Chaykhaboulaliyah's Blog


WouDouu’ et tayammoum selon Maalik

Posted in islam,jurisprudence par chaykhaboulaliyah sur juin 18, 2012

Le Woudou

 

Le woudou’,
ses obligations, ses actes recommandés
et ses actes méritoires

Allah ta^ala dit :

﴿ يَا أَيُّهَا الَّذِينَ ءامَنُواْ إِذَا قُمْتُمْ إِلَى الصَّلاةِ فاغْسِلُواْ وُجُوهَكُمْ وَأَيْدِيَكُمْ إِلَى الْمَرَافِقِ وَامْسَحُواْ بِرُؤُوسِكُمْ وَأَرْجُلَكُمْ إِلَى الْكَعْبَينِ

(ya ‘ayyouha l-ladhina ‘amanou ‘idha qoumtoum ‘ila ssalati faghsilou woujouhakoum wa ‘aydiyakoum ‘ila l-marafiqi wa-msahou birou’ouçikoum wa ‘arjoulakoum ‘ila l-ka^bayn) dont on comprend : « Ô vous qui avez cru, lorsque vous voulez faire la prière, lavez vous le visage, vos mains jusqu’aux coudes, passez [les mains] mouillées sur vos têtes, et [lavez] vos pieds jusqu’aux chevilles » [Al-Ma’idah / 6].

Le woudou’ a des obligations, des actes recommandés et des actes méritoires :

Les obligations : ce sont les actes sans lesquels le woudou’ n’est pas valable.

Les actes recommandés : ce sont les actes sans lesquels le woudou’ reste valable, mais si le musulman les délaisse sans excuse, il en rate la récompense.

 Les actes méritoires : ce sont les actes sans lesquels le woudou’ reste valable. Mais si le musulman les délaisse sans excuse, il en rate la récompense.

Le woudou’ se fait avec de l’eau pure et purificatrice, telle que  l’eau de pluie, l’eau du puits, l’eau de mer, l’eau du fleuve ou ce qui est de cet ordre.

Comment faire le woudou’ :

1-      Prononcer la tasmiyah lors du lavage des mains : ceci fait partie des actes méritoires du woudou’. La signification de la tasmiyah ici c’est que tu dises : Bismi l-Lah.

 

2-      Laver en premier les mains jusqu’aux poignets[1] : Ceci fait partie des actes recommandés du woudou’.

3-      Se rincer la bouche : c’est-à-dire faire circuler de l’eau à l’intérieur de la bouche en la faisant déplacer dedans pour ensuite la cracher. Ceci fait partie des actes recommandés du woudou’. Il est recommandé de le faire trois fois mais il est valable de le faire une fois seulement.

4-      L’istinchaq consiste à introduire de l’eau dans le nez et à l’aspirer. Ceci fait partie des actes recommandés du woudou’. Il est recommandé de le faire trois fois mais il est valable de le faire une fois seulement.

Parmi les actes recommandés, il y a l’istinthar c’est-à-dire expulser ce qu’il y a dans ton nez comme eau et choses gênantes en expirant et en t’aidant de tes deux doigts.

5-      L’intention : c’est-à-dire que tu aies l’intention par ton cœur au moment où tu laves le visage, de faire le woudou’. Par exemple en te disant : J’ai l’intention de faire le woudou’. Cette intention est une des obligations du woudou. L’intention signifie viser par le cœur, l’accomplissement de l’acte au moment du début de l’acte. L’intention est toutefois suffisante si elle précède de peu le lavage du visage.

6-      Le lavage du visage en entier : c’est-à-dire que tu laves la totalité de ton visage en longueur et en largeur, tout en frottant (c’est-à-dire en accompagnant l’eau avec ta main pour la faire parvenir à ce qui doit être lavé). Ce lavage fait partie des obligations du woudou’.

Il est recommandé de laver le visage trois fois mais il est permis de le laver une seule fois.

Les limites du visage en hauteur vont de là où les cheveux poussent chez la majorité des gens, jusqu’à l’extrémité du menton. Les limites du visage en largeur vont d’une oreille jusqu’à l’autre oreille. Les deux oreilles ne faisant pas partie du visage, il n’est donc pas un devoir de les laver. Il est seulement un devoir de laver la partie qui se trouve entre les deux oreilles.

7-      Laver les mains avec les coudes : C’est l’une des obligations du woudou’. Il est un devoir aussi d’accompagner l’eau avec la main pour la faire parvenir à ce qui est à laver. Le coude est la jointure entre les deux os de l’avant-bras et celui du bras. Il est recommandé de commencer par la droite trois fois puis de terminer par la gauche trois fois. Il est valable de laver une seule fois.

8-      Passer les mains mouillées sur la tête, en totalité. Certains savants ont dit qu’il est permis de le faire sur les deux tiers de la tête seulement. C’est l’une des obligations du woudou’. Les limites de la tête vont de là où poussent habituellement les cheveux jusqu’à l’occiput –la pointe située à l’extrémité arrière de la boîte crânienne–. Le passage des mains mouillées sur la tête d’arrière en avant fait, quant à lui, partie des actes recommandés du woudou’. Il s’agit de passer les deux mains mouillées sur sa tête d’arrière en avant après les avoir passées d’avant en arrière.

9-      Passer les mains mouillées sur les oreilles : leurs parties apparentes ainsi que leurs parties cachées, ce passage fait partie des actes recommandés du woudou’ (voir figure n° 10).

10-   Laver les pieds chevilles comprises : Ce lavage fait partie des obligations du woudou’. Il est recommandé de laver trois fois mais il est permis de laver une seule fois, tout en frottant. De même, il est recommandé de commencer par le droit.

Les chevilles sont les deux os qui dépassent au niveau de l’articulation du pied et de la jambe.

11-  Frotter : c’est une obligation du woudou’. Tu accompagne l’eau avec la main pour la faire parvenir à ce qui doit être lavé : tout en versant l’eau ou après l’avoir versée.

12-   La continuité : c’est une obligation du woudou’. Il s’agit de faire tout le woudou’ d’une traite, sans interruption. Une courte interruption est cependant tolérée, même si elle est délibérée.

13-  L’ordre : c’est-à-dire faire les obligations du woudou’ dans l’ordre. Cela fait partie des actes recommandés. Ainsi :

1/ tu laves le visage avec l’intention en premier

2/ ensuite tu laves les mains et les avant-bras

3/ ensuite tu passes les mains mouillées sur la tête

4/ puis tu laves les pieds chevilles comprises

Il est recommandé de respecter l’ordre entre les obligations et les actes recommandés. Il s’agira donc, de laver les mains, de rincer la bouche et le nez en faisant l’istinchaq et l’istinthar avant de laver le visage et de passer les mains mouillées sur les oreilles avant de laver les pieds mais après avoir passé les mains mouillées sur la tête.


Informations éminemment précieuses

Il est recommandé de dire après avoir terminé le woudou’ :

(( أشهد أن لا إله إلا الله وحده لا  شريك له، وأشهد أن محمدا عبده ورسوله، اللهم اجعلني من التوابين واجعلني من المتطهرين ))

 

(‘ach-hadou ‘an la ‘ilaha ‘il-la l-Lah wahdahou la charika lah wa ‘ach-hadou ‘anna Mouhammadan ^abdouhou wa raçoulouh, ‘Allahoumma j^alni mina t-tawwabbin wa j^alni mina l-moutatahhirin) ce qui signifie : « Je témoigne qu’il n’est de dieu que Allah, L’unique, Qui n’a pas d’associé et je témoigne que Mouhammad est Son esclave et Son Messager ; ô Allah fais que je sois au nombre de ceux qui se repentent et fais que je sois au nombre de ceux qui se purifient ».

Il est cité dans le hadith que celui qui a fini le woudou’ et qui dit en levant les yeux  vers le ciel –c’est-à-dire par manifestation de la glorification de Allah– :

(( أشهد أن لا إلاه إلا الله وحده لا  شريك له وأشهد أن محمدا عبده ورسوله، فتحت له أبواب الجنة الثمانية وقيل له أدخل من أيها شئت ))

(‘ach-hadou ‘an la ‘ilaha ‘il-la l-Lah wahdahou la charika lah wa ‘ach-hadou ‘anna Mouhammadan ^abdouhou wa raçoulouh, foutihat lahou abwabou ljannah aththamaniyah wa qila lahou oudkhoul min ayyouha chi’ta) ce qui signifie : « Je témoigne qu’il n’est de dieu que Allah, L’unique, Qui n’a pas d’associé et je témoigne que Mouhammad est Son esclave et Son messager », il lui sera ouvert les huit portes du paradis et il lui sera dit : « Entre par celle que tu veux ».

Il est cité dans le hadith sûr :

(( من توضأ كما أمروصلى كما أمر غفر له ما تقدم من ذنبه ))

man tawadda’a kama ‘oumira wa salla kama ‘oumira ghoufira lahou ma taqaddama min dhanbih) c’est-à-dire celui qui fait un woudou’ parfait et qui fait une prière parfaite conforme à la Loi, même s’il s’agissait d’une prière de deux rak^ah, ses [petits] péchés antérieurs lui seront pardonnés, même s’ils étaient nombreux.

Il est cité dans le Sahih de Mouslim que le Messager de Allah  faisait le plus souvent le woudou’ avec un moudd et le ghousl avec un sa^.

Le moudd équivaut au plein des deux mains (de taille moyenne) jointes.

Le sa^ équivaut à quatre moudd.

Cela montre la forte recommandation d’utiliser peu d’eau pour faire le woudou’ et le ghousl. Il est également cité dans le Sahih de Mouslim que le Prophète  avait utilisé un makkouk pour le woudou’ et cinq makkouk pour le ghousl. Le makkouk équivaut à six moudd.

 


Les causes d’annulation du woudou

Si un musulman avait le woudou  et il lui est arrivé quelque chose qui l’annule, il lui est interdit de faire la prière avant de l’avoir renouvelé.

Parmi les causes d’annulation du woudou il y a :

1/ La sortie, par les deux orifices inférieurs, de quelque chose d’habituel comme l’urine, les selles ou les gaz. Par contre, il n’est pas un devoir de refaire le woudou s’il s’agit de quelque chose d’inhabituel comme des calculs rénaux ou des vers.

2/ Le toucher, par contact direct, du sexe avec l’intérieur ou la partie latérale des mains, avec l’intérieur ou la partie latérale des doigts. De même pour le fait que la femme introduise sa main entre les lèvres supérieures de son vagin. Il a été dit par certains savants que cela n’annule pas le woudou .

N’est pas considéré comme contact direct le fait que le toucher a lieu à travers un vêtement, ou en portant des gants lorsqu’on touche avec la main.

3/ La perte de la raison par la folie, l’évanouissement ou l’ébriété.

4/ Le sommeil profond si on dort dans une autre position qu’en étant bien calé sur son postérieur en dormant par exemple sur le ventre, le dos ou le côté, que le sommeil soit court ou prolongé. Parmi les signes du sommeil profond, il y a le fait que la soubhah glisse de la main, que la salive coule, ou que quelqu’un lui parle de près sans qu’il ne s’aperçoive de rien.

5/ Qu’un homme touche la peau d’une femme ‘ajnabiyyah par contact direct, en recherchant le plaisir ou en l’ayant senti. Ce qui est visé par femme ‘ajnabiyyah c’est toute autre  femme en dehors de ses mahram.

 

6/ Douter au sujet de l’annulation du woudou’ : Ainsi, s’il a la certitude d’avoir le woudou puis il doute s’il a été annulé ou pas, alors il refait le woudou.

7/ L’apostasie : C’est le fait de rompre l’Islam par une parole de mécréance, une croyance de mécréance ou un acte de mécréance. L’apostat doit alors revenir à l’Islam en prononçant les deux témoignages et refaire son woudou par la suite.

 

Le Tayammoum

 

Comment tu fais le tayammoum

Allah ta^ala dit :

﴿ فَلَمْ تَجِدُواْ مَاء فَتَيَمَّمُواْ صَعِيدًا طَيِّبًا فَامْسَحُواْ بِوُجُوهِكُمْ وَأَيْدِيكُم مِّنْهُ

(falam tajidou ma’an fatayammamou sa^idan tayyiban famsahou biwoujou-hikoum wa ‘aydikoum minh) ce qui signifie : « Et lorsque vous ne trouvez pas d’eau, faites le tayammoum à l’aide d’une surface de la terre pureet  passez les mains sur vos visages et vos mains avec » [sourat Al-Ma’idah / 6].

Le Messager de Allah  a dit :

جُعلت لنا الأرضُ كلُّها مسجدا وجعلت لنا تربتها طهورا

(jou^ilat lana l-‘ardou koullaha masjidan wa jou^ilat tourbatouha lana tahoura)

ce qui signifie : « La terre toute entière nous est mise à disposition comme lieu de prière et son sol comme purificateur » [rapporté par Mouslim].

Le tayammoum est autorisé pour celui qui est dans l’incapacité de faire le woudou, soit parce qu’il ne trouve pas d’eau soit que l’eau lui est nuisible. Il est fait avec un sa^id pur. Le sa^id c’est ce qui provient de la terre et se trouve sur sa surface, quel qu’il soit, du sable, de la pierre ou de la terre.

1/ L’obligation consiste à frapper une première fois le sol : en mettant l’intérieur des mains en contact avec le sa^id. Il est recommandé de dire bismi l-Lah lorsqu’on frappe la première fois

2/ L’intention : Tu fais l’intention par ton cœur en disant : Je fais l’intention du tayammoum pour me rendre autorisée la prière obligatoire. L’intention est à formuler lorsqu’on frappe la première fois.

 

3/ Passer les deux mains sur le visage : il n’est pas nécessaire de parvenir aux endroits difficilement accessibles.

 

4/ Frapper une deuxième fois le sa^id  par les deux mains ; cela fait partie des actes recommandés.

5/ Se frotter les mains jusqu’aux poignets ; quant au passage des mains sur les avant-bras jusqu’aux coudes il est recommandé.

Tu peux frotter la main de la manière suivante :

a- pose l’intérieur des doigts de ta main gauche sur le dos des doigts de ta main droite.

b- fais passer l’intérieur des doigts de ta main gauche sur le dos de ta main droite.

c- Lorsque tu arrives au niveau du poignet, fais que le bout de tes doigts soient sur le coté de l’avant bras.

d- Fais glisser ta main gauche jusqu’au coude. Le passage de la main concerne également le coude (voir figure n° 18).

e- Fais pivoter le plat de ta main gauche, de sorte qu’il soit maintenant en contact avec l’intérieur de l’avant-bras.

f- fais glisser ta main gauche sur l’intérieur de ton avant-bras droit

g- Lorsque tu arrives au niveau du poignet de ta main droite, fais passer l’intérieur du pouce de ta main gauche sur le dos du pouce de ta main droite.

h) Passe la main droite sur ta main gauche : Tout comme tu as fait précédemment. Ainsi tu auras terminé le tayammoum.

Remarque : Cette manière de procéder est la plus complète. Mais s’il passe la main sur toute la main et l’avant-bras autrement, cela reste valable. De même, s’il passe les mains sur les mains jusqu’aux poignets seulement, l’obligation aura été réalisée.

Il faut pour la validité du tayammoum :

1/ La succession.

2/ Ce qui provient de la surface de la terre et qui est pur tel que la terre ou la pierre.

3/ Qu’il soit fait juste avant la prière. Par conséquent, il n’est pas permis de faire deux prières obligatoires avec un seul tayammoum. Il est toutefois permis de faire, avec le même tayammoum fait pour une prière obligatoire, la prière sounnah qui la suit juste après avoir accompli cette dernière.

4/ L’entrée du temps de la prière.

Avertissement :

Une personne résidente et saine de corps n’a pas à se rendre autorisée, suite à l’indisponibilité de l’eau, la prière du vendredi ou une prière surérogatoire par un tayammoum fait exclusivement pour l’une ou l’autre. Il peut se rendre autorisée la prière obligatoire uniquement. Quant aux prières surérogatoires, l’avis le plus répandu est de ne pas faire de tayammoum exclusif pour ces prières.

Pour toute personne, autre que celle qui est résidente et saine de corps, il n’y a pas de mal à faire des prières surérogatoires avec un seul tayammoum si elles seront accomplies successivement.

Autre avertissement :

On enlève sa bague lors du deuxième coup sur le sol, afin que le passage sur la main soit valable.


[1] Le poignet : la jointure de la main et de l’avant-bras.

Miracles de Jésus

Posted in cours général,Croyance par chaykhaboulaliyah sur juin 18, 2012

Je commence par le nom de Allah, le Très Miséricordieux, le Miséricordieux

La louange est à Allah le Seigneur des mondes

Que Allah honore et élève davantage le rang de notre maître Mouhammad  et Qu’Il préserve sa communauté de ce qu’il craint pour elle.

Nous demandons à Allah Qu’Il nous fasse apprendre ce que nous ignorons Qu’Il nous fasse nous rappeler de ce que nous avons oublié et Qu’Il nous augmente en connaissance et nous Lui demandons de nous préserver de l’état des gens de l’enfer

Nous demandons à Allah Qu’Il fasse que nos intentions soient sincères par recherche de Son agrément

 Lorsque notre maître ^Iça Al-Maçih ^alayhi s-salam, a eu trente ans, la trentaine, Allah ta^ala lui a révélé d’appeler les gens à l’adoration de Allah ^azza wa jall. Il est sorti, il a parcouru les pays en traversant les villages et c’est pour cela, tout comme on le sait, qu’il a été surnommé ^Iça Al-Maçih. Certains savants ont dit que tellement il parcourait la terre, yaçih, que le prophète ^Iça a été surnommé Al-Maçih, et d’autres savants ont dit que c’est parce qu’il passait la main, yamçahou, sur l’homme qui était aveugle qui recouvrait ainsi la vue. Il est sorti ainsi parcourant les pays et traversant les villages pour appeler à l’Islam. Il disait aux gens : « Adorez Allah Lui seul, ne Lui attribuez aucun associé, et croyez en moi que je suis un messager pour vous ». Au tout début il y a eu douze personnes qui ont cru en lui, ils sont appelés  « الحواريين » les apôtres.

Il est rapporté que parmi les premiers des miracles de notre maître ^Iça ^alayhi s-salam, que sa mère, notre dame Maryam ^alayha s-salam, l’avait envoyé plusieurs fois pour accomplir plusieurs travaux et les derniers à qui elle l’avait envoyé c’était des gens qui faisaient de la teinture pour les vêtements, c’étaient des gens qui blanchissaient les vêtements et les coloraient. Le patron de cette entreprise voulait une fois voyager, il a dit à notre maître ^Iça ^alayhi s-salam : «  j’ai plusieurs habits à colorer en différentes couleurs ». Il lui a dit : « je  t’ai enseigné maintenant la teinture alors colore chaque vêtement de la couleur que je vais te préciser et j’ai mis pour cela un fil  de la couleur demandée sur chaque vêtement ». Notre maître ^Iça ^alayhi s-salam a chauffé un gros récipient et il a mis dedans différents colorants et il a mis tous les vêtements ensemble dans ce même récipient et il a dit : « Ayez, par la volonté de Allah, la couleur que je voudrais ». Le patron est revenu après son voyage et il a trouvé que tous les vêtements étaient dans un même récipient. Lorsqu’il a vu que tous les vêtements étaient dans un même récipient il été surpris et il a dit à ^Iça : ils sont tous, selon lui il croyait qu’ils n’étaient plus de bonne couleur, qu’il y a eu des dégâts. Et notre maître ^Iça ^alayhi

s-salam a alors sorti de ce récipient un vêtement de couleur rouge, un vêtement de couleur jaune, un autre de couleur verte et autre que cela conformément à ce qui était demandé pour chaque vêtement. Celui qui avait l’entreprise était étonné et il savait que cela était quelque chose d’étonnant et il a su que cela est par la volonté de Allah. À cause de cela il  a cru en notre maître ^Iça, qu’il est un prophète et il a appelé les gens à croire en lui et ils ont cru en lui et cet homme a fait partie de l’ensemble des hawariyin ceux qui étaient aux côtés de notre maître ^Iça qui le soutenaient dans son appel à la religion agréée par Allah ta^ala.

Les miracles se sont multipliés, ceux que Allah a fait paraître sur les mains de notre maître ^Iça. Il est passé une fois auprès d’un groupe de gens qui pêchaient, leur chef  s’appelait Cham^oun, notre maître ^Iça leur a dit : « que faites-vous ? » Ils lui ont dit : « nous pêchons le poisson ». Il leur a dit « ne voulez pas venir avec nous pour être à la pêche des gens ? » C’est-à-dire pour les diriger et les guider à l’Islam ils lui ont dit : « et qui es-tu ? »  Il leur a dit : «  je suis ^Iça le fils de Maryam l’esclave de Allah et Son messager ». Ils lui ont demandé une preuve qui leur indique sa véracité dans ce qu’il a dit et ceci est un exemple du miracle qui se produit suite à la demande des gens parce qu’il y a des miracles qui se produisent suite à une demande et il y a des miracles qui ont lieu sans que ce soit suite à une demande. Ils lui ont demandé une preuve sur la véracité de ce à quoi il prétend. Cham^oun avait cette nuit là jeté son filet dans l’eau mais il n’avait rien pêché, Cham^oun était donc le chef de ceux qui pêchaient le poisson il est arrivé qu’il a lancé son filet dans l’eau mais il n’a rien pris.  Notre maître ^Iça  ^alayhi s-salam, lui a ordonné de lancer à nouveau son filet et ^Iça  a invoqué Allah ta^ala en Le suppliant. Il s’est écoulé quelques instants, très peu de temps que dans ce filet se sont rassemblés un nombre de poissons tel que le filet a failli se déchirer. Allah a exaucé l’invocation de notre maître ^Iça  ^alayhi s-salam et ce miracle est apparu donc tant qu’ils avaient demandé l’aide de pêcheurs d’une autre embarcation et ils ont rempli les deux navires de poissons. A ce moment là ils ont cru en lui et sont partis avec lui, ils sont alors au nombre des apôtres, des hawariyin, de ceux qui étaient donc qui pêchaient le poisson,  c’est-à-dire avant qu’ils deviennent croyants en notre maître ^Iça , donc après avoir en cru en notre maître ^Iça ils se sont mis à pêcher les gens pour les guider et les diriger à la religion de l’Islam. Ils ont été surnommées al-hawariyin parce que leurs habits étaient blancs et il a été dit que c’était plutôt parce qu’ils étaient des partisans de notre maître ^Iça alayhi s-salam, c’était ses aides, ses supports  qui étaient sincères dans leur amour pour lui dans leur obéissance à lui et être à son service. Parmi les hawariyin, les apôtres il y a celui qui a reçu la ressemblance avec ^Iça ^alayhi s-salam, c’est celui à qui Allah  a accordé les traits de ^Iça et c’est lui qui a été accroché sur un poteau parce que, lorsque les mécréants des fils de ‘Israil étaient entrés dans la maison parce qu’ils voulaient tuer ^Iça, ^Iça a été élevé au ciel par une lucarne qui se trouvait dans la toiture de cette maison et les traits de ^Iça avaient été donnés au plus jeune de ses élèves.        Lorsqu’ils sont entrés dans la maison ils ont cru que c’était lui ^Iça  ^alayhi s-salam, ils l’ont pris et ils l’ont tué mais ^Iça  ^alayhi s-salam n’a pas été tué et n’est pas encore mort. Il n’a pas été accroché à un poteau mais il vit au deuxième ciel, là où notre maître Mouhammad   l’a rencontré lors de son ascension dans la nuit de Al-Mi^raj et ^Iça était avec le fils de sa tante maternelle Yahya.

Les mécréants des fils de ‘Israil n’ignoraient pas les nouvelles qui parvenaient  au sujet de ses miracles éclatants qui apparaissaient à notre maître ^Iça Al-Maçih, ils ont senti comme si le tapis était retiré sous leurs pieds et qu’il était une menace pour leur poste et combien de gens ils ont induits en erreur et ils ont égarés et qu’il ont écartés de la voie de vérité pour leur destin bas et vil. Et voici notre maître ^Iça qui est ferme avec les arguments et les preuves qui dévoilait leur secrets et qui diffusaient entre les gens leurs égarements. Ils se sont tous accordés entre eux à le combattre où qu’il aille et à l’accuser de mensonge quelque soit l’endroit où il se trouve ils lui ont dit un jour: « si tu es véridique dans ce que tu dis et dans ton appel alors fabrique nous de tes mains une chauve souris à partir de terre et fais en sorte qu’elle vole ». Notre maître ^Iça  ^alayhi s-salam s’est levé en se fiant totalement à Allah ta^ala il a pris de la terre glaise et il a donné la forme d’une chauve souris et il a soufflé dans cette chauve souris qui s’est mis à voler entre ciel et terre au milieu de l’étonnement de ceux qui regardaient, mais dès qu’elle a échappée à leurs regards cette chauve souris est tombée morte. Allah tabaraka wa ta^ala l’a honoré par cela comme cela est parvenu dans la parole de Allah qui signifie : (( Et tu fabriques avec la terre glaise comme un volatile)) et notre maître ^Iça  a donné à cette forme l’image d’un volatile. Puis il a soufflé dedans et il volé par la volonté de Allah et lorsque il disparaissait au regard des gens il tombait raide mort. Les mécréants de fils de ‘Israil étaient emplis de haine parce qu’ils avaient demandé à voir une chauve souris parce que c’est très étonnant, parce que c’est parmi les créatures les plus étonnantes et parmi les volatiles celui qui a une forme la plus complète parce que la femelle de la chauve souris a des mamelles, des dents et des oreilles et parmi les choses étonnantes de la chauve souris c’est qu’elle est de chair et de sang mais vole sans plume et  met bas comme les mammifères mettent bas et ne pond pas des œufs tout comme le font le restant des volatiles et elle a des mamelles desquelles sort du lait et c’est un animal qui ne voit pas ni dans la lumière du jour ni dans l’obscurité de la nuit et c’est un animal qui arrive à voir pendant deux heures, une heure après le coucher du soleil et une heure après la levée de l’aube et c’est un animal qui rie tout comme l’être humain rie et sa femelle a les menstrues tout comme la femme a les menstrues. la forme à partir de terre glaise et le fait de souffler étaient fait par notre maître ^Iça mais la création est de la part de Allah ^azza wa jall c’est pour cela que les mécréants des fils de ‘Israil ont été profondément exaspérés lorsqu’ils ont vu cela de notre maître ^Iça, ils pensaient qu’il allait être incapable de faire ce qu’ils lui avaient demandé mais Allah tabaraka wa ta^ala l’a honoré par ce miracle et a montré l’impuissance et le mensonge des mécréants des fils de ‘Israil.

Parmi ses miracles ^alayhi s-salam il guérissait l’aveugle de naissance et celui qui était atteints de al-baras par la volonté de Allah. Al-baras c’est une maladie de peau qui est la forme d’une blancheur qui s’étale sur des surfaces du corps et qui fait que les gens sont répugnés et évite celui qui l’a et ces deux maladies ont été particulièrement mentionnées car ce sont deux maladies qui sont difficiles pour leur guérison et ce qui était courant de notre maître ^Iça c’était la médecine qui était beaucoup pratiquée de son époque et Allah leur a fait montré des miracles sur les mains de notre maître ^Iça de la même sorte de chose qu’il maîtrisaient de leur époque tout comme cela est arrivé à notre maître  Mouça ^alayhi s-salam ce qui était courant de son époque c’était la magie la sorcellerie et il les a défié par ce qui est supérieur à cela il leur a montré que la magie, la sorcellerie peuvent être contrées alors que le miracle ne peut pas être contré preuve en est ce que nous avons cité dans le cours précédent. Egalement notre maître Mouhammad     son peuple a été connu pour sa grande maîtrise de la langue et son éloquence et malgré cela ils avaient été incapables d’amener un texte qui soit de la taille de la plus courte sourat du Qour’an honoré, il les a défié par le fait d’amener comme la plus courte des ayah du Qour’an. Ainsi notre maître ^Iça  ^alayhi s-salam a ramené à la vie les morts par la volonté de Allah tant qu’il a été dit qu’il a ramené à la vie quatre créatures par la volonté de Allah et Sa puissance. Et notre maître Hizqil, avant notre maître ^Iça avait ramené à la vie  huit et il était également un des prophètes des fils de ’Israil  tout comme on a dit dans le cours précédent, qu’après le prophète de Allah, ‘Israil tous les prophètes qui sont venus après lui sont de sa propre descendance mis à part notre prophète Mouhammad . Yaqoub c’est lui-même ‘Israil qui est fils de Ishaq. Tous les prophètes qui sont venus après lui sont de sa propre descendance mis à part notre prophète Mouhammad. Notre maître Yaqoub a eu parmi ses fils notre maître Youçouf, il a eu d’autre fils mais Youçouf était un des prophètes et certains ont dit que Binyamin, un autre fils de Yaqoub, était lui aussi un prophète comme son frère Youçouf. Donc Mouça et tous les Prophètes qui sont venus après  Yaqoub sont des descendants de Yaqoub qui   s’appelle aussi ‘Israil. Il y a eu également le prophète de Allah Hizqil. Hizqil également Allah l’a honoré par le fait de ramener des morts à la vie tout comme Il a accordé cela également à notre maître ^Iça ^alayhi s-salam et parmi ceux que notre maître ^Iça ^alayhi s-salam  a ramené à la vie par la volonté de Allah il y a un de ses amis qui s’appelle ^Azar, en effet lors de sa maladie sa soeur a envoyé quelqu’un informer ^Iça ^alayhi s-salam que ^Azar était en train de mourir. Il a pris le chemin en marchant pour aller vers lui et il y avait entre eux une distance de trois jours, à son arrivée lorsqu’il l’a rejoint il l’a trouvé déjà mort, il est parti à sa tombe et il a invoqué Allah ^azza wa jall et il lui a dit : « relèves toi  par la volonté de Allah » et ^Azar s’est relevé par la volonté de Allah et il a vécu et il a eu aussi des descendants après cela.

Et ce n’est pas comme certains prétendent que ceux qu’il ramenait à la vie vivaient quelques instants ou une heure puis ils mourraient à nouveau. Parmi ceux qui ont été ramenés à la vie par la volonté de Allah sur les mains de notre maître ^Iça Al-Maçih il y a le fils d’ une vieille femme qui était passé, transporté sur sa civière, devant notre maître ^Iça et notre ^Iça  ^alayhi s-salam a  invoqué Allah pour qu’ il se relève par la volonté de Allah. Il s’est relevé, il est descendu du dessus des épaules des gens, il a remis ses vêtements, il a transporté sa civière et il est revenu dans sa famille. Malgré tout cela les mécréants des fils de ‘Israil n’ont pas cru en notre maître ^Iça, ils ont poursuivis sur leur orgueil, leur refus, leur entêtement et ils n’ont pas cru en lui. Et il a ainsi fait de même avec un roi qui lui aussi était porté sur sa civière, son brancard et il s’est passé avec lui la même chose qu’il s’est passé avec le fils de la vieille femme. Mais les mécréants des fils de ‘Israil qui étaient jaloux et envieux lorsqu’ils ont vu cela ils lui ont dit par entêtement : « mais toi, tu ramènes à la vie ceux qui sont morts récemment alors peut-être ils ne sont pas véritablement morts mais ils sont évanouis ou c’était juste un coma ».  Ils lui ont dit alors : « ramènes à la vie pour nous  Sam, le fils de Nouh » et notre maître Nouh  ^alayhi s-salam  avait quatre fils, trois d’entre eux sont entrés en Islam et ont été sauvés avec lui sur l’arche qui sont Sam, Ham et Yafith. Quant à son quatrième fils Kan^an il a refusé d’être croyant et il n’est pas monté sur l’arche avec son père et ses frères et il est mort noyé.

Notre maitre ^Iça ^alayhi s-salam   leur a dit : « montrez moi sa tombe ». Notre maître ^Iça est sorti et les gens avec lui jusqu’à arriver à la tombe de Sam fils de Nouh. ^Iça a invoqué Allah ta^ala et Sam est sorti de sa tombe et il s’était écoulé depuis  sa mort plus de quatre mille années. Sam s’est retourné en indiquant aux gens notre maître ^Iça Al-Maçih et a dit : « croyez en lui, qu’il est véridique car il est prophète », puis il est revenu tel qu’il était auparavant. Certains ont cru en lui et d’autres l’ont accusé de mensonge et ils ont dit : « c’est de la sorcellerie et de la magie », que Allah nous préserve de leur égarement. Et il a été rapporté que notre maître ^Iça ^alayhi s-salam lorsqu’il ramenait les morts à la vie par la volonté de Allah, il frappait de son bâton le mort, c’est-à-dire il touchait de son bâton le mort ou la tombe ou le crâne et l’homme revenait à la vie et il lui parlait et restait en vie.

Parmi ses miracles   c’est qu’il disait aux  gens ce qu’ils avaient mangé et ce qu’ils avaient caché comme provisions chez eux et ce, car lorsqu’il leur avait ramené des morts à la vie, par la volonté de Allah, ils lui ont demandé un autre miracle ils lui ont dit : « dis nous qu’est-ce que nous avons mangé chez nous et qu’est ce que nous avons caché pour le lendemain ». Et il leur a dit : « toi untel tu as mangé telle et telle chose et toi tu as mangé telle et telle chose et tu as caché telle et telle chose ». Et malgré tout cela seuls pour qui Allah a voulu qu’ils soient des croyants ont été croyants. Comme nous avons cité ce ni n’est le prophète qui créé la bonne guidée ni le miracle qui créé la bonne guidée mais la guidée est par la création de Allah  tabaraka wa ta^ala.

La piété

Posted in cours général,Exhortation par chaykhaboulaliyah sur juin 18, 2012

Je commence par le nom de Allah, le Très Miséricordieux, le Miséricordieux

La louange est à Allah le Seigneur des mondes

Que Allah honore et élève davantage le rang de notre maître Mouhammad  et Qu’Il préserve sa communauté de ce qu’il craint pour elle.

Nous demandons à Allah qu’Il nous fasse apprendre ce que nous ignorons qu’Il nous fasse nous rappeler de ce que nous avons oublié et qu’Il nous augmente en connaissance et nous Lui demandons de nous préserver de l’état des gens de l’enfer.

Nous demandons à Allah qu’Il fasse que nos intentions soient sincères par recherche de Son agrément

Allah ta^ala dit : (( sourat Al-Houjourat ?))

Cette ayah honorée indique que le mérite selon le jugement de Allah est selon et conformément à la piété. At-Taqwa, la piété c’est de s’attacher à l’obéissance à Allah en accomplissant les devoirs et en évitant les interdits, ainsi celui qui est plus pieux c’est celui là qui est plus honorable selon le jugement de Allah. Notre maître Mouhammad     est le plus honorable des créatures de Allah selon Son jugement car il est celui qui fait plus preuve de piété. La piété qui est le fait de s’attacher à l’obéissance de Allah en accomplissant les devoirs et en évitant les interdits elle a pour source et pour origine le cœur.

La piété prend donc source dans le coeur et elle se diffuse sur les organes. Parce que le corps par rapport au cœur est comme les sujets par rapport à leur souverain. Tout comme le roi ou le gouverneur gère les affaires des gouvernés également le cœur gère les affaires du corps; c’est ainsi que c’est le cœur qui gère l’ouie, c’est le coeur qui gère les mains et même la langue qui exprime ce qu’il y a dans le coeur et même le sexe : si le cœur l’envoie vers l’interdit il y va et s’il l’empêche il s’en empêche. Donc le cœur pour le corps et comme un roi pour ses gouvernés c’est donc le cœur qui gère les organes : l’ouie, la vue, les pieds, le ventre. Si le ventre il lui est rendu possible tout ce qu’il désire il va consommer, que cela provienne du licite ou de l’interdit, où que le dirige le cœur le ventre se dirige, le cœur est comme un souverain sur le ventre. il est comme un émir pour les organes si le cœur est sain, si le cœur est droit, les organes sont sains, les organes sont droits. C’est pour cela que le Messager de Allah    est le plus pieux  et des créatures de Allah, celui qui Le craint le plus. Comme le cœur du Messager de Allah comporte une humilité à l’égard de Allah, un amour pour Allah, une glorification de Allah  qui n’est pas contenue dans le cœur d’un autre être humain ni même d’un ange ayant un haut degré c’est pour cela que le Messager de Allah est le meilleur de toutes les créatures de Allah.

Le mérite ne revient pas à celui qui a un âge avancé qu’il a passé dans l’adoration mais le mérite revient à ce que contient le cœur comme humilité et soumission pour Allah. C’est selon ce que le coeur contient comme soumission pour Allah ta^ala que l’homme a plus de mérite et est plus proche de l’agrément de Allah les prophètes qui ont le haut degré qui s’appelle Oulou l- ^Azam sont cinq : Mouhammad, ‘Ibrahim, Mouça, ^Iça et Nouh. Le meilleur de ces cinq c’est notre maître Mouhammad,  bien que notre maître Mouhammad n’a pas vécu autant que les autres. si le mérite revenait à celui qui vit le plus alors notre maître Nouh aurait été meilleur que notre maître Mouhammad ; il n’aurait pas été seulement meilleur que notre maître Mouhammad mais meilleur aussi que ‘Ibrahim, Mouça, ^Iça ^alayhimou s-salam. Mais en réalité c’est notre maître Mouhammad qui a vécu soixante-trois ans lui il est meilleur que notre maître Nouh qui a passé neuf cent cinquante années à appeler son peuple à l’Islam.     Ainsi notre maître Nouh qui a vécu parmi son peuple à les appelé à l’Islam, à l’adoration de Allah neuf cent cinquante ans, mille ans moins cinquante années, il les a passé à les appeler à l’Islam lui il n’est pas meilleur que notre maître Mouhammad notre maître Nouh a donc passer mille moins cinquante années à appeler son peuple à les appeler à l’Islam et après ces neuf cent cinquante années il a vécu selon un avis soixante années et selon un autre avis environ trois cent années mais Allah tabaraka wa ta^ala a fait que notre maître Mouhammad   a plus de crainte, d’humilité à l’égard de Allah et d’amour pour Allah qu’aucun autre prophète ; ainsi notre maître Mouhammad est le meilleur de toutes les créatures de Allah il est meilleur que les prophètes il est meilleur que les anges.

Il est parvenu dans le hadith sûr que Jibril ^alayhi s-salam est venu au Messager de Allah alors qu’il était endormi dans la Mecque il était dans la maison de ‘Oummou ^Aliyy la sœur de ^Aliyy le fils de Abou Talib et avec notre prophète il y avait deux de ses proches parents l’un des deux était son oncle paternel Hamza et le deuxième était Ja^far le fils de son oncle paternel. Jibril l’a pris jusqu’à la mosquée Al-Haram dans ce hadith Jibril a pris le Messager à la mosquée Al-Haram et l’a fait monter sur Al-Bouraq, Al-Bouraq qui est un animal du paradis, et cet animal a eu un mouvement de joie parce que le Messager de Allah allait monter sur son dos. Lorsque le Prophète est monté sur le dos de Al-Bouraq, Al-Bouraq a eu un mouvement de joie et Jibril a dit à Al-Bouraq à cet animal : soit ferme il n’y a pas quelqu’un qui a plus d’honneur selon le jugement de Allah qui est monté sur ton dos plus que le Messager de Allah Mouhammad. ceci est une preuve du hadith que le Messager de Allah est la plus honorable des créatures selon le jugement de Allah même Jibril ^alayhi s-salam qui est l’ange chargé de la révélation et qui est l’envoyé de Allah pour les anges et qui a été créé bien longtemps avant ‘Adam et qui a vécu et qui vit encore jusqu’à la fin ce de bas monde, malgré tout cela il ne s’est pas considéré meilleur que le Messager de Allah  Mouhammad, il a plutôt dit au sujet du messager de Allah qu’il est le meilleur de toutes les créatures de Allah et tout ce mérite c’est justement en raison de ce que son cœur contient comme amour et comme soumission pour Allah. Tout cela nous augmente en compréhension au sujet de la ayah.

Et il est parvenu dans les hadith sûrs ce qui indique et qui  augmente le sens de cette ayah en clarté il est ainsi parvenu donc notre Chaykh dit : il nous a été apporté dans le Sahih de Ibnou Hibban , le hadith de Jabir Ibnou ^Abdou l-Lah Al-‘Ansariyy qu’il a dit : le Messager de Allah    a dit ce qui signifie : ((Ceux qui sont le plus proche de moi ce sont les pieux quelqu’ils soient et où qu’ils soient)) le Messager nous indique ici que les meilleurs des gens et les plus proches ce sont les pieux c’est une proximité pas physique mais dans le sens. Les pieux ce sont ceux qui font preuve de piété à l’égard de Allah qui accomplissent les devoirs et qui évitent les interdictions quelque soit leur origine et où qu’ils habitent c’est-à-dire même si son corps est très loin par la distance. Ainsi le pieu est proche du Prophète en vérité même si par la distance il est éloigné de lui. Il est également parvenu du Prophète ce qui signifie : ((Fais preuve de piété à l’égard de Allah où que tu sois)). Cela veut dire que l’homme doit faire preuve de piété à l’égard de Allah où qu’il soit. Comment cela a t-il lieu ? C’est lorsque l’esclave accomplit ce que Allah lui a rendu obligatoire d’accomplir comme actes d’adoration celui qui est ainsi il est dans le bien, l’agrément de Allah. Ce qui est à prendre en considération ce n’est pas le fait d’être de la lignée du Messager de Allah  Abou Talib n’était il pas un proche parent du Messager de Allah? N’est-ce pas qu’il a protégé le Prophète, qu’il l’a défendu, qu’il s’est chargé de lui pendant une certaine période et malgré cela le Messager de Allah a dit de lui qu’il sera en enfer. Ce qui est à prendre en considération ce n’est pas la proche parenté avec le Messager de Allah    mais ce qui a de la considération c’est la proximité en vérité et donc ce n’est pas la proximité physique ou par la proche parenté et donc c’est de faire preuve de piété et d’être croyant sans prêter attention au fait qu’il soit à l’extrême Orient ou à l’extrême Occident. Cette ayah et ces hadith indiquent que le mérite selon le jugement de Allah est conformément à l’attachement à l’obéissance à Allah  mais bien sur si la piété et l’honneur de l’ascendance avec le Prophète sont réunies en une même personne ceci est un ensemble de bienfaits de la part de Allah tabaraka wa ta^ala.

Allah tabaraka wa ta^ala dit ce qui signifie : (( Mouhammad  le Messager de Allah et ceux qui sont avec lui sont rudes à l’égard des mécréants et miséricordieux entre eux tu les vois en inclination en prosternation ils recherchent un bienfait de la part de Allah et un agrément leur signe est sur leurs visages suite à leurs prosternations ils ont été cités dans At-Tawrat et dans Al-‘Injil )) donc la parole de Allah  qui signifie (( et ceux qui sont avec lui )) englobe tous ceux qui sont avec cette description que Allah a cité dans cette ayah. Dans cette ayah il y a la caractéristique de ceux qui sont avec le Messager de Allah donc cette description englobe tous ceux qui sont avec cette caractéristique là et ceux qui sont avec le Messager de Allah à savoir que la personne fait preuve de miséricorde envers les musulmans et est rude avec les mécréants et qu’il veille à persévérer sur l’accomplissement de la prière et qu’il ait une intention sincère c’est-à-dire que son intention par cela c’est de rechercher  l’agrément de Allah tabaraka wa ta^ala parce qu’il recherche et il espère l’agrément de Allah tabaraka wa ta^ala et Allah les a décrit par le fait que leur signe est sur leur visage; cela ne veut pas dire que sur leur front ils ont un point noir ou une plaque noire suite à leur prosternation non, ce n’est pas le sens mais c’est parce qu’ils persévèrent sur l’accomplissement des cinq prières, des prières, qu’ils les accomplissent parfaitement, complètement avec leur inclination, leur prosternation alors sur leurs visages il y a un signe pour les pieux. Ainsi le croyant qui a dans son cœur la beauté de la foi lorsqu’il regarde, lorsqu’il voit ces pieux il se manifeste pour lui à partir de leur visage que ce sont des gens de la piété ainsi lorsqu’il les voit il évoque Allah tabaraka wa ta^ala. C’est au sujet de gens pareils à cela qu’il est parvenu dans le ‘athar ( ?) :   ((Font partie des meilleurs des esclaves de Allah ceux qui lorsqu’ils sont vus on évoque Allah)).Et par ailleurs Allah nous a appris dans cette ‘ayah que cette description a été citée dans At-Tawrat d’origine et dans Al-‘Injil d’origine. Dans At-Tawrat d’origine il y est cité que ceux qui suivront Mouhammad ils auront ces caractéristiques là, les caractéristiques qui ont été cités dans  la ayah. Et le Messager de Allah était un modèle pour mettre en pratique ces caractéristiques là en l’occurrence il était miséricordieux envers les croyants, il aimait les miséreux et il les faisait rapprocher de lui et il avait recommandé cela au compagnon Abou Dharr Ar-Rifa^iyy. Abou  Dharr, que Allah l’agréé, a dit : mon bien-aimé m’a recommandé des caractères de bien. Il m’a recommandé d’aimer les miséreux et de me rapprocher d’eux. Donc ces caractéristiques qui ont été cité dans cette ayah le Messager de Allah était un modèle pour les mettre en pratique, il les avait en lui et il avait recommandé de les mettre en pratique tout comme il l’a dit au compagnon Abou Dharr Ar-Rifa^iyy c’est pour cela qu’il a dit : et il m’a recommandé d’aimer les miséreux et de me rapprocher d’eux.

Parmi les caractéristiques du Messager de Allah tellement il était miséricordieux et il était tendre pour les croyants c’est que lorsqu’il ne voyait pas l’un de ses compagnons pendant un certain temps il demandait après lui et tant que lorsqu’il lui a été dit qu’un homme  étranger qui était croyant et pauvre lorsque le Messager a demandé après lui et qu’on lui a dit qu’il était mort le Messager est parti jusqu’à sa tombe et a fait la prière funéraire pour lui. C’était un homme étranger et le Messager ne le connaissait pas avant sauf qu’il est passé auprès du Prophète et il lui a passé le salam et lorsqu’il  a demandé après lui et qu’on lui a appris qu’il était mort il a demandé à ce qu’on lui indique sa tombe où est-ce qu’il a été enterré on la lui a indiqué il est parti et il a accomplit la prière funéraire pour lui. Jusqu’à ce point là il aimait les miséreux et il s’occupait d’eux et ce n’était là qu’un homme qui était miséreux qui était croyant, qui était musulman et qui était de plus étranger. Et Abou Dharr a ajouté pour citer ce que lui a recommandé le Prophète : et il m’a recommandé de considérer ceux qui ont moins que moi et de ne pas considérer ceux qui ont plus que moi. c’est-à-dire à ne pas chercher à faire comme ceux qui ont plus que lui dans les choses du bas monde; c’est-à-dire qu’il ne regarde pas ce qu’ont les riches mais plutôt ce qu’ont les pauvres parce que s’il regardait les riches il va trouver faible et il va négliger le bienfait que Allah lui a  accordé parce que s’il regardait les riches il va trouver négligeables les bienfaits que Allah lui a accordé et il va avoir de la cupidité pour chercher à avoir plus et il ne va pas remercier Allah après cela car toute sa réflexion a été déviée par l’argent des riches, parce que son plus grand souci va devenir comment pouvoir obtenir pour avoir comme les riches. À cause de cela il va plonger et se noyer dans les choses du bas monde  jusqu’à en arriver a rassembler l’argent à partir de ce qui est interdit sans prêter aucune considération à cela parce que son souci est de rassembler l’argent. Par contre s’il considérait celui qui a moins que lui, ceux qui sont plus pauvres il va redoubler en remerciement à Allah ta^ala. C’est pour cela que le Messager de Allah    a recommandé au compagnon Abou Dharr de considérer ceux qui ont moins que lui et de ne pas considérer ceux qui ont plus que lui et lorsqu’il va considérer ceux qui ont moins que lui et il va redoubler en remerciement à Allah et cela va l’aider à agir avec bienfaisance en donnant ce qu’il peut, en donnant à ceux qui sont dans un besoin supérieur au sien.

Il est en effet parvenu dans le hadith sahih que le Messager de Allah    a dit ce qui signifie :

(( Un dirham a fait plus que cent mille dirham)). On lui la posé la question : et comment cela, Ô Messager de Allah ?  Il a dit  ce qui signifie : un homme qui a deux dirham il n’a rien d’autre et il donne en aumône un des deux. Et un autre qui a donne en aumône cent mille dirham de toute sa fortune. Or, comme cet homme il ne possède rien d’autre que deux dirham il a donné un des deux par recherche de l’agrément de Allah donc celui là qui a donné en aumône la moitié de ce qu’il possède il aura plus les récompenses que le riche qui a donné cent mille dirham qui représentent une petite partie de sa fortune parce que les cent mille par rapport à sa grande fortune représente quelque chose de peu. C’est pour cela que le Messager de Allah    a dit ce qui signifie : ((Un dirham donne plus que cent mille dirham)).  C’est pour cela que l’homme ne regarde pas et ne prenne pas pour exemple ceux qui ont plus que lui dans les choses de ce bas monde mais plutôt ceux qui ont moins que lui. Mais celui qui considère, comme l’a recommandé le Messager de Allah, celui qui considère celui qui a moins que lui dans les choses du bas monde cela l’aidera plus à remercier Allah. Abou Dharr a dit : et mon bien aimé m’a recommandé de maintenir et de conserver et d’entretenir les liens avec mes proches parents même si de leur côté ils les rompent. Cela veut dire que le Messager lui a recommandé également d’entretenir les liens de parenté avec ses proches parents aussi bien ses proches qui maintiennent les liens avec lui que ses proches qui rompent les liens avec lui. Ici il s’agit du proche parent, c’est-à-dire celui qui est un proche parent pour toi que ce soit du côte de ton père ou du côté de ta mère tous ceux là il est un devoir de maintenir et d’entretenir les liens avec eux. Le Messager de Allah    lui a recommandé d’entretenir les liens avec ses proches parents même si ce sont des parents qui ont rompu les liens avec lui, le Messager lui a recommandé d’entretenir les liens avec ses proches parents même si ce proche parent ne lui est pas reconnaissant. Même si ce proche parent agit en mal avec lui le Messager nous a recommandé d’entretenir les liens avec lui et d’agir en bien avec lui car il y a certaines personnes qui n’entretiennent les liens qu’avec ceux qui les entretiennent avec eux, certains n’agissent en bien qu’avec ceux qui agissent en bien avec eux, certains n’agissent en bien et ne font des choses de bien qu’avec ceux qui leur sont reconnaissants. C’est pour cela que le Messager de Allah lui a recommandé d’entretenir les liens avec les proches parents même avec ceux qui les rompent.  En effet celui qui agit en bien avec son proche parent qui agit en bien avec lui aura un récompense inférieure à celui qui agit en bien avec celui qui n’agit pas en bien avec lui car le deuxième en agissant ainsi, en faisant le bien avec celui qui ne fait pas de bien avec lui, son acte revient à casser son nafs son acte l’amène à casser ses passions, les passions de son âme pour obéir à Allah ta^ala et Allah aime cela. Ainsi celui qui contredit les passions de son âme et qui agit en bien avec son proche parent qui rompt les liens de son côté avec lui celui là  aura un grande récompense c’est pour cela qu’on ne prête aucune attention à ceux qui disent : moi je ne rends visite qu’a ceux qui me rendent visite. Et Abou Dharr a dit ce qui signifie : et mon bien aimé, c’est-à-dire le Messager de Allah, m’a recommandé de dire la vérité même si elle est amère. Cela veut dire que le croyant il convient qu’il dise la vérité aussi bien auprès de celui qui aime cette vérité qu’en présence de celui qui n’aime pas cette vérité. Et donc ce qu’a recommandé là le Messager de Allah    c’est cela la vérité. Ces caractères et ces règles qu’a recommandés le Messager de Allah    sont tous des caractères de bien.

Il lui a non seulement donné toutes les recommandations que nous avons vu mais il lui a recommandé également de beaucoup dire la parole la hawla wa la qouwwata ‘ila bi l-Lah

Cette phrase il a été rapporté au sujet de sa récompense que le Messager de Allah a dit qu’elle comporte un immense profit. Pour ce qui est de sa récompense, la récompense de cette phrase il est parvenu dans le hadith sûr que cette phrase représente un trésor sous le Trône, cette phrase constitue un grand trésor sous le Trône c’est-à-dire que cette phrase est comme une provision, une grande provision de récompenses que Allah ta^ala  a réservé au croyant qui dit cette phrase. Allah tabaraka wa ta^ala fait que cette récompense de cette phrase est une provision dans l’au-delà. Allah la lui réserve dans l’au-delà, cette récompense lui sera conservée sous le Trône. Pour ce qui est de son utilité et son profit, cette phrase lève et enlève le tourment. Si quelqu’un est éprouvé, qu’il est tourmenté, parmi les meilleures des choses parmi lesquelles il s’occupe c’est de dire cette phrase et cette phrase également est utile pour celui qui est éprouvé par les mauvaises suggestions al-waswas jusqu’à avoir en lui même une grande gêne, jusqu’à faillir être atteint de folie, cette phrase lui profite par la volonté de Allah. Cette phrase lui profitera par la volonté de Allah s’il persévère et s’il veille à la dire régulièrement  s’il persévère et s’il veille à la dire régulièrement, nécessairement il aura la délivrance nécessairement il aura la délivrance et sa difficulté se transformera en aisance parce que Allah tabaraka wa ta^ala a accordé à cette phrase un grand secret et un immense profit. Donc la délivrance du tourment est un des profits de cette phrase ceci est un des profits des dizaines de bénéfices de cette phrase honorée. Quant à sa signification les sens de cette phrase c’est du tawhid le sens de cette phrase c’est qu’il n’y a personne qui puisse accomplir un acte de bien ou d’obéissance si ce n’est par Allah tabaraka wa ta^ala. Personne ne peut accomplir le bien ou l’obéissance sauf par l’aide de Allah tabaraka wa ta^ala et personne ne peut se préserver du mal si ce n’est par la préservation de Allah tabaraka wa ta^ala quelque soit l’être humain qui a de l’ardeur pour faire le bien cette ardeur est une grâce et un bienfait de la part de Allah. Qu’il remercie Allah  celui pour qui Allah lui a facilité de faire le bien,  qu’il ne soit pas épris et imbu de soi-même  mais qu’il ait présent à l’esprit que c’est Allah Qui lui a donne la capacité d’accomplir ces  bonnes actions et ces actes d’obéissance. si l’esclave a bien observé cela, a bien eu présent dans son cœur que ce bien qu’il accomplit c’est par la grâce de Allah, c’est Allah Qui lui en a donné la capacité alors il s’éloignera de l’insincérité, s’il a présent cela dans son coeur et qu’il a bien observé cela il s’éloignera de l’insincérité et il sera proche de l’état de ceux qui sont sincères car celui qui fait une bonne action avec une intention sincère par recherche de l’agrément de Allah tabaraka wa ta^ala, qui ne comporte donc pas d’insincérité Allah lui donne de la récompense. Le peu selon le jugement de Allah, Allah le  lui rétribue par beaucoup tout comme celui qui a donné en aumône un dirham qui représente la moitié de ce qu’il possède parce que s’il n’avait pas eu  la ferme certitude et sa grande sincérité à l’égard de Allah, il n’aurait pas donné un dirham, s’il n’avait pas eu la certitude et la foi et la sincérité il n’aurait pas donné la moitié de ce qu’il possède. Allah tabaraka wa ta^ala a fait que la récompense de celui qui a donné un dirham est plus grande que la récompense que celui qui a donné cent mille dirham le peu selon le jugement de Allah Il le rétribue par beaucoup c’est pour cela qu‘il est nécessaire d’être sincère et d’avoir la bonne intention. C’est pour cela que le Messager de  Allah a accordé beaucoup d’importance à l’intention, c’est pour cela qu’il a dit  dans le hadith ce qui signifie : (( Et chaque personne aura ce pour quoi elle a fait l’intention)) c’est pour cela, le peu d’actes dans lequel il y a la sincérité par recherche de l’agrément de Allah vaut mieux que beaucoup d’actes qui ne comportent pas de sincérité.

Les habitudes des anciens

Posted in cours général,Exhortation,Histoire par chaykhaboulaliyah sur Mai 2, 2012
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La plupart des gens éduquent leurs enfants comme s’ils élevaient des vaches. la vache, on profite de son lait. Si c’est un taureau, ceux qui labourent en profitent pour labourer leur champ. Ceux-là également, c’est comme si leurs enfants étaient un passe-temps : ils ne pensent pas beaucoup à l’au-delà.

Par le passé, lorsque les gens terminaient leurs travaux, ils allaient à la mosquée. Ils accomplissaient la prière du maghrib puis ils restaient à écouter les cours de science de religion jusqu’à al-^icha. Ensuite, ils faisaient la prière de al-^icha et ils rentraient chez eux. Ils attendaient un certain temps puis ils s’endormaient. Les commerçants, quand ils fermaient leur commerce, ils faisaient ainsi. Ils réunissaient entre leur intérêt du bas monde et celui de l’au-delà. Mais aujourd’hui, la plupart des gens passent leur journée à manger, à boire, à travailler pour le bas monde et le soir, ils dorment ou pour ce loisir : la télévision. Quel mauvais état que cet état-là.

Préservez-vous ainsi que vos familles d’un feu

Posted in cours général,Exhortation par chaykhaboulaliyah sur Mai 2, 2012

La louange est à Allah le Seigneur des mondes, que l’honneur et l’élévation en degré soient accordées à notre maître Mouhammad ainsi qu’à sa famille bon et pur. Ô Allah fais nous apprendre ce que nous ignorons, fais nous nous rappeler de ce que nous avons oublié, fais nous apprendre ce qui nous est utile et augmente nous en science et nous demandons à Allah ta^ala qu’Il nous préserve de l’état des gens de l’enfer.

Allah ta^ala dit « Ya ‘ayyouha l-ladhina ‘amanou qou ‘anfouçakoum wa ‘ahlikoum naran waqoudouha n-naçou wa l-hijarah » qui signifie « Ô vous qui avez cru, préservez-vous ainsi que vos familles d’un feu dont le combustible est fait d’hommes et de pierres ». ^Aliyy Ibnou Abi TTalib a dit dans l’explication de cette ayah « Apprenez et enseignez à vos familles le bien » c’est-à-dire la science de la religion. Ainsi la parole « Qou ‘anfouçakoum wa ‘ahlikoum », c’est-à-dire « Préservez-vous ainsi que  vos familles de ce feu ». Allah ta^ala nous a ordonné de nous protéger nous-mêmes, de protéger nos familles de ce feu intense, que Allah ta^ala a décrit dans le Qour’an. Et le chemin pour se protéger soi-même et la famille de ce feu, c’est que l’homme apprenne les sujets de la religion et il les enseigne à sa famille. Ainsi, l’homme sera protégé lui-même et sa famille du feu de l’enfer. S’il apprend lui-même et sa famille, c’est-à-dire s’il apprend lui-même et qu’il enseigne à sa famille lui-même ou par l’intermédiaire de quelqu’un, il se sera protégé lui-même et sa famille du feu de l’enfer de sorte que, il faut qu’il apprenne de sorte à ce que, comment on fait le mariage, comment on fait le divorce, l’homme doit apprendre ce que Allah ta^ala a révélé à Son messager, salla-l-Lahou ^alayhi wa sallam, Mouhammad, les sujets de la Religion, pas uniquement les sujets de la prière et de la croyance, si il n’apprend pas ces sujets, Allah ta^ala au Jour du Jugement, Il le châtie. Notre maître Mouhammad, salla-l-Lahou ^alayhi wa sallam, Allah ta^ala l’a envoyé pour qu’il enseigne aux gens comment on croie en Allah et comment ils font la prière, comment ils font le jeûne, comment ils font le pèlerinage, comment ils donnent la zakat uniquement. Mais Allah ta^ala lui a ordonné d’enseigner à sa famille comment il vend et il achète, comment il se marie et il divorce, celui qui n’apprend pas ces sujets, il se retrouve dans le feu de l’enfer. En effet, beaucoup de gens se marient mais d’un mariage qui n’est pas valable selon la loi, ils ne savent pas s’ils vivent avec un contrat légal ou un contrat qui n’est pas légal. Ces gens-là, au Jour du Jugement, seront interrogés. Par exemple, si quelqu’un épouse une femme qui est encore en période d’attente post-maritale d’un premier mari alors qu’il est resté quelque temps de la période d’attente post-maritale de son mari, elle n’a pas terminé sa période d’attente alors ce mariage n’est pas valable. L’homme sera interrogé au sujet de deux choses : s’il n’a pas appris, il lui sera dit « pourquoi tu n’as pas appris », si il a appris et qu’il n’a pas appliqué, ce qu’il a appris, qu’il évite les péchés. Apprendre le licite et l’interdit puis il n’évite pas d’interdit, il faut apprendre ce que Allah ta^ala a rendu obligatoire à Ses esclaves, donc celui qui néglige les obligations ou certaines de ses obligations, il sera interrogé, il sera châtié parce qu’il n’a pas œuvré comme il a appris. Celui qui n’apprend pas, il sera interrogé et celui qui a appris puis qui l’a négligé, il sera interrogé. Les deux méritent le châtiment de l’enfer.

Les coeurs des humains

Posted in cours général,Croyance,Invocations par chaykhaboulaliyah sur Mai 2, 2012

Ô Allah, Toi Qui fais changer les cœurs, fais que nos cœurs persévèrent sur Ton obéissance.

Il est parvenu dans le hadith de Abou Hourayrah, ce qui signifie « Les cœurs des fils de Adam sont tous « … »  tels un seul cœur » rapporté par Mouslim. Celui qui explique ce hadith selon le sens apparent, il considérerait que Allah a des doigts et donc ressemble à l’être humain. Et ce n’est pas cela le sens de ce hadith. Le sens du hadith, c’est que Allah fait changer les cœurs des esclaves comme Il veut, cela ne veut pas dire qu’Il a des doigts.  « … » c’est-à-dire que Allah fait changer les cœurs des humains facilement. Cela ne veut pas dire que Allah a la forme des doigts comme les doigts que nous nous avons de nous même qui sont de notre corps. Le corps est impossible au sujet de Allah. Allah ta^ala n’est pas un corps, ni un volume, ni une substance élémentaire, ni une caractéristique de la substance élémentaire. « Layça kamithlihi chay’ » qui signifie « Rien n’est tel que Lui » mais ceci est une des formes d’éloquence dans la langue Arabe, Allah ta^ala a révélé à Son prophète de s’exprimer avec ces termes-là. « … » le sens de « … » et « .. » c’est-à-dire que c’est Allah qui gère tous les cœurs, c’est Allah qui prédestine au cœur, si Il veut, Il fait qu’il soit sur la droiture et qu’Il accorde la vérité et si Il le veut, Il l’égare, c’est-à-dire que si Allah ta^ala veut son égarement, Il fait qu’il se dirige vers le faux et l’égarement. Ensuite, le prophète, ^alayhi s-salam, a dit en plus de cela pour un maximum d’éloquence et pour se remettre totalement à Allah ta^ala « Allahoumma Ya Mouqalliba l-qouloub, thabbit qouloubana ^ala ta^atik » ce qui signifie « Ô Allah, Toi Qui fait que les cœurs changent, Toi Qui les dirige comme Tu veux, c’est Toi Qui s’Il veut, les dirige vers le bien, s’Il veut, les dirige vers le mal. « … » c’est-à-dire « Dirige nos cœurs vers Ton obéissance » puisque Allah ta^ala est le Créateur des actes des esclaves même ceux qui sont avec le  cœur. Le sens de ce hadith c’est que l’homme ne possède rien de son cœur. Comment posséderait-il ses organes, son œil, sa main, son pied, sa langue, son ouïe. L’esclave ne possède rien à la place de Allah. Allah ta^ala est Celui à Qui appartient son cœur , son ouïe, sa vue, sa main, sa langue et tout ce qu’il a comme organe, tous les organes de l’esclave appartiennent à Allah ta^ala car c’est Lui Qui les a fait pousser du néant. Puis, tout ce qui a lieu comme regard, comme ouïe, comme marche, tout cela appartient à Allah ta^ala, rien n’échappe à ce que Allah prédestine.

Conseils épars

Posted in cours général,Exhortation par chaykhaboulaliyah sur Mai 2, 2012

1/ Celui qui n’apprend pas la science de la religion, est exposé à tout mal.

2/ Le jeûne surérogatoire

La louange est à Allah. Le jeûne surérogatoire.

Pour ce qui est du jeûne surérogatoire, il est très recommandé de jeûner le lundi et le jeudi ainsi que le samedi et le dimanche et de jeûner trois jours de chaque mois au milieu du mois, le treize, le quatorze et le quinzième de chaque mois lunaire. Ces trois jours, on dit que leurs nuits sont blanches puisque la lune est grande et complète durant ces trois nuits-là.

Il y a aussi le jeûne du jour de ^Arafah, le jeûne du jour de ^Achoura et le jeûne de ^Achoura fait partie des jeûnes très recommandés. Le dixième jour de Mouharram c’est le jour de ^Achoura. Mouharram en entier, si il est jeûné, il y aura une grande récompense et Rajab également, si il le jeûne en entier ou en partie, cela fait partie des meilleurs des jeûnes. Il en est de même pour Dhoul Qa^dah.

 

3/ La science sans œuvre est comme un jardin sans arbre et des œuvres sans sincérité, ce sont des arbres sans fruits.

4/ La prière en assemblée. S’y attacher comporte un secret. S’attacher à la prière en assemblée comporte un secret. Il y avait un grand savant éminent qui s’appelle le chaykh Ibrahim Badda, que Allah l’agréé. Il a dit « Je n’ai raté la prière en assemblée durant toute ma vie sauf à onze prières ». C’était un saint vertueux. Il allait dans un lieu, la tombe d’un saint très connu, il s’asseyait auprès de la tombe, il discutait avec lui alors qu’il était dans sa tombe.

Egorgement qui rend licite la consommation de la viande

Posted in jurisprudence par chaykhaboulaliyah sur mars 26, 2012

Il n’est pas valable d’égorger avec une machine électrique sans que ce soit un musulman ou quelqu’un faisant partie des gens du Livre qui provoque son mouvement, lors du sacrifice de chaque animal.

S’il provoque son mouvement une seule fois pour égorger un certain nombre d’animaux, le premier égorgé est licite mais pas les suivants. Il faut que le sacrificateur provoque son mouvement à chaque fois sur chaque cou d’animal pour qu’il soit licite à la consommation.

Parmi les conditions de l’égorgement qui rend licite la consommation de l’animal c’est que le mouvement de l’instrument tranchant servant à l’égorgement ait eu lieu par l’acte d’un musulman ou quelqu’un faisant partie des gens du Livre.

Mais si un instrument tranchant tombe sur le cou d’un animal et le lui tranche, cet animal a le jugement du cadavre non égorgé, illicite à la consommation. C’est le cas par exemple d’un animal qui tombe sur un instrument tranchant qui le décapite. Un tel animal n’est pas licite à la consommation. La lame qui est activée par l’électricité est semblable à cela.

Conseil pour les écoles et l’apprentissage

Posted in cours général,islam,société par chaykhaboulaliyah sur mars 19, 2012

Certes, répéter un grand nombre de fois fait partie des méthodes d’enseignement. Les gens se distinguent en cela : Il y a des gens qui retiennent ce qui est appris sans trop de répétition. Il y a des gens qui ne retiennent qu’après un grand nombre de répétitions. Il convient donc de ne pas multiplier les matières et les mémorisations pour les enfants de sorte que les leçons leur paraissent nombreuses et que cela entraîne la fatigue, la retenue des derniers cours tout en oubliant les premiers, ceci venant de la rapidité de l’enseignant et du grand nombre de cours surtout à notre époque où la mémoire de la plupart des gens est devenue très faible. Ce qu’il convient de faire, c’est de diminuer le nombre de cours dans leur ensemble et de multiplier les répétitions tout en mémorisant ; c’est cela qui est utile. N’attachez pas d’importance aux autres ni à leur méthode d’enseignement. De nombreux savants et mouhaddith reprenaient le même cours plusieurs fois. Ibnou l-Jawziyy a rapporté qu’un savant spécialiste de la jurisprudence a repris chez lui un cours de nombreuses fois. Une vieille femme qui se trouvait alors chez lui lui a dit : je l’ai déjà appris. Il lui dit alors : répète-le. Elle le lui répéta. Ensuite, après quelques jours, il lui demanda de le lui répéter. Elle lui dit alors : je l’ai oublié. Il lui répondit : je répète la récitation par cœur pour qu’il ne m’arrive pas ce qui t’est arrivé.

Il convient à l’enseignant de ne pas prolonger le cours d’une durée qui entraîne l’ennui, ni de le raccourcir d’une manière qui porterait atteinte [à la compréhension]. Il prend en considération pour cela ce qui est de l’intérêt des étudiants. Il convient de procéder avec douceur pour faire comprendre les choses, de prendre soin d’enseigner et de faire comprendre en fournissant tout son effort et de faire des rapprochements  d’idées sans en faire trop de sorte que son esprit ne puisse pas le supporter, et sans trop détailler non plus de sorte que l’étudiant ne puisse pas mémoriser avec rigueur. Il convient aussi qu’il éclaircisse les questions par des exemples et qu’il demande aux étudiants de reprendre le commentaire pour qu’il persiste dans leurs esprits. Il ne charge pas l’étudiant de ce qu’il n’est pas apte à supporter de par sa compréhension ou son âge, ni d’un écrit que son esprit serait incapable de comprendre. Il convient à l’enseignant de faire preuve de modestie envers l’étudiant ainsi qu’avec toute personne cherchant à être guidée et qui poserait à cet effet des questions. Il  convient également qu’il agisse avec un visage détendu et une intention sincère. Rappelle-leur la parole des mouhaddith : celui qui recherche toute la science d’un seul coup, il la manque entièrement.

Ensuite, porte le conseil aux enseignants et aux dirigeants des écoles de faire preuve de miséricorde les uns envers les autres, de faire preuve d’humilité, de faire preuve de modestie et d’excellence de comportement, d’écouter le bon conseil de ceux qui sont moins bien qu’eux ou mieux qu’eux, de diminuer les paroles sauf pour le bien. Porte leur le conseil de s’embellir par les caractéristiques louables, de faire preuve de docilité et de souplesse les uns envers les autres : en effet, ce qu’ils font est une tâche éminente. Alors, soyez sincères dans votre intention et que votre travail soit loin des innovations. Je vous rappelle la parole du Messager de Allah  ce qui signifie : « Certes Allah accorde pour ce qui est effectué avec douceur ce quIl naccorde pas pour ce qui est accompli avec rudesse« . Ceci est mon conseil pour vous.

Et je demande à Allah de nous accorder la réussite ainsi que vous pour ce en quoi il y a Son agrément.

Mas’alah

Posted in islam,jurisprudence,société par chaykhaboulaliyah sur mars 19, 2012

Notre Chaykh que Allah lui fasse miséricorde a été interrogé au sujet de celui qui dit :

« Les filles sont meilleurs que les garçons. »

Notre Chaykh que Allah lui fasse miséricorde a répondu : « Meilleur, si ici il signifie mieux, ici il n’y a pas de ta’wil possible, d’interprétation par un autre sens, c’est de la mécréance. En général, il n’est pas permis de préférer les filles aux garçons. Mais, c’est possible en détaillant, en disant par exemple, certaines femmes sont meilleures que certains hommes. Ceci est vrai. »

 

Le Chaykh que Allah lui fasse miséricorde a été interrogé au sujet de celui qui dit :

« Les filles ont plus de tendresse que les garçons. »

Le Chaykh que Allah lui fasse miséricorde a répondu : « Celui qui dit dans l’absolu que les filles ont plus de tendresse que les garçons est mécréant. Mais celui qui restreint ses propos ou s’il y a dans le contexte de ce qu’il dit, ce qui indique qu’il parle d‘une fille particulière et qui est plus tendre qu’un garçon bien précis, il ne devient pas mécréant. »

 

Notre Chaykh que Allah lui fasse miséricorde a été interrogé au sujet de celui qui dit cette expression, et s’il n’en comprend pas la généralisation, il ne comprend que la restriction.

Le Chaykh que Allah lui fasse miséricorde a répondu : « S’il n’a pas restreint ses propos dans une région particulière, c’est de la mécréance car il comprend la généralisation et quand il prétend : « je n’ai pas visé », cela ne lui est pas utile. Mais s’il veut dire une tendresse particulière, il n’est pas déclaré mécréant. »

 

Dans tous les caractères de mérite, les hommes ont une plus grande part.

Le Chaykh que Allah lui fasse miséricorde a été interrogé au sujet de celui qui a eu une fille et qui a dit :

« Pour moi la fille vaut 100 hommes. »

 Le Chaykh que Allah lui fasse miséricorde a répondu : « Ceci est une parole explicite du mérite de la fille sur le garçon et c’est de la mécréance.

Puis le Chaykh que Allah lui fasse miséricorde a dit : « la question de la tendresse, s’il vise une tendresse particulière comme la patience pour jouer avec les enfants, pour les faire dormir, pour enlever leurs saletés, dans ce cas, s’il dit cela, ce n’est pas de la mécréance. »

C’est pour cela que les faqih disent que la mère est prioritaire pour prendre en charge les enfants et les élever lorsqu’il y a un divorce. Elever les enfants est à la charge de la mère et le coût de cette éducation est à la charge du père.

Ils ont dit :

« Car elle a plus de tendresse pour l’élever alors qu’il est encore enfant. »

Celui qui comprend de cette expression une tendresse particulière, il n’est pas déclaré mécréant. Et celui qui a compris de celui qui a dit cette phrase une part de tendresse et non pas l’absolue totalité et par conséquent il n’a pas déclaré mécréant celui qui dit cette phrase, lui également, il ne devient pas mécréant.

La tendresse particulière, c’est comme patienter avec un enfant, s’occuper de lui, supporter la fatigue comme ses larmes, le fait de le faire dormir et ce qui est de cet ordre.

 

Le Chaykh que Allah lui fasse miséricorde à été interrogé au sujet de celui qui a 3 filles puis qui a eu la 4ème et il a dit :

« Les filles sont meilleurs que les garçons. » (et il comprend qu’elle peut aider sa mère plus que la garcon.)

Le Chaykh que Allah lui fasse miséricorde a dit : « ici il y a dans sa parole un contexte qui indique la spécification, il ne devient pas mécréant. »

 

Puis notre Chaykh que Allah lui fasse miséricorde a dit : « Celui qui dit que les filles sont plus tendres que les garçons et il comprend de là qu’elle aide plus sa mère à la maison pour la cuisine, pour les lavages des vêtements, la vaisselle et ce qui est de cet ordre, il ne devient pas mécréant. »

 

En résumé, on interdit de dire pareille expression.

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