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Notre Prophète Mouhammad : sa famille et son comportement

Posted in islam par chaykhaboulaliyah sur octobre 13, 2010
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Quelques caractères du Prophètes

 

Les oncles et les tantes paternels du Prophète

 

Il y a eu divergence concernant le nombre des oncles paternels du Prophète. Il a été dit qu’il avait douze oncles paternels, d’autres ont dit dix et d’autres ont dit neuf. Selon le premier avis, selon lequel le Prophète avait eu douze oncles paternels, le premier est Hamzah fils de ^Abdou l-Mouttalib. Il a été surnommé ‘Asadou l-Lah et il a été surnommé aussi ‘Asadou r-Raçoul. Il est mort martyr lors de la bataille de ‘Ouhoud.

Le deuxième oncle paternel est Al-^Abbas. Il est l’ancêtre des califes abbassides. Après les quatre califes, il y a eu les omeyyades qui ont gouvernés les musulmans puis ce fut les abbassides. Ce terme est en référence à Al-^Abbas, l’oncle paternel du Prophète. L’islam de Al-^Abbas était une source de gloire et d’honneur pour le Prophète et ce fut également une humiliation pour les associateurs lorsqu’il fut entré en Islam. Parmi les enfants de Al-^Abbas, il y a ^Abdou l-Lah ibnou l-^Abbas, connu comme étant tarjoumanou l-Qour’an c’est-à-dire celui qui est l’exégète par excellence du Qour’an, celui qui a donné des explications du Qour’an. Ce même Al-^Abbas, le Prophète a fait une invocation en faveur de son fils ^Abdou l-Lah quand il était encore enfant pour que Allah lui accorde la sagesse et la science de l’explication du Qour’an et Allah a exaucé notre Prophète car ^Abdou l-Lah ibnou l-^Abbas avait la sagesse et la science de l’explication du Qour’an.

Le troisième oncle paternel que l’auteur a cité est AzZoubayr. AzZoubayr, était parmi les dignitaires de Qouraych et c’était quelqu’un qui avait un haut degré parmi bani Hachim, le clan de Hachim mais il est mort avant l’avènement de la mission de prophète de notre maître Mouhammad.

Le quatrième était Al-Harith. Al-Harith, c’est l’aîné des enfants de ^Abdou l-Mouttalib. C’est le plus grand des oncles paternels du Prophète. ^Abdou l-Mouttalib, le grand père du prophète était surnommé Abou l-Harith, le père de Al-Harith. C’est une habitude des Arabes, c’est un signe d’honneur de la personne que de l’appeler Abou et de citer le nom de son fils. Lui aussi est mort avant l’avènement de la mission de prophète de notre maître Mouhammad.

Le cinquième s’appelait Hajl. Lui aussi est mort avant l’avènement de la mission de prophète de notre maître Mouhammad.

Le sixième s’appelle Qoutham et lui aussi est mort jeune.

Le septième s’appelle Dirar. Il est mort au début de la révélation.

Le huitième s’appelle Al-Ghaydaq. Al-Ghaydaq, dans la langue arabe signifie « la pluie abondante ». Il avait été appelé ainsi parce qu’il était très généreux.

Le neuvième était Al-Mouqawwam et le dixième Abou Talib. Abou Talib s’appelle ^Abdou Manaf. Abou Talib c’est son surnom. C’est lui qui avait pris en charge le prophète élu lorsqu’il était enfant. C’est ce même Abou Talib qui avait protégé le prophète contre la nuisance des mécréants. Mais malgré cela Abou Talib n’est pas entré en Islam et est mort mécréant, que Allah nous en préserve. C’est lui qui est le père de notre maître ^Aliyy.

Le onzième oncle paternel du prophète était appelé ^Abdou l-Ka^bah. Lui aussi était mort avant l’avènement de la mission de prophète de notre maître Mouhammad.

Le douzième était surnommé Abou Lahab et il s’appelle ^Abdou l-^Ouzza. Il était l’un des pires ennemis du Prophète. C’était celui qui combattait le plus le Prophète et c’est à son sujet que Allah a révélé sourat Al-Maçad, Sa parole : « ma ‘aghna ^anhou malouhou wa ma kasab. Sayasla naran dhata lahab ». Par cette sourah Allah nous a appris que Abou Lahab allait mourir mécréant et cela s’est produit effectivement.

 

Quant aux tantes paternelles du Prophète, elles étaient au nombre de six. Il y avait Safiyyah qui était la mère de AzZoubayr Ibnou ^Awwam, que Allah l’agrée. Elle était entrée en Islam, elle a fait l’immigration et c’est une femme qui était connue pour sa patience et pour sa force. Il y avait ^Atikah, elle était la deuxième. Il y avait ‘Oummou Hakim, qui s’appel Al-Bayda. Il y avait Barrah, il y avait ‘Oumaymah et ‘Arwa.

Safiyyah seule était entrée en Islam selon l’avis le plus fort, mais certains ont dit que ^Atikah et ‘Arwa, elles aussi étaient entrées en Islam et qu’elles avaient fait l’émigration à Médine.

 

Quant aux serviteurs du Prophète, le premier d’entre eux était le compagnon honorable ‘Anas ibnou Malik Al-‘Ansariyy, c’est-à-dire celui qui est de Al-‘Ansar, de Médine, que Allah l’agrée. C’était  celui qui était resté le plus au service du Prophète. ‘Anas a dit : « je suis resté dix ans au service du messager de Allah. Jamais il ne m’a dit ouf. Jamais il ne m’a dit pourquoi tu as fait comme ça. Jamais il ne m’a dit si tu avais fait plutôt comme ça » rapporté par Al-Boukhariyy.

Parmi les serviteurs du Prophète il y a également Bilal Ibnou Rabah, celui qui appelé à la prière pour le Prophète.

Il y avait aussi ^Ouqbah Ibnou ^Amir et il y avait Sa^d, qui était l’esclave affranchi de Abou Bakr AsSiddiq, que Allah l’agrée. Il y avait Dhou Mikhmar, le fils du frère de An-Najachiyy, que Allah l’agrée, certains ont dit le fils de sa sœur. Il y avait Rabi^ah ibnou Ka^b Al-‘Aslamiyy. Il y avait ^Abdou l-Lah ibnou Mas^oud, que Allah l’agrée. Il y avait Abou Dharr Al-Ghifariyy, que Allah l’agrée. Il y avait ‘Asla^ ibnou Charik et Bakir que l’on appelle aussi Bakr, fils de Charih Al-Laythiyy et d’autres encore.

 

Quant aux femmes qui étaient au service du Prophète, parmi elles il y avait ‘Asma et Hind, les deux filles de Harithah. Puis Mariyah. Et il y avait deux Mariyah, une qui était la grand-mère de Al-Mouthanna ibnou Salih et la seconde Mariyah c’est ‘Oummou r-Rabab. Il y avait Zaynah et sa fille ‘Amatou l-Lah. Il y avait Safiyyah, Khawlah, Khadrah, Salma, ‘Oummou ‘Ayman qui s’appelle Barakah et qui était la nourrice du Prophète. Il l’avait héritée de son père et il l’avait affranchie quand il avait épousé Khadijah, que Allah l’agrée. Et il y avait aussi ‘Oummou ^Ayyach et Maymounah.

 

Information utile : L’imam Mouslim a rapporté au sujet d’un compagnon, le compagnon honorable Rabi^ah ibnou Ka^b Al-‘Aslamiyy, qui était resté au service du messager de Allah. Le messager de Allah pour le remercier d’avoir été à son service lui a dit : « salni » c’est à dire « demande moi ce que tu veux ». Alors ce compagnon a dit au Prophète : « je voudrais être à tes côtés au paradis ». Le Messager de Allah ne l’a pas blâmé pour cela, il ne lui a pas dit : « pourquoi tu me demandes cela ! », il ne lui a pas dit : « ce que tu m’as demandé là est mauvais ». Mais par modestie le Prophète lui a dit : « ‘aw ghayra dhalik », ce qui signifie : « demande autre chose si tu veux ». Mais Rabi^ah lui a dit : « c’est ce que je veux ». Alors le Prophète a dit : « fa’a^inni ^ala nafsika bikathrati s-soujoud », c’est à dire : « contribue pour aller au paradis en faisant beaucoup de prières surérogatoires ». Ceci est une preuve qu’il est parmi de demander ce qu’il n’est pas habituel de demander. Habituellement on ne demande pas cela à autre que Allah. Pourtant ce compagnon l’a demandé au Prophète. Ceci est une preuve qu’il est permis de demander à autre que Allah ce qu’il n’est pas habituel de demander puisque ce compagnon a demandé au prophète le paradis.

 

Quelques descriptions du Prophète

 

Le Messager éminent avait une image parfaite. Allah soubhanahou wa ta^ala lui a accordé un très bel aspect. Il lui a donné une beauté qui se manifestait sur son visage honoré et qu’Il n’a accordée à aucune autre personne, à aucun autre prophète. En effet il est le plus beau des créatures dans leur totalité. Il est le plus beau des prophètes, y compris notre maître Youçouf ^alayhi s-salam. En effet, il avait une beauté qui inspirait le respect, ce qui indiquait son haut degré et son grand mérite selon le jugement de son Créateur. A ce sujet le Messager éminent a dit : « ma ba^atha l-Lahou nabiyyan ‘illa haçana l-wajhi haçana ssawti wa ‘inna nabiyyakoum ‘ahsanouhoum wajhan wa ‘ahsanouhoum sawta » rapporté par l’Imam Ahmad dans son Mousnad, ce qui signifie : « Allah n’a pas envoyé un seul prophète sans qu’il n’ait un beau visage et une belle voix et certes votre prophète (c’est à dire le prophète Mouhammad) est celui d’entre eux qui a le plus beau visage et la plus belle voix ». Et d’après Joubayr ibnou Mout^im que Allah l’agrée il a dit : « J’ai entendu le messager de Allah réciter sourat wa tTour mon cœur a failli s’envoler tellement la voix du Prophète était belle » et cela était au début de l’islam de Joubayr.

 

Concernant son apparence telle qu’elle est parvenue dans les livres du hadith, le Prophète était d’une taille moyenne plus grand que petit, c’est-à-dire il n’était pas des gens qui étaient de petite taille, ni de ceux qui étaient de grande taille, il était plutôt de taille intermédiaire. Mais plus proche de grand de taille que de petit de taille. Il avait la poitrine et le dos larges et il avait un visage rayonnant. Son visage était de couleur blanche teinté de rouge tel que l’a décrit son serviteur ‘Anas ibnou Malik dans ce qu’a rapporté Al-Boukhariyy. Et Abou Hourayrah a dit : « je n’ai pas vu de plus beau que le Prophète. C’est comme si le soleil parcourait son visage », rapporté par ‘Ahmad et At-Tirmidhiyy.

Les yeux du Prophète étaient larges. Il avait un iris d’un noir très intense qui contrastait avec la blancheur. Les sourcils du Prophète étaient fins, il n’avait pas des sourcils fournis, et ils étaient proches sans être collés. Ses cils étaient fournis. Le front du Prophète était large et ses cheveux ne tombaient pas sur son front. Son nez était droit. Le ventre du Prophète ne dépassait pas le niveau de sa poitrine. Sa voix était forte, ses bras longs. Il marchait vigoureusement, sa marche était comme celle de celui qui descend une pente. Il marchait rapidement, ses pas étaient proches. Lorsque le Prophète se retournait, tout son corps se retournait, c’est-à-dire qu’il ne pliait pas uniquement son cou. Lorsqu’il s’adresse à quelqu’un, il s’adresse tout entier vers lui, il ne tourne pas par exemple la tête sans tourner le reste du corps.

Parmi ce qui est connu du prophète également c’est qu’il avait une très belle odeur, qu’il se parfume ou pas et la transpiration de son corps honoré, était comme des perles blanches, pures. L’odeur de sa transpiration était plus belle que le musc. Son serviteur ‘Anas ibnou Malik disait que « lorsque le Messager passait par un chemin de Médine on sentait derrière lui l’odeur du musc et on savait que le Messager était passé par là ». Il est parvenu que le compagnon ^Ouqbah ibnou Ghazwan, avait été atteint d’une maladie de peau de la taille d’un dirham qui le grattait beaucoup, et qui le dérangeait. Lorsque le Prophète lui a demandé de lui montrer l’emplacement de son dos, en soulevant son vêtement pour que l’endroit de son dos apparaisse, le messager éminent a posé sa main dessus et il a guéri immédiatement de sa maladie par la volonté de Allah. L’odeur du parfum émanait de cet endroit touché par la main du Prophète jusqu’à la fin de la vie de ce compagnon. Et c’était un parfum plus beau que le musc, l’ambre ou d’autres parfums. Le compagnon honorable Al-Bara’ ibnou ^Azib, que Allah l’agrée, a dit pour décrire le prophète : « le messager de Allah était le plus beau des gens par le visage et par le comportement ». Al-Bayhaqiyy, At-Tabaraniyy ont rapporté de Abou ^Oubaydah, ibnou Mouhammad, ibnou ^Ammar, ibnou Yasir qu’il a dit : « j’ai dit à Roubayya^ fille de Mou^awwidh, décrit moi le messager de Allah » Elle lui a répondu : « Si tu l’avais vu, c’est comme si tu vois le soleil se lever ».

Le prophète avait des cheveux d’un noir intense. Il n’y avait dans ses cheveux qu’environ vingt cheveux gris certains étaient au niveau de sa tête et d’autre au niveau de sa barbe. Mais tout le reste était resté avec sa couleur d’origine. Ses cheveux n’étaient pas totalement raides ni frisés. Ses cheveux étaient entre les deux. Le bout de ses cheveux était ondulé. Parfois ses cheveux arrivaient jusqu’à mi-oreille et parfois jusqu’à ses épaules honorées. Le prophète avait une barbe très fournie. Son corps était fort, il n’était pas maigre ni gros. Ses mains étaient fortes et ses pieds aussi.

Concernant la description du prophète qui nous est parvenue de certains compagnons, un des compagnons a dit pour le décrire : « je n’ai pas vu quelqu’un qui soit plus beau que le messager de Allah, il était de taille imposante, de couleur blanche, il était éloquent et Allah n’a pas créé avant lui ou après lui qui lui soit semblable parmi Ses créatures. Ses cheveux étaient noirs, ses sourcils étaient arqués, il était d’une couleur blanche teintée de rose et son visage était comme la lune une nuit de pleine lune. Quand il parlait, la lumière sortait d’entre ses lèvres. Il avait les deux incisives qui n’étaient pas collés, il y avait un petit interstice entre ses deux incisives. Son sourire était beau, sa barbe était imposante. Il avait un cou de taille intermédiaire. Et si ses yeux se fermaient pour le sommeil, son cœur honoré ne dormait pas. Il était tendre, miséricordieux, généreux. Invoquez Allah pour qu’Il élève d’avantage le messager de Allah, toutes les fois que se lève le soleil ou qu’il se couche et toute les fois que la pluie tombe ».

 

Information utile concernant le tabarrouk par les traces du Messager éminent

 

Il est permis de faire le tabarrouk c’est-à-dire de recherche les bénédictions par les traces du Messager éminent, de recherche la barakah, de rechercher les bénédictions, de rechercher le bien, comme par ses cheveux ou par sa transpiration ou autre que cela tout comme l’ont cité les savants digne de considération. Les preuves à ce sujet sont nombreuses, parmi lesquelles : lorsque le messager s’était rasé le crâne, il avait donné à celui qui la rasé la moitié de ses cheveux et il a dit au reste : « iqsimhou bayna n-nas », c’est à dire « distribue-le aux gens ». Les compagnons se sont partagés les cheveux du prophète. L’un prenait un cheveux, un autre prenait deux cheveux et ainsi de suite. Khalid ibnou l-Walid avait pris les cheveux qui poussent à l’avant du crâne (an-nasiyah) et il les avait mis dans sa qalansouwah. Khalid disait : « je ne me suis jamais engagé dans une bataille en portant cette qalansouwah sans que je sois victorieux dans cette bataille ». Cela veut dire qu’il recherchait la barakah et la victoire par l’intermédiaire de cette trace physique du prophète. Ceci est une preuve qu’il est permis de recherche la barakah, les bénédictions, par le messager de Allah et par tous les prophètes. Sinon quelle aurait été la raison pour laquelle le prophète avait distribué ses cheveux à ses compagnons ? Chacun sait parfaitement que les cheveux ce n’est pas une nourriture. Mouslim a rapporté dans le Sahih d’après ‘Anas qu’il a dit : « le Prophète entrait dans la maison de ‘Oummou Soulaym et il dormait dans sa place. Un jour qu’il dormait chez elle, on lui a dit, le prophète s’est endormi chez toi. Elle a alors ramené un peu de la transpiration qui s’était recueillie sur l’endroit ou le Prophète s’était endormi. Elle avait pris de cette transpiration et elle la mettait dans un récipient. Quand le Prophète l’a vue faire cela et lui a dit, ce qui signifie : « Que fais tu là, ‘Oummou Soulaym ? », elle a répondu : « Ô messager de Allah, j’espère avoir la barakah, les bénédictions pour nos enfants par ta transpiration ». Le Prophète lui a dit : « ‘Asabti », ce qui signifie : « tu as fait quelque chose de correct ». Le Prophète a confirmé que ce qu’avait cette femme qui avait recueilli la transpiration du Prophète pour la barakah, était quelque chose de correct et il ne lui a pas dit que c’était quelque chose de mauvais.

 

Le comportement du Prophète

L’excellent du comportement était une caractéristique de tous les prophètes car Allah tabaraka wa ta^ala n’envoie pas pour guider Ses esclaves quelqu’un dont la chasteté, la piété ou l’honnêteté a été mise en cause. Allah n’envoie pas quelqu’un qui avait été accusé d’insolence ou d’indécence ou de trahison ou de mensonge. Allah n’envoie pas pour guider les gens quelqu’un qui n’a pas grandi sur la véracité, la chasteté sur l’honneur et le bon comportement avec les gens. Le prophète élu était celui d’entre les prophètes qui avait le plus des comportement de bien. Personne ne l’avait précédé dans son bon comportement. En effet le compagnon honorable, ‘Anas ibnou Malik, le serviteur du messager a dit que le messager de Allah était celui qui parmi les gens avait le meilleur comportement. Lorsque la Dame honorable ^A’ichah, que Allah l’agrée avait été interrogée au sujet du comportement du messager de Allah, elle a répondu : « ce n’est pas quelqu’un qui utilisait des mots vulgaires, ce n’était pas quelqu’un qui lorsqu’il parlait utilisait un vocabulaire indécent. Il ne criait pas dans les marchés, il ne répondait pas au mal par le mal mais il pardonnait », rapporté par Abou Dawoud.

La ‘ayah honorable : « wa ‘innaka la^ala khoulouqin ^adhim » [sourat Al-Qalam / 4], ce qui signifie : « et tu as certes un comportement d’excellence », cette ‘ayah est une preuve de l’excellence de comportement du Prophète.

Lorsque ^A’ichah que Allah l’agrée avait été interrogée au sujet du comportement du messager de Allah, elle a répondu : « toute les bonnes caractéristiques indiquées dans le Qour’an, le prophète les avait », rapporté par Mouslim dans son Sahih. En effet, Allah avait honoré Son messager par les belles caractéristiques qui avait été citées dans le Qour’an. Le Prophète avait ce que le Qour’an recommandait comme comportement. Le Prophète respectait les ordres, il ne se vengeait pas pour sa personne, mais c’était uniquement si quelqu’un commentait un péché qu’il se rangeait du côté de la vérité. Si quelqu’un désobéissait à Allah, c’était celui d’entre les gens qui défendait le plus la religion agréée par Allah tout comme cela est parvenu dans le hadith honoré. Le Prophète ne disait quand il était satisfait ou pas, que la vérité, catégoriquement, car le Prophète était préservé.

Parmi ses comportement, Allah ^azza wajal l’a envoyé avec la douceur pour la communauté. Il était doux et il encourageait à l’excellence de comportement. Allah tabaraka wa ta^ala dit au sujet du messager honoré : « harisoun ^alaykoum bi l-mou’minina ra’oufou r-rahim » [sourat At-Tawbah / 128], ce qui signifie : « il veux votre intérêt et il est tendre et miséricordieux envers les croyants ».

Le Prophète Al-Moustafa élu était le plus courageux des gens, il était celui qui avait le cœur le plus fort et qui était le plus téméraire à la rencontre de l’ennemi. C’était celui qui était le plus fort parmi les compagnons. Il était également connu pour sa grande générosité dans la voie que Allah agrée. Les nouvelles de sa générosité sont nombreuses. Parmi cela il y a ce qu’a rapporté Mouslim d’après ‘Anas que Allah l’agrée, il a dit : « jamais le messager de Allah a été interrogé sur l’Islam sans qu’il ne l’ait donné ». Un jour un homme a demandé de lui donner des biens et le prophète a ordonné qu’on lui donne un immense troupeau qui remplissait l’espace entre deux montagnes. Cet homme est alors parti voir son peuple et leur a dit : « entrez en Islam, Mouhammad donne avec profusion, il donne comme celui qui ne craint pas de tomber dans la pauvreté ». Le Prophète élu était celui qui était le plus véridique quand il parlait, c’était celui qui était le plus honnête et c’était celui avec lequel  les gens se sentaient très à l’aise tellement il était modeste, tellement il était généreux dans sa compagnie et chaque personne qui restait dans son assemblée pensait qu’elle était la plus proche de lui tellement il honorait tous ceux qui étaient en sa compagnie.

Le Prophète était pudique. Il était plus pudique que la femme vierge chez elle. Il regardait plus le sol que le ciel parce qu’il était très poli et très pudique envers son Seigneur. Le Prophète était celui d’entre les gens qui était le plus modeste. En effet, il lui avait été donné de choisir entre être un prophète roi ou être un prophète esclave et il a préféré être un prophète esclave. Le prophète répond à l’invitation de tout le monde, que la personne soit éloignée ou proche, que ce soit un esclave ou un homme libre, un pauvre ou un riche, quelqu’un connu comme étant parmi les dignitaires de son clan ou pas. Le prophète est le plus miséricordieux des gens envers tous croyants. Sa miséricorde il l’accordait à tout le monde, même envers les animaux et  les oiseaux. Même la chatte lorsqu’elle venait vers lui il lui tendait le récipient de lait pour qu’elle puisse en boire.

Le Prophète était le plus chaste des gens, sa main honoré n’a pas touché une femme qui ne lui était pas licite. Le Prophète disait : « ‘inni la ‘ousafihou n-niça », ce qui signifie : « je ne serre pas la main aux femmes ».

Il était celui qui était le plus honorable envers ses compagnons. Ainsi il ne tendait pas ses pieds quand il était assis avec ses compagnons, il ne tendait pas ses pieds vers eux par respect pour eux. Celui qui le voit, il lui inspire le respect et celui qui le côtoie, il l’aimera tant il constate son excellence de comportement, sa grande compassion et sa grande modestie. Les cœurs des gens s’attachent au Prophète. Sa parole était comme une lumière, sa venue était comme une lumière et sa sortie était comme une lumière et ses actes étaient comme une lumière. Lorsqu’il se taisait il inspirait le respect et lorsqu’il parlait les cœurs étaient épris de lui tout comme les regards. Quand il souriait, son visage était rayonnant, on dirait que son visage était une lune qui éclaire. Le prophète était extrêmement modeste, il marchait aux côtés des pauvres et des veuves. Il ne faisait pas preuve d’orgueil et il n’attendait pas que les gens viennent à son service. Ainsi, il réparait lui-même ses chaussons et il cousait lui-même son vêtement et il travaillait chez lui tout comme n’importe quelle personne. C’était lui-même qui allait traire sa brebis et il était lui-même à son propre service. Le prophète aidait ses épouses à la maison comme pour préparer le repas, il les aidait à cela. Quand il se déplaçait sur sa monture, il faisait monter derrière lui son esclave ou son serviteur ou son proche parent.

Parmi son excellence de comportement c’est qu’il rendait visite et il s’asseyait avec les pauvres, les miséreux et les esclaves. Il vérifiait leur état, il assistait à leur convoi funéraire, il honorait les gens de mérite quand il venait vers lui et quand c’était quelqu’un des gens de mérite qui venait, il lui arrivait de le faire asseoir sur son drap béni. Il disait : « ‘idha ‘atakoum karimou qawmin fa’akrimouh », ce qui signifie : « lorsque quelqu’un d’honorable parmi les siens viens vous voir, alors traitez le avec égard », rapporté par ibnou Majah, Al-Hakim et d’autres.

Le prophète aussi incitait son peuple et ses compagnons à l’amour les uns des autres et il incitait à ce qu’on traite avec égard les gens qui sont d’un haut degré parmi les leurs afin d’encourager les gens à l’Islam. Les bons comportements du prophète sont nombreux et à nous de prendre exemple sur notre prophète, à nous de nous inspirer de sa conduite honorable, parce que Allah nous l’a envoyé en tant que modèle pour nous.

Que Dieu nous réunisse avec lui au paradis et qu’Il rétribue en bien tous ceux qui nous ont appris l’amour de notre Prophète.

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