  » C’est alors que le petit a creusé la terre avec son doigt et l’eau de Zamzam a jailli. Il y a plusieurs versions. Dans une autre version, c’était Jibril qui a tapé le sol avec son pied et l’eau de Zamzam a jailli.

La première femme martyr dans cette communauté, c’était Soumayyah la fille Khabat, la mère de ^Ammar Ibnou Yaçir. Elle était entrée en Islam au tout début, à La Mecque. C’était une femme qui était torturé pour abandonner l’Islam mais elle n’a pas laissé. Ils étaient torturés pour abandonner l’Islam et ils n’abandonnaient pas. dans les communautés antérieures, c’était encore plus difficile, comme la femme de Pharaon : elle fut écartelée. On lui attacha ses mains et ses pieds dans des pieux et ils furent tirés jusqu’à ce que son corps soit déchiré et elle n’abandonnait pas l’Islam. Certains étaient enterrés tout entier en terre, et uniquement la tête dépassait. Ils étaient torturés et ils n’abandonnaient pas l’Islam, alors que de nos jours des gens disent des paroles de mécréance par plaisanterie et ils quittent l’Islam. Et d’autres soit disant font les intelligents et disent des paroles qui contredisent l’Islam. Il dit :  » Moi mon avis… moi je pense  » et il dit une parole qui le fait sortir de l’Islam sans que lui, il ne veuille sortir de l’Islam et pourtant sa parole l’a fait sortir de l’Islam. Le Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit :
إِنَّ العَبْدَ لَيَتَكَلَّمُ بِالكَلِمَةِ لا يَرَى بِها بَأْساً يَهْوِى بِهَا فِى النَّارِ سَبْعِين خَرِيفاً

(‘inna l-^abda layatakallamou bi l-kalimati la yara biha ba’san yahwi biha fi n-nari sab^ina kharifa)

Ce qui signifie : « Il arrive à l’esclave de dire une parole dans laquelle il ne voit pas de mal mais à cause de laquelle il va chuter en enfer soixante-dix automnes. » c’est-à-dire la parole qui revient à manquer de respect à l’égard de Dieu, à l’égard des anges, à l’égard d’un des prophètes, à l’égard d’un des signes de la religion ou une parole qui revient à contredire une loi de l’Islam, à rendre licite une chose qui est interdite selon l’unanimité, ou à rendre interdite une chose qui est licite selon l’unanimité, ou à renier le caractère obligatoire d’une chose qui est obligatoire selon l’unanimité, ou à considérer obligatoire ce qui ne l’est pas selon l’unanimité, etc. Le mieux c’est d’apprendre quel est le jugement dans la religion et de dire ça c’est mon avis, plutôt que de dire moi mon avis c’est cela, puis tu te retrouves en porte à faux par rapport à ce que Dieu a révélé à Son Prophète (^alayhi s-salam) Le Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit :
لاَ يُؤْمِنُ أَحَدُكُمْ حَتَّى يَكُونَ هَوَاهُ تَبَعًا لِمَا جِئْتُ بِهِ
Ce qui signifie : « L’un d’entre vous n’atteindra le degré de foi complète que si ses passions deviennent soumises à la Loi de l’Islam. » c’est là qu’apparaît celui qui est fort. Le fort c’est celui qui arrive à maîtriser, à se contrôler, à faire soumettre même son avis personnel à la Loi de l’Islam, à ce que Allah a révélé à Son Prophète. Et celui qui est faible c’est celui qui suit ses passions, qui dit :  » Moi je pense… Moi je critique… Moi je ne pense pas…  » Celui-là en quoi il va suivre l’Islam ? Peut-être qu’il va considérer bien ce que Dieu a révélé qu’il était mauvais ou il va considérer mauvais ce que Dieu a révélée qu’elle était bonne. L’Islam c’est croire qu’il n’est de dieu que Dieu, et de suivre le Prophète. Comment il va suivre le Prophète si lui il va avoir son propre avis ? Il ne reçoit pas la révélation ! Ton avis c’est la Loi de l’Islam, c’est ainsi qu’il convient que ce soit, de faire soumettre ses passions à la Loi de l’Islam. La raison à elle ne permet pas de connaître quelles sont les choses qui vont sauver au jour du jugement. Il se peut qu’une même chose, dix personnes trouvent un avis sur cette chose-là. Un dit qu’elle n’est pas bien, un dit parfois elle est bien parfois elle n’est pas bien, un dit c’est déconseillé, un est recommandé. Al-hamdouli l-Lah, Dieu nous a envoyé un Prophète et ce Messager c’est comme un ambassadeur de Dieu à Ses créatures, et Allah lui a donné des miracles qui sont signe de sa véracité. Allah n’a pas fait que chacun de nous soit un messager, un envoyé de Dieu. Allah a fait que nous dépendions des prophètes, et c’est un bien que Dieu nous ait envoyé les prophètes parce que tous seuls nous n’aurions pas pu nous passer de l’envoi des prophètes donc c’est une miséricorde cet envoi. Et c’est une miséricorde pour nous que d’avoir eu des savants qui soient héritiers des prophètes, et c’est une miséricorde pour nous qui nous est parvenue cette croyance et ces lois jusqu’à nos jours. Celui qui est intelligent, celui qui est fort c’est celui qui apprend et qui applique, ce n’est pas celui qui remet en cause quelque chose qui est certaine. Celui-là, il est faible. Celui -là, il suit le chaytan. C’est le chaytan qui a rejeté, qui a émis une objection, qui s’est rebellé, qui a dit :  » Moi je suis meilleur.  » N’est-ce pas que Allah a ordonné au chaytan de se prosterner pour ‘Adam d’une prosternation de respect ? Les anges se sont tous prosterné parce que les anges ne désobéissent pas à Dieu, ils font ce que Dieu leur ordonne. Ce sont tous des musulmans, ce sont tous des saints. Iblis était un jinn, au départ il était musulman mais il a refusé il a dit :  » Comment Tu m’ordonnes de me prosterner ? Je suis meilleur que lui ! Tu l’as créé de terre et Tu m’as créé de feu.  » Si il s’était abstenue de se prosterner sans rien dire, ce serait uniquement un péché. De ne pas accomplir un ordre c’est un péché, cela ne fait pas sortir de l’islam mais remettre en cause l’ordre cela c’est quelque chose qui fait sortir de l’Islam, c’est comme s’il dit à Allah :  » Ce que Tu m’ordonnes c’est quelque chose d’absurde ! « ,  » C’est du n’importe quoi ! « , comme certains disent aujourd’hui. Il s’est rebellé contre Dieu c’est pour cela que c’est de la mécréance. S’il s’était abstenu de se prosterner sans rien dire, ce serait uniquement un péché, il n’aurait pas quitté l’islam. Mais en disant : « Je suis meilleur que lui. « , il remet en cause l’ordre et cela c’est de la mécréance. Il faut bien comprendre la nuance. Ne pas exécuter un ordre ne fait pas sortir de l’Islam. Remettre en cause l’ordre ça c’est de la mécréance.

Soumayyah fut torturée pour qu’elle abandonne l’Islam. Jusqu’au jour où Abou Lahab est passé par là, il lui a planté une lance, et elle était morte. Elle fut la première femme martyr dans cette communauté, elle était une femme âgée et faible. Lorsque Abou Jahl fut tué durant la bataille de Badr, le Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit à ^Ammar Ibnou Yacir : « Allah a fait que l’assassin de ta mère soit tué. »

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