Éléments sur le divorce
Le Qour’aan honoré fait référence à tout ce qui a été cité concernant les transactions par sa parole dans sourat At Tahrim qui signifie : « Ô vous qui avez cru, préservez vous ainsi que vos familles d’un feu dont le combustible sera des humains et des pierres. »
Et notre maître ^ATaa a dit : « C’est en apprenant comment faire la prière, comment jeûner, comment vendre et comment acheter, comment se marier et comment divorcer. »
Dans l’explication, cela veut dire que celui qui néglige l’apprentissage des sujets de la religion ne se sera pas préservé lui-même et ni sa famille d’un feu qui est d’un châtiment douloureux.
Allaah a qualifié le châtiment en Enfer par le fait qu’il soit terrible. Cela ne veut pas dire qu’il ne serait pas autorisé de dire à propos de l’Enfer qu’il est mauvais, qu’il est puant, que Dieu n’agrée pas l’Enfer et que nous n’aimons pas l’Enfer.
Allaah a créé l’Enfer en tant que lieu de châtiment pour que les mécréants s’établissent, pour que soit châtié en Enfer certains désobéissants pendant un certain temps.
Nous disons qu’il est permis d’insulter l’Enfer. Mais de l’insulter par ce qui est vrai en lui. Comme par exemple le fait de dire que l’Enfer est puant.
Cela est vrai.
Mais il n’est pas permis de dire que le châtiment en Enfer est négligeable ni de dire que le châtiment en Enfer est facile ou encore de dire que demain nous allons nous réchauffer en Enfer. Tout cela, sont des paroles de mécréance.
Celui qui a dit cela est un successeur des compagnons qui s’appelle ^ATaa Ibnou Rabah. Il a appris la science auprès de ^Abdoullaah fils de Al ^Abbas, également auprès de Ibnou Mas^oud et auprès d’autres compagnons.
Le divorce :
Il est extrêmement important de connaître les jugements du divorce. En effet, il y a de nombreuses personnes de qui un divorce survient sans savoir que leurs femmes sont divorcées et continuent de vivre avec elles. Et ceci est une vie dans l’interdit.
C’est un devoir d’apprendre les jugements du mariage et du divorce pour celui qui veut se marier.
Quant à celui qui n’avait pas l’intention de se marier, s’il n’a pas appris les jugements du mariage et du divorce, il n’est pas chargé du péché.
Celui qui compte se marier, c’est une obligation pour lui d’apprendre comment le mariage est valide selon la loi, comment le mariage est effacé et comment le divorce est effectif.
Celui qui s’engage dans un mariage sans avoir appris les jugements du mariage aura désobéi à Dieu.
Il se peut qu’en n’ayant pas appris il pense que le mariage qui est valide ne l’est pas et par conséquent il va vivre dans ce cadre de mariage qui est corrompu et donc interdit.
Par ailleurs, si quelqu’un n’a pas appris les jugements du divorce, il se peut qu’il provienne de lui une parole en cas de plaisanterie ou en cas de colère. Lui ne sait pas que cette parole annule le contrat et il va rester à vivre en commun et se charge donc de péchés.
Il est parvenu dans le hadith rapporté par Abouu Daawoud que la chose qui est permise, que Allaah n’agrée pas est le divorce. Il vaut mieux délaisser le divorce.
Dans l’école chaafi^ites, si quelqu’un divorce sa femme sans aucune raison légale, c’est quelque chose de déconseillé. Cela n’est pas interdit, il n’est pas chargé de péchés mais il vaut mieux éviter cela.
Divorcer d’une femme qui ne fait pas la prière est quelque chose de sounnah.
L’imam AHmad a dit : « Le divorce sans raison légale est interdit. Mais même s’il est interdit, le divorce est effectif. »
Le divorce est de deux catégories :
– le divorce explicite,
– le divorce qui n’est pas explicite.
Les termes qui expriment le divorce sont de deux catégories. Il y une catégorie de terme qui est explicite c’est à dire qui n’admet qu’un seul sens, qui est le sens du divorce.
Et il y a une deuxième catégorie de termes qui est non explicite et qui admet le sens du divorce et qui admet autre que le sens du divorce.
Donc si un homme dit une parole de divorce explicite, l’intention n’est pas nécessaire. Le divorce est donc effectif même si cela a été dit par plaisanterie.
Le divorce explicite est le terme qui indique le divorce de manière claire. C’est le terme qui n’admet pas un autre sens que le sens du divorce. Comme s’il dit à sa femme : je t’ai divorcé.
Le divorce est effectif avec ce terme là, qu’il ait eu l’intention de divorcer ou pas.
Paroles de divorce explicite :
Le terme du divorce a été cité plusieurs fois dans le Qour’aan.
Le divorce dans la langue arabe tel qu’il a été mentionné dans le Qour’aan, il y a 5 termes qui l’indiquent.
Ces termes sont :
-Talaq,
-Firaq (séparation),
-Ssarah (libération),
-Khoul^ (séparation moyennant une contrepartie),
-Le terme de « don pour un khoul^ » (ce que la personne donne pour la séparation et la parole « oui » en guise de réponse au khoul^).
La parole « oui » en réponse à quelqu’un qui dit « Acceptes-tu de divorcer ta femme? ». S’il dit oui, alors la femme est divorcée.
On parle de ce sujet car si quelqu’un envisage le mariage, il doit connaître les jugements du mariage et ceux du divorce, pour ne pas se retrouver à vivre dans une vie en commun interdite alors que le divorce a lieu et lui/elle ne sait pas car il/elle n’a pas appris(e). Ces sujets sont donc importants.
Il est un devoir de les apprendre pour celui qui envisage de se marier ou qui est déjà marié. Celui qui n’envisage pas de se marier ce n’est pas obligatoire pour lui d’en connaître les jugements.
– Premier verset où il y a le mot talaq c’est le verset 229 de sourat Al Baqara. Dans ce verset Allaah ta^ala dit : « attalaaqu marrataan »
Cela ne veut pas dire que le divorce va toujours en nombre pair. Il y a une suite à ce verset, c’est-à-dire que l’homme qui divorce sa femme une première fois peut la reprendre ou se remarier avec elle, s’il divorce une deuxième fois il peut la reprendre ou peut se remarier avec elle.
Mais s’il divorce trois fois, c’est définitif. Cela veut dire qu’il ne peut pas la reprendre avant que certaines choses ne soient réalisées.
Ce verset veut dire qu’il y a possibilité de reprise 2 fois. Le troisième est un divorce qui est définitif. Il peut se remarier avec cette femme si elle termine sa période d’attente post maritale avec lui, qu’elle se marie avec un autre homme, qu’elle consomme le mariage avec cet autre homme, que cet autre homme veuille bien la divorcer, qu’elle finisse la période d’attente post maritale avec le second pour que le premier puisse à nouveau l’épouser.
C’est le cas où le divorce triple a lieu.
Si le divorce triple a lieu en une fois ou en 3 périodes ou en 2 occasions, les conséquences sont les mêmes.
– Le terme firaq (au sens littéral cela signifie quitter) est mentionné dans la sourat At Talaq verset 2.
– Dans sourat Al Ahzab verset 49, Allaah a mentionné le terme de ssarah c’est à dire le fait de libérer la femme.
– Et il y a al khoul^.
Al khoul^ c’est une séparation moyennant une contrepartie. La femme « rachète » sa liberté en payant quelque chose à l’homme pour qu’il la libère des liens du mariage.
Soit il lui dit : « rachète toi de moi pour tant »
Littéralement c’est le même terme que quelqu’un qui paye une rançon.
– Le cinquième terme c’est que quelqu’un réponde oui à la question qui est posée : « Est ce que tu divorce ta femme tout de suite ? »
Il répond : « Oui ».
Alors cette parole oui est un divorce et donc celui-ci est effectif.
Le Prophète a dit ce qui signifie : « Il y a 3 paroles qui, si elles sont dites en plaisantant ou en étant sérieux, sont comptées pour du sérieux. Parmi ces paroles-là, il y a le divorce. »
Il y a un autre cas de figure qui ressemble à celui là.
Si quelqu’un pose la question à l’homme : « Est ce que tu as divorcé de ta femme ? »
S’il répond : « oui »
Cela n’est pas compté comme un nouveau divorce, mais c’est juste une information. Il dit cela dans le sens où le divorce a eu lieu mais pas dans le sens qu’il le fait actuellement.
Il y a des termes explicites qui n’admettent qu’un sens et des termes qui ne le sont pas. Ici, on voit le sens du terme, s’il est explicite, on ne va pas demander l’intention.
Si quelqu’un dit à un autre : « Divorce ta femme. »
Il lui dit : « Oui je l’ai divorcé. »
Dans ce cas là, ça rentre dans le terme explicite.
Dans le cas où on n’a pas su le sens visé de celui qui parle alors, il est donné le sens de la demande d’information.
Si on n’a pas su le sens visé de celui qui a dit oui, alors on va porter à cette phrase le sens de l’interrogation. Et on ne juge pas qu’il est en train de prononcer un divorce. Sauf si lui-même avoue qu’il a voulu prononcer un divorce.
Qu’est ce que le divorce non explicite (kinaaya) ?
C’est lorsque la parole n’admet pas qu’un seul sens et qu’il y a besoin d’une intention.
Comme s’il dit à sa femme : « Va t’en », « Pars en voyage », « Couvre toi », « Je n’ai plus besoin de toi. »
Tous ces termes qui ont été donnés sont des termes qui admettent le divorce et qui ne l’admettent pas. C’est pour cela que ça n’est compté comme un divorce que s’il y a une intention de divorcer avec.
S’il lui dit « va t’en » et qu’il n’avait pas l’intention de la divorcer, alors ce n’est pas considéré comme un divorce. Mais s’il lui dit « va t’en » en ayant pour intention de la divorcer, alors c’est un divorce.
S’il prononce un terme qui n’admet qu’un seul sens, alors le divorce est effectif qu’il ait eu l’intention de divorcer ou pas.
S’il cite un des termes qui ne sont pas explicites, le divorce ne sera explicite que s’il a eu l’intention de divorcer.
Autre critère : il doit avoir l’intention de divorcer à partir du moment où il dit cette parole explicite. Il ne doit pas dire la parole non explicite et après, avoir l’intention de la divorcer.
L’intention doit accompagner le début de la parole.
Divorce triple et divorce conditionné :
Il y a 3 cas de figures menant au divorce triple :
– soit le divorce triple est prononcé en une seule assemblée trois fois,
– soit il lui a dit tu es divorcée, par exemple à trois reprises chaque année (c’est-à-dire de sorte que le cumul atteigne 3),
– soit il lui dit tu es divorcée et son intention est que c’est un divorce triple.
Dans ces 3 cas de figure, c’est un divorce triple qui signifie que l’homme ne peut pas épouser à nouveau cette femme jusqu’à ce qu’elle se remarie avec quelqu’un d’autre et que ce deuxième mari consomme le mariage avec elle, puis que ce deuxième veuille la divorcer, puis que la période d’attente post maritale s’écoule avec le deuxième, pour que le premier puisse à nouveau faire un contrat de mariage avec elle.
Ce divorce est appelé le divorce définitif car l’homme ne peut pas épouser de nouveau cette femme qu’après ce qui a été décrit ci-dessus.
Celui qui dit à son épouse tu es divorcée triplement alors c’est un divorce triple.
S’il répète à trois reprises tu es divorcée mais que son intention n’était pas d’insister sur le premier alors il est compté comme un divorce triple.
Lorsque l’homme dit à trois reprises tu es divorcée à son épouse et que quelqu’un lui pose la question : Quelle était ton intention lorsque tu as répété ? C’était d’insister sur le premier divorce ou le triplement ?
Si l’homme dit qu’il n’avait aucune intention lorsqu’il a dit ces paroles, alors cela est compté comme un triplement.
S’il dit cette parole à trois reprises mais dans le but d’insister sur le premier divorce, alors cela est compté comme un seul divorce.
Quant à ce que certains ont prétendu que s’il n’avait pas eu l’intention de quoique ce soit que ce serait compté comme une seule fois, c’est un avis qui est faible auquel on ne prête pas attention.
Deux informations utile :
– Si quelqu’un a dit dans son coeur à sa femme tu es divorcée sans rien formuler, dans ce cas là ce n’est pas un divorce. Il y a un divorce que s’il y a formule, qu’il prononce quelque chose.
– Celui qui dit je vais te divorcer. Ce n’est pas compté comme un divorce mais c’est une menace.
C’est en fonction de ce qu’il a visé que le jugement sera appliqué.
^Abdoullaah Ibnou ^Abbas a ete interrogé à propos d’un homme qui a prononcé 100 divorces avec sa femme.
^Abdoullaah Ibnou ^Abbas a dit : « Son épouse est divorcée par 3 fois et les 97 autres c’est une stupidité de sa part.”
Cela a été rapporté par une chaîne de transmission authentique par 6 des élèves de ^Abdoullaah Ibnou ^Abbas.
Beaucoup de gens ignorent ce jugement (si la femme est divorcée 3 fois l’homme ne peut plus vivre avec elle), ils continuent de vivre avec leur femme alors que le divorce triple a eu lieu. Ils pensent que c’est un divorce unique, qu’il leur est permis de retourner vivre avec leur femme juste avant la fin de la période d’attente post maritale, sans nouveau contrat ou si la période d’attente post maritale s’est achevée, ils pensent qu’il suffit juste de faire un nouveau contrat de mariage et vivre avec elle.
Il n’y a pas de différence concernant les conséquences du divorce, qu’il soit non conditionné ou conditionné.
Il y a deux types de divorce :
– divorce non conditionné : comme si l’homme dit : Ma femme est divorcée. Ou bien il s’adresse à elle et dit: tu es divorcée.
– divorce conditionné : c’est lorsque l’homme fait dépendre le divorce de quelque chose.
Si l’homme dit à sa femme : tu es divorcée si tu vas chez untel ou si tu fais telle chose tu es divorcée. Et qu’elle est partie chez untel ou qu’elle a fait cette chose, alors le divorce a lieu. Et si elle ne les fait pas, le divorce n’a pas lieu.
Si un homme dit à son épouse si tu vas chez telle famille tu es divorcée par 3 fois et qu’elle y va, alors le divorce triple a lieu. Elle lui est alors interdite (ils ne peuvent plus vivre ensemble maritalement, jusqu’à ce qu’elle se marie avec un autre homme).
Il n’est pas permis de considérer ce divorce comme non effectif.
Il n’y a pas de considération à accorder à l’avis de AHmad Ibnou Taymiyya (celui qui assimile Dieu à ses créatures et considère que Dieu est un corps) par lequel il a violé l’unanimité des musulmans quand il a dit que le divorce conditionné n’aura pas lieu si la personne fait l’expiation de sa parole. Selon lui, il suffit de faire l’expiation comme quelqu’un qui a juré et qui n’a pas tenu sa parole. Cet avis de Ibnou Taymiyya est contraire à l’unanimité.
Les savants spécialistes des lois emploient un terme pour désigner le divorce conditionné. Ils utilisent le terme : jurer par le divorce.
Il dit que sa femme sera divorcée si telle chose a lieu.
La règle est que si ce de quoi dépend ce divorce a lieu, alors le divorce est effectif.
C’est le grand savant, le faqih, le mouHaddith, le HafiDh MouHammad fils de Nasr Al-Marwazii qui a rapporté l’unanimité que le divorce conditionné a lieu si la condition duquel il dépendait se produisait.
Il est né en l’an 202 à Baghdad il a grandi à Nicabou, à la fin il s’est installé à Samarkand (Ouzbékistan) où il est décédé.
L’auteur a dit : “Le divorce est soit autorisé (jaa’iz) et sunni (c’est-à-dire qu’il est conforme à ce que le Prophète a indiqué) soit bid^i (c’est-à-dire qu’il n’est pas conforme à la manière que le Prophète l’a cité) soit il n’estni l’un ni l’autre c’est-à-dire que ce n’est pas le divorce à la manière avec laquelle le Prophète l’a indiqué et ce n’est pas non plus le divorce qui comporte un péché (ni sunni ni bid^i).
Divorce sunni :
C’est le divorce suite auquel il n’y a pas de regret. C’est lorsque l’homme divorce de sa femme dans une période de pureté durant laquelle il n’a pas eu de rapport avec elle pendant cette période là.
En effet, s’il avait eu un rapport avec elle durant cette période intermenstruelle et qu’il l’avait divorcée par la suite, il se peut qu’il la regrette après cela s’il savait qu’elle était enceinte.
Il est parfaitement possible qu’un homme divorce de son épouse lorsqu’elle n’est pas enceinte, mais s’il avait eu qu’elle l’était, il n’aurait pas divorcé.
De plus, ce divorce a eu lieu après la consommation du mariage.
Enfin, cette femme fait partie de celle dont la période d’attente post-maritale est comptée en période de pureté.
C’est donc un divorce qui a eu lieu dans une période de pureté durant laquelle l’homme n’a pas eu de rapport avec son épouse et ce n’est pas un divorce qui a eu lieu dans une période de menstrues antérieure.
Rappel :
-La femme à qui il arrive d’avoir des menstrues et qui n’est pas enceinte, sa période d’attente post maritale est de 3 périodes de pureté, même si ce n’est pas régulier.
– La femme qui n’a pas les menstrues, sa période d’attente post maritale est de 3 mois lunaire.
– La femme qui est veuve doit rester 4 mois lunaires et 10 jours avant de pouvoir se remarier.
– La fin de la période d’attente post maritale pour la femme enceinte est lorsqu’elle accouche.
Divorce bid^i :
Il a lieu après la consommation du contrat de mariage dans une période de menstrues ou de lochies ou dans une période de pureté durant laquelle l’homme a eu un rapport avec son épouse et qu’il n’y a pas encore eu de signe de grossesse.
NB : Si l’homme a divorcé dans une période intermenstruelle durant laquelle il a eu un rapport avec sa femme et lorsqu’il n’y avait pas de signe de grossesse, on se retrouve dans ce cas là. Mais s’il y avait eu un signe de grossesse alors on ne se retrouve pas dans ce cas là (c’est le divorce de la femme enceinte).
Si l’homme avait divorcé avant d’avoir consommé, il n’y a pas de période d’attente post-maritale et il n’y a pas de regret qui va suivre ce divorce. Il n’y a pas non plus de retard dans le commencement de la période d’attente post-maritale car justement il n’y a pas eu de période d’attente post-maritale.
L’homme qui prononce ce divorce commet un péché de la langue. Mais malgré le fait qu’il commette un péché, le divorce est effectif.
Si l’homme divorce dans une période où la femme a un écoulement de menstrues ou de lochies, elle devra attendre pour compter sa première période intermenstruelle. Cela la pénalise. C’est pour cela que c’est interdit.
Pour ce qui est du divorce dans une période intermenstruelle durant laquelle il a eu un rapport avec elle, cela peut entraîner du regret à l’apparition de la grossesse. Il se peut que quelqu’un divorce la femme qui n’est pas enceinte et ne divorce pas celle qui est enceinte. Et lorsqu’il s’avère par la suite que la femme est enceinte, l’homme peut regretter sans pouvoir se rattraper. Cela va le pénaliser, ainsi que son enfant.
Divorce ni sunni ni bid^iyy :
Ce divorce est divisé en 4 sous cas :
– lorsque l’homme divorce de son épouse avant la consommation,
– lorsque la femme n’est pas pubère,
– lorsqu’elle ménopausée ou comme ménopausée,
– lorsqu’elle est enceinte.