Dieu n’est pas un corps ; Dieu existe sans endroit
Dans le Qour’an, Allah nous apprend que c’est Lui qui fait que les cieux ne quittent pas leur position. C’est Allah qui fait que les cieux ne quittent pas la position qu’ils ont. C’est Lui aussi qui garde aussi la terre pour qu’elle ne quitte pas la position qu’elle. Donc si les cieux gardent leur position, si la terre garde sa position c’est Dieu qui fait que les cieux et la terre ont les positions qu’ils ont. Il y a sept cieux et au-dessus des sept cieux il y a Al-Koursiyy et au-dessus de Al-Koursiyy il y a le paradis et au-dessus du Paradis il y a al-^arch. I! Y a sept cieux et il y a d’ailleurs sept terres et nous, nous sommes sur la plus haute des sept terres. En fait, les terres ce ne sont pas des strates qui dont en dessous de la terre sur laquelle nous sommes, non. Nous, nous sommes sur une terre et en dessous de cette terre il y a un espace étendu et en dessous de cet espace il y a une deuxième terre, et en dessous de cette deuxième terre il y a un espace, et ainsi de suite. Il y a sept terres. En dessous de la septième terre il y a l’enfer. Et le sol de l’enfer, la partie la plus basse de tout ce que Dieu a créé s’appelle Al-farch. Il y a sept cieux. Au dessus des sept cieux, il y a le piédestal en arabe : Al-koursiyy. Au dessus, il y a le paradis et il y a le trône qui s’appelle Al-^arch et c’est la partie supérieure de ce monde.
Dans le hadith le Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit que tout ceci, les cieux et ma terre, par rapport au piédestal sont comme un anneau par rapport à une terre déserte c’est-à-dire comme un grain de moutarde par rapport à un désert. Combien les cieux vastes et étendus. Nous le premier ciel que l’on voit, qui est bleu on ne l’atteint pas. Il y a une distance très très grande entre nous et le premier ciel, et le premier ciel ce n’est pas un corps gazeux, c’est un corps qui est dense et ce corps qui est dense il est épais. Son épaisseur est une distance de cinq cent années, c’est-à-dire que pour parcourir de la partie qui est vers la terre jusqu’à la partie qui est vers le deuxième ciel la personne mettrait cinq cent années sans s’arrêter, nuit et jour, pour arriver. Et entre le premier ciel et le deuxième ciel, il y a un espace. Cet espace aussi il est d’une distance de cinq cent années, et ainsi de suite. Ce qui fait que c’est extrêmement étendue pourtant par rapport au koursiyy. Le koursiyy c’est comme un tabouret, comme un tabouret que l’on met pour monter sur un lit. Mais Dieu ne l’a pas créé comme le croient certains stupides ignorants, pour mettre ses pieds dessus, parce que Dieu n’est pas un corps.
Celui qui croit que Dieu est un corps, il n’est pas musulman, il n’est pas croyant même s’il s’habille en sounnah, même s’il connaît tous le Qour’an par contre je, même s’il habite à la Mecque, il n’est pas musulman. Sa croyance n’est pas la croyance des musulmans. La croyance des musulmans c’est que Allah n’est pas un corps. Et Allah n’habite pas les endroits. On dit qu’Il n’habite pas tous les endroits, ni dans un endroit. Il n’habite pas un endroit. Il n’est pas dans un endroit particulier, Il n’est pas dans tous les endroits. Il est plutôt sans endroit. Cela ne veut pas dire que l’on ne sait pas où Il se cache, où est-ce qu’Il est, non. On sait qu’Il n’a pas d’endroit. Nous nos êtres ce sont des corps donc nous sommes dans des endroits mais Dieu Son Être ce n’est pas un corps alors Il n’est pas concerné par l’endroit. C’est quelque chose qui ne Le concerne pas. C’est pour cela que nous disons que Dieu existe sans endroit.
Et le koursiyy, c’est comme un anneau par rapport à une terre déserte, c’est-à-dire que le trône est encore plus grand que le koursiyy, le piédestal. Le trône c’est comme un lit qui a quarte pieds, Dieu l’a créé pas pour s’asseoir où pour s’allonger dessus car on a vu que Dieu est sans endroit. Il l’a créé comme manifestation de Sa puissance. Il y a beaucoup d’anges qui sont autour du trône, quand ils voient cet immense corps comment il ne tombe pas sur les cieux et la terre, leur crainte de Dieu augmente. Donc la création du trône, sa finalité ce n’est pas pour que Dieu s’allonge dessus ou s’assied dessus comme certains ignorants ils disent que Dieu est de la taille du trône, d’autres disent un peu moins comme cela Il laisse une place à côté de Lui pour le Prophète Mouhammad, ce sont des absurdités. Et tu trouves des gens qui disent oui le Prophète il a dit, Allah Il a dit. Ils ont une croyance de dessins animés, ce n’est pas une croyance que le Prophète Mouhammad a amené. Le Prophète Mouhammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a appelé les gens à croire que Dieu n’a pas de ressemblance avec Ses créatures. Eux ils ont la croyance des idolâtres. Qu’est-ce qu’ils ont fait les idolâtres ? Ils ont dit: « On va façonner quelque chose et on dit cela c’est notre Dieu ». Eux c’est la même chose, simplement ils l’ont façonné dans leur imagination. Ils ont attribué le corps à Dieu c’est pour cela qu’on les appelle des mouchabbihah ou des moujassimah. Mouchabbihah parce qu’ils attribuent à Dieu la ressemblance, il y a le mot chabah qui veut dire ressemble; ou moujassimah car il y a dedans le mot jism qui veut dire corps. Ceux qui attribuent à Allah le corps ou la ressemblance avec Ses créatures ce ne sont pas des musulmans, même si ils le disent, même s’ils font le jeûne, même s’ils font la prière.
Donc, dans ce verset Dieu nous indique que c’est Lui qui fait que les cieux, le piédestal, le trône te restent à leur position et ne tombent pas.
Dans le verset, il y est question de samawat. Le mot samawat peut être traduit par le sens des cieux mais peut aussi être traduit dans ce verset dans ce qui est englobe plus que les cieux mais tout ce qui est au-dessus de nous, c’est-à-dire y compris le piédestal, le trône, la table préservée etc.
Qu’est-ce que Allah nous a apprit à propos des étoiles.
Les étoiles sont entre cette terre sur laquelle nous vivons, la terre la plus haute qui est la septième terre et le ciel le plus bas c’est-à-dire le premier ciel. Le soleil et la lune également se trouve sur la septième terre sur laquelle nous vivons et le premier ciel.
Il y a certains astrologues anciens qui prétendaient que le soleil se trouve dans me quatrième ciel et que la lune serait dans le premier ciel, ceci n’est pas vrai. Ce qui est vrai c’est que les étoiles le soleil et la lune sont entre ciel et terre, donc terre sur laquelle nous vivons et ciel c’est-à-dire le premier des sept cieux.
Allah n’est pas un corps qui est palpable. Que veut dire palpable ? C’est-à-dire que l’on peut attraper à la main. Par exemple ce feutre il est palpable, l’être humain est palpable on peut l’attraper avec la main, cette table c’est un corps qui est palpable. Par opposition à palpable, il y a impalpable comme par exemple la lumière. Si j’essaye d’attraper la lumière ou un rayon de soleil je n’attrape rien du tout. La lumière, l’obscurité d’ailleurs également ce sont des corps qui sont impalpables. Ce sont des corps. Pourquoi est-ce que ce sont des corps ? Parce qu’ils ont des dimensions. Prenez une bougie, allumez cette bougie dans une nuit qui est totalement obscure ou bien dans une chambre obscure. Vous voyez que la lumière va arriver à une certaine limite et au-delà de cette limite il n’y a plus de lumière, donc ce qui est remplit par la lumière de cette bougie, c’est un corps qui est impalpable cela s’appelle de la lumière. Et ce qui est au-delà c’est un corps impalpable également qui est l’obscurité. Allah Il n’est pas non plus un corps impalpable. Allah n’est pas un corps palpable, Il n’est pas un corps impalpable parce qu’Il n’est pas touché ni palpé. Allah Il est impossible de le toucher ou de le palper. Il n’est pas un corps palpable ni un corps impalpable. Ni Lui Il touche, ni Lui Il est touché. Toucher c’est une relation entre un corps et un corps. Si je dis j’ai touché le mur ou la table ou le tableau, toucher c’est une relation entre deux corps. De même si je dis mes mains sont séparées l’une de l’autre, et ensuite je dis mes mains sont en contact l’une de l’autre donc séparé et en contact c’est une relation entre deux corps. C’est pour cela que l’on dit que Allah Il n’est pas séparé ou en contact avec Ses créatures. On ne dit pas qu’Il est séparé, ni qu’Il est en contact parce qu’Il n’est pas un corps donc c’est quelque chose qui ne Le concerne pas. Être séparé par une distance, être en contact c’est quelque chose qui ne concerne pas notre Créateur. Allah soubhana ou wa ta^ala n’est pas un corps pour qu’on dise de Lui qu’Il est en contact ou qu’Il est séparé par la distance.
Allah ae annoncé à ses esclaves et a fait grâce à Ses esclaves que c’est Lui qui fait que la terre ne chute pas, elle et ce qu’elle contient. Et c’est Lui qui fait que les sept cieux ne tombent pas vers le bas. Allah, Son acte est sans organes, et Il crée sans instruments. Allah agit sans organes et Il crée sans instruments. Moi quand je dis : » J’ai fais un gâteau » par exemple. J’ai utilisé mes organes, j’ai utilisé des ustensiles, des instruments. Allah, Il crée sans organes ni instruments. Nous quand nous agissons nous procédons avec des instruments ou avec des organes ou avec notre main. Mais Allah Il est impossible qu’Il soit un corps qui touche ou qui est touché. Si Allah avait été un corps palpable ou impalpable, Il aurait eu des semblables. Allah a créé beaucoup de corps qui sont palpables, énormément de corps qui sont palpables ; l’être humain, le soleil, la lune, etc. Beaucoup de corps qui sont palpables. Allah a créé également beaucoup de corps impalpables. Il a créé la lumière du soleil, la lumière de la lune, la lumière du feu. Donc ce sont des corps qui sont impalpables et c’est Allah qui les a créés. Si Allah avait été un corps impalpable, Il aurait eu des semblables. Donc Il n’a pas de ressemblance avec une de Ses créatures, ni avec les corps palpables, ni avec les impalpables.
Certains savants ach^arites anciens, donc ach^arites ce sont les savants qui suivent l’école de l’imam Abou l-Haçan Al-Ach^ariyy. C’est l’imam des musulmans dans la croyance. Les gens connaissent plus les imams des musulmans dans les pratiques comme l’imam Malik, comme l’imam Ach-Chafi^iyy, comme l’imam Abou Hanîfah, comme l’imam Ahmad. Mais il y a des imams aussi qui sont dans la croyance. Donc la références dans la croyance c’est Abou l-Haçan Al-Ach^ariyy. Il y en a deux en fait, le deuxième c’est Abou Mansour Al-Matouridiyy. Ce sont deux imams dans la croyance, c’est-à-dire ils ont résumé la croyance du Prophète Mouhammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) et de ses compagnons, et ils ont amené les preuves rationnelles et les preuves textuelles à partir du Qour’an et de la Sounnah. C’est pour cela que tu trouve un savant qui est malikite ach-ch^arite, malikite dans les pratiques et ach-ch^arite. Tu trouve un savant qui est hanafite matouridite, c’est-à-dire qui est hanafite et matouridite dans la croyance. Et entre les deux il n’y a pas de divergence fondamentale. Ce n’est pas une divergence fondamentale dans les bases, comme il y a la différence entre les gens de Ahlou s-Sounnah les musulmans sunnites et ceux qui se sont égarés comme les chiites ou les wahhabites par exemple. Donc ce n’est pas la même différence fondamentale. Les sunnites c’est Ahlou s-Sounnah wa l-jama^ah.
Il faut faire attention à ceux qui se réclament de notre religion mais qui diffusent des croyances qui sont fausses. C’est pour cela que c’est important de bien maîtriser le sujet de la croyance parce que c’est cela qui va te permettre de placer le curseur, de faire le distinguo. Celui qui suit le Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam), qui la croyance du Prophète et de ses compagnons, qui sont des ach^arites et des matouridites qui sont Ahlou s-Sounnah wa l-jama^ah. Et les groupes égarés qui sont nombreux par leur appellation mais par leur adeptes ils sont minoritaires par rapport à Ahlou s-Sounnah wa l-jama^ah. Ils sont minoritaires non-seulement aujourd’hui mais à travers l’histoire. Tous les temps ils ont été minoritaires car c’est le Prophète (^alayhi s–salatou wa sallam) qui nous a annoncé qu’il va y avoir des gens qui vont contredirent sa croyance mais il sont peu nombreux par rapport à ceux qui suivent sa croyance. Même si chez ceux qui ont sa croyance, ils n’accomplissent pas tous les devoirs ou ils commettent certains péchés, mais du point de vu de la croyance ils sont corrects. Aujourd’hui comme il y a cent ans, il y a deux cent ans, comme il y’a trois cent ans, comme il y a quatre cent ans, comme il y a cinq cent, comme il y a six cent, et ainsi de suit jusqu’à l’époque du Prophète. La majorité de ceux qui se disent musulmans ont pour croyance que Dieu existe sans endroit. A chaque époque et on peut trouver les savants qui ont rapporté ces paroles là. Donc, si aujourd’hui vous allez trouver des wahhabites prétendus salafistes qui vous disent que Allah Il s’est établit sur le trône et qu’Il descend au dernier tier de la nuit. Vous leur dite : » Vous êtes en train d’amener une nouvelle religion qui n’est pas l’Islam. Vous, vous n’êtes pas musulmans. » C’est pour cela que le critère discriminant qui permet de faire la différence entre le groupe qu’est Ahlou s-Sounnah wa l-jama^ah et les groupes minoritaires et égarés c’est la croyance. Et la croyance à des fondements et parmi ses fondements c’est que Dieu n’a pas besoin des endroits. Il existe avant la création des endroits sans les endroits. Et après la création des endroits, Il ne change pas. Les matouridiyy et les Ach-Ch^ariyy ce sont eux la majorité qui se réclament de l’Islam et qui sont Ahli s-siunnati wa l-jama^ah. Alors qu’est-ce que l’un des savants ach-ch^ariyy a dit. Il a dit le tawhid, c’est-à-dire la croyance en l’Unicité de Dieu, c’est de confirmer l’existence de l’Être de Dieu sans qu’Il n’est d’endroit ni de directions et confirmer les attributs de Dieu sans qu’ils n’aient de ressemblances avec les attributs des créatures. Donc c’est tout simple, on va comprendre. Le tawhid, la croyance en l’Unicité de Allah, qu’est-ce que c’est ? C’est de confirmer l’existence de Dieu tout en ayant pour croyance que Dieu Son existence est sans endroit ni direction. On confirme Son existence mais Son existence, Son être n’a pas ressemblance avec nos êtres à nous. Nous, nous sommes dans un endroit, nous sommes dans une direction. Allah existe sans endroit ni direction. Confirmer l’existence d’un être qui est exemptée la direction, de l’endroit et de confirmer les attributs de Dieu sans qu’ils n’aient de ressemblance avec les attributs des créatures. Par exemple, Allah est vivant.
Allahou la ‘ilaha ‘illa houwa l-hayyou l-qayyoum.
Dieu a pour attribut la vie et nous aussi nous disons que nous sommes vivants mais ce n’est pas le même sens. Notre vie à nous elle est faite de chaire, d’âme, d’os, de sang. La vie de Allah c’est Son attribut qui est de toute éternité, qui n’est pas de chaire, qui n’est pas d’os, qui n’est pas de sang.
Un autre exemple. Nous disons que nous nous parlons et nous disons que Allah a pour attribut la parole. Notre parole à nous, elle est des sons, une voix, de l’air qui traverse une trachée artère, des articulations à partir des points d’articulations. Si quelqu’un n’a pas de langue, il ne peut pas prononcer la. Il peut prononcer ba mais il ne peut pas prononcer la. Ce sont des points d’articulations. Allah, Sa parole ce n’est pas des mètres, des mots, une langue, de l’air qui traverse une trachée artère ou un entrechoquement de corps qui émet des sons ou des ondes ultra sonores ou n’importe quelle longueur d’ondes, non. Sa parole est sans comment. Le comment c’est la caractéristique de la créature. On ne qualifie pas Dieu de comment. C’est cela le véritable tawhid. Confirmer l’être de Dieu sans qu’il n’est d’endroit ni de directions, et confirmer les attributs de Dieu sans qu’ils n’aient de ressemblance avec les attributs des créatures. Cette parole c’est un tawhid c’est-à-dire c’est une preuve de croyance en l’unicité de Dieu et c’est quelque chose qui est conforme à la parole de Dieu dans le qour’an qui signifie : » Rien n’est tel que Lui « .
Pour les créatures quand on dit : » mon être « , c’est mon corps. Ce peut être un corps palpable ou ce peu être un corps impalpable. L’être humain c’est ce que l’on voit les uns des autres et l’être de la l’une c’est ce que nous voyons ce corps qui peut être touché, qui peut être attrapé avec la main. Pour ce qui est du corps impalpable, il est différent du corps impalpable mais qu’est-ce qu’ils ont en commun? Le fait qu’ils soient tout deux des corps. C’est cela la caractéristique commune aux corps palpables et aux corps impalpables, c’est qu’ils sont tous deux des corps. Chaque chose qui a des dimensions qu’elles soient grandes ou petites, est appelé corps. La terre, la lune, la pierre tout cela s’appelle des corps palpables. Quant à l’ombre d quelqu’un lorsqu’il s’expose au soleil, cette ombre c’est un corps impalpable. Donc la différence c’est que le corps palpable peut être saisi à la main et le corps impalpable ne peut pas être saisie par la main. C’est cela la différence entre un corps palpable et un corps impalpable. Mais les deux ont pour appellation corps.
Les anges sous leur aspect d’origine ce sont des corps qui sont impalpables. Les jinns également sous leur apparence d’origine ce sont des corps qui sont impalpables. Mais les anges et les jinns ont la possibilité ont la possibilité de prendre un aspect de corps qui est palpables. Donc sous leur aspect d’origine ce sont des corps impalpables mais ils peuvent prendre un aspect de corps palpable. Un exemple, notre maître Jibril (^alayhi s-salam) venait à notre Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) sous l’aspect d’un homme comme dans le hadith de ^Oumar Ibnou l-khattab, avec des cheveux noirs, des habits blancs, avec un bel aspect. Les jinns également peuvent prendre des aspect.Les jinns aiment beaucoup prendre l’aspect d’un chien noir. Cela ne veut pas dire que à chaque fois que vous allez voir un chien noir dans la rue vous dites que c’est un jinn, non mais ils peuvent prendre cet aspect là.
Il y avait un jinn qui était musulman à l’époque du Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) et il a vécu jusqu’à l’époque de notre maître ^Oumar Ibnou ^Abda l-^Aziz. Les jinns vivent généralement plus longtemps que les humains. ^Oumar Ibnou ^Abda l-^Aziz a vécu à la fin du premier siècle de l’Hégire. Et quand il s’est mort ce jinn musulman il avait l’aspect d’un serpent et c’est notre maître ^Oumar Ibnou ^Abda l-^Aziz qui l’a lavé et qui a fait la prière en sa faveur.
Avec chacun de nous il y a un jinn mécréant qui s’appelle le qarin, depuis qu’on est né il est avec nous et c’est lui qui nous suggère le mal et il y a un ange qui est avec nous qui nous suggère le bien. C’est pour cela qui font soi-disant médium et qui disent qu’ils ont ramené l’âme de untel qui s’est mort depuis cinquante ans, c’est possible que celui qu’ils ramènent c’est le jinn qui a vécu avec cette personne parce que lorsque la personne meurt, son qarin peut vivre encore un certain temps. C’est pour cela qu’il connaît tous les détails de la vie de cette personne puisqu’il a vécu avec elle mais le jinn ne sait pas ce qu’il y a dans le fond d notre pensée, il ne sait pas cela. Si quelqu’un est énoncé ou vu oui il peut prendre connaissance mais quelque chose que l’on pense il ne peut pas le connaître.
C’est Allah qui a fait exister les corps palpables et les corps impalpables. De toute éternité, il n’y avait ni corps palpable ni corps impalpable. La lumière et l’obscurité n’existaient pas avant que Allah ne les crée. De toute éternité, il n’y avait pas de lumière et de d’obscurité. Les deux, les corps palpables et les corps impalpables, sont créés. Ils n’existaient pas puis Dieu leur a donné l’existence. Notre l’imagination n’arrive pas à imaginer un temps où il n’y avait ni lumière ni obscurité, mais malgré l’incapacité de notre imagination d’imaginer un temps où il n’y avait ni lumière ni obscurité c’est un devoir pour nous de croire qu’il y avait un temps où il n’y avait ni lumière ni obscurité. L’imagination n’arrive pas à imaginer un temps pour il n’y avait ni lumière ni obscurité mais nous devons y croire parce que Allah nous l’a enseigné. La première des créatures et c’est notre maître Mouhammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) qui nous l’a annoncé c’était l’eau. Donc l’eau a été avant la lumière et l’obscurité, et après l’eau Allah a créé al-^arch le trône. L’eau c’est un corps qui est palpable et le trône c’est un corps qui est palpable et qui est plus dense que l’eau. Le trône a été créé à partir de l’eau. Il s’est écoulé ensuite un temps, il n’y avait ni lumière ni obscurité, ensuite Allah a créé la lumière et l’obscurité. Allah n’est pas un corps palpable, Il n’est pas un corps impalpable. Celui qui a imaginé que Dieu était un corps palpable, il n’a pas connu Dieu, ce n’est pas un musulman et celui qui a imaginé Dieu comme étant un corps impalpable, lui n’on plus il n’a pas connu Allah, ce n’est pas un musulman. Vous voyez. Et si quelqu’un avait une mauvaise croyance par le passé et qu’il vient d’apprendre cela, qu’il sache que ayant cette mauvaise croyance il n’était pas musulman, c’est maintenant qu’il a apprit, il doit dire les deux temoignages pour devenir musulman. Il dit : » la ‘ilaha ‘illa l-Lah, Mouhammadoun raçoulou l-Lah » dans l’intention de devenir musulman. S’il croyait que Dieu est un corps même si lui il pensait de lui-même qu’il était musulman, en réalité il ne l’est pas parce que sa croyance est contraire à la croyance de l’islam. Le fait d’être musulman ce n’est pas quelque chose dans les gènes, dans l’ADN, ce n’est pas quelque chose dans la pigmentation de la peau, ce n’est pas un lieu de naissance, ce n’est pas un club où tu fais une carte de fidélité. Être musulman c’est une croyance. Si quelqu’un a une croyance qui est non conforme à la croyance de l’islam, même s’il dit » moi je suis musulman « , il n’est pas musulman. Il faut qu’il ait la croyance de l’islam c’est pour cela qu’il faut apprendre et s’il ne l’avait pas qu’il sache qu’il ne l’était pas et qu’il dise les deux témoignages pour le devenir : la ‘ilaha ‘illa l-Lah, Mouhammadoun raçoulou l-Lah. C’est facile d’être musulman.
Il est un devoir d’avoir pour croyance que Dieu n’est pas un corps palpable, ni un corps impalpable. Les corps palpables et les corps impalpables sont une des deux catégories de ce monde. La deuxième catégorie ce sont les caractéristiques des corps palpables et impalpables. Ce monde en fait il est composé de corps et des caractéristiques des corps. Tout ce que tu vois même tout ce que tu peux imaginer, c’est soit un corps soit une caractéristique d’un corps et les corps sont de deux catégories les corps palpables et impalpables. La deuxième ce sont donc les caractéristiques des corps. Le corps humain il a des caractéristiques, par exemple la couleur soit blanc, soit noir soit entre les deux. Le mouvement, l’immobilité ce sont des caractéristiques également. Les corps impalpables eux aussi ont des caractéristiques. Il se peut que la lumière soit blanche, il se peut qu’elle soit jaunâtre, il se peut qu’elle soit rougeâtre, donc la couleur c’est une caractéristique. Il se peut que la lumière soit de couleur verte. Et tous les corps, palpables et impalpables, ont une direction et ont un endroit. La direction c’est une caractéristique, l’endroit c’est une caractéristique. La froideur, la chaleur, le mouvement, l’immobilité, tout cela ce sont des caractéristiques. Le corps palpable il a une direction et un endroit et le corps impalpable il a une direction et un endroit. Ce sont là les caractéristiques des corps palpables et impalpables. Dieu n’a pas de ressemblance avec tout cela. On ne Le caractérise pas par la couleur, vert ou rouge, et on ne Le caractérise pas par le mouvement et l’immobilité. Ce sont des choses qui sont de base mais il y a un bien à les annoncer comme l’ont fait ces savants là. Ils nous les ont énoncés pour que l’on soit apaisés, pour que l’on soit forts contre les chaytan des humains et des jinns. Il y a des chaytan parmi les humains et il y a des chaytan parmi les jinns. En apprenant tu es préservée. Et cela les savants ils ne l’ont pas sortit de leur tête. Ils ont lu le qour’an et ils ont compris d’un verset :
Layça kamithlihi chay’
dans sourat ach-choura, le verset numéro 11. Ils ont compris tout cela. Le verset signifie :
» Rien absolument rien n’est tel que Lui « , donc ils ont dit qu’est-ce qu’il y a dans ce monde ? Il y a des corps et des caractéristiques des corps donc Allah Il n’a pas de ressemblance avec les corps ni avec les caractéristiques des corps. Vous voyez comment c’est bien. Nous nous avons besoin que l’on nous simplifie les choses, que l’on nous prenne par la main et que l’on fasse comme le bébé qui commence à marcher et on craint qu’il tombe à droite et à gauche. C’est pour cela que les savants ont été une miséricorde pour nous. Tout comme notre Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) est une miséricorde pour nous. Les savants sont les héritiers des prophètes.
Ces savants ach^arites et matouridites ce sont eux qui ont excellé et qui ont maîtrisé cette science qui est la science de la croyance ou la science de Al-kalam.
Le fait d’être en contact ou d’être séparé ou d’être souple, ou doux, la température, la froideur, la chaleur, la dureté ce sont des caractéristiques qui sont propres aux corps. Allah est exempt de tout cela. Toutes ces caractéristiques ne sont pas de toutes éternité, elles sont créées, elles ont un début. Seul Allah est de toute éternité, c’est-à-dire qu’Il n’a pas de début à Son existence mais tout autre que Lui a un début à son existence.
C’est un devoir que de croire que Dieu est exempt de toute ressemblance avec les corps palpables et les corps impalpables. Nous avons pour obligation, c’est un devoir ce n’est pas un choix, c’est un devoir que d’avoir pour croyance que Dieu est exempt de toute ressemblance avec les corps palpables et les corps impalpables. Et c’est un devoir également de croire en l’exemption de Dieu des caractéristiques des corps palpables et des corps impalpables. Quand on dit » exempt » c’est-à-dire qu’Il n’est pas caractérisé par. Il n’est pas caractérisé par les caractéristiques des corps palpables et des corps impalpables. Et ceci nous devons l’apprendre et nous devons aussi l’enseigner.
C’est un devoir que de l’enseigner. Et à plus forte raison en priorité à nos familles. A celles qui sont mariées à leur mari, à leurs enfants, à meurs frères et soeurs, à leur parent, etc. Et à celles qui ne sont pas mariés à tous ceux qui sont autour d’elles également. Ce n’est pas une obligation d’avoir un diplôme pour transmettre cela. Notre Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit ce qui signifie :
» Transmettez de ma part même un seul verset « .
Cela c’est prioritaire sur beaucoup d’autre chose. C’est prioritaire sur le fait de se vacciner, de faire la prière, de faire le jeûne, de faire le pèlerinage. Ceci est un sujet qui est propriétaire que toutes les autres choses. Pourquoi ? Parce que celui qui meurt avec une croyance qui n’est pas conforme a la croyance de l’Islam, où est-ce qu’il va ? On a dit, il n’est pas nmusulman il va en enfer. Et celui qui meurt sur la croyance de l’Islam alors au bout du compte il ira au paradis. Allah nous a apprit cela. Allah nous a apprit qu’Il pardonne moins que la mécréance à qui Il veut.
Inna l-Lah la yaghfirou ‘an youchraka bih wa douna dhalika lima yacha‘
Allah ne pardonne pas à celui qui commet la mécréance c’est-à-dire qui meurt mécréant. Et Il pardonne moins que cela à qui Il veut. C’est pour cela qu’il est très important d’avoir la bonne croyance, de se préserver. Et si jamais la personne est sortir de l’islam qu’elle dise les deux témoignages, qu’elle dise : la ‘ilaha ‘illa l-Lah, Mouhammadoun raçoulou l-Lah, pour revenir à l’Islam parce que si elle reste sur la mécréance et qu’elle meurt mécréante celle-là sa demeure finale ne sera pas le paradis. Touts ceux qui ont autre que l’Islam pour religion, Allah ne l’acceptera pas d’eux. Allah ta^ala dit ce qui signifie :
» Celui qui prend autre que l’islam pour religion, elle ne sera pas acceptée de lui et dans l’au-delà il sera au nombre des perdants « .
Tous les prophètes sont musulmans. Moïse était musulman, Jésus était musulman, Noé était musulman, Abraham était musulman, Adam était musulman. Tous étaient musulmans c’est-à-dire qu’ils avaient tous la croyance en un Dieu unique qui n’a pas de ressemblance avec Ses créatures, qui existe sans endroit, qui est sans direction et ils ont transmis des lois à leur époque. Dans chaque époque de chaque prophète, il y avait des lois qui étaient spécifiques. Ce qui distinguait un Messager d’un autre ce sont les lois pratiques, le nombre de prières par exemple, une transaction qui était interdite puis dans la loi d’un autre prophète elle est licite, des choses qui sont de cet ordre. Mais du point de vu de la croyance, ils ont tous la même croyance puisque c’est Dieu qui les envoie. Preuve qu’ils sont des envoyés de Dieu, ils ont des miracles. Le miracle c’est une preuve qu’ils sont bien des envoyés de Dieu. Le miracle c’est le signé que Dieu confirme cet homme dans ce qu’il dit. C’est comme si Dieu nous dit à chacun de nous : » cet homme à qui j’ai donné ce miracle, il est véridique suivez-le « . Ce n’est pas chacun d’entre nous qui reçoit la révélation, Dieu choisit qui Il veut pour porter Son message. Et ceux qu’Il a choisit pour porter Son message, Il leur accordé des preuves qu’ils sont véridiques. Et ces preuves ce sont les miracles. Ce sont des choses extraordinaires, comme notre Prophète Mouhammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) c’est l’eau qui jaillissait d’entre ses doigts au point que des centaines et des centaines ont pu en boire et oint pu se laver les membres. C’est une chose qui n’est pas ordinaire que de l’eau sorte d’entre les doigts de quelqu’un et qui suffise à boire et à faire le woudou‘, à se laver les membres pour des centaines et des centaines de personnes et cela est arrivé plusieurs et plusieurs reprises. Cela c’est un des miracles du Prophète, il en a eu plusieurs.
C’est lui qui a cru que Dieu existe et qu’Il n’est pas un corps palpable ni un corps impalpable et qu’Il n’a pas les caractéristiques des corps palpables et impalpables, alors il a connu Dieu. Allah rien n’est tel que Lui. Quant à celui qui a cru que Dieu est un corps qui est palpable ou qu’Il a pour caractéristique le mouvement ou l’immobilisation, il n’a pas connu Allah, il n’est pas musulman.
Celui qui a connu Allah, c’est celui qui a eu pour croyance que Allah existe et qu’Il n’a pas les caractéristiques des corps.
Que Dieu nous préserve notre religion qui est notre capital, parce que celui qui meurt sur autre que l’Islam il ne sera pas au nombre de ceux qui seront sauvés au jour du jugement.
Rappelez-vous que la vie n’est qu’un passage !
La louange est à Allah le Seigneur des mondes. Que Allah honore et élève davantage le rang de notre maître Mouhammad صلى الله عليه و سلم et qu’il préserve sa communauté de ce qu’il craint pour elle. Nous demandons à Allah qu’Il nous fasse apprendre ce que nous ignorons, qu’Il nous fasse rappeler ce que nous avons oublié, qu’Il nous augmente en connaissance et nous Lui demandons de nous préserver de l’état des gens de l’enfer. Nous demandons à Allah qu’Il fasse que nos intentions soient sincères par recherche de Son agrément.
La louange est à Allah qui est Celui qui donne la vie, et Celui qui donne la mort. Il est Celui qui crée et Celui qui ressuscite.
Allah dit dans Son livre honoré ce qui signifie : « Ô vous qui êtes croyants, faites preuve de piété à l’égard de Dieu et préparez-vous pour le lendemain », c’est-à-dire oeuvrez pour le jour du jugement.
Notre Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) nous a fortement incité à nous rappeler souvent d’une des réalités de? la foi, c’est-à-dire quelque chose à laquelle nous devons croire et qui fait partie intégrante de notre foi. Et notre Messager nous a fortement incité à nous rappeler de cette réalité. Il s’agit de la mort. Allah ta^ala dit ce qui signifie :
« Chaque âme goûtera à la mort et vous serez justement rétribués au jour du jugement (c’est-à-dire au jour du jugement chacun aura sa juste rétribution). Celui qui évitera l’enfer et qui entrera au Paradis, c’est celui-là qui aura réussi. »
Et cette vie du bas monde n’est qu’éphémère. Chaque être vivant va mourir et chaque chose nouvelle va vieillir. Il s’agit que d’un instant presque comme un clin d’oeil. L’âme quitte le corps pour revenir à Celui qui l’a créé et la personne sera au nombre des morts. L’âge passe, la vie passe et s’écoule pour toi qui est prisonnier de tes désirs. Le temps, ton temps s’écoule dans l’insouciance et dans les loisirs et le sommeil. Tu restes sur ton erreur au point que l’on pourrait dire que tu es mort. Il est étonnant que celui qui sait que son devenir c’est de mourir et que la tombe sera sa résidence, comment peut-il trouver du répit et chercher le plaisir de cette vie.
Yazid ar-Raqqaach a rapporté qu’il y avait parmi les fils de ‘Isra‘il, un gouverneur qui était un tyran. Un jour, il était sur son trône, il a vu un homme rentrer chez lui, il avait un aspect qui était effrayant, qui inspirait la crainte. Il prit peur et sauta sur ses pieds. Il lui dit : » Qui es-tu et qui t’a autorisé d’entrer chez moi ? » C’est alors qu’il lui répondit : » C’est Celui à qui appartient cette maison qui m’a autorisé de rentrer. Je suis celui qu’aucun portier n’empêche d’entrer, et je n’ai pas besoin de l’autorisation des rois, et je ne crains le pouvoir d’aucun sultan. Aucun tyran ne me fait peur et personne ne peut m’échapper. » C’est alors que ce tyran tomba sur la face et se mit à trembler de tout son corps et lui dit : » Tu es donc l’ange de la mort « , il lui a dit : » oui « . Il lui dit : » Je te prie par Dieu de me laisser un jour encore, un seul jour. Je pourrais ainsi faire le repentir de mes péchés, demander le pardon à mon Seigneur, rendre les biens que j’ai pris injustement à leurs propriétaires car je ne peux pas supporter à en subir la punition « . Il lui a dit : » Comment veux-tu que je te donne du répit alors que ta vie est comptée, tous les jours que tu vivras sont comptés et tous les instants sont prédestinés « . Il lui a dit : » Laisse-moi une heure « . Il lui a dit : » Toutes les heures qui étaient dans ton compteur se sont écoulées et tu étais dans l’insouciance et tu as tout gaspillé. Tu t’es détourné et tu as dilapidé ton capital de souffle, il ne te reste plus aucun souffle à vivre « . Il lui a dit : » Qui sera avec moi quand on m’emmènera pour mon enterrement ? » Il lui dit : » Tu n’auras avec toi que tes oeuvres « . Il lui a dit : » Mais je n’ai pas fait d’oeuvres « . Il lui a dit : » Alors ton devenir sera pour l’enfer au châtiment de Dieu « . Il lui retira son âme. Il tomba de son trône. Les gens de son royaume se mirent à pleurer et leurs cris s’élevèrent. S’ils avaient su quel était son devenir, comment il va endurer le châtiment de Dieu, ils l’auraient pleurer d’avantage et ils auraient hurler encore plus fort.
Combien de proches nous avons enterré, combien d’êtres chers nous avons salué définitivement, puis nous avons enlevé la terre qui était accrochée à nos mains lorsque nous les avons mis sous terre et nous sommes revenus à notre bas monde pour nous plonger à nouveau dans ses plaisirs. Lors de la mort et la difficulté de la mort, au moment de la tombe et l’obscurité de la tombe, et au jour du jugement et des épreuves du jour du jugement, les gens seront divisés en groupes.
Le premier groupe, celui à propos duquel Allah nous a appris qu’ils n’auront pas à avoir peur pour le futur, c’est-à-dire l’au-delà, les difficultés de l’au-delà, et ils n’ont pas à être chagrinés pour ce qu’ils ont laissé dans le bas-monde, c’est-à-dire leur famille, leurs enfants et leurs biens. Allah leur garantie le bien et Il fait qu’ils n’auront pas peur de la solitude de la tombe, ils n’auront pas peur lorsque l’ange va souffle dans le cor et ils n’auront pas peur le jour de la résurrection et du rassemblement.
Et le deuxième groupe qui est le groupe des non-musulmans et des grands pécheurs. Leur état comme l’a dit Allah par Sa Parole qui signifie : « Si tu avais vu les injustes au moment de l’agonie de la mort et les anges sont autour d’eux. Faites sortir vos âmes, aujourd’hui vous allez subir le châtiment qui va vous humilier en raison de ce que vous disiez à propos de Dieu injustement et vous vous détourniez vous faisiez preuve d’orgueil par rapport à ce qui vous a fait parvenir par son messager ».
Le poète a dit : « Prends des provisions de ton bas monde car tu ne sais pas lorsque une fois la nuit tombée tu vas pouvoir vivre jusqu’à l’aube. Combien de personne qui étaient en bonne santé sont mortes, sans avoir de maladies et combien de malades ont vécu une grande période. Combien de petits, on leur souhaitait une longue vie, on a fait entrer leurs corps dans l’obscurité de la tombe, et combien de mariées qui a été embellie pour son époux son linceul a été tissé sans qu’elle ne le sache ».
D’après le fils de ^Oumar, notre maître ^Abdou l-Lah fils de ^Oumar Ibnou l-Khattab (que Allah les agrée tous les deux) il a dit que le Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit ce qui signifie :
« Souvenez-vous souvent de ce qui détruit les plaisirs », c’est-à-dire de la mort.
Chaque fois que vous vous rappelez de la mort, quand il y a quelque chose en abondance, elle va vous sembler en petite quantité. A chaque fois que vous vous rappelez de la mort, lorsqu’il y a quelque chose en petite quantité, elle va vous sembler au contraire abondante.
Le conseil de notre maître Mouhammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) c’est de se rappeler souvent de la mort. A chaque fois que la personne se souvient de la mort à l’occasion de quelque chose qui est grande, elle va sembler petite, et chaque fois que la personne va se rappeler de la mort dans quelque chose qui est petite elle va sembler au contraire grande.
Le Messager a dit (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) ce qui signifie :
« La personne qui est la plus intelligente est celle qui se rappelle le plus souvent de la mort et c’est celle qui fait le plus d’évocation de Dieu et c’est celle qui se prépare le plus pour la mort » Ce sont des paroles concises et claires qui réunissent le rappel et qui sont une source d’exhortation.
Il a été dit que celui qui se rappelle souvent de la mort, il sera honoré de trois choses :
– il s’empressera de faire le repentir, il ne va pas laisser pour plus tard comme certains ignorants ils te disent : » Je vais me la couler douce, je fais les quatre cents coups. À soixante ans, je fais un pèlerinage et ça y est je suis rangé « . Celui qui est conscient que à chaque moment il peut mourir, il va s’empresser de faire le repentir. Cela c’est une première chose.
– Deuxièmement, son coeur va se satisfaire du peu. Il ne va pas être de ceux qui cherche à avoir encore et encore plus.
– Il va être actif pour accomplir les actes d’adoration, il ne va pas laisser une nuit sans faire de prières surérogatoires, il ne va pas laisser passer des mois sans faire de jeûnes surérogatoires, il va essayer d’apprendre plus la science de la religion, il va enseigner encore plus aux gens la science de la religion, il va ordonner le bien, il va interdire le mal, il va sourire au visage de son frère en Islam parce que c’est une aumône, il va dire une belle parole, il va lui dire as-salamou ^alaykoum, il va répondre wa ^alaykoumou s-salam. Donc, il va essayer aucune l’instant pour faire du bien, donc cela va le motiver pour accomplir les actes d’adoration.
Et à l’opposé, celui qui oublie la mort il va rapidement avoir trois choses :
– il va remettre à plus tard le repentir, il va dire : » Après, après, plus tard, après… »
– il ne va pas se satisfaire du peu, donc il va être cupide. Il va chercher toujours à assouvir encore plus des désirs, des choses inutiles. Il va se détourner de ce qui est de son intérêt.
– et troisièmement, il va faire preuve de paresse dans ses actes d’adoration. Il ne va pas se consacrer aux actes d’adoration. Il va rester dans l’insouciance comme un navire sans gouvernail. Il va être emmené par les flots aux grès des courants et des vents et des vagues, ou alors il va être comme ceux à propos desquels le Messager (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit » imma^ah « . Le Messager nous a défendu d’être comme une imma^a, c’est celui qui dit : » Si les gens font du bien, je suis avec eux, je fais le bien avec eux. Si les gens font du mal, je suis avec eux. » Cela, ce n’est pas ainsi qu’il convient de se conduire. Il convient d’être toujours sur le bien. Si les gens autour de lui trahissent, mentent, ils volent, ils tuent injustement, il ne va pas se mettre à faire comme eux. Il doit toujours garder sur la voie du Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam), qui est une voie de vérité. Une voie où on apprend la science, le bon comportement, le fait d’aimer le bien aux autres, d’oeuvrer pour l’au-delà, de souhaiter le bien à autrui tout comme on le souhaite pour soi-même. C’est ainsi qu’est la voie de notre Prophète (^alayhi s–salatou wa sallam). Et le croyant c’est quelqu’un qui, comme l’a comparé le Prophète (^alayhi s–salatou wa sallam), il est comme la pluie où qu’elle tombe elle est utile. Lorsqu’elle tombe dans un endroit, elle contribue à ce que ce soit plus verdoyant, plus fertile.
Il faut savoir aussi que lorsque l’on dit qu’il faut se rappeler souvent de la mort cela ne veut pas dire qu’il faut rester toujours chagriné, toujours attristé, en se lamentant et en rester sur les péchés et l’insouciance. Non, ce n’est pas cela la signification, mais le souvenir delà mort c’est quelque chose qui va enduire en nous la crainte de Dieu et la crainte d’avoir une fin malheureuse, c’est-à-dire ce souvenir de la mort va nous inciter pour nous améliorer, pour oeuvrer, pour accomplir encore plus de bonnes actions, et en évitant encore plus les désobéissances. Et ce qui compte c’est l’état de la personne au moment de sa mort, n’est-ce pas que dans nos invocations nous disons : » Ô Allah, accorde nous une fin heureuse » ? Qu’est-ce que cela veut dire une fin heureuse ? D’abord une fin sur l’Islam et ensuite une fin en ayant atteint le degrés de piété, c’est-à-dire en étant dans un état tel où on accomplit les devoirs et on évite les péchés, c’est cela la fin heureuse.
Et il a été rapporté dans le hadith de Ibnou Mas^oud, que le Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit ce qui signifie :
« Par Allah, il n’est de dieu que Lui, il arrive que l’un d’entre vous accomplisse des actes des gens du Paradis jusqu’à être à une coudée du Paradis et ce qui lui est prédestiné va se réalisé, il accomplira les actes des gens de l’enfer et il mourra ainsi et il y entrera. Et il arrive que l’un d’entre vous accomplisse les actes des gens de l’enfer jusqu’à être à une coudée de l’enfer et ce qui lui est prédestiné lui arrivera, il accomplira les actes des gens du paradis, il mourra sur cela et il y entrera », donc ce qui compte c’est l’État de la personne au moment de sa mort. Et comme chacun d’entre nous il ne sait pas quand est-ce qu’il va mourir, donc il oeuvre et il tâche de faite en sort que il est toujours prêt. Si l’ange de la mort arrive, qu’il n’est pas à dire : » laisse-moi encore une heure, laisse-moi encore une journée « .
Dieu sait quelle sera la fin de chacun d’entre nous et comment Allah fait que nous finirons notre vie et nos oeuvres. Lorsque l’un d’entre eux étaient prêt de mourir, il s’était mis à pleurer. On lui dit alors : « Qu’est-ce qui te fait pleurer ? », il répondu : « Par Allah, je ne pleure pas pour un péché que je connaisse et que j’aurais commis. Je crains d’avoir commis quelque chose que je pensais être négligeable alors que selon le jugement de Dieu c’est quelque chose de grave »
Sa^id Ibnou Joubayr (que Allah l’agrée) c’est un compagnon qui rapporte un récit qui est sahih, qui est authentique et qui est moutawaatir c’est-à-dire qui est rapporté d’un grand nombre de personnes qui le rapporte d’un grand nombre de personne, de sorte que l’information qu’il contient est une connaissance certaine. C’est une connaissance sûre, c’est comme si nous même avaient été présents parce que vous savez c’est quand que nous avons une connaisse certaine. Qu’est-ce qui fait que nous avons une connaissance certaine ? Les savants de l’Islam ont détaillé pour pas que les gens dès qu’ils reçoivent un SMS, ils l’envoient à tout leur répertoire, non. Il faut que tu vérifies d’abord l’authenticité de l’information. Tu ne rapportes pas tout ce que tu entends. Tu vérifies d’abord si ce que tu as entendu est correct avant de le diffuser. Comment les savants ont défini les sources d’informations certaines ? Comment est-ce que l’on dit que cette information elle est pour nous une connaissance sûre ? Ils ont dit : il y a trois causes pour la connaissance :
– la première c’est ce que nous pouvons acquérir par nos perceptions sensorielles, par nos sens, c’est-à-dire lorsque nous touchons quelque chose. Je touche telle chose, ceci est froid, lisse. C’est une connaissance certaine. Je vois, il fais jour. Cela c’est une connaissance certaines J’entends, il n’y a pas beaucoup de bruit. Donc, cela c’est une connaissance certaine. Avec les sens qui sont sains nous acquérons des connaissances qui sont certaines.
-la deuxième c’est par la raison qui est utilisée correctement. Et par la raison qui est utilisée correctement il y a deux sources de connaissances certaines. La première c’est l’évidence. L’évidence c’est comme de dire la moitié de cette table est plus petite que la table. Cela c’est une connaissance certaine. La moitié d’une chose est plus petite que la chose elle-même. Cela par exemple c’est une connaissance certaine acquise par évidence. La deuxième partie dans la raison c’est la déduction. Cela nécessite deux introductions et une conclusion. Par exemple, comme de dire : » Tout être humain meurt, je suis un être humain donc je meurs « , cette connaissance est certaine.
– la troisième c’est la nouvelle qui est sûre. Cela veut dire que ce n’est pas toute nouvelle qui nous parvient qui est sûre. Quelle est la nouvelle qui est sûre ? Ils ont dit c’est la nouvelle qui est rapporté par tawaatour, c’est-à-dire un grand nombre de personnes qui l’a transmet à un grand nombre de personnes qui l’a transmet à un grand nombre de personnes et toutes les couches qui relayent l’information sont d’un nombre élevé, et la première couche elle-même elle a acquis cette information en se basant sur des perceptions sensorielles c’est-à-dire ce n’est pas une théorie, c’est quelque chose dont les gens ont été témoins. Par exemple, lorsque les gens ont vu de l’eau d’entre les doigts de notre Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam)certaines étaient nombreux. Il faut que la première couche se soit basée sur une perception sensorielle et d’autres parts il faut qu’ils soient nombreux. En résumé, il y a deux conditions pour la première couche. Et les couches suivantes qui relayent l’information, leur nombre est élevé. Une information qui parvient ainsi entraîne pour nous une connaissance certaine, comme le fait qu’il y ait un gouverneur qui s’appelle Napoléon Bonaparte ou un homme qui s’appelle Robespierre ou qu’il y a un pays qui s’appelle les Maldives ou la Nouvelle Zélande ou la Chine. Donc ce sont des grands nombres de personnes qui ont perçu cela qui ont transmis et qui ont relayé. Les miracles du Prophète (^alayhi s–salatou wa sallam), le fait que le Prophète a existé, ce sont des choses qui nous sont parvenues par tawaatour. Cela entraîne pour nous une connaissance certaine. Et la deuxième nouvelle qui entraîne une connaissance certaine c’est la nouvelle qui est amenée par le Prophète parce que le Prophète a des miracles qui sont une preuve de sa véracité donc tout ce qu’il dit est forcément vrai. Donc tout ce qu’il rapporte de Allah est forcément vrai.
C’est ainsi que nous avons des connaissances certaines. Et si quelqu’un il dit : » Mais aujourd’hui il y a des millions qui disent que Jésus est le fils de Dieu « . On leur dit : » Oui mais à l’origine la première source elle était peu nombreuse. Ceux qui disent que Jésus est fils de Dieu et qu’il a été crucifié, la première source, n’étaient que sept ou neuf personnes et ils n’étaient pas d’accord entre eux. Et de plus c’est une information qui est rejetée par la raison parce que celui qui a un fils, il a une partie et celui qui a une partie il a besoin de qui l’a composé et celui qui a un besoin, il n’est pas exempt de début, exempt de fin. Celui qui a des parties, qui est composé, il est créé. Allah n’est pas un corps, Il n’est pas dans un endroit et Il est sans comment » Donc cette information même s’ils sont des millions à la dire, elle n’est pas de l’ordre du moutawaatir car le premier groupe était faible, parce qu’elle est rejetée par la raison et parce que il y a eu une information sûre qui corrige ce qu’ils disent. Cette information c’est la nouvelle que nous a transmise notre Prophète Mouhammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam). Et comme on a vu la nouvelle transmise par le Prophète est forcément vraie puisque Dieu lui a donné des choses extraordinaires. Même les incrédules n’ont pas pu contrer ce qu’il a fait. S’ils avaient pu le contrer, ils n’auraient pas eu à le combattre. S’ils ont eu à le combattre c’est qu’ils n’ont pas pu le contrer et ils ont eux-mêmes reconnu. Ils ont vu la lune qui s’est fendue en deux pour le Prophète. Lorsque le Prophète donnait son discours il s’appuyait sur un tronc de palmier qui était mort et quand on lui a fabriqué un minbar, il est monté sur le minbar, le tronc de palmier se languissait de lui, il s’est mis à gémir et à pleurer comme un bébé, comme un enfant. Il ne s’est pas tu avant que le Prophète ne descende ne le prenne entre ses bras pour le calmer. Il s’est tue comme on calme un enfant petit à petit. Un tronc de palmier généralement cela ne pleure pas, ça n’émet pas des gémissements comme un enfant, ça ne se calme pas quand on les calment. Donc cela, les miracles du Prophète (^alayhi s–salatou wa sallam) sont nombreux et le fait qu’il ait eu des miracles c’est parvenu par tawaatour. Ce ne sont pas tous ses miracles qui sont par tawaatour mais ce qui est parvenu par tawaatour c’est certains d’entre eux et le fait qu’il ait eu des miracles, c’est-à-dire qu’il y a une information qu’il y a eu cette chose extraordinaire, il y a eu cette information qu’il y a eu cette chose extraordinaire, une autre information qu’il y a eu telle chose extraordinaire. L’ensemble de ces informations est un tawaatour. Et qu’est-ce qui est commun à ces informations ? C’est que le Prophète a eu des choses extraordinaires. Donc le fait que notre Prophète ait eu des miracles c’est quelque chose qui est parvenu par tawaatour. Donc ce que Sa^id Ibnou Joubayr rapporte dans ce hadith c’est une information par tawaatour. C’était une parenthèse pour rappeler ce que nous allons expliquer ici.
Lorsque ^Abdou l-Lah Ibn ^Abbas, le cousin du Prophète, le fils de son oncle paternel, était mort (que Allah l’agrée) à Ta‘if. At–Ta‘if c’est une ville qui se trouve à Al-Hijaz. Ce compagnon a dit : « On a vu un gros oiseau, un volatile blanc, on n’a pas vu aussi grand que lui, qui est rentré là où était la civière (une sorte de brancard sur lequel on emmène le mort pour qu’il soit enterré). Il est rentré dans son linceul et il n’en est pas sorti ». Après que ^Abdou l-Lah Ibnou l-^Abbas fut enterré, ce compagnon rapporte : « On a entendu quelqu’un récité du Qour’an au bord de la tombe mais on ne voyait pas de qui provenait la voix, qui récitait deux versets du Qour’an », qui signifie : « Âme apaisée retourne au jugement de ton Seigneur satisfaite, Dieu t’a agréé ». Quelle belle fin que cette fin là et quel bon devenir que ce devenir.
Ce compagnon ^Abdou l-Lah Ibn 3Abbas, il était enfant il voulait aller chez sa tante maternelle Maymounah qui était l’épouse du Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) pour voir comment le Prophète faisait la nuit, qu’est-ce qu’il faisait, apprendre. Il apprenait, il voyait le Prophète se lever la nuit accomplir les prières surérogatoires. Un jour, il s’est réveillé avant le Prophète (^alayhi s–salatou wa sallam) il lui a préparé l’eau pour faire les ablutions. Le Prophète avait dit : « Qui n’a préparé cette eau du woudou‘ ? », ^Abdou l-Lah Ibn 3Abbas lui a dit : « C’est moi », le Prophète a fait une invocation en sa faveur, il a dit ce qui signifie :
« Ô Seigneur accorde lui la sagesse et la science de l’interprétation du Qour’ân ».
Après cela c’était celui qui faisait les exégèses du Qour’an, il expliquait le Qour’an parce que Allah a exaucé l’invocation de notre Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam). Il était capable de donner les bonnes explications et c’était un grand savant pour cette communauté, ^Abdou l-Lah Ibn ^Abbas.
Nous demandons à Allah que nous ayons une fin heureuse, et qu’Il nous accorde un bien dans ce bas-monde et un bien dans l’au-delà et qu’Il nous préserve du feu de l’enfer.
Un grand savant, que Allah lui fasse miséricorde a dit : « Bonheur à celui qui a été occupé par ses propres défauts des autres ». Le croyant, il convient qu’il éduque sa propre personne, qu’il corrige son âme avant de chercher à espionner et à rechercher les défauts des autres, comme certains ils font même de l’espionnage ils disent : » Ah qu’est-ce qu’elle a dit aujourd’hui, qu’est-ce qu’elle a dit ? As-tu entendu ce qu’elle a dit ? Pourquoi elle a dit ça ? » Ils se mettent à rechercher les défauts des gens. Cela c’est quelque chose qui n’est pas bien. Il convient de s’occuper de son propre défaut et ne pas s’occuper des défauts des autres.
Un grand savant, que Allah l’agrée a dit : « Il y a une évocation qui est très utile pour celui qui est tourmenté, qui est chagriné. C’est bien qu’il dise ya Hayyou ya Qayyoum », c’est-à-dire ô Allah Toi Qui a pour attribut la Vie et Toi Qui a pour attribut l’exemption de fin selon une explication. Même s’il n’ajoute pas : bi rahmatika astaghith (je recherche le renfort par Ta Miséricorde). S’il dit ya Hayyou ya Qayyoum mille fois par jour par exemple c’est utile pour délivrer son coeur. Même s’il n’a pas continué toute l’invocation en disant : bi rahmatika astaghith aslih li ch’ani koullah wa la takilni ila nafsi tarhfata ^ayn. Même s’il dit ya Hayyou ya Qayyoum c’est utile pour délivrer du tourment. Il peut ajouter : aslih li ch’ani koullah wa la takilni ila nafsi tarfata ^ayn.
Le Messager (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) disait beaucoup le jour de la bataille de Badr « ya Hayyou ya Qayyoum »
Et même si la personne poursuit la parole jusqu’à la fin, cela c’est un grand bien.
Un grand savant, que Allah l’agrée a dit : « La colère n’est pas une excuse. Si quelqu’un était en colère et il insulte la mère ou le père d’un autre, est-ce que l’on va dire qu’il est excusé ? Non, la colère n’est pas excuse. La plupart des gens qui se frappent les uns les autres, qui s’entretuent, quelle est la principale cause ? C’est la colère. Est-ce c’est pour autant une excuse ? Pour que l’on dise » Ah non ils étaient en colère donc ils se sont frappés, ils sont excusés » Non. Allah nous a ordonné de renier ce qui est blâmable, c’est cela une caractéristique principale de la communauté du Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam), c’est de renier ce qui est blâmable. Et les communautés qui nous ont précédé quand ils ont abandonné le fait de renier ce qui est blâmable, Allah les a punis dans cette vie, avant même l’au-delà Il les a punis pour le fait de délaisser de renier ce qui est blâmable » Nous, nous avons le devoir de renier le fait que les gens commettent de la mécréance ou commettent des péchés. Le grand savant a dit : « Dites à ces gens-là qui nous reprochent de rappeler aux gens qu’il y a des paroles qui font sortir de l’Islam, dite leur que les savants des quatre écoles depuis des siècles ils ont composé des ouvrages dans lesquels ils ont enseigné aux gens que celui qui dit telle parole il devient mécréant, que celui qui dit telle parole il devient mécréant, c’est quelque chose de nouveau pour vous mais ce n’est pas nouveau dans la religion ». Aujourd’hui, il y a beaucoup de gens qui ne savent pas qu’il y a des paroles qui font sortir le musulman de l’Islam. Les savants ont dit : les paroles qui font sortir de l’islam comme celui qui insulte Dieu, celui qui insulte le Prophète, qui insulte un ange ou un signe de la religion, ou qui dit d’une chose qui est interdite qu’elle est licite ou qui dit d’une chose licite qu’elle est interdite, et d’une manière générale tout ce qui revient à contredire la Loi de l’islam, tout ce qui revient à contredire l’islam ou un des jugements de l’islam. Même si la personne dit cela par plaisanterie, même si elle prétend plaisanter pour dire cette parole st quelque chose qui fait sortir de l’Islam, donc que la personne fasse attention, qu’elle préserve son Islam et si elle a vu quelqu’un qui a dit une parole qui fait sortir de l’Islam qu’elle lui rappelle pour qu’elle dise les deux témoignages pour revenir à l’Islam. La personne revient à l’Islam en prononçant les deux témoignages. La personne elle dit : « Je témoigne qu’il n’est de dieu que Dieu et je témoigne que Mouhammad est le Messager de Dieu ».
la patience, une vertu des prophètes
La louange est à Allah le Seigneur des mondes. Que Allah honore et élève davantage le rang de notre maître Mouhammad et qu’Il préserve sa communauté de ce qu’il craint pour elle. Nous demandons à Allah qu’Il nous fasse apprendre ce que nous ignorons, qu’Il nous fasse rappeler ce que nous avons oublié, qu’Il nous augmente en connaissance et nous Lui demandons de nous préserver de l’état des gens de l’enfer. Nous demandons à Allah qu’Il fasse que nos intentions soient sincères par recherche de Son agrément.
Allahou ta^ala dit dans sourat Al-Hajj, la ‘ayah 11 ce qui signifie :
» Il y a parmi les gens ceux qui adorent Allah mais lorsque un bien leur arrive ils sont contents et quand ils sont éprouvés, ils apostasient. Ils perdent le bas-monde et l’au-delà et c’est cela la véritable perte. »
Le sens de ce verset est qu’il y a parmi les gens ceux pour qui Allah a voulu du mal. Ils entrent en islam, quand ils sont dans une bonne situation, une grâce de la part de Dieu, ils disent : » Cette religion c’est une religion de vérité parce que quand nous sommes entré en islam nous avons eu un bien être, un bonheur une joie, mais quand ils sont touché par une épreuve, ils changent, ils disent : » cette religion n’est pas utile, c’est à cause de cette religion que nous sommes éprouvés, il n’y a pas de bien dans cette religion. S’il y avait du bien on aurait pas eu toutes ces épreuves. » Ces gens là, Allah les a blâmés dans le Qour’an, dans ce verset. L’esclave doit toujours patienter. L’eslcave doit croire en Dieu et en Son Messager. L’esclave doit s’attache à l’obéissance à Allah ta^ala qu’il soit dans l’aisance ou dans la difficulté. Il ne doit pas devenir grand pêcheur et pervers quand il a beaucoup d’argent. Et lorsqu’il est touché par un manque, par des épreuves, une difficulté, il ne doit pas délaisser les obligations de Dieu. Il doit persévérer à faire ce qu’il doit faire. Il ne doit pas délaisser l’attachement à l’obéissance à Allah ta^ala. Celui pour qui Allah veut du bien, Il le rétribue pour ses péchés dans ce bas-monde avant l’au-delà, c’est-à-dire qu’il va subir des épreuves. Celui pour qui Allah veut du bien, Il lui fait subir des épreuves de sorte à quitter ce bas-monde léger, il n’a pas de péché qui va le surcharger car dans les épreuves il y a une expiation des mauvaises actions et une élévation des degrés. Le croyant qui a du bien, selon le Jugement de Dieu, c’est le croyant qui subit des épreuves, soit des épreuves de grandes pauvretés ou des épreuves de grandes maladies, ou alors des épreuves en perdant des proches et des enfants. Le croyant quand il est éprouvé, il patiente, et il ne va pas en arriver jusqu’à se rebeller contre Dieu, et il ne va pas dire de parole par lesquelles il va émettre des objections contre Dieu. Il doit avoir le dessus sur son âme et patienter face aux épreuves qu’il a. Ce sera pour lui une cause d’élévation en degrés selon le jugement de Allah.
Prenez l’exemple du Prophète Nouh (^alayhi s-salâm), Allah a fait que à la fin, au bout du compte, il a gagné, il a eu la sauvegarde. Quand à ceux qui l’oint démenti, ceux qui n’ont pas cru en lui, ceux qui n’ont pas cru en Celui qui l’a créé et qui les a créé, leur fin c’est qu’ils ont été anéantis. Ce mérite Nous l’a obtenu grâce à la patience, parce que il a patienté dans l’obéissance à Allah et il a persévéré sur la vérité, il n’a pas eu l’ombre d’un doute que ce qu’il a reçu comme révélation est la vérité.
‘Ibrahim (^alayhi s-salam) lui aussi, il a fait preuve d’une grande patience. Il n’y avait pas parmi son peuple d’autre musulman que lui et son épouse Sarah. Même son père et ses proches parents étaient des mécréants. Leur haine, leur animosité envers notre maître ‘Ibrahim en est arrivé jusqu’à ce qu’ils attisent un feu immense et ils l’ont projeté dans ce feu. Allahou ta^ala la sauvé. Il l’a sauvé contre le fait de périr par ce feu qui était immense. Allah ta^ala a fait que ce feu terrible était fraîcheur et paix. Rien de son corps ni de ses vêtements n’a été brûlé, mis à part avec lesquels ils l’ont attaché. C’est seulement cela qui a été brûlé pour qu’il retrouve sa liberté.
Youçouf AS-Siddiq (^alayhi s-salam) il a été éprouvé. Il a été emprisonné sept années alors qu’il était innoncent. Il était pur, il était chaste. Il en est arrivé à ce que ce soit lui qui gouverne l’Égypte alors qu’auparavant comme un esclave en Égypte. Il était à l’image d’un esclave chez un homme en Égypte et il est devenu le gouverneur général de l’Égypte. Allahou ta^ala l’a sauvé du piège duquel ces dix frères qui étaient pervers l’ont jeté. Allah ta^ala l’a sauvé de ce piège et il est sorti sain et sauf. Puis il a vécu et il a été éprouvé dans la prison. Il a été emprisonné sept années. Il a patienté et il n’a pas quitté la foi.
Mouça (^alayhi s-salam) il a été éprouvé par beaucoup d’épreuves. Il a patienté et il est resté sur la certitude, c’est-à-dire la foi en Dieu. Il n’a pas prêter attention au grand nombre et leur force. Leur grand nombre ne l’a pas affaiblit de sorte que il les rejoigne dans leur mécréance, dan leur égarement et dans l’adoration de Pharaon. Il a patienté sur la religion agréée par Allah. Allah lui a donné la victoire alors que les gens mécréants ne savaient pas comment Allah lui a donné. Allah a sauvé Mouça et Il a anéanti les mécréants malgré leur puissance et qui étaient des tyrans.
Al-Macih ^Iça (^alayhi s-salam) lui aussi il a persévéré sur la foi en Dieu et il a patienté face aux épreuves et la nuisance que lui portait les mecreants, les juifs. Les juifs ont voulu tué ^Iça (^alayhi s-salam). Ils sont venu à l’endroit où il était pour le tuer. Mais avant qu’ils n’entrent,avant que les juifs entrent dans l’endroit pour le tuer, Allah lui a révélé, Il lui a apprit que ces gens là sont venu pour le tuer mais qu’ils ne pourront pas le faire et que ^Iça sera élevé dans le ciel. Le ciel qui est un endroit honoré par Allah, cela ne veut pas dire que Allah Il habite le ciel. Allah Il a honoré le ciel, Il n’a pas besoin du ciel. Allah a apprit à ^Iça (^alayhi s-salam) qu’Il le sauve de la nuisance des mécréants. Allah la délivré de leur mal sans que eux il ne sachent comment il a été sauvé. Eux ils n’avaient aucun doute qu’ils allaient l’attraper dans l maison où il se trouvait avec ses compagnons et qu’ils allaient en finir avec lui. Ils n’ont pas su que Allah leur délivre de cette nuisance. Avant que ces gens ne rentrent dans la maison, ^Iça est sorti par une fenêtre dans le toit de la maison, il a été élevé. Il était éveillé, il n’était pas endormi. Quand ils sont rentré dans la maison, ils n’ont pas trouvé ^Iça, ils ont trouvé un homme, Allah lui a donné les traits qu’il ressemble à ^Iça (^alayhi s-salam). C’était un homme qui était croyant et qui suivait ^Iça (^alayhi s-salam). Ils se sont dit dans leur coeur : » C’est lui Al-Macih « , parce que cet homme a eu l’aspect, il ressemble à Al-Macih. Allah ta^ala a fait que cet homme ressemble à ^Iça. Ils l’ont prit, ils l’ont tué, ils l’oint crucifié et ils ont pensé que c’était ^Iça qu’ils ont tué. Ils n’ont pas su que Allah l’a délivré d’eux, d’une manière à laquelle ils ne s’attendaient pas. ^Iça était avec ses compagnons dans la maison, il a dit à ses compagnons : » Lequel d’entre vous veut que Allah lui donne mon apparence, Il va être tué à a place et Il sera mon compagnon au Paradis ? » Le plus jeune d’entre eux a dit : » Moi » ^Iça lui a dit de se rassoir et il a posé la question une deuxième fois. La deuxième fois aussi c’est le plus jeune qui a dit : » Moi « . Il lui a dit : » Ce sera toi. » C’est le plus jeune qui était le compagnon de ^Iça et c’est lui qui a eu les traits, il ressemble à ^Iça et il a été tué et crucifié et il sera en compagnie de ^Iça au Paradis. Après que ^Iça (^alayhi s-salam) a été élevé au ciel, les croyants, les musulmans qui avaient cru en lui ont été fortement éprouvés. Ils ont supporté beaucoup d’épreuves. C’était des gens qui étaient musulmans. Ils on cru en ^Iça, ils étaient musulmans, parce que tous les prophètes sont musulmans. Cela c’est une preuve de leur grande patience.
Notre maître MouHammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) lui aussi a appelé à l’islam, il a appelé à l’adoration de Dieu et son peuple était tous des mécréants. Tous les habitants de la péninsule arabique à cette époque étaient mécréants. Il n’y avait pas un seul musulman parmi eux. Il n’y avait pas un seul musulman, dans la péninsule arabique, ils etaientg tous idolâtres. Mais il y avait une partie au Yémen, une région qui s’appelle Najran qui adorait ^Iça. Ils étaient de ceux qui disaient que ^Iça Al-Macih c’est le fils de Dieu. Notre maître MouHammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) l’envoyé de Dieu, il a appelé les gens à l’adoration de Dieu et il n’a pas prêter attention au fait que les gens de sa ville avaient une autre religion à laquelle il les appelait. Il n’a pas que affecté par le fait que son peuple etaient des idolâtres, ils adoraient les statues et ils glorifiaient les statues et ils croyaient que les statues créaient. Son coeur était ferme dans sa croyance en Dieu. Tellement il avait de la certitude, sa foi était forte. Tellement il avait de l’amour pour Dieu, il n’a pas été affecté par le grand nombre de mécréants. Les gens de La Mecque l’ont prit pour ennemi, ceux qui étaient proches et ceux qui étaient éloignés. Sauf ceux pour qui Allah a voulu la bonne guidée.
Et ainsi étaient tous les prophètes de Dieu, leur coeur était ferme dans la foi. Quelque soit la nuisance des gens, ils ne vont pas dévier par rapport à la vérité. Ils n’ont pas quitté la vérité que Allah leur a révélé et qu’Il leur a ordonné de suivre. Malgré le grand nombre d’ennemis et le grand nombre d’épreuves qui les ont touchés.
Et voici l’exemple des sorciers que Pharaon avait amené. Quand ils sont devenu musulmans quand ils ont suivit Mouça parce qu’ils ont su que Mouça était un prophète car ils ont su que ce que Mouça avait fait ce n’était pas de la magie, ce n’était pas la sorcellerie aïs c’était un miracle de la part de Dieu. Ils sont devenus musulmans. Pharaon qu’est-ce qu’il leur a fait ? Il leur a coupé les membres, les mains et les pieds, et il les tué. Ils sont restés ferme, ils n’ont pas bougé. Ils lui ont dit : » Tu ne vas pas nous faire changer. Ce que tu vas faire, fais le mais ce n’est que la vie du bas monde « . Ils n’ont pas prêté attention aux menaces de Pharaon et quand il a dit qu’il allait les torturer. Mais ils lui ont fait face avec beaucoup de courage. Ils ont refusé sa tyrannie, ils ont refusé son injustice. Ils ont préféré la vérité que Mouça et Haroun ont amenée, plutôt que de suivre Pharaon et son injustice. Ils ont préfère l’au-delà, l’au-delà cette vie qui n’a pas de fin, cette résidence de félicité éternelle au Paradis, plutôt que le bas-monde qui est éphémère et qui va à sa fin. Mais Pharaon a mit en exécution ces menaces et il a crucifié ces sorciers qui ont délaissé leur sorcellerie et qui ont cru en Mouça et qui ont fait le repentir. Il leur a coupé les mains et les pieds, il les a tués sans parvenir à leur faire abandonné l’islam. Ils sont morts martyrs, pieux, après avoir obtenu les hauts degrés. Après leur mort injustement, ils sont devenus des martyrs et ils avaient eu des hauts degrés. Allah accorde le bien à qui Il veut et Il est Celui qui accorde beaucoup de bien.
Le croyant il convient qu’il reste ferme dans sa religion. Et il convient que le musulman soit sur la bonne guidée en suivant le livre de Dieu et la Tradition de Son Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam), pour ne pas tomber dans l’outrance ni la négligence et le laisser aller. Il ne faut pas tomber dans cet extrême ou dans l’autre, car sinon il sera au nombre des perdants et de ceux qui vint à leur perte. Il convient qu’il soit dans tous les états un croyant qui est fort. Le croyant qui est fort vaut mieux, selon le Jugement de Dieu, que le croyant qui est faible. La puissance, la force du croyant va se concrétisé lorsqu’il suit la vérité et le courage va se réaliser en persévérant sur la vérité. Même si tout le monde venait contre lui. Il combat le faux et les gens de l’égarement. Et il rejette le faux, il le réfute quelque soit la personne qui lui a dit, il le rejette. Alors craignez Dieu, faites preuve de piété à l’égard de Dieu en accomplissant les devoirs et en évitant les péchés, et remerciez Dieu pour les bienfaits qu’il vous a accordé. Soyez de ceux qui croient l’au-delà. Ne soyez pas de ceux qui doutent au sujet de l’au-delà car celui qui doute au sujet du jour du jugement, où celui qui dément le jour du jugement, celui qui tombe dans la mécréance cela est une cause de grand châtiment dans l’au-delà. Et il se peut que les punitions soient rapides dans ce bas monde. Il se peut que les punitions soient retardées jusqu’à l’au-delà. Allah donne du répit à la personne mais Il rétribue tout à chacun. Personne ne sera négligé, personne ne sera oublié. Même si ma personne a du bien, elle a la bonne santé, elle a l’argent, elle a la richesse, elle a la beauté, elle a le temps libre mais cela ne signifie pas que forcément Dieu l’agrée, si elle ne fait pas les devoirs et qu’elle n’évite pas les péchés ; peut-être que tous ces bienfaits ce sera une épreuve pour elle et une cause de châtiment dans l’au-delà. Que la personne fasse attention. Qu’elle remercie Dieu avec les bienfaits qu’elle a avant qu’il ne soit trop tard.
Vous, musulmans, qui veut que sa demeure soit l’enfer ? Personne. Quel musulman veut être égaré ? Quel musulman veut que le bienfait qui lui est accordé devienne mécréance ? Quel musulman veut être une cause de péché, une cause de mal pour son peuple et son pays ? Tout cela ce n’est pas ce que recherche le musulman. Le musulman il veut accomplir la prière, il veut s’acquitter de la zakat et il veut se surveiller pour l’Agrément de Dieu. Dans son fort intérieur, il se surveille, c’est-à-dire il a présent dans son coeur que Dieu sait tout de lui et donc cela va l’aider à craindre Dieu et à ne pas commettre les péchés et en son apparence aussi, il craint Dieu, il sait que Dieu sait tout de lui et il ne va pas désobéir à Dieu, en son apparence. En son fort intérieur et en son apparence. Le croyant il se prépare pour le jour du jugement lorsqu’il aura des comptes à rendre à Allah. Les bienfaits de Allah sont innombrables tellement les bienfaits de Dieu sont nombreux. Il y a des bienfaits parmi ce que Allah nous a accordé, ce que nous pouvons voir et il y a parmi les bienfaits que Allah nous a accordé ce que nous ignorons. Parfois l’un d’entre nous est énervé parce que il n’a pas pu réaliser quelque chose, et peut-être plus tard il se rend compte que si cette chose avait été faite il aurait été privé de quelque chose qui est encore mieux ou il serait tombé dans quelque chose de très mauvais. Sourat ‘Ibrahim, ‘ayah 34 ce qui signifie :
» Si vous voulez énumérer les bienfaits que Dieu vous a accordé vous ne pourrez pas, certes l’être humain, beaucoup sont injustes envers eux même et beaucoup sont ingrats »
Qu’est-ce que la réalité du remerciement de Dieu pour Ses bienfaits ? Que veut dire remercier Dieu pour Ses bienfaits ? Ce n’est pas simplement de dire » Al-hamdouli l-Lah « . C’est le fait de ne pas utiliser les bienfaits que Dieu t’a accordé dans la désobéissance, c’est cela remercier Dieu. Remercier Dieu c’est de ne pas utiliser les bienfaits dans le péché. Remercier Dieu c’est remercier Celui qui nous a accordé des bienfaits sans que ce soit obligatoire pour Lui de nous les accorder. Le plus grand des bienfaits c’est l’islam. Le remerciement de Dieu ne se réalise que si la langue et le coeur remercient Dieu, c’est-à-dire en utilisant les bienfaits dans l’obéissance à Dieu. Celui qui croit que ces bienfaits ne sont pas de la part de Dieu et qui a dit que c’est autre que Dieu qui lui a accordé ces bienfaits, celui-là il n’aura pas remercié, Dieu c’est une mécréant. La plupart des gens sont ainsi, c’est-à-dire ils sont ingrats, ils ne reconnaissent pas que c’est Dieu qui leur a accordé ces bienfaits, ils nient cela, ils renient cela que c’est Dieu qui accorde les bienfaits. La plupart des gens sont comme cela. Alors méfie toi, garde toi pour ne pas être de ceux qui sont comme cela. Et sois toujours au nombre des esclaves remercient Dieu. Dans sourat Saba’, ‘ayah 13, Allah dit ce qui signifie :
» Peu nombreux sont Mes esclaves qui remercient et qui sont sur cette voie de remercier Dieu continuellement »
Tous les bienfaits que nous avons aujourd’hui, des nombreux bienfaits que nous avons et le plus grand bienfait c’est d’être musulman et d’avoir la bonne santé. Tous ce bienfaits impliquent pour le conserver, pour les garder, ils impliquent de remercier Celui qui nous les a accordé. Persévérer dans le remerciement de Dieu pour Ses bienfaits. Et méfiez-vous des péchés, que Dieu nous protège et vous protège des péchés. Les péchés c’est une cause pour perdre les bienfaits et pour être au nombre des perdants. Et sachez que la piété c’est de remercier Dieu pour les bienfaits apparents et les bienfaits que nous ne connaissons pas. Et que remercier Dieu pour Ses bienfaits c’est une garantie pour avoir la paix et la sécurité. Et c’est une cause aussi pour gagner l’Agrément de Dieu. Quand on remercie Dieu pour Ses bienfaits c’est une cause pour gagner l’Agrément de Dieu. Et c’est également une cause pour avoir la subsistance et que ce soit en abondance. Le remerciement de Dieu pour Ses bienfaits nous garantie le fait que nous gardions ces bienfaits et que ces bienfaits prospèrent et augmente. Et c’est aussi, lorsque nous remercions Dieu pour Ses bienfaits, on est sauvé du châtiment douloureux de Dieu. Allah ta^ala dit dans sourat ‘Ibrahim, la ‘ayah 7 ce qui signifie :
» Si vous remerciez, Je vous augmente, mais si vous êtes ingrats, Mon Châtiment est douloureux »
Être ingrat, ne pas remercier Dieu pour Ses bienfaits, c’est une cause pour perdre les bienfaits, c’est une cause pour que ces bienfaits soient remplacé par de la famine, par un désordre, par une anarchie, par un manque de sécurité après la paix et la sécurité. Ne pas remercier Dieu pour Ses bienfaits est une cause pour perdre ces bienfaits, alors que ces bienfaits venaient de toutes parts. Et c’est une cause pour la désolation, c’est une cause pour la famine après la fertilité et le bien-être. Dans sourat An-Nahl, Allah nous a donné l’exemple d’une ville qui était en paix et en sécurité et qui recevait sa subsistance de toutes parts, en abondance. Mais lorsque les gens de cette ville sont devenus ingrats et qu’ils ont mécru, Allah leur a fait gouter la faim et la peur en raison de ce qu’ils avaient fait. Alors à nous de craindre Dieu et de se repentir à Lui. Persévérer sur la foi et soyez forts sur l’Islam. Ayez le comportement des gens de piété et des gens qui sont bienfaiteurs. Et persévérez sur la voie et sur la Tradition de votre Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam), parce que quand vous persévérez sur la voie du Prophète se sera un moyen pour être sauvé de l’égarement, ce sera un moyen pour être sauvé de la perdition, et ce sera un moyen pour être sauvé de la zizanie de ceux qui s’aiment la zizanie. Quand vous voyez les jours s’écouler et que votre âge avance, que ce soit un motif supplémentaire pour vous attacher à la vérité et ne pas en deviez. Que ce soit un avertissement pour chacun d’entre nous, pour rattraper les erreurs commises, pour corriger ce qui a été mal fait et pour rectifier ce qui est tordu. Aujourd’hui nous oeuvrons et il n’y a pas d’expositions des actes mais Demain, c’est-à-dire au Jour du Jugement nos actes seront exposé et nous ne pourrons pas oeuvrer, c’est-à-dire celui qui veut oeuvrer c’est maintenant ou jamais d’oeuvrer. Si tu veux avoir du blé, tu va semer du blé. Si tu veux avoir des pommes de terre, tu mets des tubercules de pommes de terre. Si tu veux avoir le Paradis et bien tu prends le chemin qui fait gagner le Paradis. Comment quelqu’un qui veut avoir des tomates et il sème des melons ? Il n’aura pas de tomates. Donc, comment tu veux avoir la félicité dans l’au-delà et tu n’oeuvres pas pour l’atteindre. Il ne faut pas rêver. La personne sera rétribuée en fonction de ce qu’elle a fait. Si tu agis en bien, tu auras du bien. Si tu agis en mal, à quoi tu t’attends ? Dans sourat At-Tawbah, ‘ayah 94, Allah dit ce qui signifie :
» Vos actes vous seront exposés au jour du jugement et Vos actes seront exposés au Messager et au jour du jugement Allah vous fait savoir tout ce que vous avez fait « , au jour du jugement même les membres de la main vont témoigner contre celui qui les a mal utilisé. Quand il a fait quelque chose d’interdit et que Allah a voulu qu’il soit dévoilé, ces membres vont le dénoncer.
Ô Toi Allah qui fait changer les coeurs et les regards, fais que nos coeurs persévèrent sur la religion que Tu agrée. Ô Allah Toi qui fait changer les coeurs et les regards, fais que nos coeurs persévèrent dans l’obéissance. Ô Allah fais que nous vivions musulmans, que nous pourrions musulmans et que nous soyons avec les vertueux par Ta Miséricorde, Ô Toi le plus Miséricordieux des miséricordieux.
Et la personne doit faire attention de garder son Islam de ce qui l’annule parce que il y a des choses qui font sortir de l’Islam. Il y a des croyances qui font sortir de l’Islam, des actes qui font sortir de l’Islam et des paroles qui font sortir de l’Islam. Et les savants ont dit que l’écriture c’est comme la parole. Que la personne fasse attention à ne pas dire des paroles qui font sortir de l’Islam, ne pas avoir de croyance qui font sortir de l’Islam, ne pas faire d’actes qui font sortir de l’Islam. La règle c’est que toute parole, tout acte, toute croyance qui indique un rabaissement à l’égard de Dieu, à l’égard des anges, à l’égard des prophètes, à l’égard des lois de la religion, à l’égard des symboles de la religion, donc tout ce qui indique un rabaissement ou une moquerie même c’est par plaisanterie ou par colère, cela c’est quelque chose qui fait sortir de l’islam. Et celui qui est sorti de l’islam, il doit immédiatement revenir à l’Islam en prononçant les deux témoignages, en disant : Laa ‘ilaaha illa l-Laah, Mouhammadoun raçoulou l-Laah. Il n’est de dieu que Dieu, Mouhammad est le Messager de Dieu. Également celui qui doute au sujet de cette religion ou il doute à propos de Dieu ou à propos des anges, ou à propos du Paradis ou à propos de l’enfer, celui-là c’est comme s’il considère que c’est possible que ce soit faux et celui qui considère que c’est faux, il n’est pas musulman. Le musulman il n’a pas de doute, il sait que ce que nous avons comme information nous a été transmis par le Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam), et lui il est véridique puisque Dieu lui accorde des miracles, des choses extraordinaires qui sont une preuve de sa véracité. Donc, celui qui utilise correctement sa raison, il va dire » Si le Prophète a dit cela, si c’est confirmé, alors c’est forcément vrai parce que Dieu lui a donné des choses que personne ne peut contrer et que personne ne peut avoir de semblable. Il est forcément véridique « . Le musulman il ne doute pas au sujet des choses que le Prophète nous a transmises. Celui qui doute, il n’est pas musulman, il doit dire les deux témoignages pour devenir musulman.
et si tu offrais un cadeau à ton frère, à ta soeur …
بسم الله الرحمن الرحيم
La louange est à Allah le Seigneur des mondes. Que Allah honore et élève davantage le rang de notre maître Mouhammad صلى الله عليه و سلم et qu’il préserve sa communauté de ce qu’il craint pour elle. Nous demandons à Allah qu’Il nous fasse apprendre ce que nous ignorons, qu’Il nous fasse rappeler ce que nous avons oublié, qu’Il nous augmente en connaissance et nous Lui demandons de nous préserver de l’état des gens de l’enfer. Nous demandons à Allah qu’Il fasse que nos intentions soient sincères par recherche de Son agrément.
Nous allons parler du cadeau et les lois concernant le cadeau, et incha Allah nous allons rapporter certaines paroles du Prophète (^alayhi salatou wa sallam) à ce sujet.
Le cadeau (en arabe : hadiyah) dans la loi de l’islam, comme l’ont dit les savants de l’islam, c’est un don sans poser pour condition qu’il n’y ait de contrepartie, cela c’est la définition du cadeau.
Le cadeau, al-hadiyah, a été mentionné dans le Qour’an et dans le hadith et elle a été fortement encouragée, c’est-à-dire dans le Qour’an et le hadith il y a eu fort encouragement à donner le cadeau. Et le cadeau c’est une cause principale, c’est une grande cause qui aide à évacuer ce qu’il peut avoir dans les coeurs comme haine. Et le cadeau est une cause qui fait que les croyants s’aiment les uns les autres. Il y a des mots synonymes au mot hadiyyah, cadeau dans la langue arabe. Al-hibah, Al-^atiyyah et As–sadaqah. Al-hibah c’est le don, tout comme Al ^atiyyah c’est une donation et As–sadaqah c’est l’aumône. Tout cela ils reviennent au même, au cadeau, au don sans attendre de contrepartie, sans réclamer de contrepartie, sans requérir de contrepartie. Parmi les gens de science, il y a ceux qui ont distinguer quand même entre ces différents termes. Certains ont dit qu’il y avait des subtilités, qu’il y avait des choses qui sont différentes entre ces termes là. Mais on peut affirmer que ces quatre termes en arabe Al-hadiyyah (le cadeau) Al-hibah (le don), Al-^atiyyah (la donation) et As–sadaqah (l’aumône) ont le même sens puisqu’il s’agit de rendre propriétaire quelqu’un de quelque chose, pendant la vie, sans contrepartie ; c’est-à-dire que ce n’est pas un lègue, quelque chose que l’on a recommandé de donner après notre mort. Durant la vie, rendre quelqu’un propriétaire d’une chose sans requérir de contrepartie. Tu donnes la propriété de quelque chose à quelqu’un sans requérir de contrepartie, et Al-^atiyyah c’est le mot générique qui englobe tout cela.
Quand est-ce que celui à qui l’on fait un don il devient propriétaire de ce qui lui a été donné ? Quand il le réceptionne, il devient propriétaire de ce qui lui a été donné. Si celui à qui a été fait le don réceptionne ce qui lui a été donné, il en devient propriétaire. Il n’en devient propriétaire, que si lui-même ou quelqu’un à qui il a donné un mandat pour réceptionner ce cadeau ou ce don, le réceptionne. La condition pour qu’il y ait changement de propriété c’est la réception. La majorité des savants ont retenu la preuve que réceptionner le don c’est le critère pour que la personne devienne propriétaire de ce don, de ce qui a été donné. Ils ont trouvé la preuve dans le hadith du Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) qui signifie :
« Même si on m’a offert la patte d’un mouton, je l’aurais acceptée », c’est une première preuve qu’il est bon d’accepter le cadeau, même si il n’est pas de grande valeur, et deuxièmement l’acceptation ou la réception c’est ce qui fait changer la propriété, c’est grâce à la réception que cela devient notre propriété.
Ce n’est pas parce que le cadeau est offert, qu’il devient la propriété de celui à qui il est offert. Il faut que celui à qui il est offert, le réceptionne. C’est lorsque celui à qui le cadeau ets fait, le réceptionne, lui ou celui à qui il a mandaté de le réceptionner pour lui, alors cela devient sa propriété. C’est à partir de cela que il y a des jugements qui vont dépendre de cet événement là. Un exemple de jugement, c’est dès lors que le cadeau est offert et que l’autre la réceptionné, est-ce que celui qui l’a offert peut le reprendre ? Vous voyez, ce seront des questions qui seront posées. Quand est-ce que il peut abandonner ? Il l’a donné, l’autre l’a reçu, est-ce qu’il y a un délai ou il peut le récupérer ? Et quand exactement, quel événement particulier fait que c’est la propriété du second et ce n’est plus la propriété du donateur. Vous voyez, il y a plein de jugements. Incha Allah, on va en parler.
La règle c’est que dés lors que celui à qui le cadeau à été fait, le reçoit, il le réceptionne, ça y est il en devient propriétaire. Du simple fait qu’il l’a réceptionnée, elle devient sa propriété. Par contre, s’il lui dit » je vais t’offrir quelque chose « , c’est-à-dire si le propriétaire lui dit » je vais t’offrir telle chose » ou s’il lui dit » je te donne telle chose » et l’autre il n’a rien réceptionné encore, dans ce cas cela reste la propriété du premier. Tant que l’autre ne l’a pas réceptionné, cela reste la propriété du premier. Voyez comme c’est subtile. Et le cadeau a été mentionné dans la sounnah du Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam). Et il y a eu des textes à propos du cadeau en raison de l’impact que le cadeau a sur les coeurs. Al-Boukhariyy a rapporté dans son livre al-‘adabou l-Moufrad, que le Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit ce qui signifie :
« Offrez vous des cadeaux les uns aux autres et aimez vous les uns les autres », c’est-à-dire que le Prophète a incité que les membres de sa communauté s’offrent des cadeaux les uns aux autres. Cela a été rapporté par Al-Boukhariyy, et Ibnou Hajar Al-^Asqalaniyy a dit que la chaîne de transmission de ce hadith est bonne.
Il n’y a pas de doute que le cadeau soit une cause pour l’amour et pour le rapprochement des cœurs, les cœurs se rapprochent. Les successeurs des compagnons lorsqu’ils envoyaient des cadeaux les uns aux autres, il arrivait que l’un d’entre eux dise à son frère à qui il offre un cadeau :
« Nous savons pertinemment que vous n’avez pas besoin d’un tel cadeau (c’est-à-dire vous n’êtes pas dans le besoin pour que l’on vous offre un tel cadeau) mais c’est un signe de considération de notre part », c’est-à-dire c’est pour te manifester que tu compte pour moi, c’est pour cela que je t’offre ce cadeau. C’est pour te manifester que j’ai de la considération pour toi, même si je sais que ce que je t’ai offert dont tu as besoin forcément car tu es dans l’aisance, mais c’est juste pour t’indiquer que tu compte pour moi. Il a été rapporté dans un hadith sahih que notre maître Mouhammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) acceptait le cadeau et rétribuait celui qui lui offrait un cadeau. Al-Boukhariyy a rapporté dans le sahih ce qui signifie :
« Si on m’avait invité pour consommer de la patte d’un mouton, j’aurais répondu à l’invitation, et si on m’avait offert une patte d’un mouton, je l’aurais acceptée ».
Et nous avons été incité à accepter le cadeau et à ne pas le rendre s’il n’y a pas de suspicion à propos de son caractère licite, s’il n’y a pas de doute si c’est quelque chose de licite ou pas, nous avons été incité dans la loi a accepter le cadeau. L’imam Ahmad et Al-Boukhariyy dans son al-‘adabou l-Moufrad, et d’autres, d’après le compagnon Ibnou Mas^oud (que Allah l’agrée), le Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) disait ce qui signifie :
« Répondez à l’invitation de celui qui vous invite et ne refusez pas le cadeau, et ne frappez pas les musulmans ». Le Prophète (^alayhi salatou wa sallam) nous a fortement incité à accepter le cadeau. Et le Prophète (^alayhi salatou wa sallam) il lui arrivait de donner à ^Oumar un cadeau, un don, mais ^Oumar lui disait :
« Donne à quelqu’un qui est plus que moi dans le besoin, quelqu’un qui est plus pauvre que moi, ô Messager de Allah. », et le Prophète (^alayhi salatou wa sallam) lui disait ce qui signifie :
« Quand tu reçois un bien et que tu ne t’attendais pas à le recevoir, et que tu n’avais pas demandé à le recevoir ; alors prend le, tu peux te l’approprier. Si tu veux tu le consommes et si tu veux tu le donnes en aumône ».
Dans la parole du Prophète qui signifie : « Quand tu reçois un bien, alors prend le, approprie toi le », cela englobe les cadeaux. Le Prophète (^alayhi salatou wa sallam) a du ce qui signifie :
« Celui à qui parvient une part de bien sans qu’il ne l’ai demandée alors qu’il l’accepte, il s’agit d’une subsistance que Dieu lui a accordé. Si tu reçois un bien sans l’avoir demandé, et que. Ne cherchais pas à l’avoir et que tu ne t’attendais pas à l’avoir et que ton âme n’est pas cupide et ne cherche pas à avoir cela ou espérant en retour recevoir, alors prend le et ne le refuse pas ».
Il n’y a pas de doute qu’il y a une différence entre le cadeau et l’aumône concernant les jugements. Le cadeau est une forme d’honneur, c’est-à-dire c’est une manière d’honorer quelqu’un en lui offrant un cadeau et c’est une forme de bon comportement qui permet de réunir les cœurs. Le Prophète (^alayhi salatou wa sallam) acceptait le cadeau parce que c’est une marque d’honneur et il ne le refusait pas. Quant à l’aumône, le Prophète (^alayhi s-salatou wa s-salam) ne l’a prenait pas et se jugement est un jugement spécifique au Messager (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) car il ne consommait pas de l’aumône. Le Prophète (^alayhi s-salatou wa s-salam), et cela c’est une forme de son excellent comportement, lorsqu’il recevait un cadeau il en faisait profiter ceux qui étaient avec lui et ceux qui étaient autour de lui, tout comme cela a été rapporté dans le livre Ar-Riqaq dans le sahih de Al-Boukhariyy. Le Prophète (^alayhi s-salatou wa s-salam), une fois il est rentré chez lui et il a trouvé un récipient dans lequel il y avait du lait, il a dit ce qui signifie :
« D’où vient-il ? », ils lui ont dit : « C’est un tel qui te l’a offert » donc c’est un cadeau. Alors, le Prophète a appelé Abou Hourayrah qui a répondu à l’appel du Prophète. Le Messager lui a dit ce qui signifie :
« Va voir Ahlou s-Siffah (les gens de s-Siffah) et appel les », Abou Hourayrah a dit : » et Ahlou s-Siffah ce sont des étrangers, ils ne sont pas de Médine, mais qui n’ont pas de famille, qui n’ont pas d’argent et ils n’ont personne » c’est-à-dire c’était des gens qui étaient détachés du bas-monde, ils n’avaient pas de travail, rien du tout. Ils se consacraient tout le temps à l’adoration de Dieu et ils étaient pauvres, ils ne faisaient pas la mendicité. Ils avaient se fiaient totalement à Dieu, que Dieu leur accorde la subsistance d’une voie à laquelle il ne s’attende pas. C’était des gens qui n’avaient pas de famille, donc ils n’avaient pas de charge obligatoire pour travailler pour les nourrir. Ils étaient étrangers, ils n’avaient pas de maison et ils dormaient dans la mosquée. Le Prophète (^alayhi s-salatou wa s-salam), quand quelqu’un le mandatait pour distribuer une aumône, lui bien sur il ne consommait pas de l’aumône, mais il l’a faisait parvenir à ces gens, à Ahlou s-Siffah. Et quand on lui offrait un cadeau, il demandait à ce qu’on les appelle et il prenait une part avec eux, c’est-à-dire qu’il leur donnait et il prenait une part avec eux, jusqu’à la fin du hadith.
Parmi les beaux hadiths qui ont été rapporté au sujet du cadeau, c’est ce qui est parvenu dans le sahih de Al-Boukhariyy, d’après le compagnon Ibnou Abi Moulaykata, que le Prophète (^alayhi s-salatou wa s-salam) a reçu des tissus en soie et en brocard avec des boutons en or. Il les a partagé entre quelques membres parmi ses compagnons. Mais cela ne veut pas dire que les hommes portaient cela, mais c’est possible qu’ils prenaient cette soie, cet or et ce brocard pour le donner à leurs épouses ou à leurs filles. Et le Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) il envoyait les cadeaux à ses proches parents. Et le Prophète (^alayhi s-salatou wa s-salam) avait un souvenir de notre dame Khadijah (que Allah l’agrée) et un amour pour son épouse Khadijah, et il utilisait le cadeau pour revivifier le souvenir de son épouse. Et ceci est sans aucun doute une preuve que le Prophète (^alayhi s-salatou wa s-salam) avait de l’estime pour cette femme bonne qui l’avait soutenu grâce à son argent, qui l’avait défendu par sa propre personne et qui lui a donné ses enfants. Donc quelle manifestation d’amour il avait pour sa femme après sa mort, c’est quand il lui arrivait d’égorger un mouton, il offrait des parties aux amis de son épouse Khadijah ; Khadijah était morte, mais ses amis à elle.
Le jugement de rétribuer quelqu’un pour un cadeau c’est que c’est recommandé, c’est-à-dire qu’il est recommandé de rétribuer pour le cadeau que l’on nous donne, parce que cette rétribution est parvenue dans la sounnah. Si quelqu’un t’offre un cadeau, c’est sounnah, c’est recommandé pour toi de lui en offrir un autre. Et surtout si celui qui t’a fait le cadeau c’est quelqu’un qui à un niveau qui est inférieur au tien ou qui est plus jeune que toi. Le Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit ce qui signifie :
« Celui qui vous fait quelque chose de bien, alors récompensez le. Si vous ne trouvez pas de quoi le récompenser alors faite lui des invocations, autant d’invocations qu’il le faut, jusqu’à ce que vous estimez que vous l’avez récompensé », et le Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) récompensait celui qui lui offrait un cadeau, tout comme cela est rapporté dans le hadith. Ce qui est rapporté dans le hadith : le Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) acceptait le cadeau et récompensait celui qui lui offrait. Et sans aucun doute c’est une bonne tradition et il y a pour cela plusieurs causes, entre autre c’est que tu fais preuve d’amour envers celui qui te l’a offert. Celui qui t’a offert le cadeau c’est une forme d’amour, en contrepartie tu lui fais une preuve d’amour en lui offrant un cadeau ou que tu lui manifeste que tu l’as récompensé pour cette bonne chose qu’il t’a faite, par une bonne chose. Et que tu n’oublie pas le bien qu’il t’a fait. Et ou il t’a fait quelque chose pour laquelle il mérite la reconnaissance et que toi tu lui fais quelque chose qui mérite la reconnaissance, même si c’est désintéressé mais tu reste reconnaissant pour celui qui a fait un bien avec toi. C’est dans l’islam que d’être reconnaissant envers celui qui agit avec toi, même si lui il était sincère, c’est-à-dire il ne recherchait pas que tu lui sois reconnaissant, même si lui son intention, son objectif était uniquement l’Agrément de Dieu, la récompense de la part de Dieu mais comme c’est quelque chose qui mérite la reconnaissance, c’est-à-dire c’est quelque chose qui est bien dans l’islam, le musulman il convient qu’il soit reconnaissant envers celui qui agit en bien avec lui. Et la première des reconnaissances, c’est notre reconnaissance pour notre Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam), pour tout le bien qu’il a fait pour nous avec cet enseignement de cette religion qui nous apprend les excellents comportements. La reconnaissance aussi envers nos parents, qui nous ont élevé, qui est supporter les difficultés. La reconnaissance envers celui qui nous enseigne, la reconnaissance envers celui qui agit en bien avec nous, ainsi de suite. C’est quelque chose qui convient d’avoir dans notre religion. D’ailleurs, le mot mécréant en arabe koufour c’est aussi le contraire de la reconnaissance, c’est l’ingratitude. Le mot koufour veut dire ingratitude, car le mécréant il est ingrat envers Dieu. Le musulman il est reconnaissant envers Dieu pour tous les bienfaits que Dieu lui a accordé, alors que le mécréant est ingrat. Cela va loin cette forme de connaissance, et l’opposé qui est l’ingratitude. Cela se manifeste à plusieurs niveau. Entre autre, la femme il convient qu’elle soit reconnaissante envers son mari. Il ne faut pas qu’elle soit ingrate, pas comme certaines : elle vie longtemps avec lui, puis un jour il y a eu un petit incident elle lui dit » je n’ai jamais vu de bien de ta part « . Elle efface tout d’un coup et elle brise le coeur de son mari, cela c’est un grand péché. Le Prophète (^alayhi s-salatou wa s-salam) il a dit un jour aux femmes ce qui signifie :
« Faites des aumônes parce que j’ai vu que vous allez être les plus nombreuses en enfer », elles ont posé la question, elles ont dit : » Pourquoi ? » pourquoi les femmes seront les plus nombreuses. Il a expliqué, c’est-à-dire parce que vous maudissez beaucoup, vous insultez beaucoup, et vous reniez les bienfaits du mari. Cela ne signifie pas que toutes les femmes le font, mais cela signifie que cela arrive souvent. Et cela c’est une forme d’ingratitude. Vous voyez que l’ingratitude c’est quelque chose de mauvais et la reconnaissance c’est quelque chose de bien. Et même celui qui agit en bien, il convient qu’il agisse de manière désintéressée parce que si quelqu’un fait du bien en espérant la reconnaissance des autres, au lieu d’espérer la récompense de la part de Dieu, il n’a pas de récompenses. Au contraire, s’il le fait pour le paraître, alors il commet un grand péché qui s’appelle l’insincérité. Vous voyez, tout cela se joue au nouveau du coeur et de l’intention. C’est pour cela que l’intention est très importante.
A l’origine, le cadeau c’est un don, c’est vraiment quelque chose que l’on fait de manière désintéressée. Et celui qui donne un cadeau, il n’a pas requit de récompense pour le cadeau qu’il offre. Et les savants ils ont donné le jugement de la récompense pour le cadeau. Certains savants ont dit que la récompense pour le cadeau n’est pas obligatoire. Ils ont dit : si quelqu’un t’offre un cadeau, ce n’est pas un devoir de le récompenser pour ce cadeau. Certains savants malikites ont dit : il faut récompenser pour le cadeau parce que le Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) le faisait, il récompensait pour le cadeau mais le simple fait que le Prophète (^alayhi s-salatou wa s-salam) fasse quelque chose cela n’indique pas que c’est un devoir. Il y avait un campagnard qui avait offert au Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) une chamelle, le Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) l’a récompensé en lui donnant six chamelles. Et le Prophète (^alayhi s-salatou wa s-salam) a dit ce qui signifie :
« Celui qui ne remercie pas les gens, il n’aura pas remercié Allah parfaitement », donner un cadeau parce que l’on a reçut un cadeau, revient à remercier les gens. Et si quelqu’un ne trouve rien du tout, au minimum il fait une invocation pour celui qui lui a offert le cadeau. S’il n’a pas trouvé de quoi offrir, qu’il lui fasse une invocation. Tout comme nous l’a enseigné le Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) dans le hadith sahih rapporté par at-Tirmidhiyy qui l’a jugé haçan, qui signifie :
« Celui à qui quelque chose qui mérite la reconnaissance à été faite et qui répond à celui qui l’a lui a faite : jazaka l-Lahou khayra (Que Dieu te rétribue en bien) alors il a largement remercié ». C’est une forme de grand remerciement que de dire à quelqu’un qui nous fait un bien, que de lui dire : jazaka l-Lahou khayra, cela veut dire Que Dieu te rétribue en bien. Il convient aussi à celui à qui cette invocation ou une invocation a été faite, qu’il réponde par une autre invocation comme s’il lui dit wa jazaka c’est-à-dire » qu’Il te rétribue également » ou bien wa iyyaka cela veut dire » et toi aussi « , ou ce qui est de cet ordre. Et ^A‘ichah (que Allah l’agrée) disait :
« Une brebis a été offerte au Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) », et le Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) lui a dit ce qui signifie :
« Donne la, partage la aux gens », ^A‘ichah envoyait un serviteur pour enmener, elle a coupé plusieurs parties et elle a envoyé à plusieurs personnes. Et chaque fois que le serviteur avec qui elle envoyait la partie revenait, elle l’interrogeait. Elle lui disait : « Qu’est-ce qu’ils ont dit ? », c’est-à-dire » les gens à qui on a offert cette partie de la brebis, qu’est-ce qu’ils ont dit ? « . Et le serviteur répondait : « Ils ont dit : baraka l-Lahou fikoum », et ^A‘ichah disait : « wa fihim baraka l-Lah » ; c’est-à-dire eux ils disaient : » que Dieu vous accorde des bénédictions » et elle dit : » Et à eux aussi que Dieu accorde des bénédictions « . Elle a dit : « Nous leur répondons la même chose qu’ils nous ont dit et nous avons notre récompense »,c’est-à-dire la récompense d’avoir offert cette partie de la brebis.
Concernant à qui il est recommandé d’offrir le cadeau en priorité, par qui commencer pour offrir le cadeau. Il a été rapporté dans le sahih de Al-Boukhariyy, dans le livre des dons que Maymounah, l’épouse du Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a affranchit une esclave à elle. Le Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) lui a dit ce qui signifie :
« Si tu l’avais donnée à un de tes oncles maternels, tu aurais eu plus de récompenses », c’est-à-dire parce que il se peut que eux ils avaient besoin d’elle.
Donner un cadeau aux proches parents est prioritaire que de donner à quelqu’un d’autre. Également parmi ce qu’il convient de compter parmi les gens prioritaires lors du cadeau, c’est de commencer comme cela a été indiqué dans le livre Ach-Chouf^ah. D’après la dame ^A‘ichah (que Allah l’agrée), elle disait :
« Ô Messager de Allah, j’ai deux voisins. Auquel des deux j’offre un cadeau ? », et le Prophète lui a dit ce qui signifie :
« Celui dont la porte est la plus proche de toi », c’est-à-dire que le voisin le plus proche passe en premier quand on veut offrir un cadeau. Il se peut que quelqu’un n’est pas de grande capacité à offrir de cadeau à tout le monde, donc il commence par celui qui est le plus proche de lui, celui qui a sa porte qui est la plus proche de la sienne.
Également parmi les situations dans lesquelles il convient d’offrir des cadeaux, c’est d’offrir à ceux qui sont nécessiteux, tout comme cela est rapporté dans le sahih de Al-Boukhariyy, dans le livre Al-Maghaziyy, qu’un homme, un compagnon (que Allah l’agrée) avait fait fabriquer de la nourriture, un plat, quand il était près d’être cuit, il est venu voir le Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam). Il lui a dit :
« Ô Messager de Allah, ta`ayim », ta`ayim c’est-à-dire c’est un diminutif de repas, un tout petit repas. En arabe, en utilisant n’importe quel mot généralement, on peut avec une petite construction le changer pour indiquer que c’est quelque chose de petit. Il a utilisé ce terme pour ne pas dire que » c’est-un-petit-repas « , mais en un mot, il a juste changé la construction du mot et cela c’est un petit, ce n’est pas une grande quantité. Il a invité le Messager (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam), il lui a dit : « Tu ramène un ou deux hommes avec toi », et le Prophète (^alayhi s-salatou wa s-salam) l’a interrogé, c’est quoi le repas exactement et le compagnon a expliqué au Prophète. C’est alors que le Prophète a fait l’éloge, il a dit c’est beaucoup et c’est bon. Puis, il lui a dit de dire à son épouse, c’est-à-dire le Prophète a dit à ce compagnon de dire à son épouse, de ne pas lever le couvercle là où elle avait préparé et de ne pas sortir le pain du four jusqu’à ce que le Prophète arrive. Le Prophète s’est adressé à tous les émigrants et les partisans qui étaient avec lui, il leur a dit ce qui signifie :
« Venez », alors ils sont tous venu. L’homme est parti voir sa femme, il lui a dit : « Qu’est-ce qui nous arrive ? Le Prophète arrive avec tous les émigrants et les partisans », alors sa femme lui a demandé : « Est-ce qu’il t’a demandé quelle était la quantité du plat ? », l’homme a dit à sa femme : « Oui, il m’a demandé et je lui ai expliqué », alors la femme a dit : « Alors on est tranquille. S’ils leur a dit de venir c’est qu’il y a une raison ». Donc, le Prophète (^alayhi s-salatou wa s-salam) est entré, il leur a dit entrez et ne vous pressez pas. Et il prenait le pain lui-même, il prenait un morceau de pain, il prenait de la viande, il mettait sur le pain et il donnait à ses compagnons et ainsi de suite. Il prenait du pain et il donnait à ses compagnons, c’était lui qui le faisait alors qu’ils étaient très nombreux. C’est sans aucun doute un miracle pour le Prophète (^alayhi s-salatou wa s-salam), parce que le peu par la barakah du Prophète, devenir beaucoup. Donc, il a distribué, tout le monde à mangé et il en est resté et il a dit à la femme de ce compagnon : « Toi, tu mange et tu offre aux gens car les gens ils ont été atteint de famine, les gens sont dans une famine, les gens sont affamés ».
Concernant certains cadeaux qu’il ne convient pas du tout de les refuser, donc c’est très important de ne pas les refuser, c’est les cadeaux qui ne nécessite pas de grandes charges, il n’y a pas de grande charge pour les faire. D’après ‘Anas (que Allah l’agrée), le Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) il ne refusait jamais le parfum. Lorsque quelqu’un voulait le parfumer, il ne refusait pas. D’après Abou Hourayrah (que Allah l’agrée), le Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit ce qui signifie :
« Celui à qui il a été proposé du parfum, qu’il ne le refuse pas parce que c’est quelque chose de léger à porter et c’est une belle odeur », cela a été rapporté par Ahmad, Abou Dawoud, et été jugé sahih dans Jama^ as–saghir. Les choses qui ne sont pas très lourdes à porter, qui ne nécessite pas des charges, il convient de ne pas les refuser.
Mais, il a été confirmé que le Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a refusé des cadeaux qui lui avaient été offerts par certains associateurs, certains mécréants. En fait c’était à cause de ce fameux campagnard qui avait offert au Prophète une chamelle et en fait quand il l’avait offert au Prophète la chamelle, il voulait beaucoup plus, et le Prophète l’a largement rétribué, l’a largement récompensé puisqu’il lui avait offert six. Mais, il n’était pas content ce campagnard, c’est pour cela que le Prophète (^alayhi s-salatou wa s-salam) a dit ce qui signifie :
« Je vais peut être décider de ne plus accepter de cadeaux mis à part de quatre catégories », donc il a cité les mouhajir de Qouraych, les ‘ansar, ou bien Indouçiyy ou Infaqafiyy parce que ce sont des tribus arabes qui sont connues pour leur bon comportement, leur générosité et qui n’ont pas un tel comportement comme ce campagnard qui utilise des stratagèmes détournées pour obtenir plus que ce qu’il n’avait donné.
Si quelqu’un pense que quelqu’un en lui donnant le cadeau il veut le gêner, faire en sorte qu’il soit dans la gêne, il peut refuser le cadeau. Et si le cadeau provient d’argent interdit, c’est un devoir de le refuser. Et s’il y a un doute quant à le caractère licite de ce cadeau, alors il est recommandé de le refuser. De même, dans le cas où c’est un pervers, un grand pécheur ou à un mécréant qui t’offre le cadeau pour un objectif, que tu lui sois, quand tu le vois tu restes humilié devant lui comme si il a une faveur qu’il t’a accordé un jour pour que tu reste toujours comme si tu étais reconnaissant à jamais pour lui, donc il le fait dans un objectif pervers, dans ce cas ne l’accepte pas. Mais si le cadeau est parvenu, il est pur, licite, clair, il n’y a aucune confusion, aucun doute, aucune suspicion, aucun caractère interdit, alors tu l’accepte et tu ne la refuse pas. Il se peut que une personne n’est pas de penchant pour un cadeau ou son âme n’est pas cupide, elle n’a pas besoin de ces choses qu’on lui offre, mais pour manifester un amour pour celui qui l’a offert ou pour le rétribuer ou pour l’honorer alors il accepte ce cadeau.
Il a été rapporté d’après Ibnou ^Abbas, dans le sahih de Al-Boukhariyy, une femme avait offert au Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) trois catégories de nourriture entre autre du beurre rance et entre autre du dabb. Le dabb c’est un gros lézard, ce n’est pas le petit lézard. C’est un gros animal qui vit dans le désert. Et cela est licite, cela s’égorge et se consomme, mais le Prophète il répugnait, cela le répugne. Mais cela reste licite. Il a mangé du reste mais il n’a pas mangé de ce gros lézard pour ne pas briser le coeur de celui qui a offert le cadeau. Cela veut dire que dans certains cas, tu peux recevoir un cadeau que toi tu veux pas le recevoir, tu veux pas le consommer, mais tu laisse les autres le consommer pour ne pas briser le coeur de celui qui te l’a offert. Tu accepte ce qui t’est offert pour réjouir le coeur de celui qui l’a offert, et tu peux le donner aux pauvres qui sont dans le besoin.
Le Coran (Qur’aan), ce livre magnifique
بسم الله الرحمن الرحيم
La louange est à Allah le Seigneur des mondes. Que Allah honore et élève davantage le rang de notre maître Mouhammad صلى الله عليه و سلم et qu’il préserve sa communauté de ce qu’il craint pour elle. Nous demandons à Allah qu’Il nous fasse apprendre ce que nous ignorons, qu’Il nous fasse rappeler ce que nous avons oublié, qu’Il nous augmente en connaissance et nous Lui demandons de nous préserver de l’état des gens de l’enfer. Nous demandons à Allah qu’Il fasse que nos intentions soient sincères par recherche de Son agrément.
Il n’y a pas un livre qui soit plus cher pour le musulman que le livre de Allah. Il n’y a pas des paroles qui méritent plus de glorification et de respect que le livre de Allah. Ce livre comporte la Parole de Allah soubhanaou wa ta^ala et c’est ce qu’Il a révélé à Son Prophète Mouhammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam). Il a réuni ainsi différentes sortes de preuves et de nouvelles des communautés antérieurs. Il comporte des récits des prophètes et des envoyés, leurs exhortations, leur patience, des attributs de Allah, ce qu’il est possible à Son sujet, ce qu’il est impossible à Son sujet. Il comporte également les attributs des anges honorables et leurs nouvelles. Le livre de Allah comporte également la conduite, les exhortations et les sagesses des nouvelles de l’au-delà, ainsi que l’état de ceux qui y seront châtiés et de ceux qui y auront une félicité. Ce livre comporte également les bons caractères et la bonne conduite, il dévoile également les hypocrites. Il comporte également des jugements, ce qui est licite, ce qui est interdit, et il comporte des défis et des nouvelles, beaucoup de choses. Le Qour’an honoré comporte ainsi des sciences de la Loi. C’est la Parole de Allah soubhanah. Ce n’est pas la composition d’un humain, ni d’un ange. C’est bien l’ange Jibril qui l’a transmit au coeur de notre maître Mouhammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) afin qu’à son tour, il le transmette aux gens. Allah dit dans sourat An-Nahl, la ‘ayah 44 ce qui signifie :
« Nous avons révélé le Qour’an pour que tu l’explique et l’indique aux gens et que tu indique aux gens ce qui a été révélé ».
Le Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) l’a transmit tout comme Allah le lui a ordonné, et c’est un miracle permanent qui reste au sein de la communauté et qui est préservé par Allah. Allah dit dans sourat Al-Hijr, la ‘ayah 9 ce qui signifie :
« Certes, Nous avons fait descendre le Qour’an et Nous le préservons ».
Allah a accordé beaucoup de spécificité au Qour’an honoré, il comporte énormément de mérites. Et, Il a fait que ce livre soit respectable et qu’il soit glorifié dans les coeurs des croyants.
Parmi les spécificités qui se rapportent au Qour’an et à son honneur, c’est que la sérénité et l’apaisement enveloppent ceux qui le récite. Ainsi dans le hadith sahih rapporté par Mouslim, le Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit ce qui signifie :
« Chaque fois que des gens se réunissent dans une mosquée pour réciter le Qour’an, pour l’étudier entre eux, alors la sérénité descend sur eux et la Miséricorde les enveloppent et les anges les entourent. Allah fait qu’ils sont mentionnés par les anges des plus hauts degrés ».
C’est pour cela qu’il est recommandé pour celui qui récite le Qour’an d’être face à la Qiblah et de s’asseoir avec beaucoup d’humilité et de crainte de Dieu dans son coeur, avec une position qui indique le respect avec ce qu’il est en train de faire. Mais il peut réciter debout ou bien allongé ou bien dans son lit ou autrement, cela reste permis et il a aussi des récompenses. Il est recommandé d’utiliser le siwak avant de commencer la récitation. Il est recommandé pour celui qui veut réciter le Qour’an de choisir un endroit qui est digne de ce qu’il va faire et qu’il soit propre. Le mieux c’est que ce soit dans la mosquée, mais la récitation du Qour’an reste valable même pour celui qui est dans la rue et qui est en train de marcher et dans d’autres situations, cela reste valable. Il ne convient pas pour celui qui se sent prit par le sommeil, il ne convient pas qu’il récite le Qour’an en raison qui est parvenu dans le hadith, par crainte qu’il ne se trompe dans la récitation. Hadith rapporté par Mouslim, d’après Abou Hourayrah (que Allah l’agrée) dans lequel le Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit ce qui signifie :
« Si l’un d’entre vous voulait se se lever en pleine nuit pour réciter le Qour’an, mais qu’il est pris par le sommeil de sorte qu’il ne sait plus ce qu’il est en train de dire, alors qu’il se rendorme », c’est-à-dire pour ne pas réciter avec des erreurs.
Parmi les spécificités du Qour’an honoré c’est qu’il n’est pas permis à celui qui est jounoub ou à la femme qui a les menstrues ou à celle qui a les lochies de réciter le Qour’an dans l’intention de la récitation. Par contre si c’est dans l’intention d’évoquer Dieu, cela reste permis. Le dhikr, l’évocation de Dieu, comme s’il voulait dire par exemple : Soubhana l-ladhi sakhkhara lana hadha wa ma kounna lahou mouqrinin, wa inna ila rabbina lamounqaliboun. C’est dans sourat Az-Zoukhrouf, les ‘ayah 13 et 14. Ce sont des versets que l’on récite lorsque l’on prend place sur une monture, pour dire nous exemptons Allah de toute imperfection, Lui qui nous a asservit cette monture et qui nous a permis de l’utiliser et nous n’attribuons pas d’associé à Allah. Donc, à l’origine c’est un verset du Qour’an c’est devenu une parole de dhikr, c’est-à-dire une parole d’évocation que nous disons lorsque nous prenons place sur une monture. Également il est permis de réciter ‘ayatou l-Koursiyy si la personne a peur, même si la personne est jounoub, même si la femme a les menstrues ou les lochies, dans l’intention de l’apaisement contre la peur et non dans l’intention de réciter du Qour’an; ou bien quelqu’un est jounoub ou bien la femme qui a les menstrues ou les lochies, avant de commencer à manger ou de boire elle dit : Bismi l-Lahi r-rahmani r-rahim. A l’origine Bismi l-Lahi r-rahmani r-rahim c’est du Qour’an, mais la personne le dit pour rechercher la barakah dans ce qu’elle est en train de faire. Même si elle est jounoub, même si la femme a les menstrues ou les lochies, elle peut les dire. Et également il est permis de réciter ce qui est à titre de préservation, c’est-à-dire les versets du Qour’an que la personne récite pour la protection, pour le tahsin. Même si elle est jounoub, même si la femme a les menstrues ou les lochies, cela reste permis dans l’objectif de rechercher la protection.
Dans le madhhab de l’imam Malik (que Allah l’agrée), il est permis à une femme qui a les menstrues de réciter le Qour’an si c’est pour apprendre ou pour enseigner. Mais ceci est spécifique à la femme qui a les menstrues pour apprendre ou pour enseigner, par contre celui qui est jounoub il ne lui est pas permis de réciter le Qour’an, même si il ou elle veut apprendre ou il ou elle veut enseigner jusqu’à ce qu’il fasse sa purification, parce que le jounoub quand il veut le ghousl, il le fait et donc il n’a plus se statut de jounoub, pourquoi alors délaisse t-il le fait de faire le ghousl pour réciter Qour’an. Tandis que la femme qui a les menstrues ce n’est pas de son chef à elle, ce n’est pas de son choix à elle qu’elle ait eu les menstrues, donc elle a cette autorisation dans l’école de l’imam Malik. Par contre, si une femme avait les menstrues, elle n’a plus l’écoulement des menstrues, dans ce cas même si pour enseigner ou apprendre, elle doit faire le ghousl avant de continuer à réciter le Qour’an.
Tandis que dans l’école de l’imam Ach-Chafi^iyy, c’est interdit pour la femme qui a les menstrues de réciter le Qour’an, que ce soit pour enseigner ou pour apprendre. Par contre si c’est pour de la récitation, mais ce n’est pas de la récitation de Qour’an, pour faire du dhikr, pour évoquer Dieu par la langue, comme pour dire soubhana l-Lah, al-hamdouli l-Lah, la ilaha illa l-Lah, ou encore pour dire ou réciter dans les livres de science ou de hadiths, cela reste autorisé pour la femme qui a les menstrues.
L’imam An-Nawawiyy a dit : « Les musulmans ont été unanimes à dire que il est permis de faire le tasbih (la parole soubhana l-Lah), le tahlil (la parole la ilaha illa l-Lah), le tahmid (la parole al-hamdouli l-Lah), le takbir (la parole Allahou ‘akbar), l’invocation en faveur du Prophète (la parole Allahoumma salli ^ala sayyidina Mouhammad) et d’autres évocations, tout cela est permis pour celui ou celle qui est jounoub et celle qui a les menstrues par unanimité ».
Également, il est permis pour celle qui a les menstrues et celui ou celle qui est jounoub, de regarder le Moushaf, le livre, donc les pages d’écriture, sans les toucher. Même celui ou celle qui est jounoub et celle qui a les menstrues, peut porter le hirz autour du coup, même si dessus il y a du Qour’an si c’est pour la protection. Il est autorisé également de transporter les livres de science et les livres de hadiths.
Parmi les spécificités du Qour’an également, c’est que celui qui n’a pas le woudou‘, il lui est interdit de le toucher et de le porter. Même de toucher les pages du Moushaf, même de toucher la reliure du Moushaf, c’est-à-dire la couverture, ou la marge qui est en bordure de l’écriture, sauf s’il y a une nécessité comme si par exemple il craignait qu’il soit touché par une najaçah, comme le porter pour qu’il ne soit pas salie par une najaçah ou il va être perdu, donc il prend il n’a pas le woudou‘, cela c’est pour une nécessité. Il y a une exception c’est l’enfant qui atteint le discernement, si il veut prendre le Moushaf pour aller apprendre, parce que l’enfant il lui est difficile d’avoir tout le temps le woudou‘, on l’autorise quand il a atteint le discernement à toucher le Moushaf et à le porter si c’est pour apprendre. Par contre, si c’est un petit enfant qui n’a pas le woudou‘, on ne lui demande pas de nous le ramener car ce n’est pas dans l’objectif de l’apprentissage. Les savants qui ont donné ce jugement d’interdit de toucher le Moushaf pour celui qui n’a pas le woudou‘, ils ont dit :
« La preuve vient du Qour’an, de la ‘ayah 79 de sourat Al-Waqi^ah, la Parole de Allah qui signifie : » Ne le touche que ceux qui sont moutahhirin « . » Alors comment ils ont expliqué moutahhirin ? Ils ont dit : « cela veut dire ceux qui ont le woudou‘ ». Certains savants dans sourat Al-Waqi^ah, ils ont expliqué al-moutahharoun c’est-à-dire ceux qui ont al-woudou‘. Certains gens de science ont dit qu’il est permis à celui qui n’a pas le woudou‘, de toucher le Moushaf. C’est un sujet qui fait l’objet de divergences. Comment ils ont expliqué l’autre verset ? La yamoussouhou illa l-moutahharoun. Ils sont appelés al-moutahharoun dans le verset c’est-à-dire les anges, et ils ont dit qu’il s’agit de la table préservée. Ils ont dit que la table préservée seuls les anges la touchent. Ils n’ont pas dit que ce verset parle du Qour’an et que seuls ceux qui ont le woudou‘ peuvent le toucher. Il y a deux interprétation d’un même verset, certains l’ont interprété d’une manière, d’autres l’ont interprété d’une autre manière. Mais la plupart des savants ont dit qu’il est interdit de toucher le Moushaf sans avoir le woudou‘.
Parmi les spécificités du Qour’an, c’est que il est recommandé pour celui qui veut réciter, avant de commencer la récitation de dire :
A^oudhoubi l-Lahi mina ch-chaytani r-rajim, c’est-à-dire : je demande à ce que Allah me protège du chaytan le maudit.
Tout comme Allah nous l’a dit dans courant An-Nahl, la ‘ayah 98 qui signifie :
« Lorsque tu récites le Qour’an, d’abord demande à Allah qu’il te préserve du chaytan le maudit ».
Il est également recommandé de réciter cette parole : a^oudhoubi l-Lahi mina ch-chaytani r-rajim, avant de commencer à réciter la Fatihah dans toutes rak^ah de la prière. Il est recommandé pour celui qui récite qu’il se concentre et qu’il ait la crainte de Dieu dans son coeur et au’ il médite à propos de ce qu’il est en train de réciter. Dans sourat An-Niça‘, ‘ayah 82, Allah dit ce qui signifie :
« Ne méditent-ils donc pas au sujet du Qour’an »,c’est-à-dire ne réfléchissent-ils pas.
Et dans sourat Sad, ‘ayah 29, Allah dit ce qui signifie :
« Nous t’avons révélé un livre qui est béni pour que les gens méditent et réfléchissent à propos des versets ».
Et il n’y a pas de mal à répéter un même verset plusieurs fois pour la méditation. D’après Abou Dharr (que Allah l’agrée), il a dit que le Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a veillé une nuit en prières surérogatoires en répétant un seul verset jusqu’au matin. Et le verset c’est la Parole de Allah dans sourat Al-Ma‘idah, ‘ayah 118 qui signifie : « Ô Allah, si Tu les châtie après tout ce ne sont que Tes esclaves », c’est-à-dire Tu fais ce que Tu veux. Rapporté par An-Naça‘iyy et Ibnou Majah.
As-Souyoutiyy a décrit comment il convient de méditer lors de la récitation, il a dit c’est que le récitateur de Qour’an occupe son coeur par la réflexion à propos des sens de ce qu’il prononce, la signification de ce qu’il dit. Ainsi il prend conscience de chaque verset et il observe bien les ordres et les interdits sur lesquels il passe en récitant, et il accepte par son coeur tout cela, c’est-à-dire ce qui est interdit il le rejette, et ce qui est un devoir il met dans son coeur de l’accomplir. Si jamais il se rend compte qu’il a fait preuve de défaillance par le passé, il a manqué à certaines choses, alors il demande à être pardonné. Et lorsqu’il récite un verset dans lequel il y a l’annonce de la Miséricorde de Dieu, qu’il s’en réjouisse et qu’il espère la Miséricorde de Dieu. Et lorsqu’il récite un verset dans lequel il y a l’annonce d’un châtiment, qu’il prenne peur et ce qu’il demande à ce que Allah l’en préserve. Et lorsqu’il récite un verset dans lequel il y a l’exemption de Dieu de toute ressemblance avec Ses créatures, alors qu’il glorifie Dieu et qu’il reconnaisse que Dieu n’a absolument aucune ressemblance avec Ses créatures, qu’Il existe sans comment et sans endroit. Et quand il récite un verset dans lequel il y a une demande, alors qu’il invoque Dieu et qu’il essaye d’obtenir par le biais de cette invocation qu’il récite. D’après Houdhayfah Ibnou l-Yaman, il a dit d’après ce qu’a rapporté Mouslim :
« J’ai fait une nuit les prières surérogatoires avec le Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam). Il a commencé par réciter sourat Al-Baqarah, il l’a récitée toute entière, puis il a récité sourat An-Niça‘, il l’a récitée toute entière, puis il a récité sourat ‘Ali ^Imran, il l’a récitée toute entière, il récitait lentement en méditant à propos des mots; et lorsque il récitait un verset dans lequel il y avait un tasbih (c’est-à-dire une parole de soubhana l-Lah) il disait : » soubhana l-Lah « , quand il passait par un verset dans lequel il y a l’incitation a demander des choses à Dieu, alors il demandait; lorsqu’il récitait dans lesquels il y a une incitation à rechercher la préservation de Dieu contre de mauvaises choses, alors il demandait à Dieu la préservation contre ces mauvaises choses ».
Il n’y a pas de mal à pleurer lors de la récitation du Qour’an. Dans sourat Al-‘isra‘, ‘ayah 109, Allah dit ce qui signifie :
« Ce sont des gens qui lorsqu’ils récitent le Qour’an, ils se mettent à pleurer jusqu’à ce qu’ils inondent leur visage de larmes, et cela les augmente en crainte ».
An-Nawawiyy, dans le livre Adhkar, il a dit :
« Celui qui est capable de pleurer, il est recommandé pour lui qu’il essaye, comme s’il pleurait ».
Il est recommandé pour celui qui récite le Qour’an de répondre à la fin, parfois dans certains versets cela termine par une question, et de répondre par ce qui nous a été rapporté. Par exemple dans sourat At-tin wa zaytoun, à la fin c’est :
« Alayça l-Lahou bi-ahkami l-hakimin », c’est-à-dire n’est-ce pas que Allah crée toute chose avec une sagesse, de répondre et de dire « Bala wa ana ^ala dhalika mina ch-chahidin » c’est-à-dire : « Ô que oui, et je suis au nombre de ceux qui témoignent de cela ». Et dans Al-qiyamah, à la fin elle finit par : « Alayça dhalika bi qadirin ^ala an youhyiya l-mawta », c’est-à-dire n’est-ce pas qu’Il est Tout-puissant à ressusciter les morts, de répondre « Bala », c’est-à-dire : « Ô que oui ! ». Et celui qui récite sourat Al-Moursalat, et lorsqu’il récite la parole de Allah : « Fabi ayyi hadithin ba^dahou yu’minoun », c’est-à-dire : En quelles autres paroles que celles-ci vont-ils croire ; de dire : « Amanou bi l-Lahi ta^ala », c’est-à-dire : « Nous croyons fermement en Dieu ». Tout cela a été rapporté par Abou Dawoud et At-tirmidhiyy, ces paroles de réponse.
Parmi les spécificités du Qour’an honoré, c’est qu’il y a des versets où a été mentionnée la prosternation. Si quelqu’un les récite, il lui est recommandé de se prosterner, après les avoir récitées. Cela s’appelle la prosternation de la récitation. Généralement, ce sont des passages qui sont indiqués en marge du Moushaf. Un signe qui indique qu’il y a une prosternation qui est recommandée au niveau de ce verset. Il s’agit de quatorze prosternation, dans tout le Moushaf. Dans tout le Qour’an, il y a quatorze passages. Les quatorzes passages sont : sourat Al-‘A^raf la ‘ayah 206, sourat Al-Hajj la ‘ayah 18, sourat Al-Hajj la ‘ayah 77, sourat Ar-ra^d la ‘ayah 15, sourat An-Nahl la ‘ayah 49, sourat Al-‘isra‘ la ‘ayah 109, sourat Maryam la ‘ayah 58, sourat Al-Fourqan la ‘ayah 60, sourat Al-Naml la ‘ayah 25, sourat As-Sajdah la ‘ayah 15, sourat Fouçilat la ‘ayah 38, sourat An-Inchiqaq la ‘ayah 21, sourat Al-^Alaq la ‘ayah 19. Il y a le verset 24 de sourat Sad, c’est un verset de prosternation selon l’imam Abou Hanifah et l’imam Malik. Il y a divergence si c’est un verset de prosternation ou pas. Donc, celui qui est en train de réciter et il a le woudou‘, et quand il arrive à un de ces versets de prosternation, il lui est recommandé de dire Allahou ‘akbar, de se prosterner, de se rasseoir, et de passer le salam. Donc, une seule prosternation. Pour celui qui n’a pas le woudou‘ et qui a récité un verset ou il a entendu un verset de prosternation, il lui est recommandé de dire quatre fois : soubhana l-Lah wal hamdouli l-Lah wa la ilaha illa l-Lah wallahou ‘akbar.
Parmi les spécificités du Qour’an, c’est qu’il n’est pas permis de le traduire au mot à mot, dans une autre langue que la langue arabe. Mais il reste permis de traduire son explication vers n’importe quelle langue. La traduction des versets en eux même c’est interdit, c’est-à-dire du mot à mot. Allah ta^ala dit ce qui signifie :
« Nous l’avons révélé, c’est un Qour’an arabe », c’est-à-dire qu’il a été révélé en arabe, qu’il est récité en arabe, et il est écrit en arabe. Et dans un autre verset, sourat Fouçilat ‘ayah 44, nous comprenons également que le Qour’an est en arabe et qu’il n’est pas dans une autre langue que la langue arabe. Si quelqu’un dit : » Et pour ceux qui ne parlent pas arabe, comment est-ce qu’ils vont le comprendre ? « , la réponse est : on peut leur traduire l’explication du sens des versets, et non pas les versets eux-même. Quant au fait de traduire le Qour’an en français, en anglais ou dans d’autres langues, comme cela est fait dans notre époque, ce sont des gens qui ont mal agit. Ils n’ont pas servit la religion en agissant de la sorte, parce qu’il se peut qu’une expression en arabe dans le Moushaf d’origine peut donner plusieurs sens alors que ce que eux ont retenu c’est un sens qui est réduit, si ce n’est pas plus grave, siècle n’est pas un sens complètement différent. Entre autre ce qu’ils prétendent comme étant le Qour’an en français, c’est le verset : Allahou Nourou s-samawati wa l-Ard, ils traduisent en disant » Allah est la lumière » et cela c’est de la mécréance. On sait que Allah n’a pas de ressemblance avec Ses créatures. On ne dit pas que Allah est une lumière. Vous voyez combien c’est grave ! Cela trompe les gens dans la religion. Ce n’est pas une parole que l’on dit. En arabe, le mot Nour a beaucoup de sens. Eux ils ont prit un des sens qui n’est pas le sens correct. La signification de ce verset : Allahou Nourou s-samawati wa l-Ard, c’est-à-dire que Allah est Celui qui guide les habitants des cieux et les musulmans parmi les habitants de la terre. Nour c’est-à-dire Il guide. Allah, il est impossible qu’Il soit une lumière, il est impossible qu’Il ait une quelconque ressemblance avec Ses créatures. Allah, rien n’est tel que Lui et Il est Celui qui entend et qui voit. Allah, Il n’est pas une lumière, Il n’est pas une obscurité. Il n’est pas un corps. Il existe sans endroit et sans comment. Et même dans d’autres langues, il y a eu beaucoup d’égarement. Sous prétexte de traduire le Moushaf, le Qour’an en anglais, dans la parole de Allah : Alif lam mim, ils ont écrit A L M, alors que cela n’a rien à voir.
Que Allah nous préserve du châtiment de l’enfer.
Il y a un savant, un descendant du Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam), notre maître ^Aliyy Zayn Al-^Abidin. Il était en train de faire des prières surérogatoires, il y a un incendit qui a éclaté dans la maison, tous le monde est sortie. Ils lui ont dit : » Ô feu, Ô feu, Ô feu. « ,en arabe bien sur. Quand il est sortie bien longtemps plus tard, ils lui ont dit : » Mais tu n’as pas entendu ? « , il leur a dit : » J’ai été préoccupé par l’autre feu, le feu de l’au-delà. » C’est le feu de l’au-delà qui l’a complètement détourné de ce feu.
Parmi les spécificités du Moushaf, du Qour’an, c’est qu’il est un devoir de le respecter. De respecter les mots du Moushaf, de respecter les versets du Qour’an, de le mettre dans un endroit digne. Il est interdit de le mettre sous l’oreiller. Il est interdit de diriger les pieds vers le livre du Qour’an. On ne pose rien sur le Moushaf, on ne s’adosse pas sur le Moushaf. Même un livre de religion, tu ne le met pas sur le Moushaf,encore moins un paquet de cigarette, ou je ne sais quoi d’autres comme certains stupides, ou les lunettes sur le Moushaf wala^iyadhou bi l-Lah. On ne met rien du tout sur le Moushaf. Faites attention. Il ne convient pas de manquer de respect au livre de Allah. Certains ils manquent de respect au Qour’an, ils humectent leurs doigts pour tourner les pages, cela c’est quelque chose qui n’est pas digne. Il ne convient pas de le faire avec le Moushaf. Également il ne convient pas de poser les lunettes, ou un crayon, ou un stylo sur le Moushaf, ou un autre livre sur le Moushaf. Faites très attention à cela. Même quand il s’agit de feuilles déchirées du Moushaf, ou d’anciennes feuilles, ou bien des feuilles sur laquelle on a écrit du Qour’an, même cela on doit les respecter tout comme on respecte le Moushaf. Il n’est permis de les jeter dans un endroit, dans les ordures. Les savants ils ont dit que celui que celui qui jette une feuille sur laquelle il y a du Qour’an, ou il jette le Moushaf dans les ordures, aloès qu’il sait qu’il y a du Qour’an inscrit dessus, il sort de l’islam parce que son acte indique un rabaissement de la religion. Ibnou ^Abidin a dit :
« Le jugement de celui qui fait cela c’est qu’il devient mécréant même si lui prétend n’avoir pas voulu manquer de respect, son acte indique un manque de respect, son acte indique un rabaissement ».
Vous savez que celui qui est sorti de l’islam, il doit prononcer les deux témoignages pour revenir à l’islam.
Certains ignorants quand on leur enseigne ces questions, ils disent : » Mais nous on fait la prière tous les jours on fait les témoignages « . On leur dit : Ce que vous prétendez être une prière, elle n’est pas valable car la prière est valable de qui ? De celui qui est musulman, et vous si vous avez fait cet acte qui fait sortir de l’Islam vous êtes sortis de l’Islam ; donc tout ce que vous dites dans la prière ce n’est pas valable, même les deux témoignages ce n’est pas valable. Il faut d’abord dire les deux témoignages dans l’intention de devenir musulman, après vous faites la prière, vous faites le jeûne. Vous voyez combien ce sont des points qui sont très sensibles, très dangereux, mais malheureusement il y a des gens qui sont dans l’ignorance, qui ne prêtent pas attention à cela.
Si un musulman trouve une telle feuille sur laquelle il y a du Qour’an dans les ordures, il doit les prendre, les sauver de cette endroit. Si ce sont des feuilles dont on ne peut plus profiter car elles sont complètement déchirées, dans ce cas il peut les brûler ou séparer les lettres pour que cela ne reste plus du Qour’an.
Parmi les spécificités du Qour’an honoré, c’est que l’on recherche la barakah, on recherche les bénédictions par le Qour’an. Dans sourat Al-An^am, la ‘ayah 92, Allah dit ce qui signifie :
« C’est un livre que nous révélé et qui est béni », Allah nous apprend qu’il est béni.
Et parmi les caractéristiques du Qour’an, c’est que celui qui récite une sourah du Qour’an, ou certains versets du Qour’an, cela chasse les mauvaises suggestions. Certains versets du Qour’an sont des causes pour chasser les mauvaises suggestions du chaytan, pour celui qui récite et de sa maison également. Et que la récitation du Qour’an peut être une cause pour obtenir les miséricordes, pour gagner l’Agrément de Allah. Et c’est une cause pour que la sérénité s’installe dans l’endroit où on la récite et les anges descendent dans l’endroit où on récite le Qour’an. Bien sur il est indispensable que la récitation soit correcte. Pas comme certains c’est comme s’il avait le feu aux trousses, tu ne sais pas ce qu’il est en train de dire, il n’articule même pas les lettres, ce n’est pas comme cela. A nous de prendre exemple sur le Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam), et les compagnons et les gens de science. Quand ils récitent le Qour’an on entend parfaitement, on entend correctement, pas comme certains, ils récitent, ils récitent, ils n’articulent même pas les lettres.
Utiliser le Qour’an pour chercher la guérison de maladie qui sont physiques est également autorisé. Et on recherche la barakah du Qour’an pour repousser les chagrins, les douleurs, et les difficultés. Par le passé les gens tellement ils avaient la foi et ils appliquaient les devoirs et ils évitaient les péchés, quand quelqu’un tombait malade, ils n’utilisaient pas tout ce que nous on utilise comme médicaments. Ils se réunissaient, ils récitaient quarante et une fois sourat Ya-sin. Les gens se réunissaient, ils récitaient dans l’intention particulière, par exemple la guérison de cette personne. Par la Volonté de Dieu, il guérit. N’est-ce pas que c’est Allah qui crée la maladie ? C’est Lui qui crée la guérison. Allah dit dans sourat Al-‘isra’ ‘ayah 82 ce qui signifie :
« Nous révélons du Qour’an des versets qui sont des causes pour la guérison et pour la miséricorde des croyants ».
Et dans sourat Fouçilat, ‘ayah 44, Allah dit ce qui signifie :
« Dis : Le Qour’an est pour ceux qui ont été croyants, une source de bonne guidée et de guérison », Sourat Fouçilat, ‘ayah 44.
Et le Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit ce qui signifie :
« Utilisez les deux remèdes : le miel et le Qour’an ».
Il y a des savants tels que As-Souyoutiyy qui ont composé des ouvrages sur la manière à se soigner grâce au Qour’an. Que l’on sache que le Qour’an ne comporte pas de sorcellerie, mais au contraire le Qour’an est une cause de guérison contre la sorcellerie.
Parmi les mérites du Qour’an, c’est que la récompense de la récitation du Qour’an parvient à ceux qui sont morts et c’est la voie et l’avis de la majorité des savants de l’islam, Ahlou s-sounnah wa l-jama^ah.
Le Messager de Allah (^alayhi salatou wa sallam) dans un hadith rapporté par ibnou Hibban dans son sahih, et An-Naça’iyy et Ibnou Majah, a dit ce qui signifie :
« Récitez Ya-sin en faveur de vos morts ».
Parmi les spécificités du Qour’an honoré, c’est qu’il n’est pas permis de l’expliquer en faisant référence à son opinion personnel et sans science, comme le font certains qui se réunissent et ils disent : » Qu’est-ce que tu penses toi de ce verset ? Qu’est-ce que tu en dis ? « , c’est comme s’il faisait une étude de texte. Cela n’est pas permis. Cela c’est quelque chose qui est interdit, de parler dans le Qour’an sans science. Il est indispensable pour pouvoir expliquer le Qour’an d’avoir beaucoup de science, notamment quelques conditions ils se réunissent chez celui qui interprète le Qour’an, de connaître qu’est-ce qui abroge, qu’est-ce qui a été abrogé, les fondements de la langue, les causes de la révélation de tel verset, qu’est-ce qui est absolu, qu’est-ce qui est restreint, qu’est-ce qui est spécifique, qu’est-ce qui est général. Et de tels critères sont rares aujourd’hui pour les trouver chez quelqu’un. Le Messager de Allah (^alayhi salatou wa sallam) a dit ce qui signifie :
« Celui qui explique le Qour’an sans science, qu’il se prépare à occuper sa place en enfer », et notre maître Abou Bakr As-Siddiq il a été interrogé au sujet d’un verset { fakihatan wa abba } Qu’est ce que veut dire le mot abba ? Dans sourat ^Abaça, ‘ayah 31. Il a dit ce qui signifie :
« Quel ciel va m’abriter et quelle terre va me porter si je parle sans science à propos du livre de Dieu ». Regardez la crainte de Dieu, ce n’est pas comme ces gens aujourd’hui sans scrupule, quand ils parlent de médecine ou quand ils parlent de mécanique ils se taisent parce qu’ils ne connaissent pas, quand il s’agit de religion chacun il veut parler. Cela c’est une réalité, alors que regardez Abou Bakr As-Siddiq qui est le meilleur des humain après tous les prophètes. Les meilleurs des gens se sont les prophètes, après les prophètes, dans tous les humains c’est notre maître Abou Bakr As-Siddiq qui est le meilleur, pas uniquement dans la communauté de notre maître Mouhammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) mais dans toutes les communautés, dans tous les saints, notre maître Abou Bakr As-Siddiq c’est le meilleur des saints, et regardez quelle crainte de Dieu qu’il a pour ne pas parler sans science. Pas comme nous aujourd’hui les gens ils parlent, ils parlent et certains disent des paroles qui les font sortir de l’islam, ils s’en rendent même pas compte. Il te dit : » Mais moi qu’est-ce que j’ai fait, qu’est-ce j’ai dit ? « , certains ils disent : » Moi je rigolais. » alors que ce sont des choses qui les font sortir de l’islam. Le Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit ce qui signifie :
« Il arrive à l’esclave de dire une parole dans laquelle il ne vois aucun mal mais à cause de laquelle il chute en enfer soixante-dix automnes », c’est-à-dire soixante-dix ans en train de tomber en enfer.
Il a été rapporté dans le livre Nouzhatou l-Majalis, que la dame honorable Rabi^ah Al-^Adawiyah, c’était une femme sainte. Rabi^ah Al-^Adawiyah (que Allah l’agrée), elle a vu un homme qui avait un mouton qui était grillé sur le feu. Elle a observé longtemps ce mouton qui était grillé, puis elle s’est mise à pleurer. Alors, l’homme lui a dit : « Peut être tu veux un morceau, peux être tu souhaitais en manger un peu ». Elle a dit : « Mais moi je l’ai pas vu de ce point de vu là, le fait que ce soit une nourriture mais j’ai constaté que les animaux entrent dans le feu alors qu’ils sont morts (c’est-à-dire on les égorge puis on les fait griller) alors que les entrent dans le feu vivant. » Elle parle du feu de l’enfer. Voilà ce que chacun voit. Les gens observent la même chose, certains voient une chose, d’autres voient autre chose.
Que Allah nous accorde une fin heureuse.
Règles détaillées sur la croyance musulmane
بسم الله الرحمن الرحيم
La louange est à Allah le Seigneur des mondes. Que Allah honore et élève davantage le rang de notre maître Mouhammad صلى الله عليه و سلم et qu’il préserve sa communauté de ce qu’il craint pour elle. Nous demandons à Allah qu’Il nous fasse apprendre ce que nous ignorons, qu’Il nous fasse rappeler ce que nous avons oublié, qu’Il nous augmente en connaissance et nous Lui demandons de nous préserver de l’état des gens de l’enfer. Nous demandons à Allah qu’Il fasse que nos intentions soient sincères par recherche de Son agrément.
Dans le hadith, le Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit ce qui signifie :
« Celui qui veut profiter du plaisir du Paradis, celui qui veut entrer au Paradis, qu’il s’attache à la croyance de la majorité de cette communauté »
Celui qui veut entrer au Paradis et être sauvé du châtiment de l’enfer, qu’il s’attache à la croyance de cette communauté, à la majorité de ceux qui se disent musulmans c’est-à-dire le plus grand nombre des musulmans.
La signification de cette phrase, ce hadith du Prophète est que Allah a honoré notre maître Mouhammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) par le fait qu’Il protège sa communauté d’être dans sa totalité égarée. Allah a honoré la communauté de notre maître, Il a honoré notre maître Mouhammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) et Il a promis à notre maître Mouhammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) de préserver la croyance de l’islam pour la majorité de sa communauté ; cela veut dire que certains d’entre eux vont forcément sortir de l’islam. Cela veut dire que il y a parmi ceux qui se disent musulmans, ceux qui sont sortis de l’islam mais la majorité ne quitte pas l’islam. C’est cela la signification de « la majorité », la majorité de ceux qui se réclament de l’islam, de ceux qui se disent musulmans. Eux, ils seront protégés. Cela n’empêche pas qu’il y ait parmi des musulmans, c’est-à-dire des gens qui se disent et s’annoncent musulmans, mais ils vont sortir de l’islam. Jusqu’à nos jours, tel est l’état de cette communauté, c’est-à-dire que la majorité reste attachée à la croyance de l’islam. Et même dans le futur, se sera la même chose, c’est-à-dire il y aura une majorité qui sera sur la bonne croyance et une minorité qui se dit musulmane mais qui est sortie de l’islam. La croyance de l’islam est préservée pour la majorité de ceux qui se disent musulmans. Quant aux petits groupes qui contredisent la croyance de l’islam, ces groupes sont appeler à disparaître.
Les compagnons du Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) avaient une seule et même croyance. La croyance des compagnons du Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) est que Allah existe sans endroit et sans direction, Allah n’est pas dans une quelconque direction. Et Allah n’est pas partout, dans toutes les directions. Mais, Il est sans endroit et sans direction. Allah existe sans direction et sans endroit. Il n’est pas dans une quelconque direction. Il existe de toute éternité. Son existence n’a pas de commencement, n’a pas de début. Allah existe de toute éternité, avant l’existence des endroits et avant l’existence du temps. Les endroits sont créés, les endroits n’existaient pas et Allah leur a donné l’existence. Le temps également, il n’existait pas et Allah lui a donné l’existence. Celui qui existe avant l’existence du temps, avant l’existence de l’endroit, Il existe sans début à Son existence, Il n’évolue pas. Il ne change pas, Il ne se transforme pas d’un état à un autre. Quant à la créature d’un état à un autre. Même la lumière et l’obscurité changent d’un état à un autre. Maintenant où nous parlons, il y a une partie de la terre où il y a l’obscurité, c’est la nuit et il y a une partie où c’est le jour, c’est-à-dire que l’obscurité s’est dissipée et la lumière a prit place. Et ainsi de suite, la lumière se déplace et l’obscurité se déplace. Et chacun a une quantité, aussi bien la lumière a une quantité que Dieu lui a accordée et l’obscurité a une quantité que Dieu lui a accordée. La lumière a une étendue qu’elle occupe. L’obscurité occupe également une étendue, et chacun change d’un état à un autre. Et le soleil également, lorsqu’il se lève il apparaît de couleur rougeâtre et lorsqu’il se couche il apparaît de couleur rougeâtre, et entre les deux il est de couleur blanchâtre. Le Créateur de ce monde ne change pas, car si le Créateur de ce monde changeait Il serait semblable au soleil, Il aurait besoin de qui Lui donne l’existence. Il aurait besoin de qui Le fait exister après son inexistence et qui Le fait changer d’un état à un autre.
Les anges, leur créature sont des corps impalpables comme la lumière est un corps impalpable. L’ange peut rentrer dans la poitrine d’un être humain sans qu’il ne s’en aperçoive. C’est pour cela que l’ange, de l’utérus il fait ce que Dieu lui ordonne de faire, dans l’utérus de la femme. Il y a des anges qui ont en charge des utérus des femmes. Ce sont eux qui donnent au fœtus l’aspect qu’il a. Selon ce que Dieu leur ordonne, ils donnent aux fœtus la forme de l’être humain, que Dieu leur a inspiré de leur donner. Puis, il y a un ange qui est en charge de l’âme, qui ramène l’âme dans ce fœtus, après que le fœtus est passé par différentes étapes : d’abord c’était du maniyy du père et de la mère, puis comme un caillot de sang, puis comme une bouchée de chair. C’est à l’état de chair que l’âme est insufflée. Un ange ramène l’âme pour la mettre dans ce bout de chair. Donc, le maniyy se transforme comme un caillot sanguin qui est coagulée, puis se caillot va se transformer en bout de chair. C’est Dieu qui le fait passer par ces différentes étapes. Puis, il est recouvert d’os. Le premier os que dieu crée dans ce fœtus c’est le dernier os de la colonne vertébrale : un partie du coccyx. Et c’est à partir de cet os que tout le reste est constitué. Et c’est également à partir de cet os que le corps humain sera créé à nouveau pour le jour du jugement, lors de la résurrection. Cet os est de la taille d’un grain de moutarde. Cet os qui, même si la personne est incinérée tout le corps brûle, sauf cet os reste. Allah préserve cet os de disparaître mais tout le reste disparaît.
Ce n’est pas tout ce qui existe que l’être humain peut imaginer. On ne peut pas imaginer tout ce qui existe. Il y a même parmi les créatures, celles que nous ne pouvons pas imaginer. À savoir, nous ne pouvons pas imaginer le temps dans lequel il n’y avait ni lumière ni obscurité. Tu peux imaginer la lumière seule, tu peux imaginer l’obscurité seule. Mais un temps où il n’y avait ni lumière ni obscurité, tu ne peux pas l’imaginer. Si déjà tu n’arrives pas à imaginer certaines créatures, que dire du Créateur ; tu ne peux pas, à plus forte raison, L’imaginer. Il n’a pas de ressemblance avec ce qui existe, Il n’a pas de ressemblance avec les corps impalpables, et Il n’a pas de ressemblance avec les corps palpables. A plus forte raison, nous ne pouvons pas imaginer le Créateur. Ceux qui ont imaginé Dieu comme étant un corps au-dessus du trône, dans la direction du haut, ces gens-là sont des mécréants parce qu’ils ont considéré que Dieu était semblable à Ses créatures. Ils ont considéré que Dieu est comme le trône, et le trône est créé c’est le toit du paradis. De toute éternité, le trône n’existait pas, il a un début à son existence. Dieu Seul est de toute éternité. De toute éternité, il n’y a rien d’autre que Dieu. De toute éternité, il n’y avait pas de trône, il n’y a pas de direction du haut, ni de direction du bas, ni la direction de droite, ni la direction de gauche, ni la direction de devant, ni la direction de derrière. Allah existe sans toutes ces choses là, et Il a créé ces choses. Et par la création de Ses créatures, Il n’a pas changé. Il n’a pas prit d’endroit. Et le trône, Dieu l’a créé comme manifestation de Sa Puissance. Il y a des anges, dont Dieu Seul connaît le nombre. Dieu seul cognait le nombre des anges. Il y a des anges qui sont tout autour du trône, et ils font le tasbih, ils évoquent Dieu, ils glorifient Dieu. Ces anges lorsqu’ils voient la taille très grande du trône, leur certitude de la Toute-puissance de Dieu augmente. C’est pour cela que Dieu l’a créé, ce n’est pas pour s’asseoir dessus. La position assise c’est une des caractéristiques des créatures. L’être humain s’asseoir, les chiens s’assoient, les vaches s’assoient ; Allah tabaraka wa ta^ala ce n’est pas possible qu’Il ait une quelconque ressemblance avec Ses créatures. C’est ainsi que l’on dit qui l’on connaît Dieu. Connaître Dieu ne veut pas dire avoir la croyance que Dieu est assit au-dessus du trône, de la taille du trône. Il n’y a rien de vivant qui est installé au-dessus du trône. Il y a une table sur lequel il est inscrit, et cette table est au-dessus du trône, sur cette table il est inscrit :
« Les manifestations de Ma Miséricorde sont plus nombreuses que les manifestations de Mon châtiment ».
Ceux qui prétendent que au-dessus du trône il n’y a pas d’endroit et Allah est là-bas au-dessus du trône où il n’y a pas d’endroit, dites-leur : vous êtes des menteurs, parce que au-dessus du trône il y a un endroit, il y a cette table sur laquelle il est inscrit que les manifestation de la Miséricorde de Dieu sont plus nombreuses quel les manifestations de Son châtiment. Vous leur dite : Mais vous, vous avez imaginez un corps qui est au-dessus du trône, qui est extrêmement grand, qui est gigantesque, qui est très étendu, de la taille du trône mais ce ne sont là que des illusions. Cela n’a pas d’existence ce que vous dites. C’est ainsi que vous leur répondez. Celui qui a eu pour croyance que Dieu existe sans endroit, sans direction, sans qu’Il ne soit un corps impalpable comme les anges ou la lumière, ni un corps palpable comme l’être humain, et que c’est Lui qui mérite d’être adoré ; on dit que celui qui a eu cette croyance, il a connu Dieu. Dés lors qu’il croit au message de notre maître Mouhammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam), alors on dit d’une telle personne c’est un musulman tant qu’il persévère sur cette croyance. Mais, il reste quelque chose pour qu’il ne perde pas son statut de musulman, c’est qu’il se garde de l’apostasie. Il se garde de la mécréance. Il se garde de la mécréance par la parole, par le coeur et par les actes. Il faut, en plus de cette croyance, qu’il garde son islam pour ne pas le perdre. Qu’il ne dise pas des paroles qui sont contraires à l’islam, comme dire que l’Homme descend du singe, ou qu’il insulte Dieu en étant en colère ou en plaisantant ; qu’il ne dise pas des paroles qui contredisent l’islam. Qu’il n’ait pas de croyances qui contredisent l’islam, et qu’il ne fasse pas d’acte qui contredit l’islam. Tout cela ne lui sera pas utile s’il commet la mécréance, s’il commet l’apostasie ; parce que s’il insulte Dieu, ou s’il insulte le Messager de Dieu, ou s’il insulte un ange, ou s’il insulte un prophète comme ^Iça, Mouça, ‘Adam, Soulayman ou d’autres prophètes, ou qu’il dise une parole qui contredit l’islam quelle qu’elle soit, même si c’est par plaisanterie, il est sortie de l’islam. Sa croyance ne va pas le sauver, parce que il a fait quelque chose qui contredit l’islam.
Les mécréants disent de notre maître Soulayman que c’était un roi, ils disent que c’est le roi Salomon, et que il pratiquait la sorcellerie et cette prétention est de la mécréance parce que la sorcellerie, la pratiquer est un grand péché et les prophètes sont préservés des grands péchés. Donc, attribuer un grand péché à un prophète fait sortir de l’islam. Mais en réalité, ce sont les démons, les chaytan qui étaient énervés et qui étaient contrariés par notre maître Soulayman. Dieu a accordé un secret à notre maître Soulayman,c’est un prophète et grâce à ce secret les démons, les chaytan même s’ils étaient mécréants, ils lui obéissaient. Sans être croyants, ils étaient à son service. Ils faisaient pour lui de grands travaux, des travaux très difficile. Et Est qui n’obéissait pas à notre maître Soulayman, Dieu fait que s’abatte sur lui un châtiment et il est détruit ce démon. C’est pour cela qu’ils étaient contraints et ils obéissaient à notre maître Soulayman. Quand il est mort, ils ont enterrés sous le trône de notre maître Soulayman, sous la chaise de notre maître Soulayman, un support sur lequel était inscrit de la sorcellerie. Après avoir enterré un livre dans lequel il y avait de la sorcellerie sous la chaise de notre maître Soulayman, une partie des démons, ou certains d’entre eux sont partis voir les gens, ils leur ont dit : » Vous savez grâce à quoi Soulayman vous contrôlait, quelle était la source de son pouvoir, il faisait la sorcellerie. Creusez sous sa chaise, vous allez voir. » Les gens ont creusé, ils ont sortie un livre dans lequel il y avait la sorcellerie. Ils ont cru que c’était l’oeuvre de notre maître Soulayman. Et ceux qui ont cru cela, ils sont sortis de l’islam ; car ils indirectement attribué un grand péché à un prophète. La sorcellerie ce n’est pas quelque chose que les prophètes font, ni les saints. Les saints aussi ne font pas. Les prophètes ont des miracles. Ce sont des choses extraordinaires que même les incrédules, ceux qui ne croient pas en eux, ne sont pas capables de répliquer. Ils ne sont pas capables de faire la même chose qu’eux. Notre maître ^Iça (^alayhi s-salam), il avait ressuscité des morts après l’enterrement. Parmi les miracles de notre maître ^Iça (^alayhi s-salam), c’est qu’il guérissait celui qui était aveugle de naissance, celui qui était né aveugle, sans qu’il ne lui fasse d’opération chirurgicale, il faisait qu’il pouvait voir. Ce n’est pas vrai ce que font certains des charlatans avec des habits soi-disant musulmans, et ils disent à la femme : » Viens, je vais te faire quelque chose comme cela untel il va tomber amoureux de toi. » ou il dit à l’homme : » Je vais faire quelque chose pour que tu commande ta femme. » ou je ne sais quoi d’autre. Ce ne sont pas des saints. Ces gens là, ce sont des charlatans. Même des juifs qui ont démenti notre maître ^Iça (^alayhi s-salam), est-ce qu’ils sont capables de faire la même chose que lui ? De donner la vie à quelqu’un qui a été enterré après sa mort ou de donner la vue à quelqu’un qui est né aveugle. Non. Et également, notre maître Mouhammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) il avait eu des miracles. Dieu lui a accordé des miracles. Les mécréants n’ont pas été capables de relever le défi que constituaient les miracles de notre maître Mouhammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam). Il est extrêmement important de préserver notre foi. Donc, nous avons vu au début du cours que la majorité de ceux qui se disent musulmans vont rester musulmans. La croyance elle est correcte. Mais il y a des groupuscules, même s’ils sont médiatisés. Ils restent des groupuscules par rapport à l’immense majorité de ceux qui se réclament de l’islam. Et ces gens là ont des croyances qui les font sortir de l’islam, comme celui qui croit que Dieu est un corps, ou qu’il se rend licite de tuer les musulmans parce qu’ils rendent visite aux tombes des saints comme ce qu’ils font dans certains pays, ou qu’ils se rendent licite aussi de tuer les musulmans parce qu’ils fêtent la naissance du Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam). Ces sont des gens qui sont médiatisés, qui ont beaucoup d’argent à notre époque mais ils sont amenés à disparaître. Même si toutes les communautés les aidaient indirectement, mais ils vont disparaître, comme les écumes de la mer. Pourquoi? Parce que Dieu a préservé cette communauté. Ils ont réussi à égarer la communauté de ^Iça et la communauté de Mouça pour que l’Islam disparaisse. L’islam auquel a appelé Mouça puis ^Iça. Mais la communauté de Mouhammad, ils ne pourront pas le faire. Allah a fait que la majorité reste sur la bonne croyance, mais c’est très important de préserver son Islam de ce qui l’annule. Il faut que cette majorité apprenne quelles sont les choses qui font sortir de l’islam. C’est très important de connaître quelles sont les croyances des égarés pour les éviter.
Le musulman doit préserver son islam, Il ne doit pas dire ou écrire quelque chose qui contredit l’islam, même si c’est par plaisanterie, même si c’est dans un cours pour avoir un diplôme. Il ne dit quelque chose, il n’écrit pas quelque chose qui contredit l’Islam. Il ne dit pas une parole qui revient à se moquer Dieu, il ne dit pas une parole qui revient à rabaisser la religion comme celui qui écrit que toutes les religions sont égales. Toutes les religions ne sont pas égales. Il y a la religion qui fait gagner le paradis et le reste fait mériter l’enfer. Ou celui qui rabaisse la gravité de l’enfer c’est-à-dire qui dit : » Qu’est-ce qu’il y a ? Ce n’est pas grave en enfer, on va se réchauffer là-bas, on va rencontrer les personnalités de ce monde. » Des gens qui disent cela, des impudents. Ce sont des paroles qui les font sortir de l’Islam. Ces gens-là sont sortis de l’islam, même si dans leur coeur ils disent : » Nous avons la croyance de l’islam « . C’est une parole qui les fait sortir de l’islam. Ou celui qui dit que l’origine de l’Homme c’est une cellule qui est devenu un têtard, et ce têtard est devenu une grenouille, puis cette grenouille est devenue un crocodile, puis ce crocodile est devenu un singe, et un singe est devenu un homme. Cela contredit l’Islam. Celui qui dit cela, est sorti de l’Islam. Même ceux qui appellent à cette croyance, ils n’osent pas dire que c’est une certitude, ils l’appellent théorie. Dans la démarche scientifique, une théorie ne peut être confirmée qu’après une expérimentation et jusqu’à aujourd’hui on n’a pas vu ni fait qu’un crocodile grimpe dans les arbres, avoir des poils et grimper dans les arbres. On n’en a pas vu. Il y a beaucoup de maillons manquants, comme ils disent. Cela reste des théories, ce sont des choses pour amuser, pour distraire la galerie et pour occuper les gens, pour les détourner de ce qui est correct. Ce qui est correct, nous le connaissons par certitude. Pourquoi ? Parce que ceux qui nous l’ont annoncé ont des choses extraordinaires que les incrédules ne peuvent pas contrer, ce sont les prophètes. Ce sont les envoyés de Dieu. Ce qu’ils disent est forcément une réalité, c’est une vérité. C’est cela d’où nous tirons notre certitude, parce que ce sont des choses qui ont été enseignées par les prophètes, et les prophètes sont véridiques. Pourquoi est-ce qu’ils sont véridiques ? Parce qu’ils ont des miracles, et ces miracles sont des signes de leur véracité. Parce que ce sont des choses qui ne sont pas ordinaires. Ce sont des preuves que le Créateur de ce monde leur a créées pour que nous puissions reconnaître leur véracité. Le miracle c’est comme si Dieu nous dit : » Cet esclave qui a dit qu’il est un envoyé de Dieu, il est véridique puisque Je lui donne cette chose qui confirme sa parole « . Cela c’est pour le miracle.
Le saint également peut avoir des choses extraordinaires, mais le saint il ne prétend pas être un prophète. Il prétend suivre un prophète donc cette chose extraordinaire que ce saint a est une preuve de sa véracité et de son honnêteté quand il suit le prophète. Dieu lui accorde cette chose extraordinaire, et le saint il est très pudique avec ces prodiges que Dieu lui accorde. Plus pudique qu’une femme vierge. Parce qu’il ne veut pas les montrer, parce que c’est un signe que Dieu lui a accordé. Sauf, si il y a une nécessité. Il y a des saints qui entrent dans le feu pour que le feu ne les brûle pas, pour que les gens voient qu’ils sont sur la vérité. Alors que le feu, il brûle habituellement. La même chose s’est produite pour notre maître ‘Ibrahim (^alayhi s-salam) mais c’était un miracle pour lui. Et Abou Mouslim Al-Khawlaniyy qui était le successeur des compagnons du Prophète, il a eu ma même chose. C’est pour cela que notre maître ^Oumar Ibnou l-Khattab quand il l’a vu, il l’a embrassé sur le front, il lui a dit :
« Al-hamdouli l-Lah qui a fait qu’au sein de la communauté de notre maître Mouhammad, il y a quelqu’un qui a eu la même chose que notre maître ‘Ibrahim », à savoir qui est entré dans le feu et le feu ne l’a pas brûlé.
Et il y a des choses qui sont extraordinaires et qui ne sont ni miracles, ni prodiges. C’est ce qui va arriver à un homme qui va apparaître à la fin des temps et qui prétend être le Dieu. C’est celui que l’on appelle Ad-Dajjal. Ad-Dajjal c’est un charlatan. C’est un homme, il existe actuellement. Un compagnon du Prophète l’a rencontré. Il est enchaîné sur une île, mais on ne sait pas où est-ce qu’elle est. Le jour où Dieu veut qu’il sorte, il va sortir. Et beaucoup de gens vont le suivre. Et lui qu’est-ce qu’il dit ? Il dit : » Je suis un Dieu « . Mais, il est borgne et c’est un corps. Et Dieu n’est pas un corps. Et pourtant il va avoir des choses extraordinaires. Il ordonne à la pluie de tomber et elle tombe. Il ordonne à l’herbe de pousser et elle va pousser. Ceux qui vont le suivre seront dans un bien-être alors que les musulmans les croyants seront dans une grande difficulté, ils seront dans une grande famine. Malgré ces choses extraordinaires, ce qu’il a lui ce n’est pas un miracle, ce n’est pas un prodige. Mais cela s’appelle en arabe : Al-Istidraj. Al-Istidraj c’est-à-dire ce par quoi il va attirer les gens vers l’égarement. Dieu les a créé pour que ce soit une épreuve. Nous, les musulmans nous sommes avertis, nous sommes au courant de cela. Donc celui qui est intelligent, celui qui apprend, il ne va pas suivre. Et il a été dit que celui qui connaît les dix premiers versets de sourat Al-Kahf et certains ont dit les dix derniers versets de sourat Al-Kahf, il sera préservé de l’égarement de cet homme. Mais, dans les invocations que le Messager nous a enseigné, il nous a enseigné de demander à être préservé de la gravité de la dissension que va provoquer Ad-Dajjal. Dans l’invocation qu’il nous a enseignée :
Allahoumma inni a^oudhoubika min ^adhabi l-qabri wa min chiddati fitnati l-macihi d-dajjal.
Tellement sa fitnah, la discorde qu’il entraîne, est grande, c’est quelque chose de laquelle il convient de se préserver.
Et celui qui meurt musulman, il va au paradis. Et la plus grande récompense que le croyant aura au paradis, c’est que ils verront Dieu. Sans que Dieu ne soit à l’intérieur du Paradis, sans qu’Il ne soit dans un endroit ou dans une direction, les croyants Le verront sans endroit et sans direction. Dans le Qour’an, Allah dit ce qui signifie :
« Des visages ce jour là seront radieux, seront tout heureux, ils verront leur Seigneur ».
Mouslim (que Allah lui fasse miséricorde) a rapporte que notre Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit ce qui signifie :
« Lorsque les gens du Paradis entreront au Paradis, Dieu leur dit : Est-ce que vous voulez quelque chose de plus ? (C’est-à-dire que le Paradis dans lequel vous êtes) Ils vont dire : Tu nous accordé d’avoir de visages tout blancs au jour du jugement, Tu nous a fait entrer au Paradis et Tu nous a préservé de l’enfer. Et Allah fait que ils pourront Le voir, ils n’auront pas un bonheur plus grand que de voir leur Seigneur ».
« Dieu leur dit » cela ne veut pas dire des mots et des lettres car la Parole de Dieu ce ne sont pas des mots, ce ne sont pas des lettres. C’est un attribut qui est de toute éternité. Mais Dieu fait qu’ils comprendront Sa Parole qui est de toute éternité, qui n’a pas de début, qui n’a pas de fin, qui n’est pas de son, ni des voix.
C’est cela la plus grande récompense que les gens auront au Paradis. Sans que ce soit de face, ni qu’en regardant dans une direction ils Le voient puis en se tournant dans une autre direction ils ne Le voient pas, parce que cela c’est propre aux créatures. Sans qu’il n’y ait de distance entre eux et Lui. Mais Dieu leur accorde de Le voir, et Il est sans comment. Pourquoi nous croyons en cela? Parce que c’est confirmé dans le Qour’an. Mais il n’y a pas de comment. On ne dit pas : » Comment ils Le verront ? » Ils Le verront sans comment, c’est-à-dire pas comme sont vu les créatures. Allah a créé les créatures, et il y a parmi les créatures des croyants, et il y a parmi les créatures des mécréants. Il a réservé aux mécréants un châtiment et Il a préparé aux croyants une vie paisible, et une félicité ininterrompue. Et Allah a promis pour Ses esclaves croyants, Ses esclaves vertueux et musulmans qu’ils entreront au paradis. Là où il y a ce que pas un œil a vu, pas une oreille a entendu, et qu’il n’a même pas effleuré l’imagination d’un être humain. Et la plus grande, la plus éminente récompense que l’esclave aura au paradis, il pourra voir l’Être de Dieu. Mais dans cette vie qui est éphémère, qui va à sa fin, Dieu nous a empêché de cela, nous a privé de cela. Quant au mécréant, il ne verra pas Dieu ni dans ce bas-monde ni dans l’au-delà. Il n’a pas cru en Dieu. La vue de Dieu dans l’au-delà, les croyants qui verront Dieu sans comment, sans assimilation ni comparaison. Sans direction , sans distance proche ou éloignée, sans comment, sans corps et sans couleur. Ils verront Dieu, Celui qui n’a aucune ressemblance avec les créatures. Lorsqu’ils verront Dieu, ils n’auront aucun doute. Aucune hésitation si Celui qu’ils ont vu c’est Dieu ou c’est autre chose. Tout comme celui qui voit la lune une nuit de pleine lune, lorsque le ciel est dégagé, il ne doute pas que ce qu’il a vu c’est la lune.
Dans le hadith rapporté par Mouslim, le Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit ce qui signifie :
« Certes, vous verrez votre Seigneur au jour du jugement (c’est-à-dire au paradis), tout comme lorsque vous voyez la lune une nuit de pleine lune, vous ne doutez pas que ce que vous avez vu c’est la lune ».
Le prophète (^alayhi salatou wa sallam), il a comparé la vision de Dieu du point de vu de la certitude à la vision de la lune une nuit de pleine lune. Mais le Prophète n’a pas comparé Dieu à la lune. Beaucoup d’ignorants lorsqu’ils entendent ce hadith, ils ont pour illusion que Dieu ressemblé à la lune. Que Dieu nous préserve de pareilles croyances. Certains gens du commun ont avoué cela et ceci est sans aucun doute des propos de gens impudents et c’est de la mécréance. Dieu n’a absolument aucune ressemblance avec la lune, ni avec une quelconque créature. Il est Celui qui a dit à Son sujet, dans le Qour’an honoré :
(layça kamithlihi chay)
ce qui signifie : « Rien n’est tel que Lui »,c’est-à-dire que Dieu n’a absolument aucune ressemblance avec Ses créatures, et aucune de Ses créatures n’a de ressemblance avec Lui.
Celui qui a eu une croyance qui contredit l’islam ou qui a fait un acte qui contredit l’islam, ou qui a dit une parole qui contredit l’islam, il doit immédiatement revenir à l’islam en prononçant les deux témoignages, en disant : Je témoigne qu’il n’est de dieu que Dieu et je témoigne que Mouhammad est le Messager de Dieu.
La clef du paradis
بسم الله الرحمن الرحيم
La louange est à Allah le Seigneur des mondes. Que Allah honore et élève davantage le rang de notre maître Mouhammad صلى الله عليه و سلم et qu’il préserve sa communauté de ce qu’il craint pour elle. Nous demandons à Allah qu’Il nous fasse apprendre ce que nous ignorons, qu’Il nous fasse rappeler ce que nous avons oublié, qu’Il nous augmente en connaissance et nous Lui demandons de nous préserver de l’état des gens de l’enfer. Nous demandons à Allah qu’Il fasse que nos intentions soient sincères par recherche de Son agrément.
Dans le hadith, le Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit ce qui signifie :
« Celui qui veut profiter du plaisir du Paradis, celui qui veut entrer au Paradis, qu’il s’attache à la croyance de la majorité de cette communauté »
Celui qui veut entrer au Paradis et être sauvé du châtiment de l’enfer, qu’il s’attache à la croyance de cette communauté, à la majorité de ceux qui se disent musulmans c’est-à-dire le plus grand nombre des musulmans.
La signification de cette phrase, ce hadith du Prophète est que Allah a honoré notre maître Mouhammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) par le fait qu’Il protège sa communauté d’être dans sa totalité égarée. Allah a honoré la communauté de notre maître, Il a honoré notre maître Mouhammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) et Il a promis à notre maître Mouhammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) de préserver la croyance de l’islam pour la majorité de sa communauté ; cela veut dire que certains d’entre eux vont forcément sortir de l’islam. Cela veut dire que il y a parmi ceux qui se disent musulmans, ceux qui sont sortis de l’islam mais la majorité ne quitte pas l’islam. C’est cela la signification de « la majorité », la majorité de ceux qui se réclament de l’islam, de ceux qui se disent musulmans. Eux, ils seront protégés. Cela n’empêche pas qu’il y ait parmi des musulmans, c’est-à-dire des gens qui se disent et s’annoncent musulmans, mais ils vont sortir de l’islam. Jusqu’à nos jours, tel est l’état de cette communauté, c’est-à-dire que la majorité reste attachée à la croyance de l’islam. Et même dans le futur, se sera la même chose, c’est-à-dire il y aura une majorité qui sera sur la bonne croyance et une minorité qui se dit musulmane mais qui est sortie de l’islam. La croyance de l’islam est préservée pour la majorité de ceux qui se disent musulmans. Quant aux petits groupes qui contredisent la croyance de l’islam, ces groupes sont appeler à disparaître.
Les compagnons du Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) avaient une seule et même croyance. La croyance des compagnons du Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) est que Allah existe sans endroit et sans direction, Allah n’est pas dans une quelconque direction. Et Allah n’est pas partout, dans toutes les directions. Mais, Il est sans endroit et sans direction. Allah existe sans direction et sans endroit. Il n’est pas dans une quelconque direction. Il existe de toute éternité. Son existence n’a pas de commencement, n’a pas de début. Allah existe de toute éternité, avant l’existence des endroits et avant l’existence du temps. Les endroits sont créés, les endroits n’existaient pas et Allah leur a donné l’existence. Le temps également, il n’existait pas et Allah lui a donné l’existence. Celui qui existe avant l’existence du temps, avant l’existence de l’endroit, Il existe sans début à Son existence, Il n’évolue pas. Il ne change pas, Il ne se transforme pas d’un état à un autre. Quant à la créature d’un état à un autre. Même la lumière et l’obscurité changent d’un état à un autre. Maintenant où nous parlons, il y a une partie de la terre où il y a l’obscurité, c’est la nuit et il y a une partie où c’est le jour, c’est-à-dire que l’obscurité s’est dissipée et la lumière a prit place. Et ainsi de suite, la lumière se déplace et l’obscurité se déplace. Et chacun a une quantité, aussi bien la lumière a une quantité que Dieu lui a accordée et l’obscurité a une quantité que Dieu lui a accordée. La lumière a une étendue qu’elle occupe. L’obscurité occupe également une étendue, et chacun change d’un état à un autre. Et le soleil également, lorsqu’il se lève il apparaît de couleur rougeâtre et lorsqu’il se couche il apparaît de couleur rougeâtre, et entre les deux il est de couleur blanchâtre. Le Créateur de ce monde ne change pas, car si le Créateur de ce monde changeait Il serait semblable au soleil, Il aurait besoin de qui Lui donne l’existence. Il aurait besoin de qui Le fait exister après son inexistence et qui Le fait changer d’un état à un autre.
Les anges, leur créature sont des corps impalpables comme la lumière est un corps impalpable. L’ange peut rentrer dans la poitrine d’un être humain sans qu’il ne s’en aperçoive. C’est pour cela que l’ange, de l’utérus il fait ce que Dieu lui ordonne de faire, dans l’utérus de la femme. Il y a des anges qui ont en charge des utérus des femmes. Ce sont eux qui donnent au fœtus l’aspect qu’il a. Selon ce que Dieu leur ordonne, ils donnent aux fœtus la forme de l’être humain, que Dieu leur a inspiré de leur donner. Puis, il y a un ange qui est en charge de l’âme, qui ramène l’âme dans ce fœtus, après que le fœtus est passé par différentes étapes : d’abord c’était du maniyy du père et de la mère, puis comme un caillot de sang, puis comme une bouchée de chair. C’est à l’état de chair que l’âme est insufflée. Un ange ramène l’âme pour la mettre dans ce bout de chair. Donc, le maniyy se transforme comme un caillot sanguin qui est coagulée, puis se caillot va se transformer en bout de chair. C’est Dieu qui le fait passer par ces différentes étapes. Puis, il est recouvert d’os. Le premier os que dieu crée dans ce fœtus c’est le dernier os de la colonne vertébrale : le coccyx. Et c’est à partir de cet os que tout le reste est constitué. Et c’est également à partir de cet os que le corps humain sera créé à nouveau pour le jour du jugement, lors de la résurrection. Cet os est de la taille d’un grain de moutarde. Cet os qui, même si la personne est incinérée tout le corps brûle, sauf cet os reste. Allah préserve cet os de disparaître mais tout le reste disparaît.
Ce n’est pas tout ce qui existe que l’être humain peut imaginer. On ne peut pas imaginer tout ce qui existe. Il y a même parmi les créatures, celles que nous ne pouvons pas imaginer. À savoir, nous ne pouvons pas imaginer le temps dans lequel il n’y avait ni lumière ni obscurité. Tu peux imaginer la lumière seule, tu peux imaginer l’obscurité seule. Mais un temps où il n’y avait ni lumière ni obscurité, tu ne peux pas l’imaginer. Si déjà tu n’arrives pas à imaginer certaines créatures, que dire du Créateur ; tu ne peux pas, à plus forte raison, L’imaginer. Il n’a pas de ressemblance avec ce qui existe, Il n’a pas de ressemblance avec les corps impalpables, et Il n’a pas de ressemblance avec les corps palpables. A plus forte raison, nous ne pouvons pas imaginer le Créateur. Ceux qui ont imaginé Dieu comme étant un corps au-dessus du trône, dans la direction du haut, ces gens-là sont des mécréants parce qu’ils ont considéré que Dieu était semblable à Ses créatures. Ils ont considéré que Dieu est comme le trône, et le trône est créé c’est le toit du paradis. De toute éternité, le trône n’existait pas, il a un début à son existence. Dieu Seul est de toute éternité. De toute éternité, il n’y a rien d’autre que Dieu. De toute éternité, il n’y avait pas de trône, il n’y a pas de direction du haut, ni de direction du bas, ni la direction de droite, ni la direction de gauche, ni la direction de devant, ni la direction de derrière. Allah existe sans toutes ces choses là, et Il a créé ces choses. Et par la création de Ses créatures, Il n’a pas changé. Il n’a pas prit d’endroit. Et le trône, Dieu l’a créé comme manifestation de Sa Puissance. Il y a des anges, dont Dieu Seul connaît le nombre. Dieu seul cognait le nombre des anges. Il y a des anges qui sont tout autour du trône, et ils font le tasbih, ils évoquent Dieu, ils glorifient Dieu. Ces anges lorsqu’ils voient la taille très grande du trône, leur certitude de la Toute-puissance de Dieu augmente. C’est pour cela que Dieu l’a créé, ce n’est pas pour s’asseoir dessus. La position assise c’est une des caractéristiques des créatures. L’être humain s’asseoir, les chiens s’assoient, les vaches s’assoient ; Allah tabaraka wa ta^ala ce n’est pas possible qu’Il ait une quelconque ressemblance avec Ses créatures. C’est ainsi que l’on dit qui l’on connaît Dieu. Connaître Dieu ne veut pas dire avoir la croyance que Dieu est assit au-dessus du trône, de la taille du trône. Il n’y a rien de vivant qui est installé au-dessus du trône. Il y a une table sur lequel il est inscrit, et cette table est au-dessus du trône, sur cette table il est inscrit :
« Les manifestations de Ma Miséricorde sont plus nombreuses que les manifestations de Mon châtiment ».
Ceux qui prétendent que au-dessus du trône il n’y a pas d’endroit et Allah est là-bas au-dessus du trône où il n’y a pas d’endroit, dites-leur : vous êtes des menteurs, parce que au-dessus du trône il y a un endroit, il y a cette table sur laquelle il est inscrit que les manifestation de la Miséricorde de Dieu sont plus nombreuses quel les manifestations de Son châtiment. Vous leur dite : Mais vous, vous avez imaginez un corps qui est au-dessus du trône, qui est extrêmement grand, qui est gigantesque, qui est très étendu, de la taille du trône mais ce ne sont là que des illusions. Cela n’a pas d’existence ce que vous dites. C’est ainsi que vous leur répondez. Celui qui a eu pour croyance que Dieu existe sans endroit, sans direction, sans qu’Il ne soit un corps impalpable comme les anges ou la lumière, ni un corps palpable comme l’être humain, et que c’est Lui qui mérite d’être adoré ; on dit que celui qui a eu cette croyance, il a connu Dieu. Dés lors qu’il croit au message de notre maître Mouhammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam), alors on dit d’une telle personne c’est un musulman tant qu’il persévère sur cette croyance. Mais, il reste quelque chose pour qu’il ne perde pas son statut de musulman, c’est qu’il se garde de l’apostasie. Il se garde de la mécréance. Il se garde de la mécréance par la parole, par le coeur et par les actes. Il faut, en plus de cette croyance, qu’il garde son islam pour ne pas le perdre. Qu’il ne dise pas des paroles qui sont contraires à l’islam, comme dire que l’Homme descend du singe, ou qu’il insulte Dieu en étant en colère ou en plaisantant ; qu’il ne dise pas des paroles qui contredisent l’islam. Qu’il n’ait pas de croyances qui contredisent l’islam, et qu’il ne fasse pas d’acte qui contredit l’islam. Tout cela ne lui sera pas utile s’il commet la mécréance, s’il commet l’apostasie ; parce que s’il insulte Dieu, ou s’il insulte le Messager de Dieu, ou s’il insulte un ange, ou s’il insulte un prophète comme ^Iça, Mouça, ‘Adam,Soulayman ou d’autres prophètes, ou qu’il dise une parole qui contredit l’islam quelle qu’elle soit, même si c’est par plaisanterie, il est sortie de l’islam. Sa croyance ne va pas le sauver, parce que il a fait quelque chose qui contredit l’islam.
Les mécréants disent de notre maître Soulayman que c’était un roi, ils disent que c’est le roi Salomon, et que il pratiquait la sorcellerie et cette prétention est de la mécréance parce que la sorcellerie, la pratiquer est un grand péché et les prophètes sont préservés des grands péchés. Donc, attribuer un grand péché à un prophète fait sortir de l’islam. Mais en réalité, ce sont les démons, les chaytan qui étaient énervés et qui étaient contrariés par notre maître Soulayman. Dieu a accordé un secret à notre maître Soulayman,c’est un prophète et grâce à ce secret les démons, les chaytan même s’ils étaient mécréants, ils lui obéissaient. Sans être croyants, ils étaient à son service. Ils faisaient pour lui de grands travaux, des travaux très difficile. Et Est qui n’obéissait pas à notre maître Soulayman, Dieu fait que s’abatte sur lui un châtiment et il est détruit ce démon. C’est pour cela qu’ils étaient contraints et ils obéissaient à notre maître Soulayman. Quand il est mort, ils ont enterrés sous le trône de notre maître Soulayman, sous la chaise de notre maître Soulayman, un support sur lequel était inscrit de la sorcellerie. Après avoir enterré un livre dans lequel il y avait de la sorcellerie sous la chaise de notre maître Soulayman, une partie des démons, ou certains d’entre eux sont partis voir les gens, ils leur ont dit : » Vous savez grâce à quoi Soulayman vous contrôlait, quelle était la source de son pouvoir, il faisait la sorcellerie. Creusez sous sa chaise, vous allez voir. » Les gens ont creusé, ils ont sortie un livre dans lequel il y avait la sorcellerie. Ils ont cru que c’était l’oeuvre de notre maître Soulayman. Et ceux qui ont cru cela, ils sont sortis de l’islam ; car ils indirectement attribué un grand péché à un prophète. La sorcellerie ce n’est pas quelque chose que les prophètes font, ni les saints. Les saints aussi ne font pas. Les prophètes ont des miracles. Ce sont des choses extraordinaires que même les incrédules, ceux qui ne croient pas en eux, ne sont pas capables de répliquer. Ils ne sont pas capables de faire la même chose qu’eux. Notre maître ^Iça (^alayhi s-salam), il avait ressuscité des morts après le enterrement. Parmi les miracles de notre maître ^Iça (^alayhi s-salam), c’est qu’il guérissait celui qui était aveugle de naissance, celui qui était né aveugle, sans qu’il ne lui fasse d’opération chirurgicale, il faisait qu’il pouvait voir. Ce n’est pas vrai ce que font certains des charlatans avec des habits soi-disant musulmans, et ils disent à la femme : » Viens, je vais te faire quelque chose comme cela untel il va tomber amoureux de toi. » ou il dit à l’homme : » Je vais faire quelque chose pour que tu commande ta femme. » ou je ne sais quoi d’autre. Ce ne sont pas des saints. Ces gens là, ce sont des charlatans. Même des juifs qui ont démenti notre maître ^Iça (^alayhi s-salam), est-ce qu’ils sont capables de faire la même chose que lui ? De donner la vie à quelqu’un qui a été enterré après sa mort ou de donner la vue à quelqu’un qui est né aveugle. Non. Et également, notre maître Mouhammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) il avait eu des miracles. Dieu lui a accordé des miracles. Les mécréants n’ont pas été capables de relever le défi que constituaient les miracles de notre maître Mouhammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam). Il est extrêmement important de préserver notre foi. Donc, nous avons vu au début du cours que la majorité de ceux qui se disent musulmans vont rester musulmans. La croyance elle est correcte. Mais il y a des groupuscules, même s’ils sont médiatisés. Ils restent des groupuscules par rapport à l’immense majorité de ceux qui se réclament de l’islam. Et ces gens là ont des croyances qui les font sortir de l’islam, comme celui qui croit que Dieu est un corps, ou qu’il se rend licite de tuer les musulmans parce qu’ils rendent visite aux tombes des saints comme ce qu’ils font dans certains pays, ou qu’ils se rendent licite aussi de tuer les musulmans parce qu’ils fêtent la naissance du Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam). Ces sont des gens qui sont médiatisés, qui ont beaucoup d’argent à notre époque mais ils sont amenés à disparaître. Même si toutes les communautés les aidaient indirectement, mais ils vont disparaître, comme les écumes de la mer. Pourquoi? Parce que Dieu a préservé cette communauté. Ils ont réussi à égarer la communauté de ^Iça et la communauté de Mouça pour que l’Islam disparaisse. L’islam auquel a appelé Mouça puis ^Iça. Mais la communauté de Mouhammad, ils ne pourront pas le faire. Allah a fait que la majorité reste sur la bonne croyance, mais c’est très important de préserver son Islam de ce qui l’annule. Il faut que cette majorité apprenne quelles sont les choses qui font sortir de l’islam. C’est très important de connaître quelles sont les croyances des égarés pour les éviter.
Le musulman doit préserver son islam, Il ne doit pas dire ou écrire quelque chose qui contredit l’islam, même si c’est par plaisanterie, même si c’est dans un cours pour avoir un diplôme. Il ne dit quelque chose, il n’écrit pas quelque chose qui contredit l’Islam. Il ne dit pas une parole qui revient à se moquer Dieu, il ne dit pas une parole qui revient à rabaisser la religion comme celui qui écrit que toutes les religions sont égales. Toutes les religions ne sont pas égales. Il y a la religion qui fait gagner le paradis et le reste fait mériter l’enfer. Ou celui qui rabaisse la gravité de l’enfer c’est-à-dire qui dit : » Qu’est-ce qu’il y a ? Ce n’est pas grave en enfer, on va se réchauffer là-bas, on va rencontrer les personnalités de ce monde. » Des gens qui disent cela, des impudents. Ce sont des paroles qui les font sortir de l’Islam. Ces gens-là sont sortis de l’islam, même si dans leur coeur ils disent : » Nous avons la croyance de l’islam « . C’est une parole qui les fait sortir de l’islam. Ou celui qui dit que l’origine de l’Homme c’est une cellule qui est devenu un têtard, et ce têtard est devenu une grenouille, puis cette grenouille est devenue un crocodile, puis ce crocodile est devenu un singe, et un singe est devenu un homme. Cela contredit l’Islam. Celui qui dit cela, est sorti de l’islam. Même ceux qui appellent à cette croyance, ils n’osent pas dire que c’est une certitude, ils l’appellent théorie. Dans la démarche scientifique, une théorie ne peut être confirmée qu’après une expérimentation et jusqu’à aujourd’hui on n’a pas vu ni fait qu’un crocodile grimpe dans les arbres, avoir des poils et grimper dans les arbres. On n’en a pas vu. Il y a beaucoup de maillons manquants, comme ils disent. Cela reste des théories, ce sont des choses pour amuser, pour distraire la galerie et pour occuper les gens, pour les détourner de ce qui est correct. Ce qui est correct, nous le connaissons par certitude. Pourquoi ? Parce que ceux qui nous l’ont annoncé ont des choses extraordinaires que les incrédules ne peuvent pas contrer, ce sont les prophètes. Ce sont les envoyés de Dieu. Ce qu’ils disent est forcément une réalité, c’est une vérité. C’est cela d’où nous tirons notre certitude, parce que ce sont des choses qui ont été enseignées par les prophètes, et les prophètes sont véridiques. Pourquoi est-ce qu’ils sont véridiques ? Parce qu’ils ont des miracles, et ces miracles sont des signes de leur véracité. Parce que ce sont des choses qui ne sont pas ordinaires. Ce sont des preuves que le Créateur de ce monde leur a créées pour que nous puissions reconnaître leur véracité. Le miracle c’est comme si Dieu nous dit : » Cet esclave qui a dit qu’il est un envoyé de Dieu, il est véridique puisque Je lui donne cette chose qui confirme sa parole « . Cela c’est pour le miracle.
Le saint également peut avoir des choses extraordinaires, mais le saint il ne prétend pas être un prophète. Il prétend suivre un prophète donc cette chose extraordinaire que ce saint a est une preuve de sa véracité et de son honnêteté quand il suit le prophète. Dieu lui accorde cette chose extraordinaire, et le saint il est très pudique avec ces prodiges que Dieu lui accorde. Plus pudique qu’une femme vierge. Parce qu’il ne veut pas les montrer, parce que c’est un signe que Dieu lui a accordé. Sauf, si il y a une nécessité. Il y a des saints qui entrent dans le feu pour que le feu ne les brûle pas, pour que les gens voient qu’ils sont sur la vérité. Alors que le feu, il brûle habituellement. La même chose s’est produite pour notre maître ‘Ibrahim (^alayhi s-salam) mais c’était un miracle pour lui. Et Abou Mouslim Al-Khawlaniyy qui était le successeur des compagnons du Prophète, il a eu ma même chose. C’est pour cela que notre maître ^Oumar Ibnou l-Khattab quand il l’a vu, il l’a embrassé sur le front, il lui a dit :
« Al-hamdouli l-Lah qui a fait qu’au sein de la communauté de notre maître Mouhammad, il y a quelqu’un qui a eu la même chose que notre maître ‘Ibrahim », à savoir qui est entré dans le feu et le feu ne l’a pas brûlé.
Et il y a des choses qui sont extraordinaires et qui ne sont ni miracles, ni prodiges. C’est ce qui va arriver à un homme qui va apparaître à la fin des temps et qui prétend être le Dieu. C’est celui que l’on appelle Ad-Dajjal. Ad-Dajjal c’est un charlatan. C’est un homme, il existe actuellement. Un compagnon du Prophète l’a rencontré. Il est enchaîné sur une île, mais on ne sait pas où est-ce qu’elle est. Le jour où Dieu veut qu’il sorte, il va sortir. Et beaucoup de gens vont le suivre. Et lui qu’est-ce qu’il dit ? Il dit : » Je suis un Dieu « . Mais, il est borgne et c’est un corps. Et Dieu n’est pas un corps. Et pourtant il va avoir des choses extraordinaires. Il ordonne à la pluie de tomber et elle tombe. Il ordonne à l’herbe de pousser et elle va pousser. Ceux qui vont le suivre seront dans un bien-être alors que les musulmans les croyants seront dans une grande difficulté, ils seront dans une grande famine. Malgré ces choses extraordinaires, ce qu’il a lui ce n’est pas un miracle, ce n’est pas un prodige. Mais cela s’appelle en arabe : Al-Istidraj. Al-Istidraj c’est-à-dire ce par quoi il va attirer les gens vers l’égarement. Dieu les a créé pour que ce soit une épreuve. Nous, les musulmans nous sommes avertis, nous sommes au courant de cela. Donc celui qui est intelligent, celui qui apprend, il ne va pas suivre. Et il a été dit que celui qui connaît les dix premiers versets de sourat Al-Kahf et certains ont dit les dix derniers versets de sourat Al-Kahf, il sera préservé de l’égarement de cet homme. Mais, dans les invocations que le Messager nous a enseigné, il nous a enseigné de demander à être préservé de la gravité de la dissension que va provoquer Ad-Dajjal. Dans l’invocation qu’il nous a enseignée :
Allahoumma inni a^oudhoubika min ^adhabi l-qabri wa min chiddati fitnati l-macihi d-dajjal.
Tellement sa fitnah elle est grande. C’est pour cela que c’est quelque chose de laquelle il convient de se préserver.
Et celui qui meurt musulman, il va au paradis. Et la plus grande récompense que le croyant aura au paradis, c’est que ils verront Dieu. Sans que Dieu ne soit à l’intérieur du Paradis, sans qu’Il ne soit dans un endroit ou dans une direction, les croyants Le verront sans endroit et sans direction. Dans le Qour’an, Allah dit ce qui signifie :
« Des visages ce jour là seront radieux, seront tout heureux, ils verront leur Seigneur ».
Mouslim (que Allah lui fasse miséricorde) a rapporte que notre Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit ce qui signifie :
« Lorsque les gens du Paradis entreront au Paradis, Dieu leur dit : Est-ce que vous voulez quelque chose de plus ? (C’est-à-dire que le Paradis dans lequel vous êtes) Ils vont dire : Tu nous accordé d’avoir de visages tout blancs au jour du jugement, Tu nous a fait entrer au Paradis et Tu nous a préservé de l’enfer. Et Allah fait que ils pourront Le voir, ils n’auront pas un bonheur plus grand que de voir leur Seigneur ».
« Dieu leur dit » cela ne veut pas dire des mots et des lettres car la Parole de Dieu ce ne sont pas des mots, ce ne sont pas des lettres. C’est un attribut qui est de toute éternité. Mais Dieu fait qu’ils comprendront Sa Parole qui est de toute éternité, qui n’a pas de début, qui n’a pas de fin, qui n’est pas de son, ni des voix.
C’est cela la plus grande récompense que les gens auront au Paradis. Sans que ce soit de face, ni qu’en regardant dans une direction ils Le voient puis en se tournant dans une autre direction ils ne Le voient pas, parce que cela c’est propre aux créatures. Sans qu’il n’y ait de distance entre eux et Lui. Mais Dieu leur accorde de Le voir, et Il est sans comment. Pourquoi nous croyons en cela? Parce que c’est confirmé dans le Qour’an. Mais il n’y a pas de comment. On ne dit pas : » Comment ils Le verront ? » Ils Le verront sans comment, c’est-à-dire pas comme sont vu les créatures. Allah a créé les créatures, et il y a parmi les créatures des croyants, et il y a parmi les créatures des mécréants. Il a réservé aux mécréants un châtiment et Il a préparé aux croyants une vie paisible, et une félicité interrompue. Et Allah a promis pour Ses esclaves croyants, Ses esclaves vertueux et musulmans qu’ils entreront au paradis. Là où il y a ce que pas un œil a vu, pas une oreille a entendu, et qu’il n’a même pas effleuré l’imagination d’un être humain. Et la plus grande, la plus éminente récompense que l’esclave aura au paradis, il pourra voir l’Être de Dieu. Mais dans cette vie qui est éphémère, qui va à sa fin, Dieu nous a empêché de cela, nous a privé de cela. Quant au mécréant, il ne verra pas Dieu ni dans ce bas-monde ni dans l’au-delà. Il n’a pas cru en Dieu. La vue de Dieu dans l’au-delà, les croyants qui verront Dieu sans comment, sans assimilation ni comparaison. Sans direction , sans distance proche ou éloignée, sans comment, sans corps et sans couleur. Ils verront Dieu, Celui qui n’a aucune ressemblance avec les créatures. Lorsqu’ils verront Dieu, ils n’auront aucun doute. Aucune hésitation si Celui qu’ils ont vu c’est Dieu ou c’est autre chose. Tout comme celui qui voit la lune une nuit de pleine lune, lorsque le ciel est dégagé, il ne doute pas que ce qu’il a vu c’est la lune.
Dans le hadith rapporté par Mouslim, le Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit ce qui signifie :
« Certes, vous verrez votre Seigneur au jour du jugement (c’est-à-dire au paradis), tout comme lorsque vous voyez la lune une nuit de pleine lune, vous ne doutez pas que ce que vous avez vu c’est la lune ».
Le prophète (^alayhi salatou wa sallam), il a comparé la vision de Dieu du point de vu de la certitude à la vision de la lune une nuit de pleine lune. Mais le Prophète n’a pas comparé Dieu à la lune. Beaucoup d’ignorants lorsqu’ils entendent ce hadith, ils ont pour illusion que Dieu ressemblé à la lune. Que Dieu nous préserve de pareilles croyances. Certains gens du commun ont avoué cela et ceci est sans aucun doute des propos de gens impudents et c’est de la mécréance. Dieu n’a absolument aucune ressemblance avec la lune, ni avec une quelconque créature. Il est Celui qui a dit à Son sujet, dans le Qour’an honoré :
(layça kamithlihi chay)
ce qui signifie : « Rien n’est tel que Lui »,c’est-à-dire que Dieu n’a absolument aucune ressemblance avec Ses créatures, et aucune de Ses créatures n’a de ressemblance avec Lui.
Celui qui a eu une croyance qui contredit l’islam ou qui a fait un acte qui contredit l’islam, ou qui a dit une parole qui contredit l’islam, il doit immédiatement revenir à l’islam en prononçant les deux témoignages, en disant : Je témoigne qu’il n’est de dieu que Dieu et je témoigne que Mouhammad est le Messager de Dieu.
Description du paradis
بسم الله الرحمن الرحيم
La louange est à Allah le Seigneur des mondes. Que Allah honore et élève davantage le rang de notre maître Mouhammad صلى الله عليه و سلم et qu’il préserve sa communauté de ce qu’il craint pour elle. Nous demandons à Allah qu’Il nous fasse apprendre ce que nous ignorons, qu’Il nous fasse rappeler ce que nous avons oublié, qu’Il nous augmente en connaissance et nous Lui demandons de nous préserver de l’état des gens de l’enfer. Nous demandons à Allah qu’Il fasse que nos intentions soient sincères par recherche de Son Agrément.
Parmi les choses auxquelles nous devons croire parce que c’est notre Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) qui nous en a parlé, il y a le Paradis.
Le Paradis est une réalité. Il est donc un devoir de croire au Paradis. Il est un devoir de croire que le Paradis est créé actuellement tout comme cela est compris du Qour’an honoré et du hadith qui est sahih. Le paradis se trouve au-dessus du septième ciel. Le paradis n’est pas collé au septième ciel, il y a un espace entre le paradis et le septième ciel. Le toit du paradis est le trône de Allah, c’est-à-dire c’est un trône que Dieu a créé comme manifestation de Sa Puissance. Il n’a pas prit l’endroit pour s’asseoir car Allah n’est pas un corps. Il existe avant la création des endroits et des directions, sans endroits ni direction, et après la création des endroits et des directions, Il ne change pas. C’est pour cela que nous disons Allah existe sans endroit, Allah existe sans direction. Ceci est la croyance des musulmans.
Les habitants du Paradis, les humains qui entreront au Paradis, auront l’aspect de leur père ‘Adam (^alayhi s-salam). Ils auront tous une grande taille, soixante coudées de haut et sept coudées de large. Ils auront tous un bel aspect. Les hommes seront imberbes et n’auront pas de poils sur le corps. Ils auront tous l’âge de trente trois ans. Ils y resteront éternellement, ils n’en sortiront pas. Le sens de ces propos est que le paradis existe actuellement. Son existence est confirmée, elle est authentifiée. Le paradis a huit portes. Parmi les portes du Paradis, il y a une qui s’appelle la porte de Ar-Rayan. Cette porte est réservée à ce qui faisait le jeûne. Le martyr pourra rentrer par n’importe quelle porte qu’il voudra. Le paradis est au-dessus du septième ciel. Il y a une grande distance qui sépare le paradis du septième ciel. Le paradis a un sol indépendant du septième ciel. Le toit du paradis c’est le trône. Ce trône c’est un corps que Allah a créé, qui a la forme d’un lit qui a quatre pieds. Dieu l’a créé comme manifestation de Sa Puissance, ce n’est pas pour s’asseoir dessus. Ce n’est pas pour s’asseoir, ni pour flotter au dessus du trône, non. Allah a créé le trône par manifestation de Sa Puissance. Les anges lorsqu’ils voient l’immensité du trône et comment le trône sans qu’il ne tombe sans qu’il ne détruise les cieux et la terre, leur crainte de Dieu augmente. Mais Allah n’a pas besoin de Ses créatures. Le Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) dans un hadith rapporté par Al-Boukhariyy a dit ce qui signifie : « Lorsque vous invoquez Dieu, pour lui demander le Paradis, demandez Lui qu’Il vous accorde Al-Firdaws ». Al-Firdaws c’est le centre du paradis tout en haut, c’est-à-dire c’est le meilleur endroit du paradis. Que Dieu nous l’accorde à tous. Dans le hadith, le Messager de Allah a dit que au-dessus du Paradis, il y a le trône de Ar-Rahman. Les gens du Paradis auront l’aspect de leur père ‘Adam (^alayhi s-salam). Ils auront soixante coudées de haut sur sept coudées de large comme cela est rapporté par l’imam Ahmad dans son Mousnad. Ils auront tous un très beau visage. Celui qui était croyant dans ce bas-monde et qui avait un visage qui était laid, il n’aura plus cette laideur au paradis. Allah lui accorde une beauté semblable à la beauté de Youçouf As-Siddiq (^alayhi s-salam). Il aura une ressemblance avec Youçouf (^alayhi s-salam) dans sa beauté. Et celui qui était de petite taille, il n’aura plus cette petitesse. Il sera grand comme notre maître ‘Adam (^alayhi s-salam). Dans chaque humain qui sera au paradis, puisqu’ils auront tous la beauté de Youçouf, Allah fait qu’il y a un signe distinctif, quelque chose ils puisent être reconnus de sorte que si un de ceux qu’ils connaissait dans ce bas-monde venait lui rendre visite, si tous deux étaient au paradis, il va le reconnaître. Il va savoir que c’est untel. Les gens au paradis s rendent visite les uns aux autres. Comment ils se rendent visite : Une manière c’est que le lit, sur lequel s’assoit celui qui est au paradis, s’envole et l’emmène devant le lit de celui qu’il voulait visiter. Ils s’assoient l’un devant l’autre et ils discutent. Au paradis, tellement c’est facile de se déplacer, du simple fait que la personne désire rencontrer quelqu’un d’autre, le lit s’envole et l’emmène juste en face du lit de celui qu’il voulait voir, par la Toute-puissance de Dieu. Ils s’assoient l’un devant l’autre et ils discutent. C’est cela le sens du verset 47 dans sourat Al-Hijr. Et quand il veut rentrer, son lit l’emmène jusqu’à sa place. Parfois, ils ont pour montures des chevaux. Des chevaux qui sont en perles et qui ont des ailes en or, qui s’envolent pour les emporter. Et Allah est certes, sur toute chose Tout-puissant. Cela ce n’est rien pour la Toute-puissance de Allah. Il fait ce qu’Il veut et Il accorde ce qu’Il veut à qui Il veut. Concernant la Parole de Allah, dans courant Ar-Ghachiyah, la ‘ayah 13 ce qui signifie :
« Il y a des lits qui sont élevés »,
Ibnou ^Abbas dans tafsirou l-baghawiyy a dit ce qui signifie :
« Les planches de ses lits sont en réalité de l’or, dans lequel sont incrustés des belles perles et des pierres précieuses comme Al-zabarjat, comme yaqout et ad-dour ».
Et ces lits sont élevés tant que la personne n’est pas venue pour s’asseoir. Lorsque la personne vient pour s’asseoir, il s’abaisse pour lui faciliter la position assise puis le lit revient haut comme il était auparavant. Les gens au Paradis seront imberbes et n’auront pas de poils sur leur corps, ils auront l’âge de trente trois ans, tout comme cela a été rapporté par At-Tirmidhiyy, c’est-à-dire qu’il ne leur pousse pas de barbe et ils n’ont pas de poils sur leurs bras,ni sur leurs ventres ni sur les jambes. Ils n’auront que les cheveux sur la tête, les cils et les sourcils. Leurs boissons et leur nourriture ne se transforment en matière fécale et en urine. Mais ce qu’ils mangent sort du corps par la suite sous forme de transpiration, mais une transpiration qui a l’odeur du musc. Ce n’est pas comme la transpiration dans cette vie. La transpiration dans ce bas-monde peut générer des saletés ou même des poux, ce qui n’est pas le cas au paradis. Mouslim a rapporté du hadith de Abou Hourayrah (que Allah l’agrée) que le Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit ce qui signifie en français :
« Lorsque les gens du paradis s’installeront au paradis un ange va leur dire à tous : Vous allez rester toujours en vie, vous ne mourrez plus jamais. Vous allez rester toujours en bonne santé, vous ne tomberez plus jamais malades. Vous serez toujours jeunes, vous ne vieillirez jamais. Et vous allez avoir une félicité, vous ne serez jamais malheureux ».
Et le dernier a entrer au Paradis, il aura autant que le bas-monde et dix fois encore, c’est-à-dire onze fois comme ce bas-monde, la totalité du bas-monde. Cela c’est le dernier. A de sujet, il a été rapporté un hadith sahih rapporté par Al-Boukhariyy et d’autres.
Chaque personne au paradis aura des serviteurs. Le moins qu’elle puisse avoir c’est dix milles serviteurs. Ce sont des serviteurs qui oint un aspect bien particulier. Chacun d’entre eux, ce ne sont pas des humains ce sont des créatures que Dieu a créé pour être au service des gens du Paradis. Chacun d’entre eux est prêt avec un bol en or dans sa main droite et un bol en argent dans sa main gauche, pour être au service des gens du paradis, tout comme cela est indiqué dans sourat Az-Zoukhrouf, ‘ayah 71. Allah ta^ala dit, dans sourat At–Tour ‘ayah 24 ce qui signifie :
« Le gens au paradis auront à leur service des serviteurs du Paradis », c’est-à-dire ils ont l’aspect de jeunes adolescents, comme des jeunes adolescents, mais ce ne sont pas des humains.
Allah les a créé au paradis pour être au service des gens du paradis. Tellement ils sont beaux et leur couleur est blanche, on dirait des perles que personnes n’a touchées. Quand une perle est brut, à l’état brut, que personne n’a touché, elle a un éclat encore supérieur à l’éclat qu’elle aurait lorsque quelqu’un l’a touchée. Eux ce sont comme des perles que personne n’a touchées. Ce sont des créatures que Allah a créé qui ne sont pas des humains, qui ne sont pas des jinns qui ne sont pas des anges. Ils sont au service des gens du paradis. Pour décrire le paradis, le Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit un hadith, ce hadith a été rapporté par Ibnou Hibban. Au début du hadith, le Messager (^alayhi salatou wa sallam) a dit ce qui signifie :
« Y’a t-il des gens qui veulent œuvrer pour le paradis ? Le paradis est tellement beau que vous ne pouvez pas trouver de semblable. », c’est-à-dire que vous n’allez pas pouvoir trouver quelque chose de semblable ici.
Et le Messager a juré par Allah, il a dit : « wa Rabbi l-Ka^bah » ce qui signifie : « Par le Seigneur de la Ka^bah ». Il a juré que le Paradis est extrêmement scintillant de lumière, il n’y a pas besoin de soleil et de lune pour l’éclairer. Il n’y a pas d’obscurité au Paradis tout comme il y en a dans ce bas-monde. Cependant, les gens connaissent la durée de la nuit et du jour par des signes que Allah a créé. Si telle que la décrit le Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam), une des femmes du Paradis apercevait le bas-monde ou si elle venait dans ce bas-monde, elle éclairerait d’est en ouest, tellement elle rayonne de lumière. Comment y aurait-il besoin de lumière au paradis, si tel est le cas d’une des femmes du paradis. Si les gens du paradis avaient des yeux comme nous en avons aujourd’hui , les gens seraient aveuglés. Mais bien sûr, Allah accorde d’autres corps que ces corps là, aux gens du paradis et ils auront des yeux qui portent et qui au contraire auront du plaisir avec cette lumière qui porte. Mais Allah donne aux habitants du paradis une force, une puissance dans les yeux dont la limite est connue par Allah Seul. Allah leur donne une puissance telle qu’ils peuvent voir à une distance de milles années de marché comme si quelqu’un regardait la paume de sa main. Et ils verront cette grande distance sans confusion, ni doute sur de qu’ils verront. Le Messager a décrit le paradis par le fait qu’il est verdoyant, c’est une verdure qui est plaisante au regard. C’est une verdure qui plaît à celui qui l’a voit. Et il n’y a pas de saison pour les fruits au Paradis. A n’importe quel moment, tu souhaites un fruit, tu le trouves. Les fruits du bas-monde sont tous issue des fruits du paradis, simplement les fruits du bas-monde ils pourrissent alors que les fruits du paradis ne pourrissent pas. Les fruits du bas-monde sont petits alors que les fruits du paradis sont très grands. Si un croyant est assit ou allongé et qu’il désire manger d’un des fruits du paradis, l’arbre qui porte se fruit se penche jusqu’à venir à sa portée. Il prend le fruit qu’il voulait, il le mange et l’arbre devient comme il était. Et Allah fait pousser un autre fruit à la place de celui qu’il a cueillit, tout comme nous l’apprend dans sourat Al-Waqi^ah, la ‘ayah 33. Chaque arbre au paradis a un tronc qui est en or. Les arbres du paradis lorsqu’ils bougent, il sort d’eux, il provient d’eux un son qui est extrêmement agréable, que l’âme désire et pour lequel l’âme penche et qu’elle apprécie.
Al-Boukhariyy a rapporté qu’au Paradis il y a un arbre qui s’appelle Touba. Cet arbre est tellement grand qu’un voyageur mettrait cent années a marcher pour aller d’un bout de l’ombre de cet arbre sans le dépasser. Et cet arbre donne des vêtements pour les gens du Paradis, c’est-à-dire que les vêtements des gens du paradis sortent de cet arbre. Les vêtements des gens du paradis comportent de la soie et des pierres précieuses. Ils ont pour encens Al-Oulouwwa’ c’est comme le bois de santal, c’est quelque chose de très parfumé, c’est avec cela qu’ils se parfument, et leurs peignes seront en or. Les gens du paradis parlent en arabe. Même si quelqu’un ne parlait pas l’arabe ou parlait très peu et qu’il va au paradis, Allah fait qu’il parle la langue arabe. Les gens au paradis ils évoqueront Dieu, ils feront le tahsin, ils exemptent Dieu de toute imperfection, ils récitent le Qour’an. Mais il n’est pas parvenu quoi que ce soit au sujet de la prière, ni qu’ils font ni qu’ils ne font pas. Il n’a pas été mentionné ce sujet.
Le Messager (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a décrit le Paradis par le fait qu’il comporte des palais qui sont élevés, de très grands palais qui sont élevés dans l’air. Il a été rapporté dans un hadith rapporte par Mouslim qui est sahih que le croyant aura au paradis une tente, qui est composé d’une seule perle, qui est creusée à l’intérieur qui a une longueur de soixante miles, très très grande. Au paradis, il y a deux parties qui comportent des ustensiles qui seront tous en or. Ce seront ceux qui auront les plus haut degrés qui y seront. Il y a au paradis deux parties avec tous les ustensiles qu’elles comportent d’argent. Il y a au paradis des parties qui sont construites avec des pierres en or et en argent, c’est-à-dire des murs qui sont construit en or et en argent. Au paradis, comme l’a dit le Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) il y a de nombreux jardins, tout comme l’a rapporté Al-Boukhariyy. Il y aura au paradis des chambres comme si elles étaient transparentes, on voit l’intérieur de l’extérieur et on voit l’extérieur à partir de l’intérieur. Le Messager (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit qu’au paradis il y a plusieurs rivières qui coulent. Allah dit dans sourat Mouhammad ‘ayah 15 ce qui signifie que au paradis il y a des rivière d’eau qui ne pourrie pas, car il y a de l’eau qui lorsqu’elle reste elle devient avec un mauvais goût, elle devient saumâtre, ce n’est pas le cas des rivières au paradis. Il y a au paradis des rivières de lait et il y a au paradis des rivières de khamr. Le mot khamr dans cette vie il désigne le vin mais le khamr au paradis ce n’est pas le vin de ce bas-monde. D’abord, il ne rend pas ivre le khamr du paradis, deuxièmement, il ne fait pas perdre la lucidité, troisièmement il ne donne pas de maux de tête, quatrièmement il n’est pas amère au contraire, il a un très bon goût. Et il y a des rivières de miel mais ce n’est pas le miel qui est composé par l’abeille; c’est-à-dire que Allah accorde beaucoup de belles choses aux gens du paradis.
Dans le hadith, le Messager a dit au sujet des fruits au paradis, il y a tout ce que la personne désire. Tout ce que la personne désire en fruits, elle le trouve. Les fruits du paradis sont tous murs, il n’y a pas de fruits acides ou qui ne sont pas arrivés à maturité. Tous les fruits du paradis sont mûrs. Il y a aussi au paradis des oiseaux et du bétail. Le Messager a dit ce qui signifie :
« Il t’arrive de voir un oiseau qui vole et tu désirés le manger, tu le retrouves immédiatement entre tes mains cuit. » hadith rapporté par Al-Bayhaqiyy.
Et après que le croyant le mange, Allah ta^ala lui donne la vie et il reprend son envole.
Le Messager (^alayhi s-salam) a dit dans le hadith ce qui signifie : « et une belle épouse ».
Il a été rapporté dans le hadith rapporté par Al-Boukhariyy et Mouslim que chacun aura deux épouses au paradis des femmes du paradis que l’on appellent Al-hourou l-^ayn. Ce hadith est sahih, il a été rapporté par l’accord des savants.
Il a été rapporté également dans le hadith sahih, rapporté par ad-Diya al-makliciyy dans Al-Moukhtarah, que un homme au paradis pourra avoir un rapport avec cent femmes vierges en une matinée
Et il a été rapporté dans le hadith sahih que le martyr aura soixante douze épouses. Tous les gens au paradis, ils auront des degrés différents. Certains auront cent épouses. Et à chaque homme, Allah donne la force de cent hommes dans le désir et également pour ce qui est de la nourriture et de la boisson. Et le croyant ne sera pas atteint de fatigue après le rapport et il n’y aura pas de maniyy, car au paradis il n’y a pas cela. Mais il ressentira le désir sans maniyy.
Ceux qui dénigrent ou qui essayent de rabaisser le paradis, ou la récompense du paradis ces gens là ne sont pas des références. Nous c’est notre croyance, c’est notre conviction et le Messager a encouragé à œuvrer pour gagner cette félicité. Il ne faut pas rentrer dans ce jeu pour rigoler ou se moquer. Rabaisser une des récompenses que Dieu a promises revient à sortir de l’islam. Que la personne fasse attention à cela.
Il a été rapporté de manière authentique dans un hadith rapporté par Al-Boukhariyy dans le sahih que les femmes humaines qui entreront au paradis portent un voile sur leur tête et ce bas-monde et ce qu’il contient n’équivaut pas le voile que portent les femmes du paradis. Les femmes du paradis portent des voiles par embellissement, cela augmente leur parure. Le voile qu’elles portent c’est ce qui couvre les cheveux, la tête. Les femmes, les humaines qui seront au paradis seront toutes vierges. Chaque fois que le croyant ira avec son épouse il l’a retrouve vierge, chaque fois il l’a retrouve à nouveau vierge. Et malgré que au paradis chaque homme aura plusieurs femmes, il n’y a pas entre les femmes de disputes, il n’y a pas entre les femmes de jalousie, il n’y a pas d’envie car Allah purifie les cœurs des gens du paradis de toutes ces mauvaises choses. Une femme croyante qui est pieuse parmi les humaines qui entre au paradis à un degrés supérieur aux femmes du paradis, Al-Hour Al-^ayn selon le jugement de Dieu. Al-Hourou l-^ayn ce sont des femmes qui ne sont pas humaines, Dieu les a créé sans qu’elles soient issues de parents humains. Les mots Al-Hour Al ^ayn sont deux mots : Al-Hour c’est un pluriel de Hawrah, et Hawrah c’est le fait d’avoir un iris noir qui contraste avec le blanc de l’œil. Et ^ayn c’est le pluriel de ^ayna qui veut dire des yeux qui sont larges.
Allah les a décrit dans sourat Ar-Rahman ‘ayah 58, ce sont de belles femmes épouses de gens honorables et l’une d’entre elles tellement leurs os sont purs on peut voir la moelle des os à partir de la peau.
Il n’y a pas de célibataires au paradis, ni des hommes célibataires ni des femmes célibataires. Le Messager (^alayhi salatou wa sallam) a dit dans un hadith rapporté par Mouslim ce qui signifie : « Il n’y a pas de célibataire au paradis ». Même la petite fille qui vient de naître, qui a poussé un cri puis qui est morte, Allah lui donne l’âge de trente trois ans au paradis et elle sera l’épouse d’un des gens du paradis. Le Messager a dit dans ce même hadith, ce sera une vie éternelle qui n’aura pas de fin.
Quand le Prophète, au début de ce hadith, a dit ce qui signifie : « Est-ce qu’il y a des gens prêts à oeuvrer pour gagner le paradis ? » et il leur a décrit le paradis pour les encourager à œuvrer pour gagner le paradis. A la fin de ce hadith, les compagnons ont dit : « Nous, ô Messager de Allah. Nous, nous sommes prêts à œuvrer pour le paradis », c’est alors que le Messager leur a enseigné de dire : « incha‘ Allah », il leur a dit ce qui signifie : « Dites si Dieu le veut », pour leur enseigner de s’en remettre totalement à Dieu, en toue chose.
Bonheur à celui qui pour l’au-delà, car le plaisir et la félicité de l’au-delà sont très importants. Tout ce qu’il y a comme plaisir de ce bas-monde par rapport à l’au-delà c’est comme rien du tout. Et le Messager (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit ce qui signifie : « Le bas-monde par rapport à l’au-delà c’est comme si l’un d’entre vous plonge son doigt dans l’eau de la mer et qu’il le ressort » c’est-à-dire que représente cette humidité qui a adhéré à son doigt par rapport à toute la mère c’est comme rien du tout. Le bas-monde c’est comme rien du tout par rapport à l’au-delà.
Et parmi les spécificités du Messager de Dieu (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam), combien son degrés est élevé, c’est qu’il sera le premier l’anneau de la porte du paradis pour s’annoncer pour qu’on le lui ouvre. L’ange en charge du paradis lorsqu’il entend l’anneau de la porte du paradis, il va dire : « Qui est là ? », le Prophète répondra : « Mouhammad » salla l-Lahou ^alayhi wa sallam. L’ange va lui dire : « J’ai reçu l’ordre de n’ouvrir à personne d’autre avant toi. » hadith rapporté par Mouslim.
Que Allah nous accorde Al-Firdaws.
Les dangers du mensonge
بسم الله الرحمن الرحيم
La louange est à Allah le Seigneur des mondes. Que Allah honore et élève davantage le rang de notre maître Mouhammad صلى الله عليه و سلم et qu’il préserve sa communauté de ce qu’il craint pour elle. Nous demandons à Allah qu’Il nous fasse apprendre ce que nous ignorons, qu’Il nous fasse rappeler ce que nous avons oublié, qu’Il nous augmente en connaissance et nous Lui demandons de nous préserver de l’état des gens de l’enfer. Nous demandons à Allah qu’Il fasse que nos intentions soient sincères par recherche de Son Agrément.
Incha‘Allah nous allons aborder plusieurs sujets dont un qui est une véritable plaie dans notre société qui est le mensonge.
Le mensonge c’est le contraire de la vérité. Le mensonge se concrétise en amenant une information, donner une nouvelle contraire à la réalité. Cette information peut avoir lieu pas uniquement par la parole. Certes, il y a le fait de parler, dire quelque chose qui n’est pas conforme à la réalité mais il se peut que ce soit avec un geste, avec la main, il se peut que ce soit en hochant la tête, il se peut que ce soit par un silence, il se peut que ce soit par un sms. Toute information contraire à la réalité s’appelle mensonge. Il n’y a aucun doute que le mensonge est un acte vil, c’est un caractère qui est blâmable, c’est une caractéristique des hypocrites et c’est une des marches vers la mécréance. Et ce n’est pas une excuse que de dire : « Mais je disais ça pour rire. », cela reste un mensonge. Dans un hadith rapporté par mouslim, le Messager de Allah (salla l-Lahou `alayhi wa sallam) a mit en garde contre le mensonge par sa parole qui signifie :
« Gardez vous de mentir, méfiez vous du mensonge car le mensonge guide vers la perversité et la perversité guide vers l’enfer. Et lorsque quelqu’un ment et cherche toujours à mentir, il sera inscrit selon le Jugement de Dieu comme menteur. »
Parmi les paroles de sagesse qui ont été rapporté au sujet du menteur, il a été dit : « Ne demande rien à un menteur parce que il va te rapprocher des choses qui sont loin et t’éloigner des choses qui sont proches. »
Ibnou Hibban a dit à propos de la langue : « La langue est comme un fauve. Si tu le dompte, tu seras sauvé, tu auras dompté ton fauve. Et si tu le lâches il va te piétiner et te dévorer. Celui qui est censé, il ne va pas rentrer dans les sujets où il n’a pas de connaissance. » Celui qui est censé, il ne va pas s’engager dans des conversations et des sujets où il n’a pas de connaissance correcte, c’est-à-dire une connaissance conforme à la Loi de l’islam. Mais, la personne va plutôt s’occuper de ce dont elle a connaissance, des sujets qu’elle a connaissance, qu’elle a apprit par transmission orale avec une chaîne de transmission sûre qui remonte jusqu’aux savants de cette communauté, qui remonte jusqu’au Prophète (^alayhi salatou wa sallam). C’est ainsi qu’il convient que la personne censée parle et non de s’engager dans n’importe quelle conversation sous prétexte de donner son avis et d’avoir un esprit critique. Qu’il utilise son esprit critique pour critiquer ce qui est faux, pas pour parler des sujets qui sont corrects et qui sont transmis avec une chaîne de transmission de manière sûre. Ibnou Hibban a dit ensuite : « L’origine de tous les péchés c’est le mensonge. Le mensonge dévoile les défauts de la personne et cache ses qualités. »
Une grande tristesse dans notre société c’est le trop de mensonge et le peu le vérité. Rare sont ceux qui sont toujours véridiques dans leurs propos, dans leurs relations avec les gens, et dans la manière avec laquelle ils se comportent.
Parmi les manifestations du mensonge que l’on peut voir dans notre époque, c’est ceux qui mentent à propos de Dieu et de Son Messager (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam), comme celui qui donne des jugements sans science. Ce sont des gens qui, sans avoir appris, ils donnent des jugements dans la religion à propos de quelque chose qui est licite, ils disent que c’est interdit comme le fait de rendre visite aux tombes des saints. Ils disent que c’est interdit alors que c’est quelque chose de licite. De même, réciter le Qour’an pour un mort. Se réunir pour réciter le Qour’an pour un mort, il y a des gens qui disent que c’est interdit. Cela ce sont des formes de mensonges à notre époque. Ce sont des gens qui mentent et qui attribuent des paroles fausses à Dieu et à Son Messager. Ce sont des gens qui s’égarent eux même et qui sont la cause d’égarement d’autres personnes. La personne ne va pas dire : « C’est lui qui a menti, mois je l’ai entendu. J’ai répété. ». On n’apprend pas auprès de quelqu’un qui est un menteur. Même celui qui l’aura suivit ne sera pas excusé.
Dans sourat An-Nahl, le verset 116, Allah dit ce qui signifie : « Ne dite pas par votre bouche des mensonges en disant que telle chose est licite et que telle chose est interdite en émettant des jugements calomnieusement dans la religion que Dieu agrée. Certes ceux qui calomnient cette religion, ils ne réussiront pas. » C’est exactement dans ce que nous avons mentionné.
C’est également le cas de ceux qui mentent au sujet du Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) sous prétexte d’inciter les gens à œuvrer pour la religion, par exemple; ou pour éloigner les gens du châtiment. Ils mentent, ils disent que le Prophète a dit telle chose, comme ceux qui disent que le Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit que celui qui ne fait pas la prière sounnah au jour du jugement il sera rassemblé sans avoir de chair sur son visage. Sois disant pour inciter les gens à faire les prières sounnah, alors que le Prophète n’a pas dit cela. Cela c’est un exemple de mensonge. Et le Messager (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit dans un hadith moutawatir [c’est-à-dire qui a été entendu par un grand nombre de personnes qui ont transmit à un grand nombre de personnes, et ainsi de suite jusqu’à ce que l’information nous soit parvenue. C’est un mode de transmission, le moutawatir, qui entraîne une source d’informations certaines. C’est comme si nous avions entendu nous même. C’est le plus fort mode d’information du point de vu de la fiabilité. Le Qour’an nous est parvenu de cette façon, par tawatour.], ce hadith qui est moutawatir compte parmi les quelques hadiths qui sont moutawatir. Ils ne sont pas nombreux, moins que vingt. La plupart des hadiths ne sont pas moutawatir, ils sont soit par un compagnon ou par deux, trois, quatre. Moutawatir c’est par un grand nombre, une vingtaine par exemple. Le Prophète a dit dans ce hadith moutawatir ce qui signifie : « Celui qui m’attribue des paroles mensongèrement, délibérément, qu’il s’apprête à occuper sa place en enfer. », c’est-à-dire c’est au moins un grand péché, et cela peut arriver jusqu’à la mécréance. Cela arrive jusqu’à la mécréance quand cette parole revient à contredire la religion comme ceux qui disent : « Le Prophète n’a pas interdit l’alcool. » ou ceux qui disent que le Prophète a autoriser de boire de l’alcool. Cela c’est une parole qui contredit le texte du Qour’an et c’est de la mécréance.
D’autres formes de mensonges que nous trouvons dans notre époque, c’est le fait de mentir dans la vente et l’achat dans le commerce; comme ceux qui, pour écouler leur marchandise, jurent par le Nom de Dieu mensongèrement. Et ceux qui trompent l’acheteur à propos de la qualité de la marchandise qu’il vend. Combien cela se produit beaucoup chez les gens malgré le grand danger et la grande menace de châtiment qui s’oppose. C’est un grave péché que de mentir, de tromper, de jurer mensongèrement pour écouler la marchandise, alors que par le passé lorsque les musulmans sont partis sur la route de la soie, tous ces pays où les musulmans ont côtoyé les non-musulmans. Les non-musulmans lorsqu’ils ont vu l’honnêteté des musulmans, ils sont entrés en Islam. Jusqu’en Chine tu trouve des musulmans grâce à ces échanges. De même, les commerçants musulmans qui sont partis en Malaisie, en Indonésie, et ailleurs. Les non-musulmans, c’est par l’honnêteté, la véracité des musulmans, qu’ils ont dit c’est une religion de vérité. Et aujourd’hui tu trouves des gens qui trompent d’autres à propos de leur marchandise, et ils mentent. Le mensonge est quelque chose de très grave.
Le Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam), dans un hadith rapporté par l’imam Ahmad, a dit ce qui signifie : « Le fait de jurer mensongèrement, certes fait écouler la marchandise mais ne permet pas de gagner. » c’est-à-dire qu’il n’y a pas de bénédictions et ce n’est pas un gain qui est bon. Et dans un autre hadith, le Prophète a dit : « Celui qui nous trompe n’est pas des notres », c’est-à-dire qu’il ne suit pas correctement la voie du Prophète. Celui qui nous trompe dans le commerce, celui qui nous dupe,ce n’est pas quelqu’un qui suit correctement la voie du Prophète (^alayhi salatou wa sallam).
Parmi les manifestations de mensonges que nous trouvons dans notre époque, c’est ceux qui mentent pour mourir la relation entre deux personnes, pour corrompre la relation entre deux personnes. Il y a des gens qui ne se calment et qui ne trouvent le repos que lorsqu’ils arrivent à séparer entre deux personnes. Ils trouvent du plaisir à éloigner les gens les uns des autres, des gens qui s’aiment. Cette catégorie de gens, tu les trouves à réfléchir, à trouver des mensonges, à ruser, pour réussir à éloigner des gens qui s’aiment. Et au lieu de l’amour et du lien qu’il y avait entre les deux, c’est au contraire la rupture qui s’installe. Ceci est très grave, c’est une calamité. Combien de gens ont rompu des relations avec leurs proches parents à cause de gens qui leur ont menti. Combien d’amis qui se sont séparés. Combien de couples qui se sont séparés aussi à cause de mensonge.
Parmi les choses que nous trouvons dans notre époque, il y a ceux qui se mentent à eux même, comme certains qui se donnent l’illusion à eux même, ils essayent de se convaincre à eux même, qu’ils ont fourni tous les efforts qu’ils pouvaient et qu’ils n’ont plus aucune énergie et qu’ils ont fait tout ce qu’ils ont pu faire pour fait ce qui est un devoir pour eux; alors qu’il ne l’ont pas fait. Ce sont des gens qui mentent, qui se mentent à eux même. Ils se mentent pour se donner bonne conscience, c’est-à-dire pour ne pas se blâmer soi même, ils se mentent. En réalité, ils n’ont rien fait de tout ça.
Également, il y a ceux qui mentent à leurs enfants. Tu trouves souvent des parents qui mentent à leurs enfants. Pourquoi il leur mentent ? Soit pour se débarrasser d’eux, soit pour leur faire peur. Ils leur mentent pour qu’ils arrêtent de jouer ou pour les inciter à être plus sérieux dans une activité donnée ou autre que cela. Mais cela reste toujours un mensonge. Ce n’est pas ainsi qu’il convient de faire. Parfois l’enfant, il ne sait pas, il pose des questions qui sont de la mécréance, et les parents au lieu de leur donner la bonne réponse, il les laisse dans la mécréance. Parfois l’enfant, il ne sait pas, il dit : « Où est Allah ? ». Certains ils mentent à leurs enfants, ils leur disent : « Dans ton coeur » ou bien ils leur disent : « Il est partout » ou bien ils leur disent : « Il est en haut, Il te regarde dans le ciel. » Tout cela, c’est faux. La croyance correcte c’est de dire : Dieu existe sans endroit. Dieu est le Créateur de tous les endroits. Avant l’existence des endroits, Dieu existe. Et après la création des endroits, Il existe toujours et Il ne change pas. Il existe sans endroit.
Quelqu’un m’a apprit, il discutait avec une personne pour lui donner un cours et quand elle a apprit que Dieu existe sans endroit, qu’il ne se ressemble pas à Ses créatures, que quoique tu imagines en ton esprit Allah en est différent, elle lui a dit : « Quand j’étais petite on avait une maquette de la Ka^bah sur un meuble à la maison » et ces parents lui ont dit que Allah c’est cette maquette, elle y croyait et elle a grandit sur cette croyance. Le mensonge peut être très grave, ce n’est pas parce qu’ils sont enfants que l’on se permet de leur mentir. Il faut enseigner la croyance correcte, que Dieu existe sans endroit, qu’Il n’a pas de ressemblance avec Ses créatures.
Alors quels sont les mobile du mensonge, quels sont les motifs du mensonge, pour quelle raison les gens mentent. La plupart du temps, c’est parce que la personne craint la critique, elle ne veut pas qu’on la critique, ou elle craint une punition, ou elle a simplement peur d’être blâmée, ou alors elle veut atteindre un objectif rapide comme celui qui ment pour écouler sa marchandise, ou le fait de ne pas se surveiller pour l’Agrément de Dieu. Se surveiller pour l’Agrément de Dieu, c’est-à-dire avoir présent dans le coeur la crainte de sorte à accomplir les devoirs et à éviter les péchés. Il y a des gens qui n’ont pas cela. Il y en a qui ne savent même pas que c’est un devoir de se surveiller pour l’Agrément de Dieu. Celui qui a apprit, il sait que parmi les devoirs du coeur il y a se surveiller pour l’Agrément de Dieu, c’est-à-dire avoir présent dans le coeur la crainte de Dieu, crainte qui va t’amener à accomplir les devoirs et à éviter les péchés. Certains n’ont pas cela ou très peu. D’autres simplement, ils se sont habitué à mentir. Souvent il y a des gens qu’il qui mentent, qui mentent et il dit : « Ah non, c’est pour rire. C’est pour rigoler. » Et il ment, il ment. C’est devenu quelque chose de normal pour lui. Il y a aussi ceux qui commencent à mentir le 1er Avril puis ils disent que c’est un mensonge blanc, comme s’il y avait des mensonges en couleur, non. Le mensonge on l’a vu, il a été définit. C’est toute parole qui n’est pas conforme à la réalité, point.
Il y a aussi la société dans laquelle la personne peut vivre où les gens sont habitués à mentir, il y a aussi la mauvaise éducation que ce soit à la maison ou à l’école ou ailleurs. Celui qui est censé, celui qui est raisonnable, celui qui est intelligent c’est celui qui va éviter autant qu’il peut le mensonge car dire la vérité est quelque chose qui sauve, et mentir est quelque chose qui mène à la perte. Et Allah soubhanahou wa ta^ala a ordonné de dire la vérité. Il a fait l’éloge de ceux qui sont véridique. Dans sourat at-Tawbah ‘ayah 119, Allah dit ce qui signifie : « Vous qui êtes croyants, craignez Dieu et soyez au nombre de ceux qui sont véridiques ». Et le Prophète (^alayhi salatou wa sallam), dans un hadith rapporté par Mouslim, a dit ce qui signifie : « Attachez vous à dire la vérité car la vérité est quelque chose qui guide vers la bienfaisance et la bienfaisance guide au Paradis et l’Homme lorsqu’il persévère à dire la vérité, il sera inscrit au nombre des véridiques selon le jugement de Dieu. » Qu’est-ce que être véridique, c’est d’informer conformément à la réalité, sans ajouter, sans diminuer, et sans excès. Il y a des gens qui essayent d’embellir. Ils ajoutent, même cet excès, non. Comme la réalité. Tout comme pour le mensonge, il ne s’agit pas seulement de la parole. Être véridique ce n’est pas uniquement par la parole. Il se peut que ce soit par le geste, il se peut en hochant la tête, il se peut que ce soit par un silence. Et sans aucun doute la véracité est un bon caractère, un caractère louable, c’est une qualité que les âmes normales apprécient et que les lois célestes ordonnent. Les lois célestes ce sont les lois des prophètes. On ne dit pas : « Les religions célestes » parce qu’il y a une seule religion céleste qui est l’islam. On ne dit pas : « Les religions monothéistes », il y a une seule religion qui a été révélée qui est la religion du Prophète Mouhammad et qui est celle du Prophète Jésus (^Iça), du Prophète Moïse (Mouça), et qui est celle du Prophète Ibrahim, du Prophète ‘Adam. Tous les prophètes ont eu une seule et même religion qui s’appelle l’Islam, tous. Ce qui a été différent entre un messager et un autre, ce sont les lois. Mais même ces lois qui peuvent être différentes, comme par exemple dans certaines lois il y avait deux prières obligatoires par jour et nuit, dans certaines il y avait cinquante prières par jour et nuit, et dans la communauté du Prophète MouHammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) il y a cinq prières obligatoires par jour et nuit. Même s’il y a des choses qui différent dans ses lois, il y a des choses qui ne changent pas, entre autre le mensonge a toujours été interdit. Dans toutes les lois célestes, le mensonge est interdit. Tout comme manger la viande qui n’a pas été égorgée a toujours été interdit. Dans la loi de Jésus c’était interdit, dans la loi de Moïse c’était interdit. Également manger le porc, cela a toujours été interdit. Et manger ce qui a été égorgé pour autre que Dieu comme pour une statue cela a toujours été interdit. Manger du sang cela toujours été interdit. Le sang qui a coulé puis le recueillir pour le manger, cela c’est interdit dans toute les lois. Le Messager (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit ce qui signifie : « Il y a deux sortes de cadavres qui sont licites pour vous et deux sortes de sang. Les cadavres sont le poisson et les sauterelles et les deux sortes de sang sont la rate et le foie. » En dehors de cela, c’est interdit, même si quelqu’un dit bismi l-Lah. Ce n’est pas parce que quelqu’un dit bismi l-Lah dessus qu’elle va devenir licite. Cela c’est un mensonge que disent certains, ils disent tu prend la viande qui n’est pas égorgée tu dis bismi l-Lah et tu mange. Cela ce n’est pas permis. Ce qui est autre que la viande on peut manger avec le doute, mais la viande on ne peut pas manger s’il y a le doute.
Pour s’attacher à la véracité et délaisser le mensonge, cela nécessite un grand effort pour certains, cela nécessité de contredire ses passions, cela nécessite une volonté de fer, un exercice pour l’âme, une patience et du courage. Et ce qui aidé à cela c’est de rechercher l’aide de Allah ^azza wa jall. Il faut absolument rechercher l’aide de Dieu en Lui demandant de nous aider et de nous accorder la réussite. Celui que Dieu aide, celui à qui Dieu accorde la réussite, les épreuves vont sembler très facile pour lui et les efforts seront supportables. Par contre, si la personne est privée de la réussite, si la personne est laissée pour compte, et laissée sous l’emprise de sa propre âme alors elle va échouée et son effort sera vain. Si la personne se contrôle, se surveille comme vu précédemment qui est un devoir du coeur, c’est-à-dire contrôler son âme tout le temps c’est-à-dire avoir la crainte de Dieu dans son coeur pour accomplir les devoirs et éviter les péchés. Si la personne s’arrête aux limites fixées par la Loi et en ayant présent dans son coeur que Allah sait absolument tout de lui et qu’il a présent dans son coeur que quelque soit la parole qu’il dit, il y a les deux anges ^Aqib et ^Atid à ses côtés, il va s’attacher à la vérité et délaisser le mensonge. La personne va s’habituer à dire la vérité à chaque fois. Elle délaisse le mensonge, même pour plaisanter.
Le poète a dit un vers : « Habitue ta langue à dire la vérité ce sera une habitude car l’habitude que tu va donnée à ta langue elle va la suivre. »
Il s’agit que la personne face attention aux conséquences de ce qu’elle va dire. Elle a présent dans son coeur quelles sont les gravités du mensonge, que ce soit les dangers proches ou éloignés. Et il convient d’élever les enfants sur la vérité depuis leur plus jeune âge, de ne pas les habituer à mentir comme ceux qui disent : « C’est un homme qui va te ramener des cadeaux. » par exemple. Si tu habitue ton enfant à des mensonges à quoi tu va t’attendre ? Tu met une plante dans un terrain qui est mauvais et tu lui donne pas les bons engrais, à quoi tu vas t’attendre ? Ce que tu vas semer, tu vas le trouver.
Parmi le antidotes contre le mensonge, c’est le fait de s’habituer à accomplir la prière correctement dans son temps. La prière c’est un acte qui va t’aider à t’attacher au bien et à t’éloigner de ce qui est blâmable. Et le mensonge fait partie de ce qui est blâmable. La prière est aussi une aide pour toi pour t’attacher à la vérité et t’éloigner du mensonge. Également, il convient de rechercher la compagnie de ceux qui sont véridiques, même s’ils sont peu nombreux; et délaisser la compagnie de ceux qui sont menteurs, même s’ils sont nombreux. Comme l’a dit notre Prophète (^alayhi salatou wa sallam) : « La personne a tôt ou tard le comportement de son compagnon. Que chacun d’entre vous vérifie la compagnie de qui il tient. » Si tu vas tenir la compagnie des gens qui sont menteurs, si tu vas tenir la compagnie des gens qui sont déviés, cela va déteindre sur ton comportement. Si par exemple, toi ce n’est pas ton truc les feuilletons mexicains ou brésiliens mais tu tiens la compagnie de gens qui t’en parlent matin et soir, tu vas te retrouver à le faire comme eux. Des choses qui sont toutes simples, si toi tu n’aimes pas Mcdo mais autour de toi tous le monde va à Mcdo, tu vas les suivre. Ce sont des exemples basiques pour caricaturer le sujet. Mais la personne est influencée. Mais si la personne tient la compagnie de gens droits, elle va avoir un effet sur elle.
Les gens ont dit : La compagnie de la bonne personne c’est comme celui qui va chez un parfumeur même s’il n’achète pas de parfum, il va sortir avec une bonne odeur. Il va lui faire sentir un échantillon, cela va avoir un effet même s’il n’achète pas de parfum. Cela c’est l’exemple de la compagnie de ceux qui sont bons. Et la compagnie des gens qui sont égarés c’est comme celui qui rentre dans la forge d’un forgeron, de nos jours on en trouve pas beaucoup. Mais sachez que le forgeron pour attiser le feu, il y met n’importe quoi, c’est une odeur qui n’est pas bonne du tout. Ils ont dit même si tu ne sort pas avec une étincelle qui va te brûler tes vêtements, tu vas avoir une mauvaise odeur. Par la fumée et tout cela. Le Messager (^alayhi salatou wa sallam) a dit ce qui signifie :
« Le mensonge n’est pas bon dans le sérieux et dans la plaisanterie. », même dans la plaisanterie ce n’est pas non de mentir.
Que la personne s’attache à dire la vérité c’est quelque chose qui va la sauver et le mensonge c’est quelque chose qui mène à la perte. Comme un saint avait dit lorsque quelqu’un lui avait dit : « Mais cette chose là dont tu parles c’est un petit péché. », il a dit : « Éloigne toi de moi. Pourquoi tu me de petit qu’il n’est qu’un petit péché. J’ai vu ma mère qui essayait d’attiser un feu, elle n’y arrivait pas avec des gros morceaux de bois, elle a essayé avec des petites brindilles. C’est avec les petites brindilles qu’elle a pu allumer un grand feu. Tu me parles des petits péchés mais justement c’est lorsque les petits péchés s’accumulent, la personne va trouver négligeable de faire les petits péchés, ensuite elle va faire les grands et après elle va mériter l’entrée en enfer. »
Que Allah fasse que nous soyons sur la croyance de notre maître Mouhammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam), que nous soyons de ceux qui accomplissent les devoirs, qui évitent les péchés, qui s’éloignent du mensonge, et que Allah fasse que l’on soit des guides pour le bien et des gens qui éloignent du mal.
La croyance musulmane
بسم الله الرحمن الرحيم
La louange est à Allah le Seigneur des mondes. Que Allah honore et élève davantage le rang de notre maître Mouhammad صلى الله عليه و سلم et qu’il préserve sa communauté de ce qu’il craint pour elle. Nous demandons à Allah qu’Il nous fasse apprendre ce que nous ignorons, qu’Il nous fasse rappeler ce que nous avons oublié, qu’Il nous augmente en connaissance et nous Lui demandons de nous préserver de l’état des gens de l’enfer. Nous demandons à Allah qu’Il fasse que nos intentions soient sincères par recherche de Son Agrément.
Allahou ta^ala est Unique, Il n’a pas d’associé, tout comme cela à été confirmé par les preuves rationnelles et textuelles. La signification de l’Unicité de Dieu c’est que Allah n’a pas de second. Il n’est pas un être composé de parties comme les corps. Le trône qui est le toit du Paradis, qui est le plus grand des corps que Allah a créé, que l’on appelle Al-^Arch en arabe; et tout ce qui est plus petit que le trône, c’est-à-dire les corps qui sont de tailles plus petites que celle du trône, tout ces corps sont composés de parties. Il est impossible qu’il y ait une quelconque correspondance entre Allah et ces corps. Il est impossible qu’il y ait une quelconque ressemblance entre Allah et ces corps. Tout comme il est impossible qu’il y ait une quelconque correspondance ou ressemblance entre Allah et une de Ses créatures.
Allah n’a pas de ressemblant, Il n’a pas de semblable à Son Être, Il n’a pas de semblable à Ses Attributs et Il n’a pas de semblable à Ses Actes.
Quant nous disons que Allah est Unique, cela ne veut pas dire l’unicité du nombre car le nombre lorsque l’on dit » une chaise, une table, une maison » cela peut admettre une moitiée et des parties; mais la signification de l’Unicité de Dieu est qu’Il n’a pas d’associé, Il n’a pas de semblable. Allah est Unique, non pas dans le sens numérique mais dans le sens qu’Il n’a pas d’associé, c’est ainsi que les savants du Tawhid cette science de la croyance en l’Unicité de Dieu l’ont énoncé.
La preuve à partir de la raison, de l’Unicité de Allah ta^ala est que s’Il n’était pas Unique, s’Il était multiple, s’il y avait eu plusieurs dieu, il n’y aurait pas tout cet ordre dans ce monde; or nous le voyons le monde est ordonné. Il y a un ordre dans ce monde, ceci est observable, il est donc obligatoire selon la raison que Dieu soit Unique. Il convient ici de citer ce que l’un des savants prédécesseurs qui s’appelle Abou l-^Ata‘iyyah qui a composé un poème qui est très jolie dans ce que l’on appelle l’ordre de Al-Moutaqarib, a dit (en français) : » Nous allons tous mourir et quel être humain va vivre éternellement dans cette vie. Qu’il est étonnant qu’il y aient des gens qui désobéissent à Dieu, et qu’il est encore plus étonnant qu’il y ait des gens qui renient Son Existence; alors que en tout mouvement il y a un signe et en toute immobilisation il y a un signe. Et dans toute chose il y a la preuve que le Dieu est Unique. » Ceci est dans l’ordre de Al-Moutaqarib. Dans la poésie arabe, il y a une altération de syllabes longues et courtes selon un ordre bien définie et il y a une trentaine à peu près d’ordres, il ne s’agit pas uniquement de rimes. Un autre savant a écrit en poésie, il décrivait une fleur et il décrivait la diversité, la variété qu’il y avait sur cette fleur quand il décrit les couleurs et les formes et tout cela est une preuve que ce ne sont pas des choses qui sont arrivées comme ça, qu’il y a bien un Être Qui a spécifié chaque partie pour avoir la caractéristique qu’elle a. Et cet Être c’est Celui que nous appelons Allah, ou Dieu en français.
Il y a une autre preuve de l’Unicité de Dieu qui a été mentionnée chez les savants du Tawhid qui s’appelle Dilal At-touttamanou^ c’est-à-dire l’incompatibilité. Ils ont dit que ce monde à un Créateur parce que tout ce qui change à forcément un début et ce monde nous l’observons il change, donc il a forcément un début. Du fait que ce monde a un début, il a besoin de qui lui a donné ce début et celui qui lui donne le début n’a pas de ressemblance avec lui, donc forcément celui qui lui donne le début il ne change pas et il n’a pas de début, c’est Celui que nous appelons en arabe Allah. Cet Être qui n’a pas de début à Son existence, qui ne change pas, qui donne le début aux choses, qui fait changer les choses, a des Attributs de perfection qui sont dignes de Lui. Ils ont dit qu’il est obligatoirement vivant, c’est-à-dire qu’Il a pour attribut la vie mais Sa vie n’est pas comme notre vie à nous, c’est-à-dire ce n’est pas une vie avec de la chair, du sang, une âme; parce que s’Il n’était pas vivant Il serait mort et celui qui est mort ne crée rien du tout. Ils ont dit qu’Il a pour attribut la Toute-puissance, parce que s’Il n’était pas Tout-puissant Il ne créerait rien du tout, donc obligatoirement Il est Tout-puissant. Ils ont dit qu’Il a obligatoirement la Science, c’est-à-dire qu’Il sait toute chose,parce que celui qui ne sait pas une chose il est ignorant, et celui qui est ignorant ce n’est pas possible qu’il soit un Dieu. Celui qui est ignorant, il va apprendre et il va changer. Celui qui change il a un début et on a dit que le Créateur de ce monde n’a pas de début. Ils ont dit également que le Créateur a pour attribut la Volonté. Il n’y a qu’à voir les doigts de notre main, nous voyons bien qu’ils ne sont pas tous les même; donc forcément Celui qui les a créé a voulu que certains aient telles caractéristiques et d’autres telles caractéristiques. C’est une preuve qu’Il a une volonté car s’Il n’avait pas eu de volonté, Il aurait été contraint et celui qui est contraint il n’est pas un Dieu. Ils ont dit, une fois tout ceci confirmé, c’est-à-dire ces attributs confirmés pour le Dieu, si ce monde avait eu deux créateurs, (ici il va prouvé l’Unicité de Dieu) ils auraient tout deux la vie, la Toute-puissance, la science, la volonté, et la liberté de choisir; or ceux qui sont libres de choisir, ils peuvent avoir des choix différents puisqu’aucun des deux est obligé de suivre le choix du deuxième, sinon ils seraient tous deux contraints. Et celui qui est contraint ne peut pas être Dieu. Ils ont dit si l’un voulait le contraire de l’autre sur un sujet donné, comme si par exemple l’un des deux voulait la vie de quelqu’un et l’autre voulait sa mort, il y a trois cas possibles en terme d’énumération :
– soit leur deux volontés vont se réaliser
– soit aucune des deux volontés va se réaliser
– soit la volonté d’un se réalise et pas celle de l’autre
Ils ont dit c’est impossible que leurs deux volontés se réalisent en même temps car ce sont des volontés opposées, c’est-à-dire si l’un des deux voulait la vie de quelqu’un et l’autre voulait sa mort, cette personne ne peut pas être en même temps vivante et morte, c’est impossible selon la raison. Le premier cas est donc impossible selon la raison.
Si leurs deux volontés ne se réalisaient pas, ils seraient tout deux impuissants, et celui qui est impuissant il n’est pas un Dieu. Le deuxième cas abouti à une impossibilité également.
Et si la volonté de l’un des deux se réalise et pas la volonté du second, celui dont la volonté ne se serait pas réalisée serait impuissant, et celui qui est impuissant il n’est pas un Dieu et il n’est pas exempt de début, c’est une créature.
Voyez, dans tous les cas, partir de cette hypothèse cela amène à des choses impossibles et ils ont dit : » ce qui entraîne une impossibilité est en soit impossible. » Il est donc impossible que ce monde ait deux créateurs.
Concernant la preuve par les textes qui sont transmis, en arabe on dit : naqli, an-naqal c’est-à-dire ce qui est rapporté. Lorsque l’on parle de preuves textuelles notre référence dans l’Islam ce sont le Qour’an et le hadith. Concernant le Qour’an, il y a plusieurs versets. Entre autre, sourat Al-‘Ikhlas la première ‘ayah, le premier verset « Qoul houwa l-Lahou ‘ahad » qui veut dire : » Dis Allah est Unique « . Un autre verset, dans sourat Al-‘Anbiya‘, le verset numéro 22 qui signifie : » Si les cieux et la terre avait un autre dieu que Dieu alors ils seraient complètement désorganisés, ce serait l’anarchie la plus totale. Allah est exempt de tout ce que les injustes lui attribuent comme choses fausses. »
Parmi les hadiths qui prouvent l’Unicité de Dieu, c’est ce qui est rapporté du Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam). Lorsqu’il se réveillait la nuit, il disait :
لا إله إلا الله الواحد القهار رب السماوات والأرض وما بينهما العزيز الغفار.
Le Prophète a donc qualifié Allah d’être Unique, الواحد. Il y a un grand bénéfice et profit à dire cette invocation. Si Dieu le veut, celui qui la dit ses péchés sont pardonnés.
L’invocation signifie : Il n’est de dieu que Allah, Celui Qui n’a pas d’associé, Celui Qui est Unique, Celui Qui domine toute chose. Il est le Seigneur des cieux et de la terre, et de ce qu’il y a entre eux deux. Il est Al-^Aziz, Il est Al-Ghaffar Celui Qui accorde le pardon.
Ce hadith a été rapporté par Ibnou Sounniyy dans son livre ^Amalou l-yawmi wa l-layla.
Dans sourat Al-‘Anbiya‘, le verset numéro 22 qui signifie : » Si les cieux et la terre avait un autre dieu que Dieu alors ils seraient complètement désorganisés » Regardez toutes les étoiles qu’il y a dans le ciel, elles sont en perpétuel mouvement. Il n’y a pas d’étoile immobile, même l’étoile polaire qui indique le nord est en mouvement. Toutes les étoiles sont toutes en mouvement, toujours. Le soleil qui se lève toujours de l’est, qui se couche à l’ouest, selon les saisons bien sur. Le temps, les mois, le années. Regardez cet ordre qu’il y a. Les saisons, dans les pays où il y a des saisons. Si il y avait plusieurs dieu il n’y aurait pas un tel ordre. Les cieux sont des corps immobiles. Le premier c’est celui que l’on voit qui est bleu mais il est a une distance de cinq cent années de marche, c’est-à-dire que la personne mettrait cinq cent années sans s’arrêter en marchant pour arriver au premier ciel. Et le premier ciel a une épaisseur de cinq cent années. Les cieux ce ne sont pas des corps gazeux, ce sont des corps palpables. Ils ont des portes. Le premier ciel a une épaisseur de cinq cent années de marche. Et au-dessus du premier ciel, il y a encore une distance de cinq cent années de marche. Et au-dessus de cela il y a un deuxième ciel, et ainsi de suite jusqu’au septième ciel. Et au-dessus du septième ciel, il y a le Paradis et au-dessus du Paradis, il y a Al-^Arch (le trône). Et tous les cieux et la terre par rapport à un corps qui s’appelle Al-Koursiyy (le piédestal), sont comme un anneau, une bague par rapport à un désert. Et le piédestal lui-même par rapport au trône est comme un anneau dans une terre déserte. Le trône c’est le plus grand corps par les dimensions et c’est le toit du Paradis. Et le Paradis est immense. Il est beaucoup plus grand que l’enfer qui est en dessous de la septième terre. Tout comme en dessous de cette terre, il y a un espace et après cet espace il y a une deuxième terre. Cela ne veut pas dire que la deuxième terre se trouve en dessous de celle là de sorte que l’on pourrait y arriver en creusant. Non. La terre sur laquelle nous vivons c’est la première terre puis en dessous de celle là, il y a un espace de cinq cent années puis il y a une deuxième terre, puis en dessous de la deuxième terre il y a un espace puis une troisième terre et ainsi de suite jusqu’à la septième septième terre. Et en dessous de la septième terre, il y a l’enfer. Et Allah, Lui Il n’habite pas dans un ciel ou une terre ou dans tous les cieux ou dans toutes les terres. Il n’habite pas dans le Paradis, ni au-dessus du trône. Allah existe avant l’existence de tout cela, sans rien de cela. Sans la lumière, sans l’obscurité, sans le temps, sans l’endroit, Allah existe de toute éternité. Et après la création de toutes ces choses là, Il ne change pas. C’est pour cela les savants ont donné une règle, ils ont dit :
« مهما تصورت ببالك فالله بخلاف ذالك »
Ce qui signifie : « Quoique tu imagines dans ton esprit, Allah n’est pas ainsi. »
Parce que ce que toi tu peux imaginer ce sont des choses de l’ordre de ce que vois qui sont des choses qui ont des dimensions, des couleurs, des caractéristiques : mouvement, immobilité. Or Dieu n’est pas concerné par tout cela, c’est Lui Qui en est le Créateur. Il n’en est pas l’objet. Allah existe sans endroit et sans direction. C’est cela la croyance des musulmans. Les directions ce sont des choses qui sont par rapport à nous, lorsque l’on dit : devant moi, derrière moi, à droite, à gauche, en haut, en bas. Ce sont des choses relatives à l’être humain. Allah existe sans endroit et sans direction. Il est le Créateur des directions, Il n’a pas besoin des endroits ni des directions. Et Il n’est pas sujet au temps car qu’est-ce que le temps ? Le temps c’est le rapport d’un événement à un autre événement, ce n’est pas un mouvement de planète. Le temps existait avant l’existence des planètes. C’est le rapport d’un événement à un autre événement. Un événement c’est quelque chose qui a un début. Le temps c’est le rapport d’une chose qui a un début par rapport à d’autres choses qui ont des débuts. Allah puisqu’Il ne change pas, Il n’est pas sujet au temps. On ne dit pas : » Quand Il a existé ? » ni » Depuis quand Il a existé ? « . Quand et depuis, on les dit pour celui qui change et Dieu ne change pas, donc Il n’est pas sujet au mot Quand, ni au mot Depuis, ni au mot Où. Tout cela ne Le concerne pas, c’est cela le sens de l’Exemption de Dieu de toute ressemblance avec Ses créatures. C’est l’essence même de notre croyance, de la croyance des musulmans, c’est que Dieu n’a pas de ressemblance avec Ses créatures et Il est le Créateur de toute chose; c’est-à-dire que le bien et le mal, les bonnes choses et les mauvaises choses sont créées par Dieu, c’est Lui Qui leur donne l’existence. Ce n’est pas malgré Lui que ces choses existent. Mais c’est par Sa Volonté, par Sa Puissance et conformément à Sa Science. C’est cela la croyance de l’Islam.
Il y a des égarés qui attribuent le corps à Dieu, qui ont prétendu que ce n’est pas suffisant de dire : » Il n’est de dieu que Dieu « . Ils ont prétendu qu’il faut deux choses : qu’il n’est de dieu que Dieu et qu’il n’est de seigneur que Dieu. Ils ont ajouté quelque chose dans l’Islam qui n’a pas de fondement. Ils ont dit qu’il y a deux choses différentes à reconnaître pour que la personne devienne musulmane. Or ceci est justement le contraire de la parole du Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam). Le Messager de Allah n’a pas dit cela. Dans un hadith rapporté par Al-Boukhariyy et Mouslim, nous comprenons de la parole du Prophète (^alayhi salatou wa sallam) la personne devient musulmane en témoignant qu’il n’est de dieu que Dieu et que Mouhammad est le Messager de Dieu. Il n’y a pas ce que ces gens ont ajouté comme délire. Ils disent qu’il faut le tawhid de la divinité, le tawhid de la seigneurie. Ils ont ajouté des choses de leur tête. Ce ceux des gens qui sont des mauvais innovateurs. Leur parole contredit la parole du Prophète (^alayhi salatou wa sallam). Le Prophète n’a pas requis deux tawhid, deux croyances en l’unicité. Il a requis une seule croyance en l’Unicité, c’est la croyance en l’Unicité de Dieu. Et lorsque un mécréant prononçait devant le Messager de Allah, les deux témoignages : il n’est de dieu que Dieu, Mouhammad est le Messager de Dieu, le Prophète le jugeait musulman de fact. C’était suffisant pour qu’il le juge musulman. Il ne va pas lui dire : » Qu’est-ce que tu dis à propros de Ar-Rabb et qu’est-ce que tu dis à propos de Al-ilah ? » Non. Du moment qu’ils disaient La ilaha illa l-Lah, Mouhammadoun raçoulou l-Lah c’est-à-dire Il n’est de dieu que Dieu, Mouhammad est le Messager de Dieu; il les jugeaient musulmans et croyants. Puis il lui ordonnait d’accomplir la prière, avant tout autre sujet de la religion. Pour montrer l’importance de la prière dans la religion. Ces gens là ont fondé une nouvelle religion. Ils se passent pour des musulmans mais ils ont fondé une nouvelle religion. La base de leur religion c’est qu’ils disent qu’il faut reconnaître qu’il n’est de Rabb (de Seigneur) que Allah et qu’il n’est de ilah (de Dieu) que Allah. Ceci est une preuve de leur stupidité, car reconnaître la divinité revient à reconnaître le fait que Allah est le Seigneur c’est-à-dire Celui à Qui toute chose appartient. Le sens de la divinité englobe tout cela. Preuve en est encore, dans le hadith de l’interrogatoire dans la tombe il y a eu deux versions : une version dans laquelle le mort disait « je témoigne qu’il n’est de dieu que Dieu » (ach-hadou an la ilaha illa l-Lah), et une autre version dans laquelle il dit (Allahou Rabbi) » Allah est mon Seigneur. » Cela signifie que c’est le même sens. C’est une preuve que le témoignage qu’il n’est de dieu que Allah est un témoignage aussi qu’il n’est de seigneur que Allah. Donc c’est une grande catastrophe pour les musulmans qu’il y ait ce groupe de wahhabite, ils divisent le groupe des musulmans et propagent des croyances contraires à ce que disent les musulmans depuis des années.
Nous devons donc œuvrer pour ce qui vient après la mort. Et nous devons apprendre la science de notre religion pour la défendre et pour prouver l’infondée des idées des égarés. Pour préserver ainsi que nos familles de la mécréance. Afin que nous ne soyons pas au nombre des insouciants, ceux qui ont été entraîner par le monde et qui ont oublié qu’il y a un jour du jugement et qu’il y a un au-delà. Ils ont oublié qu’ils allaient descendre dans une tombe quelle que soit la longueur de la vie qu’ils vont passer, ils vont mourir. Nous n’emmenons dans cette tombe que un linceul et les oeuvres que l’on a accomplit. Il est rapporté dans le hadith que lorsque le mort est accompagné au cimetière pour être enterré, il y a trois choses qui vont l’accompagner mais deux vont repartir et une va rester. Il sera accompagné par sa famille, par ses biens et par ses oeuvres. Mais quand il sera mis dans sa tombe, sa famille et ses biens vont rentrer, mais ses oeuvres vont rester lui. Nous devons donc œuvrer pour notre au-delà comme si nous allions mourir demain. Si l’un d’entre nous on lui dit : » il te reste vingt quatre heures à vivre, après tu va mourir. » Qu’est-ce que nous allons faire ? Nous allons profiter pour faire le maximum de bonnes choses, n’est-ce pas ? Que chacun d’entre nous se conditionne ainsi. Qu’il se dise qu’il oeuvre pour l’au-delà comme s’il allait mourir demain. Et à chacun d’entre nous de se rappeller qu’il va quitter ce bas-monde.
D’après ^Abdoul-Lah, le fils de notre maître ^Oumar Ibnou l-Khattab, (que Allah les agrée tout deux), il a dit : « Le Messager de Allah m’a prit par l’épaule un jour et il m’a dit [ce qui signifie] : oeuvre dans ce bas-monde, agis dans ce bas-monde comme si tu étais un étranger ou simple voyageur qui poursuit son chemin. »
Parfois l’un d’entre nous il voyage et que quelqu’un lui dit : » Combien tu as fait de kilomètres ? « , il va dire : » Je sais pas, j’ai pas fait attention, j’ai traversé. » Il s’agit d’être dans ce bas-monde comme quelqu’un qui poursuit son chemin. Et quelle est la destination ? C’est l’au-delà. Que l’on profite de cette vie par laquelle nous passons pour construire l’au-delà. Ce que tu fais ici comme bien c’est avec cela que tu construit dans l’au-delà. Et ce que tu as consommé, tu l’auras consommé. Chacun d’entre nous, lorsqu’il arrive dans cette vie, il a un capital. Le capital c’est le temps, la santé, sa subsistance. Ce capital à lui de l’exploiter au maximum pour que dans l’au-delà il soit gagnant. Est-ce qu’il a apprit la science de la religion qu’il doit apprendre ? Est-ce qu’il a fait ses devoirs ? Est-ce qu’il a ordonné le bien ? Est-ce qu’il a ordonné le mal ? Est-ce qu’il a évité les péchés ? C’est cela qui va te faire fructifier ton capital. Quant à celui qui est ruiné c’est celui qui fait certaines choses de ces choses-là mais il commet des péchés, il s’enfonce, il s’enfonce, il s’enfonce de sorte que au jour dernier rien ne va lui rester, ou pire encore c’est celui qui meurt en étant mécréant, celui-là il aura pas du tout la félicité dans l’au-delà il sera enfer. Celui qui est intelligent c’est celui qui oeuvre pour mourir musulman et pour atteindre la piété c’est-à-dire pour accomplir les obligations et éviter les péchés. Quant à l’insouciant c’est celui qui lâche les brides à son âme. Vous connaissez l’histoire de la cigalle et la fourmi, et bien ce sera la cigalle. C’est pour cela que chacun d’entre nous se rappelle d’œuvrer pour l’au-delà.
Ce même ^Abdoul-Lah, le fils de notre maître ^Oumar Ibnou l-Khattab, que le Prophète avait un jour qualifié d’homme vertueux. Ce n’est donc pas n’importe qui, c’était un homme vertueux. Il a dit : « Lorsque tu arrives le soir, n’attend pas le matin et lorsque tu te lève le matin n’attend pas le soir. [C’est-à-dire oeuvre comme si tu n’allais pas vivre une journée.] Et profite de ta bonne santé pour le jour où tu seras malade. »
Chacun d’entre nous est déjà passé par des périodes de sa vie où il était malade et sait à quel point la personne peut arriver à un stade d’incapacité où elle peut rien faire. Qu’elle se rappelle de ces cas pour faire des choses qu’elle ne pourra pas faire quand elle sera malade.
Et il a dit : « Profite de ta vie pour ta mort ». Comme cet homme vertueux qui s’adressait la parole à lui-même, il se disait en parlant à son âme : « Imagine au Jour Dernier, le jugement pour toi c’est d’aller en Enfer. Qu’est-ce que tu aurais souhaité ? » Il s’est dit : « J’aurais souhaité revenir dans cette vie pour gagner le Paradis. » Et il s’est dit : « et bien maintenant tu es dans l’endroit où tu souhaiterais être si tu avais été en enfer, tu as l’opportunité d’oeuvrer alors agis. » Comment veux tu avoir les hauts degrés, si tu ne fais pas les causes ? Comment veux tu avoir le Paradis, si tu oeuvres pour le chemin de l’enfer ? Comment tu veux gagner alors que tu es en train d’agir à la manière des gens qui voient perdre ? C’est du bon sens. Si tu veux avoir des pommes, tu plante un pommier. Si tu veux avoir des melons, tu plante la graine d’un melon. Si tu veux avoir le Paradis, tu prend le chemin du Paradis. Tu oeuvre en fonction de ce que tu veux. Comment quelqu’un il veut des concombres et il plante des tomates, cela ne marche pas. Tu ne cueilleras le fruit que de ce que tu sème. Le hadith de ^Abdoul-Lah rapporté par Al-Boukhariyy est une référence concernant le fait de ne pas être attaché à ce bas-monde. Le croyant il ne convient pas qu’il considère ce bas-monde comme une finalité, comme une patrie pour lui de sorte à ce qu’il baisse la garde et il pense qu’il va rester éternellement. Il convient que le croyant soi dans ce bas-monde comme quelqu’un qui s’apprête à voyager. Il fait ses préparatifs pour le départ.
Allah dit au sujet d’un homme qui faisait partie du peuple de Pharaon et qui était musulman, qui avait prit la défense de notre maître Mouça (^alayhi s-salam), il a dit dans sourat Ghafir ‘ayah 39 ce qui signifie : « Ô mon peuple, cette vie n’est que la vie du bas-monde, ce ne sont que des biens qui vont finir et l’au-delà est la résidence qui n’a pas de fin. »
Et notre Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) disait ce qui signifie : « Mon coeur n’est pas attaché au bas-monde. Je suis par rapport au bas-monde comme un voyageur qui a fait une halte à l’ombre d’un arbre puis a quitté cet arbre pour poursuivre son chemin. » [rapporté par At-Tirmidhiyy] L’intelligent c’est celui qui obtient de cette vie qui a une fin le bonheur dans l’autre vie qui n’a pas de fin. Et celui qui ne sait pas calculé, c’est celui qui hypothèque l’au-delà ou pire il dégrade sa vie dans l’au-delà, pour gagner le bas-monde. Celui qui observe comment les gens se comportent, il va constater que beaucoup de gens gaspillent cette vie. Beaucoup de gens sont privés de ce bienfait qu’est de bien exploiter son temps. Nous les voyons passer du temps dans des choses qui ne sont pas profitables. Et qu’il est étonnant de voir comment ces gens sont contents lorsque les jours passent, quand les jours s’écoulent. Ils oublient que chaque instant qui passe est un instant qui est perdu de leur vie et qui les rapproche de la mort et de l’au-delà. C’est un instant qui les éloigne de cette vie.
Il a été rapporté dans le hadith ce qui montre l’importance du temps. Le temps est un bienfait que Allah a accordé à Ses esclaves et il est indispensable à l’esclave de remercier Dieu pour les bienfaits qu’Il lui a accordé. Comment remercier Allah pour le bienfait du temps ? C’est en utilisant le temps dans les actes d’obéissance et de l’exploiter dans les choses qui restent. Le Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit ce qui signifie : « Il y a deux bienfaits que la plupart des gens gaspillent, la bonne santé et le temps libre. » [rapporté par Al-Boukhariyy] L’être humain généralement fait très attention à l’argent, pourtant l’argent vient et va. Tu peux en gagner, tu peux le perdre, même après l’avoir perdu tu peux en avoir à nouveau. Et pourtant l’Homme attache beaucoup d’importance à ce bien. Que dire du temps qui, lui une fois parti ne revient pas. A plus forte raison, il faut prêter attention au temps. Les vertueux, hommes et femmes, savent exploiter le temps car ce sont des gens qui savent très très bien la valeur du temps. Ils veillent pour qu’il n’y ait pas un jour qui passe, ou la partie d’une journée, ou même un instant sans qu’ils tirent partie de ce qui s’est écoulé. Que ce soit en apprenant une science utile pour l’au-delà, ou en accomplissant une oeuvre de bien pour l’au-delà, ou en combattant les mauvais penchants de l’âme ou en profitant aux autres. Il est rapporté dans le hadith : « Celui qui délivre son frère d’un des tourments de ce bas-monde, Allah le délivre d’un des tourments du Jour du Jugement ». Si quelqu’un te demande un service, surtout si c’est ton père ou ta mère, profite pour avoir des récompenses. C’est cela bonne manière de gérer le temps.
Al-Hassan disait : « J’ai vu des gens qui étaient beaucoup plus rigoureux, méticuleux et organisés veillant ne rien laisser filer de leur temps, plus que vous ne l’êtes avec votre argent. » Il parle de gens proches des compagnons du Prophète. Il y a parmi les gens, qui, chaque centime il sait où il le met.
Comment tu vas profiter de ton temps si tu n’apprends pas la science de la religion, si tu ne fais pas d’oeuvres qui vont te profiter dans l’au-delà, si tu ne fais pas de paroles de dhikr, d’évocation de Dieu, si tu n’accomplit pas tes actes d’obéissance obligatoires, si tu ne fais pas d’actes surérogatoires, si tu ne vas pas ordonner le bien aux gens, si tu ne vas pas interdire le mal aux gens ? Quel est donc le sens de ta vie ? Tu as un capital et tu es en train de le gaspiller. Certains ignorants qu’est-ce qu’ils disent ? Ils disent : » Quand j’aurais soixante ans, je ferais le pèlerinage et je serais rangé. » Qui te garantit que tu vas vivre l’instant qui suit ? Qui ? Et même si tu auras vécu jusqu’à soixante ans, pourquoi tu auras gaspillé toutes ces années ? Il convient d’être opportuniste dans le bon sens du terme, non pas dans le mauvais sens, en profitant du temps. Cela avec la bonne intention, si tu es au service de ta mère, de ton père, de ton mari, car sans la bonne intention il n’y a pas de récompenses. La bonne intention c’est que tu te dise : » Je le fais pour l’Agrément de Dieu uniquement. » Ce n’est pas pour avoir l’éloge des gens ou pour les beaux yeux de X ou de Y. Non, plutôt je le fais pou avoir des récompenses de la part de Dieu, parce que Dieu aime que l’on fasse le bien. C’est comme cela que tu auras des récompenses. Celui qui est censé il occupe son temps par le bien.
Il convient d’apprendre comment vivaient les compagnons et les hommes vertueux par le passé, comment ils exploitaient chaque instant dans le bien. De nos jours, si tu demande à certains quel est le dernier film d’untel, ou qu’est-ce que tel acteur mange, ou quel est le dernier feuilleton, ou la dernière série, il te répond. Mais si tu lui dit : cite dix compagnons du Prophète, comment ils ont fait; il te regarde avec des yeux hagards. On dirait que tu lui parle de science fiction, alors que c’est l’histoire, c’est notre modèle ! Il faut que nous, nous l’apprenions et que nous l’enseignons. Sinon, comment tu peux suivre un chemin ? Allah nous a envoyé un Prophète qui est un modèle, c’est l’excellence et c’est la meilleure de toutes les créatures de Dieu. Il est celui qui a le plus haut degrés parmi les créatures. Toutes les créatures. Il est meilleur que le Paradis, que tous les anges, notre maître Mouhammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam). C’est un modèle, à nous d’apprendre. Les compagnons ont appris de lui, et les savants sont venu après transmettre. A nous d’apprendre pour savoir comment se comporter, pour être au nombre des gagnants au jour dernier. C’est le modèle du Prophète qui est gagnant, ce n’est pas le modèle de Brad Pitt.
Un compagnon illustre Abou d-Darda‘ (que Allah l’agrée), lorsque là mort est venue il incitait les gens. Ils disaient aux gens : « Rappelez-vous vous allez tous être dans la situation dans laquelle je me trouve. Oeuvrez avant d’arriver à l’état auquel je suis arrivé. » puis il est mort, que Allah lui fasse miséricorde. Ce sont des gens qui ont tiré profit de leur vie pleinement, à fond, pour gagner la vie de l’au-delà.
Quant à notre maître ^Oumar Ibnou l-Khattab (que Allah l’agrée), l’émir des croyants ! Il fait partie des dix à qui le Prophète a annoncé la bonne nouvelle qu’il sera Paradis. Il a une grande place auprès du Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) et il est enterré auprès du Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam). Un jeune homme parmi les ansar, les partisans de Médine, est venu le réconforter lorsqu’il était près de mourir. Il lui rappelait qu’il faisait partie des premiers à être entré en Islam, et que le Messager était mort il était satisfait de notre ^Oumar. ^Oumar (que Allah l’agrée) a répondu à ce jeune homme : « Que Allah te rétribue en bien mon fils mais par Allah j’aimerais bien quitter ce bas-monde sans avoir une seule injustice envers une seule personne. » Il a certes un très haut degrés. Il est le meilleur de cette communauté après le Prophète et après Abou Bakr. Le Prophète lui avait annoncé la nouvelle qu’il allait mourir martyr. Lorsque notre Prophète était en compagnie de notre maître Abou Bakr, de notre maître ^Oumar et de notre maître ^Outhman sur la montagne de ‘Ouhoud. C’est une montagne qui se trouve à la limite de Médine. Et ‘Ouhoud a tremblé de joie, alors le Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) s’est adressé à cette montagne par ce qui signifie : « Ô ‘Ouhoud, calme toi, stabilise toi. Il y a sur toi un Prophète, un véridique [c’est-à-dire Abou Bakr], et deux martyrs. » ^Oumar et ^Outhman ont reçu la bonne nouvelle qu’ils allaient mourir martyrs et effectivement ils furent tués.
Rappelle toi mon frère et ma soeur, le moment où tu vas agoniser pour tourner le dos à cette vie et faire face à l’au-delà. Chacun va souhaiter avoir encore un court temps pour réparer ce qu’il n’a pas bien fait et rattraper ce qu’il a manquer. Mais le temps des oeuvres est finie et l’exposition des actes va commencer. Chacun de nous, il ne sait pas si son linceul est déjà tissé et en train de l’attendre quelque part. Chacun d’entre nous. Peut être que pas encore mais peut être qu’il est déjà prêt, ce tissu dans lequel on sera enveloppés avant d’être enterrés.
Notre maître ^Aliyy (que Allah lui fasse miséricorde) a dit : « Aujourd’hui les oeuvres et il n’y a pas d’exposition des oeuvres, et demain [au Jour du Jugement] l’exposition des oeuvres et il n’y aura plus d’œuvres dans l’au-delà. » Le fait de se rappeler cela va aider la personne à être en conformité avec ce que Allah a ordonné et à avoir encore plus dans son coeur la crainte révérencielle envers dieu. Cette crainte mène la personne à obéir à Dieu, à aimer Dieu et à éviter désobéir à Dieu.