Le pèlerinage et ses actes recommandés
La louange est à Allah le Seigneur des mondes. Que Allah honore et élève davantage le rang de notre maître Mouhammad صلى الله عليه و سلم et qu’il préserve sa communauté de ce qu’il craint pour elle. Nous demandons à Allah qu’Il nous fasse apprendre ce que nous ignorons, qu’Il nous fasse rappeler ce que nous avons oublié, qu’Il nous augmente en connaissance et nous Lui demandons de nous préserver de l’état des gens de l’enfer. Nous demandons à Allah qu’Il fasse que nos intentions soient sincères par recherche de Son agrément.
Nous avons vu quelques règles concernant le pèlerinage et nous allons poursuivre incha al-Lah avec quelques informations utiles toujours au sujet du pèlerinage.
Dans sourat al-hajj les ‘ayah 27, 28 et 29 Allah nous apprend que Il ordonne aux gens d’accomplir le pèlerinage et ainsi les gens se dirigent vers la Mecque venant de différentes origines de différents pays. Il y a peu de temps nous avons finit le mois de Ramadan, ce mois béni, ce mois de bien et de bénédictions. Et nous sommes près d’une autre obligations éminentes elle aussi qui est l’obligation du pèlerinage.
Dans cette obligation, l’obligation du pèlerinage comporte un jihad c’est-à-dire un effort pour combattre les passions de l’âme et aussi un jihad, un effort qui est plutôt financier. Et grâce à cette obligation la personne aborde une grande porte pour le repentir.
Beaucoup de musulmans se languissent d’accomplir cette obligation importante, cette obligation bénie. Ils accourent de toute part sur terre. Que ce soit par voie terrestre, par voie aérienne, par voie maritime, tous ont pour destination cette région sacrée, cette région bénie dans le pays de Al-hijaz. La région ou se trouve la Mecque et Médine s’appelle Al,-hijaz. Ils se rencontrent, ils accomplissent les étapes du pèlerinage, il font les tours autour de la ka^bah en répétant à haute voix la ‘ilaha ‘illa l-Lah et Allahou ‘akbar.
Allah a exaucé l’invocation de Son Prophète ‘Ibrahim, ^alayhi s-salam. Allah a fait que la ka^bah cette maison sacrée soit la destination de millions de musulmans chaque année. Ils viennent de l’Orient et de l’Occident chaque année. Quelque soit leur race, quelque soit leur langue, quelque soit leur couleur, il n’y a pas de différences entre un pauvre et un riche, il n’y a pas de différence entre quelqu’un d’âgé et quelqu’un de jeune, il n’y a pas de différence entre un arabe et un non-arabe, si ce n’est parla piété.
Dans sourat Al-houjourat ‘ayah13,nous comprenons que Allah nous a créé tous à partir d’un homme et d’une femme, ‘Adam et Hawwa’, tous. Et Allah a fait que nous soyons des peuples différents et des tribus différentes et nous faisons connaissances les uns avec les autres, et le plus honorable d’entre nous selon le Jugement de Dieu c’est celui qui fait le plus preuve de piété. Donc, c’est la piété qui fait l’honneur de la personne. Ce n’est pas son origine, ni sa couleur, ni sa langue,ni sa race; c’est son attachement à l’application des devoirs et le délaissement de péchés. C’est cela la piété. La piété c’est de faire mes devoirs et d’éviter les interdits. Plus la personne s’applique, plus elle est pieuse.
Les actes du pèlerinage et les rituels que nous accomplissons lors du pèlerinage comportant des sagesses et comportent des utilités et bénéfices, beaucoup de mérites pour celui qui les accomplit et si les musulmans la moralité et l’intérêt dans ces actes, ils se seraient empressé encore plus pour l’accomplir.
Le pèlerinage est une réunion islamique, annuelle, importante, très grande qu’aucune autre réunion ne vient concurrencer.
Des centaines de milliers de musulmans, des millions se réunissent tous sur cette phrase : il n’est de dieu que Dieu, Mouhammad est le Messager de Dieu. Et c’est là-bas qu’ils se réunissent, ils invoquent Dieu qui est leur Créateur, ils font connaissent, ils se réunissent tous et ils vont visiter le Prophète élu, salla l-Lahou ^alayhi wa sallam, par la guidée duquel Allah a effacé l’obscurité.
Quel bel aspect lorsque les gens vont pour accomplir le pèlerinage et avant de partir faire le pèlerinage, ils appliquent la parole du Prophète salla l-Lahou ^alayhi wa sallam qui signifie :
» Celui qui a fait preuve d’une injustice envers son frère alors qu’il se décharge de cette injustice maintenant qu’il est encore vivant, avant que ne vienne le jour du jugement dans lequel il n’y a pas d’argent pour compenser ses erreurs « ,c’est-à-dire si quelqu’un a lésé quelqu’un d’autre ici-bas qu’il se fasse excuser, il s’excuse pour se faire pardonner son erreur auprès de cette personne avant un jour où il n’y a pas moyen de payer pour se libérer des injustices. Donc, avant de partir au pèlerinage c’est ce que les gens font, ils se libèrent des injustices qu’ils auraient pu faire.
Quelle belle voix et quelle belle parole quand ceux qui vont aller au pèlerinage répètent tous ensemble ces paroles qui signifie :
Ô Allah,nous répondons à Ton Ordre en venant vers le pèlerinage. Ô Allah, Tu n’a pas d’associé. Les louanges et les bienfaits te sont dut. C’est à Toi qu’appartient la souveraineté, Tu n’as pas d’associé.
Comment les cœurs ne se réjouissent-ils pas, comment les âmes ne seraient-elles pas heureuses alors que la Mecque c’est la source de la foi et c’est le berceau de la prophétie. C!est à partir de la Mecque qu’a retentie la voix de Mouhammad qui clamait haut et fort la vérité et la lumière de sa bonne guidée a éclatée pour repousser les ténèbres de l’association et de l’égarement et pour remplir la terre de lumière et de justice.
C’est à partir de cette place honorée et bénie que les caravanes de conquêtes et de la foi en sont partis pour détruire les foyers d’idolâtrie et d’association à Dieu pour les enlever et construire la plus grande civilisation qu’a connue l’histoire et qui ouvre pour la terre la bonne guidée du Qour’an.
Au niveau du miqat, on a compris ce qu’est le miqat c’est le fameux jalon qui entoure, qui définit la région sacrée où on fait le pèlerinage, ils enlèvent les vêtements de couleurs et d’embellissement pour mettre les vêtements d’ihram, de sacralisation, d’entrer en rituel. Et c’est un vêtement qui ressemble beaucoup au linceul dans lequel on enveloppe le mort. C’est comme s’ils disaient, en enlevant les vêtements qu’ils portaient avant et en mettant les vêtements pour le rituel du pèlerinage, c’est comme s’ils disaient :
Je demande à Allah qu’Il enlève de mon coeur l’amour du bas-monde et je monte à bord d’un nouveau navire dans ma vie, maintenant, dans lequel je vais faire connaissance avec les gens de ma religion, quelque soit leur état,et je vais répéter avec eux les paroles de talbi^ qui sont :
Ô Allah je répond à Ton appel, je répond. Ô Allah je répond, Tu n’as pas d’associé, je répond. Certes les louanges, la souveraineté T’appartiennent, Tu n’as pas d’associé.
Ils se sont donc déchargé et ils ont enlevé toutes les parures du bas-monde qui va à sa fin et qu’ils soient jeunes ou âgés, qu’ils soient riches ou pauvres, sont équivalents selon le Jugement de dieu,ils se distinguent les uns les autres par la piété. C’est la piété qui fait la différence les un des autres. Cette piété que leur a enseigné et leur a conseillé l’éminent bien-aimé, celui qui est le plus grand enseignant, le suprême enseignant, notre maître Mouhammad salla l-Lahou ^alayhi wa sallam.
Ce qui est très important dans le pèlerinage c’est que c’est un exercice pratique pour l’homme pour qu’il fasse preuve de patience, à supporter les difficultés, à supporter les épreuves et à combattre ses passions pour obtenir les hauts degrés et pour gagner le paradis qui a une étendue plus grande que les cieux et la terre et qui a été préparé pour ceux qui font preuve de piété.
Les rites du pèlerinage et les différentes stations du pèlerinage, et des endroits par lesquels passe le pèlerin ainsi que les actes qu’il accomplit durant l’accomplissement du pèlerinage, comporte des sagesses et des leçons très très grande. Nous allons voir pour prendre quelque une de ces leçons et quelque une de ces moralités pour le pèlerinage.
Pour ce qui est de la talbi^, la parole (labayk Allahoumma labayk), nous avons vu cela veut dire (je réponds à Ton appel ô mon Dieu, je répond à Ton ordre, je répond, certes je répond. Tu n’a pas d’associé. Les bienfaits, les louanges et la souveraineté T’appartiennent, Tu n’as pas d’associé). Cette talbiyyah, lorsque les pèlerins l’a récitent tous ensemble,nous rappelle le jour du jugement. Lorsque ‘Israfil, ^alayhi s-salam va souffler une première fois pour la fin de ce monde et une deuxième fois pour annoncer le début du jour du jugement, c’est-à-dire au premier souffle tous ceux qui étaient vivants vont mourir et au second souffle ce sera le signe de la résurrection de tous les morts. Donc cette talbiyyah nous rappellent lorsque tous vont être ressuscités pour le jour du jugement, lorsque ‘Israfil. Les pieux ce sont ceux qui ont accompli les devoirs, qui ont évité les péchés, ils seront reput, ils seront rassasiés, ils n’auront donc ni faim ni soif, ils seront habillés et ils seront sur des montures, sur des chameaux. Quant au musulman qui était grand pécheur, qui était désobéissant qui a commit des grands péchés, qui est mort sans se repentir de son péché, celui-là, cette catégorie, sera nu, dévêtu et nu-pieds. Quant au mécréant, que Dieu nous préserver de la mécréance, ils seront dévêtus, nu-pieds, et en plus ils seront traînés sur leurs visages pour les humilier, pour les rabaisser.
Lorsque le pèlerin fait les trajets entre As–Safa et Al-Marwah, entre les deux monts, il se rappelle qu’avait fournit le Messager éminent, que Allah l’honore et l’élève d’avantage en degrés, et l’effort qu’avaient fournit ses compagnons la vérité. Il se rappelle également lorsqu’il fait les trajets entre As–Safa et Al-Marwah, une sagesse éminente, un symbole très important en revivifiant d’une des anciennes traditions bénies. C’est en effet dans cet endroit que c’était retrouvé notre dame Hajar, la femme du Prophète de Dieu, notre maître ‘Ibrahim, ^alayhi s–salatou wa sallam, lorsqu’il l’avait laissé elle Hajar avec son fils ‘Isma^il dans cet endroit là béni, à la Mecque, sans qu’ils n’aient de provisions d’eau. Elle n’a pas cessé de faire les trajets entre As–Safa et Al-Marwah, dans cet endroit béni, à la recherche de l’eau pour elle et son fils, entre ces deux montagnes As–Safa et Al-Marwah. Elle se fiait à Allah jusqu’à ce que Allah l’a délivré de son épreuve et lui facilite. Il lui a fait sortir une eau douce, l’eau bénie de zamzam. Allah dit ce qui signifie :
» Celui qui fait preuve de piété à l’égard de Dieu, Allah lui accorde une délivrance et Il lui accorde une subsistance d’une voie de laquelle il ne s’y attendait pas », il est en pleine difficulté et Dieu lui facilite, il trouve une issue.
Concernant la station de ^arafah, cette station comporte un rappel éminent, lorsque le pèlerin voit des milliers tous sur cette terre, parce que l’on a dit que les gens sont des millions chaque année mais peut être que lui il ne voit pas les millions, il voit des milliers autour de lui, il va se rappeler le jour du jugement. Il va se rappeler les différentes stations du jour du jugement lorsque les gens seront tous attroupés et chacun sera dirigé par son imam au jour du jugement. Il va se rappeler ce jour où les gens vont fuir les uns des autres parce que chacun a peur de droits qu’il a lésé, qu’il a outrepassé de l’autre, que l’autre vient réclamer, le droit que tu m’a pris. L’homme va fuir de son frère, il va fuir de sa mère, de son père, de sa compagne, de ses enfants. Chacun sera préoccupé par son propre état. Ce jour-là ni l’argent ni les enfants ne seront utiles, sauf celui qui viendra avec un coeur sain de toute mécréance.
Pour ce qui est du lancer dans les bassins, le pèlerin exécute l’ordre de Dieu de lancer des cailloux dans les trois bassins. Quand il lance les cailloux dans les bassins, il se rappelle comment le chaytan s’était représenté à notre maître ‘Ibrahim, ^alayhi s–salam, dans ces trois emplacements pour essayer de détourner notre maître ‘Ibrahim, ^alayhi s–salam. Et notre maître ‘Ibrahim, salla l-Lahou ^alayhi wa sallam, a lancé des cailloux sur le chaytan pour l’humilier, pour le rabaisser. Nous autres communauté du Prophète Mouhammad salla l-Lahou ^alayhi wa sallam, lorsque nous accomplissons le pèlerinage, nous lançons des cailloux dans ces trois bassins pour revivifier la tradition de notre maître ‘Ibrahim, ^alayhi s–salam. Nous faisons comme lui il a fait. Même si le chaytan n’est pas dans ces trois bassins, il n’habite pas là-bas mais en lançant les cailloux c’est comme si nous disions : « Ô toi, que Dieu nous a ordonné de prendre pour ennemi, toi que Dieu a maudit, nous te lapidons, nous te lançons des pierres parce que tu es maudit. » C’est cela le sens.
Lorsque les pèlerins partent faire les tours de tawaf, les tours autour de la ka^bah, cela représente une grande moralité, une grande symbolique qui est représentative de la croyance en l’unicité de Dieu. La ka^bah, cette bâtissequi est de forme cubique, qui est généralement recouverte d’un rideau noir et qui s’est changé d’ailleurs une fois par an, le jour de l’aïd, le jour de la fête. Cette bâtisse c’est la direction de la prière des musulmans où qu’ils soient sur terre.
Ceux qui sont au nord de la ka^bah, ils font la prière vers le sud, comme par exemple les pays de Ach-Cham, les pays de l’ex-union soviétique, la Russie. Tous ces gens-là font la prière en se dirigeant vers le sud. Et ceux qui sont au sud de la ka^bah, ils font la prière vers le nord, comme ceux qui sont au Yémen, ou plus bas qui sont à Madagascar ou aux comores. Toute cette partie-là ils font la prière vers le nord. Et ceux qui sont à l’ouest de la ka^bah, comme au pakistan ou un peu plus loin comme en philippines ou au Japon, tous ces gens-là font la prière vers l’Est. Et tous ceux qui sont à l’ouest de la ka^bah, comme les pays l’Égypte, le Sénégal, le Mali, les îles canaries, le Panamá, tous ces gens-là ils font la prière vers l’Est. Et ceux qui sont dans les quart qui restent, ils font la prière le quart opposé, par exemple ceux qui sont au sud-est de la ka^bah comme en Australie, ils font la prière vers le nord-ouest. Ceux qui sont au nord-ouest comme le Canada ou les États-Unis, ils font la prière vers le sud-est. Ceux qui sont au nord-ouest de la ka^bah comme en Corée ou plus haut plutôt comme la partie orientale de la Russie, ils font la prière vers le sud-ouest et ceux qui sont au sud-ouest comme l’Amérique latine, ils font la prière au nord-ouest. C’est notre direction pour la prière où que nous nous retrouvions. Mais le pèlerin, lors du pèlerinage il voit la ka^bah de ses yeux. Et tous les musulmans ils répètent ensemble la parole de tawhid : la ‘ilaha ‘illa l-Lah, mouhammadoun raçoulou l-Lah, il n’est de dieu que Dieu, Mouhammad est le Messager de Dieu. Et chaque fois que le regard se pose sur la ka^bah et qu’il invoque Dieu,son invocation sera exaucée si Dieu le veut. C’est une grande réussite. Et le sens des tours qu’il fait autour de la ka^bah, c’est-à-dire quelque soit ce qu’il m’arrive, quelque soit la situation, quelque soit ma vie, quelque soit les problèmes, je reste sur la croyance en l’Unicité de Dieu. Je ne m’écarte pas, je ne dévié as. C’est cela le sens des tours que les musulmans font lorsqu’ils font la ^oumraj et le hajj, lorsqu’ils font les tours autour de la ka^bah.
Que Allah nous accordé ainsi qu’à vous le pèlerinage à la maison sacrée et qu’Il nous accorde de rendre visite à notre Prophète Mouhammad, salla l-Lahou ^alayhi wa sallam.
La visite du Prophète, salla l-Lahou ^alayhi wa sallam, est une visite qui est licite. Il est licite de rendre visite au Prophète salla l-Lahou ^alayhi wa sallam. As–Souyoutiyy a rapporté ainsi dans son livre manalihi safa que le Prophète a dit ce qui signifie :
« Celui qui visite ma tombe, mon intercession lui est dut », c’est-à-dire que celui qui rend visite au Prophète, salla l-Lahou ^alayhi wa sallam, avec une intention sincère c’est-à-dire qu’il ne faisait pas cela pour que les gens disent du bien de lui, mais il était vraiment sincère pour l’Agrément de Dieu, parce que Dieu agrée que l’on accomplisse cela, et que son objectif était vraiment de rendre visite au Prophète, salla l-Lahou ^alayhi wa sallam et troisièmement que son argent est licite, le Prophète intercéder en sa faveur au jour du jugement, donc ne ratez pas cette occasion. Le Prophète a dit :
Man zara qabri wadjabat lahou chafa^ati
Ce qui signifie : » Celui qui visite ma tombe, mon intercession lui est dut », donc voilà une grande porte pour le bien.
Il y a unanimité sur cela. Donc le caractère permis de rendre visite à la tombe du Prophète salla l-Lahou ^alayhi wa sallam est une question qui fait l’objet de l’unanimité des savants c’est-à-dire que c’est un acte méritoire qui donne des récompenses, selon l’unanimité que ce soit les chafi^ites, les hanafites, les hanbalites lu les malikites et d’autres. Et c’est généralement l’occasion lorsque l’on va faire le pèlerinage, on fait le détour pour se rendre à Médine, parce que Médine ne fait pas partie des étapes du pèlerinage mais puisque les gens font le voyage, les gens profitent pour rendre visite à notre maître Mouhammad, salla l-Lahou ^alayhi wa sallam. Même les malikites ont dit que c’est un devoir d’aller rendre visite au Prophète, certains malikites dans le livre tazibou t-talib de ^Abda l-haqq As-Saqiliyy, d’après Abôu ^Imran Al-Malikiyy. Dans son livre, il est passé sur une question qui a été posé à un savant qui s’appelle Abou Mouhammad Ibn Abi Zayd. Il été dit qu’un homme lui a loué ses services avec de l’argent pour que l’on accomplisse le pèlerinage pour lui et il a posé comme condition qu’il aille accomplir la visite du Prophète, mais il n’a pas pu cette année-là, il était excusé pour cela. Il a répondu : » Il lui rend de l’argent pour la location la part de la distance pour faire la visite du Prophète « . salla l-Lahou ^alayhi wa sallam.
Donc on ne dit pas comme certains ignorants que ce serait péché que d’aller rendre visite au Prophète salla l-Lahou ^alayhi wa sallam, comme l’a dit Ibnou Taymiyya. Ibn Taymiyya est un homme qui est égaré. Et celui qui dit que c’est un péché, il contredit l’islam, il n’est pas musulman de dire cela. QueDieu nous en préserve.
Quelques questions concernant le pèlerinage.
– Concernant le tawaf, c’est-à-dire les tours autour de la ka^bah, il est une condition pour que les tours soit valable que la personne n’est pas de najaçah, de substances impures selon la loi de l’Islam, sur son corps et les vêtements. Et que la personne soit purifiée du grand hadath et du petit hadath. La femme qui a les menstrues, il ne lui est pas permis de rester à l’intérieur de la Mosquée Al-Haram. À la mosquée ene générale et à la mosquée Al-Haram où se trouve la ka^bah en particulier. Abou Dawoud a rapporté du hadith de ^Abdou l-Lah Ibnou ^Abbas (que Allah l’agrée lui et son père) que le Messager de Allah, salla l-Lahou ^alayhi wa sallam a dit ce qui signifie :
« je n’autorise pas la mosquée à une femme qui a les menstrues ou à quelqu’un qui est jounoub », c’est-à-dire je ne les autorisé pas à rester dans la mosquée.
Et lorsque Notre dame ^A‘ichah, que Allah l’agrée, a interrogé le Prophète salla l-Lahou ^alayhi wa sallam, elle lui a dit ce qui signifie : » Comment je fais s’il m’arrive d’avoir les menstrues pendant le pèlerinage ? », il lui a dit ce qui signifie : » Fais tout ce que le pèlerin fait mais ne fait pas les tours autour de la ka^bah, tant que tu as les menstrues « .
Les tours autour de la ka^bah ne sont pas valides de la part d’une femme qui a les menstrues. Elle attend plutôt la fin de ses menstrues puis elle fait le ghousl et à la suite de cela elle fait le tawaf. C’est ainsi qu’elle se comporte.
Quelques questions.
– Celui qui n’a pas fait la prière par paresse, par exemple il est resté cinq ans sans faire la prière, puis il a voulu la rattraper, il fait le rattrapage, il aura des récompenses par son rattrapage.
– Si quelqu’un écoutait la radio et il y avait du Qour’an qui passait, ou bien internet et puis il a changé vers quelque chose d’autre qui est licite ou bien il a carrément éteint,il ne commet pas de péché.
– Mouslim a rapporté de Jabir (que Allah l’agrée) que le Messager de Allah salla l-Lahou ^alayhi wa sallam a dit ce qui signifie en français :
» Les gens au paradis vont manger et boire mais il n’y a pas de selles, il n’y a pas de matière fécale, ils ne défèquent pas, ils n’ont pas de sécrétion nasale,ils n’ont pas d’urine, mais la nourriture qu’ils mangent sortira de leurs pores, de leur peau sous forme de musc (c’est-à-dire sous une très belle odeur comme le musc). Allah leur inspire de faire le tasbih (de dire soubhana l-Lah et de dire Allahou ‘akbar) tout comme Il leur inspire de respirer ».
– Notre maître Yahya, le fils de Zakariyya. Zakariyya lorsqu’il a eu son fils Yahya, lui et sa femme ils avaient plus que quatre-vingts dix ans. Notre maître Zakariyya a invoqué Allah pour qu’Il lui donne un fils pour qu’il y ait toujours quelqu’un qui enseigne aux fils de ‘Isra’il la religion. Yahya c’est le cousin de notre ^Iça ^alayhi s-salam. La mère de notre maître Yahya et la mère de notre maître ^Iça était des soeurs. Yahya et ‘Isha^. Dans le Qour’an, Allah a appelé Yahya Al-Hassour. Que veut dire Al-Hassour ? Al-Hassour veut dire celui qui n’a pas de penchants vers les femmes. Cela ne veut pas dire qu’il avait une maladie. Mais Allah à fait qu’il n’avait pas de penchant pour les femmes. Mais s’il le voulait, il le pouvait.
– Les âmes des musulmans après leur mort, après que leurs corps est été assimilés par la terre, leurs âmes vont vers le ciel. Et ces âmes discutent entre elles et ils se parlent. Il n’a pas été rapporté que le mort voit ceux qui viennent lui rendre visite. Mais ce qui a été rapporté c’est que si celui qui lui rend visite il le connaissait avant sa mort, c’est-à-dire celui qui rend visite le mort le connaissait quand il était vivant, il va le reconnaître lorsqu’il va lui passer le salam et il va lui rendre le salam. C’est cela qui est rapporté.
– ‘Adam ^alayhi s-salam a vécu milles années, environ trente au paradis et huit cent soixante-dix sur terre. Il était le premier Prophète, il était le premier des messagers.
– Il a été rapporté dans un hadith rapporté par At-tirmidhiyy que les pauvres entreront au paradis avant les riches, cinq cent années avant eux.
– La meilleure des femmes de l’humanité c’est d’abord Maryam ^alayha s-salam, ensuite Fatimah, ensuite Khadijah Bintou Khouwaylid, ensuite ‘Açiyah fille de Mouzahim, ensuite ^A‘ichah la fille de Abou Bakr. Que Allah les agrée.
Les enfants du Messager de Allah.
Les fils d’abord :
– il y a Al-Qaçim. La mère de Al-Qaçim c’est Khadijah. Et c’est par le prénom de son fils qu’il était surnommé, c’est-à-dire que le Prophète était surnommé Abou l-Qaçim,le père de Qaçim. Et il était le premier de ses enfants à mourir, il était mort à deux ans. Vous voyez comment le Prophète a subit des épreuves. C’est pas comme si l’enfant meurt après un jour comme il meurt après deux ans, c’est-à-dire que l’on s’attache. Plus il grandit, plus on s’attache avec l’enfant, c’est difficile.
– Il avait un fils qui s’appelait ^Abdou l-Lah qui était aussi de Khadijah. Il était appelé at-Tahir et il était aussi appelé at-tayyib. Il était né après la descente de la révélation au Prophète salla l-Lahou ^alayhi wa sallam.
– le troisième fils du Prophète salla l-Lahou ^alayhi wa sallam s’appelait ‘Ibrahim. ‘Ibrahim était d’une autre femme. Il était de Maria, d’origine copte. Le Messager de Allah salla l-Lahou ^alayhi wa sallam a eu cet enfant avec elle près qu’elle soit entré en Islam, parce que elle était une esclave et le Prophète n’avait pas consommé avec elle sauf après qu’elle soit entré en Islam. Elle n’était pas une épouse. Et ‘Ibrahim son fils de Maria lorsqu’il est mort il avait dix-huit mois. Là aussi c’est difficile. Et ‘Ibrahim est enterré à Al-Baqi^.
Pour ce qui est des filles du Prophète,
La première que nous énonçons ici s’appelle Fatimah. Elle est Fatimah également fille de Khadijah. C’était la plus jeune des filles du Prophète, c’était la plus jeûne d’entre toutes ses soeurs. Elle était surnommée Az-Zahra, c’est-à-dire la rayonnante parce que son visage était rayonnant. Et elle ressemblait beaucoup à notre maître Mouhammad salla l-Lahou ^alayhi wa sallam. Elle a été épousée par ^Aliyy Ibnou Abi Talib. Et elle était mort à l’âge de vingt-neuf ans. Et c’est son mari notre maître ^Aliyy qui lui a fait la toilette mortuaire, qui a lavé son corps et c’est notre maître Abou Bakr As–Siddiq qui a dirigé la prière funéraire pour elle.
Ensuite il y a Zaynab qui est aussi la fille de Khadijah. C’était la plus âgées des fille du Prophète salla l-Lahou ^alayhi wa sallam. Elle était morte en l’an huit de l’Hégire et notre maître Mouhammad salla l-Lahou ^alayhi wa sallam est entré dans sa tombe pour déposer son corps. Ce n’est pas facile. Déjà enterrer ses parents ce n’est pas facile, que dire d’enterrer ses enfants.
Ensuite il y a Rouqayyah, elle était fille de Khadijah. Rouqayyah était morte à Médine, elle était morte le dix-septième mois après l’Hégire, l’émigration du Prophète.
Ensuite il y a Oummou Kalthoum qui est elle aussi la fille de Khadijah. Elle était morte la neuvième année de l’Hégire. Rouqayyah et Oummou Kalthoum était les épouses de ^Outhman (Que Allah l’agrée). Il avait épousé Rouqayyah,après la mort de Rouqayyah il a épousé Oummou Kalthoum. C’est pour cela qu’il a été surnommé celui qui a les deux lumières.
Certains hafidh du hadith du Prophète salla l-Lahou ^alayhi wa sallam ont dit que tous les enfants que le Messager salla l-Lahou ^alayhi wa sallam a eu étaient avec khadijah, mis à part ‘Ibrahim. ‘Ibrahim il l’a eu de Maria. Et tous les enfants du Prophète salla l-Lahou ^alayhi wa sallam sont morts durant la vie du Prophète mis à part Fatimah qui est morte après lui.
Invoquer en faveur du Prophète
La louange est à Allah le Seigneur des mondes. Que Allah honore et élève davantage le rang de notre maître Mouhammad صلى الله عليه و سلم et qu’il préserve sa communauté de ce qu’il craint pour elle. Nous demandons à Allah qu’Il nous fasse apprendre ce que nous ignorons, qu’Il nous fasse rappeler ce que nous avons oublié, qu’Il nous augmente en connaissance et nous Lui demandons de nous préserver de l’état des gens de l’enfer. Nous demandons à Allah qu’Il fasse que nos intentions soient sincères par recherche de Son agrément.
Parmi les actes les plus éminents qui font le plus rapprocher de l’Agrément de Dieu, il y a faire des invocations en faveur du Prophète Mouhammad (Salla l-Lahou ^alayhi wa sallam). Lorsque l’on dit : Salla l-Lahou ^alayhi wa sallam, nous allons expliquer ce que cela veut dire.
On peut dire : Salla l-Lahou ^alayhi wa sallam
Ou on dit : Allahoumma salli wa sallim ^alayh
Le ha c’est le pronom dans (^alayh), sinon on peut dire Mouhammad. Allahoumma salli ^ala sayyidina Mouhammad.
Ou Salla l-Lahou ^ala sayyidina Mouhammad wa sallam).
Cela veut dire : ô mon Dieu (Allah), honore et élève d’avantage en degré le rang de notre maître Mouhammad. C’est une invocation en faveur du Prophète. Dire cela comporte énormément de récompenses pour celui qui le répète régulièrement, souvent et notamment le vendredi. Le vendredi c’est le jour de fête hebdomadaire des musulmans et c’est un jour particulier.
Quel grand mérite aura cette personne quand elle le fait de manière sincère pour l’Agrément de Dieu et qu’elle le dit de manière correct c’est-à-dire qu’elle articule de manière correctement ce qu’elle dit.
Dans le hadith sahih, qui est authentique, le Messager (Salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit ce qui signifie en français :
» Celui qui dit une seule fois une invocation en ma faveur, Dieu l’élève de dix degrés, et celui qui dit dix fois l’invocation en ma faveur, Dieu l’élève de cent degrés « , donc profitez pour multiplier les invocations en faveur du Prophète Mouhammad (Salla l-Lahou ^alayhi wa sallam).
Sachez toute fois que pour obtenir la récompense complète de bien articuler les lettres et de distinguer les lettres, et notamment de distinguer la lettre sad ص de la lettre sin س. Ici il y a la lettre sad ص, c’est une lettre qui est plus emphatisée, où la langue elle est bombée vers le bas. C’est pour cela qu’il faut bien articuler car sa سا est différent de sa صا. Pour avoir les récompenses, il faut bien articuler tout comme lorsque l’on récite le Qour’an, il faut réciter d’une manière que est correcte.
Et il s’agit aussi de ne pas prolonger ici salli, on ne prolonge pas le i. On ne dit pas Allahoumma salli car c’est complètement faux. Certains même se trompent dans l’écriture, même en arabe. Ils l’écrivent d’une manière erronée, fausse, en ajoutant un ya ي pour indiquer la prolongation de la kasrah, ce qui est faux. Il ne faut pas prolonger le i. On dit Allahoumma salli, on ne dit pas Allahoumma salli. Nous allons voir ce qu’est la différence.
Un savant qui s’appelle Tahar ^Oumar Al-Hadramiyy, qui est chafi^ite, qui était au début du onzième siècle de l’Hégire. Là vous savez que nous sommes en 1436, dans quelques jours on va passer en 1437. Nous sommes au quinzième siècle de l’Hégire. Ce savant a vécu il y a quelques quatre siècles. Il a dit dans son livre et il rapporte la parole ^Abdou l-Lah le fils de ^Oumar Ibnou l-khattab, que Allah l’agrée. Le deuxième calife des musulmans son fils s’appelait ^Abdou l-Lah. Il rapporte sa parole, il dit :
» Celui qui, dans son tachahhoud (c’est-à-dire quand il récite le tachahhoud dans la prière avant de passer le salam), Allahoumma salli, ce n’est pas valable pour lui et ce n’est pas suffisant, même s’il était ignorant ou si c’était par oubli « .
Donc l’ignorant n’est pas une excuse. Si l’ignorance avait été une excuse elle aurait été meilleure que la science, or Allah a fait l’éloge de la connaissance
قُلْ هَلْ يَسْتَوِي الذِينَ يَعْلَمُونَ وَالذِينَ لاَ يَعْلَمُونَ
C’est-à-dire : « Dis sont-ils équivalents ceux qui savent et ceux qui ne savent pas. »
Et dans le hadith le Prophète (^alayhi s–salatou wa sallam) a dit ce qui signifie en français :
» Quérir la science de la religion est une obligation pour tout musulman « , donc il y a une part de la science de la religion que chaque musulman doit apprendre par transmission orale.
De qu’elle part il s’agit ? Il s’agit de la croyance,pour que la personne ait la bonne croyance au sujet de Dieu, au sujet du Prophète, qu’elle connaisse les choses qui vont arriver après la mort, notamment le supplice de la tombe, me châtiment de la tombe, et également la résurrection, l’exposition des actes à la personne, comment elle sera jugée, chacun sera interrogé sur ce qu’il a fait. Chacun d’entre nous sera interrogé sur le temps qu’il a passé en quoi est-ce qu’il l’a passé, est-ce qu’il l’a passé dans l’insouciance ou il l’a passé dans des choses que Dieu agrée. Il sera interrogé aussi sur son corps, en quoi il l’a utilisé. Est-ce qu’il l’a utilisé dans des choses utiles ou est-ce qu’il l’a utilisé dans des choses inutiles. Il sera interrogé sur son argent, comment est-ce qu’il l’a gagné cet argent qu’il a eu, et en quoi il a dépensé. Est-ce qu’il a eu son argent d’une voie licite, est-ce qu’il l’a dépensé dans une voie licite. Ou alors il a eu son argent d’une voie licite ou interdite. Ou est-ce qu’il a eu son argent dans une voie licite et il l’a dépensé dans une voie interdite.
Il y a quatre cas pour l’argent mais un seul où la personne est sauvée.
Les quatre cas :
- Soit il a eu son argent d’une voie licite et il l’a dépensé dans une voie licite, c’est lui le seul qui est sauvé.
- Soit il a eu son argent d’une voie licite mais il l’a utilisé dans l’interdit.
- Ou alors il a eu son argent d’une voie interdite, qu’il l’ait dépensé dans une voie licite
- Ou qu’il l’ait dépensé dans une voie interdite, ces deux derniers cas il est perdu également.
Donc il sera interrogé. C’est pour cela que nous devons apprendre qu’est-ce qui est licite et qu’est-ce qui est interdit. Et ce qui est licite et ce qui est interdit ce n’est pas ce qui me passe par la tête, ou ce que des gens entre eux dans un quartier ils se sont mit d’accord pour considérer licite ou interdit. Ce qui est licite, ce qui est interdit c’est ce qui est indiqué par notre Prophète, parce que Dieu l’a envoyé ce qui est le mieux pour nous. Par notre simple raison, nous ne parvenons pas à savoir ce que Dieu agrée, ce que Dieu n’agrée pas. Par Sa Miséricorde, Dieu nous a envoyé des prophètes. Le premier d’entre eux étant ‘Adam, le dernier d’entre eux étant Mouhammad. Et ils sont tous arrivé avec une seule et même croyance.
‘Ibrahim était un Prophète. Pourquoi nous égorgeons un moutons à l’occasion de la fête ? Parce que ‘Ibrahim l’a fait et comme nous sommes sur la même religion, nous avons la même religion que ‘Ibrahim nous revivifions cette tradition. D’ailleurs le jugement de cela c’est que selon certains c’est un devoir, selon d’autres c’est un acte très recommandé.
C’est quoi la différence entre un devoir et un acte très recommandé ? Le devoir celui qui le fait, il gagne des récompenses et s’il ne le fait pas, il s’expose à une punition dans l’au-delà. Le devoir celui qui le fait, il gagné des récompenses et celui qui ne le fait pas, il s’expose à une punition de la part de Dieu au jour du jugement. C’est cela l’explication du devoir. Et ce qui est recommandé, qu’est-ce que cela veut dire ? C’est-à-dire que si on le fait parce que c’est recommandé dans la religion, alors on a des récompenses mais si on ne le fait pas, on ne mérite pas d’être punit pour cela. Donc ce qui est recommandé, il est moins que ce qui est un devoir. Donc le devoir ou l’obligatoire il est plus important. Des exemples de voir, par exemple jeûner les mois de Ramadan, cela c’est un devoir c’est-à-dire celui qui le fait parce que Dieu l’a ordonné pas pour avoir une bonne santé parce que c’est vrai, dans le hadith le Prophète a dit : (Souumouu tasiHHouu) qui signifie :
» Faites le jeûne, vous serez en bonne santé « .
Celui qui persévère à jeûner ou qui jeûne Ramadan, il sent la différence, il voit comment son corps se renforce. Mais celui qui jeûne, pas pour avoir une meilleure santé, il jeûne parce que Dieu l’a ordonné, il gagne des récompenses. Qu’est-ce-que cela veut dire des récompenses ? Cela veut dire des choses qui vont le rendre heureux au jour du jugement, c’est cela des récompenses, ce sont des choses qui vont le rendre heureux. Et celui qui ne fait pas le jeûne sans être excusé, parce qu’il y a des excuses pour ne pas faire le jeûne, lui il mérite d’être punit par Dieu dans l’au-delà. Mais s’il est musulman, Dieu s’il veut Il lui pardonne et s’Il veut Il le châtie ; parce que Dieu nous a appris qu’Il pardonne moins que la mécréance à qui Il veut.
La mécréance c’est le contraire de l’Islam. Les gens sont de deux catégories : soit musulman et croyant, soit ne pas être croyant, ne pas être musulman c’est-à-dire être mécréant. Celui qui meurt en étant mécréant, Dieu ne lui pardonne pas parce que Dieu nous l’a appris. Cela ce n’est pas nous qui l’avons décidé, ce n’est pas un avis personnel de gens qui se sont entendus, en disant : » on va voter « , non. C’est ce qui est indiqué par l’Envoyé de Dieu, qui est le Prophète Mouhammad. L’Envoyé de Dieu, le Prophète Mouhammad nous a enseigné cela. Comment nous l’aurions su si ce n’était lui qui nous l’a enseigné. Donc, le fait que Dieu nous l’ait envoyé c’est un bien pour nous parce que il nous a ouvert les yeux sur des choses que nous ignorions. Et Dieu n’est pas obligé de nous envoyer des prophètes. S’il nous a envoyé des prophètes c’est un bien pour nous. C’est une miséricorde car ils nous ont indiqué ce qui va nous sauver et ce qui risque de nous perdre.
Comment avons-nous su que notre maître Mouhammad est un envoyé de Dieu ? Pour ceux qui l’ont rencontré, ils l’ont su parce que il leur a montré des choses qui sortes de l’ordinaire, c’est-à-dire qui ne sont pas de l’ordre de l’habituel. Par exemple, il a ordonné à un arbre de venir et l’arbre a traversé le sol et il est venu jusqu’à lui. Puis l’arbre a témoigné qu’il n’est de dieu que Dieu et que Mouhammad est le Messager de Dieu, alors que un arbre ce n’est pas un être vivant, ce n’est pas un être qui a une âme. Donc c’est quelque chose qui sort de l’ordinaire. Cela veut dire que Celui qui nous a créé, qui a créé ce monde, qui a créé les arbres, qui a créé les pierres, qui a créé les humains, a créé dans cet arbre la parole et le témoignage. Mais ce n’est pas habituel, c’est pour que nous on sache que ce que cet homme Mouhammad dit est vrai, puisque Dieu lui a accordé cette chose qui n’est pas habituelle, qu’aucun incrédule ne peut contrer. Les incrédules n’ont pas pu l’empêcher.
Également parmi les choses extraordinaires que le Prophète Mouhammad (^alayhi s–salatou wa sallam) a eu et qui témoigne de sa véracité, c’est que un jour il était avec des centaines et des centaines de ses compagnons. Ils s’étaient retrouvé à cours d’eau et ils étaient loin des endroits où on peut puiser de l’eau. Il a demandé un petit sceau dans lequel il a mis sa main. Il y avait un tout petit peu d’eau dans ce sceau. Il a mis sa main honorée dedans et de l’eau a jaillit d’entre ses doigts comme des fontaines, comme des fontaines d’eau. Et des centaines ont pu boire et faire leurs ablutions, ce n’était pas une illusion d’optique puisqu’ils en ont bu puis ils n’avaient plus soif, ils ont lavé leurs membres. Cela ce n’est pas habituel, que de l’eau sorte en grande quantité suffisante pour des centaines et des centaines de personnes. Peut-être que pour donner de l’eau à des centaines de personnes, tu as besoin de citernes, tu ramènes des citernes ! Et lui, c’est de sa main que cela est sortie. Cela c’est une chose qui sort de l’ordinaire et beaucoup d’autres de ses miracles.
Les savants ont dit qu’il n’y a pas eu un miracle qui ait et donné à un prophète autre que le Prophète Mouhammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) sans que le prophète Mouhammad ait eu pareil ou mieux encore. C’est cela qui nous fait dire que le Prophète Mouhammad est un envoyé de Dieu, donc ce qu’il nous dit est correct. S’il était menteur, Dieu ne lui aurait pas accordé ces choses extraordinaires. S’Il lui a accordé ces choses extraordinaires, c’est une preuve que Dieu le soutient et confirme tout ce qu’il dit. Donc c’est grâce à cela que nous avons su qu’il va y avoir un jour du jugement, c’est grâce à cela que nous avons su que Dieu pardonne moins que la mécréance à qui Il veut et qu’Il ne pardonne pas la mécréance. C’est pour cela que si quelqu’un manque à un devoir, s’il était musulman, Dieu s’Il veut Il le châtie pour ce péché, il le punit puis il lui donne sa récompense c’est-à-dire le paradis. Tous ceux qui meurent musulmans iront au paradis et si Dieu veut, Il lui pardonne parce que c’est un péché moins que la mécréance. Dieu pardonne moins que la mécréance à qui Il veut. C’est pour cela que celui qui est intelligent, il dit : » moi je n’arrive pas à supporter la chaleur du feu de ce bas-monde, pourquoi je vais m’exposer au feu de l’au-delà qui est soixante-dix fois plus intense que le plus intense des feux de ce bas monde « . Et le châtiment du non-musulman dans l’au-delà ce n’est pas un châtiment qui va s’interrompre, c’est un châtiment qui n’a pas de fin. L’intelligent c’est celui qui dit : » Maintenant j’ai su, ce que le Prophète a transmis je l’ai entendu. Donc à moi d’être sérieux et de profiter que ce message me soit parvenue pour œuvrer de sort à éviter le châtiment et à gagner la grande félicité quil est le paradis, dans lequel il y a une félicité sans fin « .
Les gens au paradis ils seront jeunes, ils ne vieilliront pas. Les gens au paradis ne seront jamais malades. Les gens au paradis ils n’ont pas de haine ou de jalousie entre eux, tout le monde seront comme une seule personne. Et au paradis la personne à tout ce qu’elle souhaite. Si elle voit un fruit dans un arbre, l’arbre se penche jusqu’à elle, elle le mange puis Dieu fait que ce fruit soit remplacé. Et il n’y a pas d’urine ou de selles au paradis, ce que la personne mange sort par la peau comme du musc, par une belle odeur. Pas comme la transpiration de ce bas-monde qui est mauvaise. Non, sous forme de parfum. Au paradis, il n’y a pas de nuit, c’est tout le temps à journée mais Dieu fait que il y a des signes qui permettent de connaître l’avancement du temps. Et le paradis n’aura pas de fin. Le dernier musulman qui aura été punit en enfer, puis qui sort de l’enfer pour entrer au paradis il aura comme ce bas-monde, tout ce bas-monde et dix fois encore, c’est-à-dire onze fois comme ce tout ce bas-monde avec les cieux et la terre. Cela c’est le dernier, que dire qui l’ont précédé. Donc cela vaut la peine d faire quelques sacrifices pour gagner cette grande félicité. Cela vaut la peine d’aller à l’encontre des penchants de son âme pour gagner cette félicité. Celui qui est intelligent c’est celui qui dit : » Je vais œuvrer conformément à ce que notre Prophète Mouhammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) nous a enseigné. Je fais les devoirs, j’évite les péchés « . Mais pour pouvoir accomplir els devoirs et éviter les péchés, tu as besoin d’apprendre parce que tu ne reçois pas la révélation.
Aucun nous ne reçois la révélation. C’est le Prophète Mouhammad qui a reçu la révélation, et le Prophète a laissé cette science en héritage à ses compagnons, et ses compagnons à leur tour l’ont diffusé et ainsi de suite. Dans cette communauté, il y a toujours eu des savants qui réservent cette religion des égarements. Même s’il est apparu des groupes. Aujourd’hui on voit qu’il y a des groupes qui se sont écarté de la vérité. On voit qu’il y a des gens qui ont diffusé des croyances qui sont fausses ou des pratiques qui sont fausses ais ces gens-là restent toujours minoritaires par rapport à à grande majorité qui est-elle sur la bonne croyance.
La croyance des musulmans c’est que Dieu existe et qu’Il n’a as e ressemblance avec Ses créatures. Il existe sans endroit et sans comment. Il n’habite pas le ciel, Il n’est pas partout. On ne dit pas qu’il habite nos cœurs, ni qu’Il est au-dessus du ciel en train de nous voir comme croient certains ignorants. On ne dit pas que le dernier tiers de la nuit il descend jusqu’à ce ciel-là puis Il remonte, parce que Dieu est le Créateur de tous les endroits. Il est sans endroit. Avant la création des endroits, Dieu existe sans qu’il y ait d’endroit, et après la création de endroits, Dieu existe toujours et Il est sans endroit. Dieu n’est pas un corps, Il n’a pas de quantité, ni grande ni petite. Dieu n’est pas de ceux qui ont une limite ni une taille, ni un volume.
Quoi que tu imagines en ton esprit, Dieu en est différent.
L’imagination ce sont de choses qui sont de l’ordre des choses que tu vois autour de toi mai Dieu n’a pas de ressemblance avec ce qui est autour de toi car ce qui est autour de toi ce sont des créatures, ce sont des choses qui ont un commencement. Dieu Lui Il n’a pas de commencement à Son Existence, et Il ne change pas. Le temps c’est le rapport d’un événement à un autre événement. Tout à l’heure je suis entré puis je me suis assis. Entre le moment je suis entré et le moment où je me suis assis il s’est écoulé quelque chose et cela s’appelle le temps. Le temps ce n’est pas un mouvement de planètes, parce que même avant le mouvement des planètes il y avait le temps. Le temps c’est le rapport d’un événement à un autre événement. Dieu comme Il n’est pas sujet aux événements c’est-à-dire aux choses qui ont un début et une fin. Dieu n’est pas sujet au temps. On ne dit pas : quand a t-Il existé ? Ou depuis quand Il a existé ? On dit : Il est de toute éternité et Il n’est pas sujet au temps. Chacun de nous on peut nous demander « qu’elle était ta date de naissance ? « , oui c’est pour nous car nous avons un début. Mais au sujet de Dieu, on ne dit pas » Quand Il a existé ? » ni » Où Il a existé ? » ni » Comment ? « . Il est sans comment, sans endroit et Il ne dépend pas du temps. Cela ce sont les choses de base. Ce sont les toutes premières choses que la personne doit apprendre au sujet de son Créateur.
Un savant qui s’appelle Abou l-Hassan Al-Ach^ariyy a dit : » La première obligation qui incombe à chaque personne c’est de connaître Dieu et de connaître sa religion « . Cela c’est la première de choses.
Tu peux voir un troupeau de moutons, un troupeau de vaches. Tu les vois. Ils mangent, ils broutent, ils boivent ils se reproduisent et ainsi de suite. Mais nous, nous sommes différents. L’être humain a une raison et c’est cette raison qui le distingue des animaux. Et du fait que nous avons cette raison, nous sommes responsables c’est-à-dire que nous avons des comptes à rendre. Au jour du jugement, nous serons interrogé sur notre vie en quoi est-ce qu’on l’a passée, notre corps en quoi on l’aura utilisé, notre argent d’où est-ce qu’on l’a obtenu et dans quoi on l’a dépensé, et enfin notre science qu’est-ce nous en avons fait. Est-ce que nous avons appris ce que Dieu nous a ordonné d’apprendre, est-ce que nous avons appris nous l’avons appliqué, c’est pour cela que Dieu nous a envoyé des prophètes, pour que l’on soit prêt pour ce jour-là, lorsque l’on sera interrogé. Ce n’est pas comme certains disent : » Après la mort c’est le trou noir, personne n’est revenu « . Même si tu prétends que personne n’est revenu, il y a des gens qui sont revenus. Le Prophète Jésus (^Iça) a ressuscité des morts par la Volonté de Dieu. Quelqu’un qui était mort et il l’a ramené à la vie par la Volonté de Dieu. Dieu Lui a accordé cela, c’est une chose qui sort de l’ordinaire. Mais nous, nous n’avons pas besoin que quelqu’un revienne pour que nous sachions cela. Nous le savons parce que c’est quelqu’un qui ne ment pas qui nous l’a dit. C’est le Prophète, c’est le Messager de Dieu, c’est l’envoyé de Dieu. C’est un envoyé de Dieu qui nous a dit qu’après la mort, dès que la personne est enterrée, dès qu’elle est recouverte, il y a deux anges qui vont venir l’interroger. La personne va reprendre conscience lorsqu’elle sera interrogée. Elle va même entendre le son des pas qui étaient venu l’accompagner.
Imagine toi tu es dans ta tombe dans l’obscurité, tu entends les pas de ceux qui sont parti et deux anges qui sont d’un aspect effrayant vont s’interroger. Ils vont te dire : « Que si sais-tu de Mouhammad ? ». Le musulman il saura répondre. Il dit : » Je témoigne qu’il est le Messager de Dieu ». Quant à l’hypocrite, celui qui montrait en apparence qu’il était musulman mais en réalité soit il doutait de l’islam soit il rejetait l’islam, et au mécréant, c’est-à-dire celui qui rejetait l’islam de manière affichée, il ne va pas savoir répondre. Il va être pris de panique et il va dire : » Je ne sais pas, je ne disais que ce que les gens disaient « . C’est à ce moment-là que va commencer son châtiment, parce que plus important des devoirs dans cette vie, c’est le Prophète qui nous l’a dit. Le Prophète Mouhammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) nous a dit que le plus important des devoirs c’est de croire en Dieu et de croire en Son Prophète.
Si on s’en remettait à notre opinion personnelle, chacun va sortir quelque chose. Un va te dire : » Non moi le plus important pour moi ce sont les parents « , l’autre va dire : » Non le plus important pour moi c’est d’avoir une maison en Europe et une maison au bled « . Chacun va sortir ce qui est le plus important pour lui. L’autre va te dire : » Non le plus important c’est d’être gentil avec tout le monde, tout le monde, tout le monde « . Heureusement Dieu nous a informé ce qui est le plus important. Le plus important des devoirs c’est de croire en Dieu et de croire en Son Prophète. Si on devait s’en remettre à l’opinion de chacun, on est une trentaine, chacun va sortir quelque chose qui est pour lui le plus important. Mais Dieu merci, Dieu nous a envoyé un Prophète qui nous a enseigné. C’est vrai c’est important d’être de bons termes avec ses parents, c’est important d’être gentil avec tout le monde mais ce n’est pas le plus important. Et quand le Prophète nous a dit que c’est le plus important des devoirs parce que justement celui qui ne fait pas ce devoir-là s’expose à la pire des punitions. L’importance du devoir, manquer à ce devoir le plus important exposé aux plus graves des châtiments. Et c’est vrai, dans un verset du Coran Dieu nous dit :
(‘inna l-Lâha lâ yaghfirou ‘an youchraka bihi wa yaghfirou mâ dôuna dhâlika liman yachâ’)
C’est-à-dire Dieu ne pardonne pas à celui qui meurt non-musulman, Il ne lui pardonne pas quoi qu’il ait fait comme bonne chose, même s’il a construit des hôpitaux, même s’il a été aux chevets des malades, même s’il a été gentil avec tout le monde, le fait qu’il n’est pas accomplir le plus important des devoirs faut qu’il sera exposé au pire des châtiments. Et Il pardonne moins que cela à qui Il veut, c’est-à-dire que si quelqu’un a accomplis le plus important des devoirs, il croit en Dieu et il croit au Prophète Mouhammad, et donc il est musulman. C’est cela le sens de croire en Dieu et au Prophète Mouhammad c’est-à-dire être musulman. C’est simple d’être musulman. Tu n’as pas besoin d’apprendre la langue arabe ou de passer un test ou de venir un dimanche matin habillé de tout en blanc et on te donne un morceau de pain dans la bouche, non il n’y a pas cela. Être musulman c’est dire :
Je témoigne qu’il n’est de dieu que Dieu et je témoigne que Mouhammad est le Messager de Dieu.
C’est tout. Il n’y a que cela. Même si la personne ne jeûne aucun jour de Ramadan, mais si elle ne fait aucune prière, mais elle a dit : je témoigne qu’il n’est de dieu que Dieu et je témoigne que Mouhammad est le Messager de Dieu. Elle est musulmane.
Qu’elle est la preuve ? Il y avait un homme qui était lors d’une guerre entre les musulmans et les non-musulmans. Les musulmans c’était une tribu. À l’époque il y avait des tribus. Et un homme de cette tribu n’était pas encore musulman. Qu’est-ce qu’il a dit ? Il n’était pas musulman. Il est venu au Prophète. Il lui a dit : » Je veux combattre avec ma tribu moi, je ne veux pas que ma tribu se fasse attaquer comme cela. Mais je ne suis pas musulman. Est-ce que je deviens d’abord musulman et je vais combattre avec eux ou bien je combat d’abord et à la fin de la guerre je viens pour devenir musulman ? » Vous voyez qu’est-ce qu’il a posé comme question ? Il a dit : » Je veux combattre avec ma tribu, ma tribu ce sont des musulmans mais moi je ne suis pas musulman. Est-ce que je deviens musulman ensuite je vais les soutenir ou je vais vite les soutenir parce que c’est la guerre et après à la fin je deviendrait musulman ? » Le Prophète lui a dit le plus important des devoirs. Il lui a dit ce qui signifie en français :
» D’abord tu entres en Islam, ensuite tu vas rejoindre ta tribu « .
Cet homme qu’est-ce qu’il a fait ? Il a juste dit :
Ach-hadou ‘an la ‘ilaha ‘illa l-Lah wa ach-hadou ‘anna Mouhammadan raçoula l-Lah.
Ce qui veut dire : Je témoigne qu’il n’est de dieu que Dieu et je témoigne que Mouhammad est le Messager de Dieu.
Il a dit cela, qu’est-ce qu’il est ? Musulman. Donc, il a rejeté toutes les religions qui contredisent cela. Il considère que tout ce qui est autre que l’islam c’est faux. C’est cela. Après il est parti au combat et il a été tué. Qu’est-ce que le Prophète a dit de lui ? Il a dit ce qui signifie :
» Il a peu oeuvré mais il a gagné beaucoup « .
Donc jamais il n’a pris de douche pour faire la prière, jamais il n’a fait de prière, jamais il n’a fait de jour de jeûne, la seule chose qu’il a faite c’est qu’il est devenu musulman. Vous voyez pourquoi c’est le plus important des devoirs. Le Prophète a dit qu’il a peu oeuvré et qu’il a gagné beaucoup. C’est pour cela que l’islam c’est la chose la plus précieuse que puisse avoir la personne. Nous on dit Dieu merci que nous avons connu cette religion et que notre coeur a accepté cette religion. C’est une religion qui ne comporte pas de croyance que rejette la raison. La raison ne rejette pas les fondements de cette croyance. Tout ce qui est dans cette croyance est correct.
Sur quoi elle est basée cette religion ? Elle est basée sur la croyance que Dieu est le Créateur de toute chose. Dieu est le Créateur de toute chose c’est-à-dire qu’il n’y a pas une seule chose qui existe dans ce monde sans que Dieu en soit le Créateur. Le bien et le mal c’est Dieu qui le crée. Il n’y a pas plusieurs créateurs. Le mot créer veut dire donner l’existence à ce qui n’existe pas. Le Seul qui donne l’existence à ce qui n’existe pas c’est Dieu, c’est-à-dire que par exemple ce n’est pas moi qui suit en train de créer mes paroles, c’est Dieu qui crée les paroles que j’ai. Ce n’est pas moi qui crée mes mouvements, c’est Dieu qui crée mes mouvements. Ce n’est pas moi qui crée mon intention, c’est Dieu qui crée mon intention. Le bien et le mal, tout est créé par Dieu. Dieu ordonne le bien et Il agrée et Il n’ordonne pas le mal et Il n’agrée pas le mal. Mais les deux sont créé par Lui. Il fait ce qu’Il veut de ce qui Lui appartient. On ne dit pas qu’Il est injuste.
Pourquoi on ne dit pas qu’Il est injuste ? Parce que celui qui est injuste c’est celui qui agit dans ce qui ne lui appartient pas. Celui qui est injuste c’est celui qui agit dans ce qui ne lui appartient pas et de manière non conforme à c que le propriétaire veut. Si je viens, je prends cette chaise, je la casse j’aurais et injuste envers ceux à qui elle appartient parce que j’ai agi dans quelque chose qui ne m’appartient pas. Également si moi je commet un péché, si je tombe dans un péché j’aurais été injuste envers moi-même. Pourquoi ? Parce que moi ainsi que mon âme appartiennent à Dieu et Dieu m’a interdit de commettre cette choses-là. Donc c’est une injustice que j’ai commise. En réalité, mon corps et mon âme appartiennent à Dieu. Il me les a donné mais c’est une appartenance relative, ce n’est pas absolu ; c’est-à-dire dans l’absolu cela appartient à Dieu. C’est pour cela que Dieu m’a interdit de commettre certaines chose et le désobéissant est injuste, c’est une forme d’injustice. Mais Dieu Lui Il fait de ce qui Lui appartient ce qu’Il veut. S’Il veut faire tomber malade quelqu’un, ou donner du pouvoir ou de la richesse à un autre, ou faire souffrir un enfant ; Il n’est pas injuste. Il fait de ce qui Lui appartient ce qu’Il veut. Notre conviction c’est que tout ce que fait comporte une sagesse, ce n’est pas absurde. Ce n’est pas absurde, il y a une sagesse mais souvent nous ne connaissons pas la sagesse dans telle ou telle chose. Très très souvent. Ce sont des choses que nous n’arrivons pas à connaître. Mais Dieu fait ce qu’Il veut de ce qui Lui appartient. Et tout est par Sa Volonté. Le bien et le mal sont par la Volonté de Dieu. Notre Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit dans le hadith
(ma cha‘a l-Lahou kan wa ma lam yacha’ lam yakoun)
C’est-à-dire : ce que Dieu veut est et ce que Dieu ne veut pas n’est pas.
Si un jour, tu cours pour rattraper le métro et tu le rattrapes. Qu’est-ce que cela veut dire ? Cela veut dire que Dieu a voulu de toute éternité que tu le rattrape. Et si tu essayes de rattraper le météo et tu ne le rattrapes pas, qu’est-ce que cela veut dire ? Cela veut dire que Dieu de toute éternité n’a pas voulu que tu le rattrapes. Toi avant d’agir tu ne sais pas ce que Dieu veut de toute éternité, c’est pour cela que nous agissons.
Mais notre conviction c’est que tout ce qui a lieu, Dieu l’a su et l’a voulu, parce que Dieu ne change pas donc Sa science et Sa volonté ne changent pas. Et Il sait de toute éternité ce qui va avoir lieu et Il a voulu de toute éternité tout ce qui aura lieu. Nous ne sommes pas contraints puisque chacun d’entre nous est venu et a choisi une place, il n’y a pas quelqu’un qui a été tiré par une corde pour être ramené ici. On est pas contraint, on le voit par l’observation. Parfois tu as deux gâteaux, tu choisis un des deux. Mais Dieu a su de toute éternité et a voulu de toute éternité lequel tu choisis. Donc tout ce qui a lieu est par la volonté de Dieu, conformément à sa science. Nous, nous avons un choix mais ne nous sommes pas indépendant de Dieu et de Sa science. Nous sommes soumis à la science de Dieu et à la volonté de Dieu. Donc ce n’est pas la contrainte et ce n’est pas l’indépendance. C’est entre les deux. Ce n’est pas la contrainte, on est pas dépourvu de volonté, on le voit mais on est pas indépendant parce que par la raison on a su que Dieu a une volonté et une science.
L’existence de ce monde est une preuve que Dieu a une volonté et une science. Il a voulu l’existence de ce monde puisque ce monde, il aurait pu ne pas exister. Nous, nous aurions pu ne pas exister. Si on existe c’est que Il a voulu qu’on existe. De plus, on est différents c’est-à-dire qu’Il a spécifié chacun d’entre nous par des caractéristiques. C’est une preuve aussi qu’Il a une volonté et qu’Il a une science parce que Celui qui est ignorant il n’est pas Créateur, il change et celui qui change a un début. Nous en constatons l’existence de ce monde, comme ce monde il change d’un état à un autre, nous avons su par la raison que ce monde a un commencement, parce que tout ce qui change d’un état à un autre a un commencement. Et ce monde a donc un commencement, il a donc besoin de Qui lui a donné ce commencement. Ce n’est pas lui qui s’est donné le existence. Moi ce n’est pas moi qui me suit donné l’existence. Cela n’a pas de sens de dire qu’il s’est créé, de dire : » Cette table s’est créée » parce que celui qui crée Il existe or avant qu’elle n’existe elle n’existait pas justement. Donc cela n’a pas de sens qu’une chose se donne l’existence à elle-même. C’est impossible selon la raison. Ce monde a besoin de Qui lui a donné l’existence et Celui qui lui a donné l’existence ne lui ressemble pas c’est-à-dire Il ne change pas, Il n’a pas de début à Son existence, c’est celui que nous appelons en arabe Allah et en français Dieu. C’est Celui qui donne l’existence, qui fait exister et qui Lui a une existence qui est de toute éternité et qui ne change pas.
Son existence est obligatoire selon la raison. Quelqu’un qui utilisé correctement la raison, il sait, il aboutit au fait que Dieu existe.
Il y avait, pendant un calife des musulmans, au deuxième siècle de l’Hégire ou au premier, un homme qui était athée, qui niait l’existence de Dieu. Comme ceux que l’on voit aujourd’hui qui disent que c’est la nature qui crée. On dit la nature elle ne’ pas de volonté, qu’est-ce qu’elle crée ? Dans un arbre, il y a des fruits de couleurs différentes et un qui pousse dans cet endroit, un qui a ce vous là et un qui a goût là. Qui a voulu que ce soit ainsi ? L’arbre ? Non. Le soleil, non plus. La terre, non plus. Ils n’ont pas de volonté ces choses-là. Le soleil Dieu l’a asservit pour qu’il ait un parcours. Il est beau le soleil, il est très utile et pourtant il est asservit, il fait ce que Dieu a voulu qu’il fasse. Il a une quantité c’est une preuve qu’il a besoin de Qui lui a donné cette quantité. Pourquoi le soleil n’est pas cubique ? Il aurait pu ou être pyramidale, pourquoi il a cette forme-là ? Il aurait pu être violet ou marron avec des tâches ou rayé avec du jaune. Pourquoi il a ces caractéristiques ? C’est Dieu qui a voulu que ce soit ainsi. Il aurait pu être autrement, c’est possible selon la raison. Mais c’est Dieu qui l’a spécifié par ces caractéristiques. Cela nous indique que Dieu a une volonté et une science.
Donc, cet homme qui niait l’existence de Dieu, il disait au calife des musulmans : « Moi je vous prouve que Dieu n’existe pas « . Le calife des musulmans il a dit : » Je vais inviter un des savants de l’Islam pour te répliquer. » Ce savant lui a fixé un rendez-vous un jour où il y avait beaucoup de monde. Et ce savant a fait exprès d’arriver très très très en retard. Cet homme s’est moqué, il a dit : « Voyez-vous ! Vous me ramenez votre savant, il n’est même pas capable d’arriver à l’heure ». Qu’est-ce qu’il leur a dit ce savant ? C’était pour lui donner la preuve que ce qu’il dit était absurde. Prétendre que Dieu n’existe pas c’est absurde. Ce savant c’était Abou Hanifah, il a dit : » Quand j’ai voulu traversé la rivière, je n’ai pas trouvé de bateau, j’ai regardé autour de moi j’ai vu qu’il y avait des arbres. Si je te dis que tout d’un coupe les arbres se sont coupé, ils se sont rapproché les uns des autres, ils ont formé un cadeau, je suis monté dessus et il m’a ramené. » L’homme s’est mis à rire, il a dit : « Vous me ramenez quelqu’un, vous prétendez qu’un radeau va être construit sans que personne ne vient le construire et des arbres coupés sans que personne ne vienne les couper ?! » Alors le savant des musulmans l’a regardé et lui a dit :
» Tu n’as pas accepté qu’un radeau vienne comme cela tout seul et tu prétends que ce monde est venu comme cela tout seul ? « , vous voyez comme c’est stupide ? Ce n’est pas parce que tu parles, tu utilises des mots savants ou tu parles de mécanique quantique ou de radio activité ou je ne sais quoi d’autre, tout cela ce sont des règles qui sont asservies à ce que Dieu a voulu. Dieu a voulu que ce soit ainsi. Tu n’as pas besoin d’avoir un doctorat pour connaître cela, même quelqu’un qui ne sait pas lire et écrire il dit : » Moi j’existe après n’avoir pas existé, j’ai besoin de Qui m’a donné l’existence. Mes parents et mes enfants sont de la même catégorie que moi, donc on a tous besoin de qui nous a donné l’existence. Tout ce monde c’est la même chose, c’est-à-dire que l’on a une caractéristique commune qui est de changer d’un état à un autre. Nous avons donc un début et on a donc besoin de Celui qui nous donne le début et c’est Celui que nous appelons Dieu « . Tout simplement.
Le Prophète Mouhammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) Dieu lui a donné des miracles qui sont des signes de sa véracité, nous qui n’avons pas vécu à son époque comment ses miracles nous sont parvenus ? parce que un grand nombre de personnes a rapporté à un grand nombre et ainsi de suite, de génération en génération jusqu’à ce que l’information nous soit parvenue. Donc le fait que de l’eau a jaillit d’entre les doigts du Prophète et que des centaines de personnes en ont bu ces gens-là, ces centaines ont communiqué l’information et ainsi de suite de génération en génération. Ou que tu ailles maintenant sur terre, chez les musulmans ils savent cette information. Donc cela est une preuve que Mouhammad est bien l’Envoyé de Dieu.
Le Qour’an c’est une preuve, c’est un miracle permanent pour le Prophète Mouhammad. Dans ce livre qui est en arabe et je vous met en garde contre les prétendues traductions parce qu’il y a dans beaucoup de choses qui sont contraires à la croyance de l’Islam, dans le livre qui est en arabe il y a des nouvelles des communautés antérieures, ce qui s’est produit dans des communautés antérieures et ce qui va se produire dans certaines choses au futur et il y a des règles des choses qui sont licites et des choses qui sont interdites, des informations des choses qui vont se produire après la mort. C’est un miracle permanent. C’est un livre qui est impeccable qui ne comporte pas de contradiction. Et cela c’est un miracle pour le Prophète Mouhammad. Personne ne peut le contrer, personne ne peut le contredire. Si ceux qui ont vécu à l’époque du Prophète Mouhammad qui maîtrisaient la langue arabe pouvaient s’opposer à ce que le Prophète Mouhammad leur disait, ils n’auraient pas eu recours ils n’auraient pas eu besoin de le combattre, c’est qu’ils n’ont pas pu le contrer sans avoir recours au combat.
Que Dieu fasse que nous soyons de ceux qui s’appliquent dans cette religion et de ceux qui oeuvrent pour gagner le paradis sans châtiment et que Dieu fasse que nous nous améliorons chaque jour de sorte à ce que l’on arrive à notre mort à l’état de foi complète, c’est-à-dire d’être de ceux qui accomplissent tous les devoirs et qui évitent tous les péchés et le chemin pour y arriver passe nécessairement par l’apprentissage de la religion. Pour cela le Prophète Mouhammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) il a dit ce qui signifie en français :
« Celui pour qui Allah veut le bien, Il lui fait apprendre la science de la religion » et il nous a indiqué comment apprendre la science de la religion. Ce n’est pas en papillonnant comme un papillon d’un site à un autre, non mais c’est en assistant dans les assemblées de science où on apprend la science avec une chaîne de transmission. Nous ce que nous disons c’est avec une chaîne de transmission. Notre Chaykh a une chaîne de transmission qui remonte jusqu’au Prophète Mouhammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam).
Il est indispensable d’apprendre auprès de qui a une chaîne de transmission qui remonte jusqu’aux compagnons du Prophète, cela c’est la garantie de la fiabilité de ce que tu apprends.
Que Dieu nous réunisse au Paradis incha Allah.
La prédestination
La louange est à Allah le Seigneur des mondes. Que Allah honore et élève davantage le rang de notre maître Mouhammad صلى الله عليه و سلم et qu’il préserve sa communauté de ce qu’il craint pour elle. Nous demandons à Allah qu’Il nous fasse apprendre ce que nous ignorons, qu’Il nous fasse rappeler ce que nous avons oublié, qu’Il nous augmente en connaissance et nous Lui demandons de nous préserver de l’état des gens de l’enfer. Nous demandons à Allah qu’Il fasse que nos intentions soient sincères par recherche de Son agrément.
Le Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit ce qui signifie :
“ La foi c’est que tu crois en Dieu, en Ses anges, en Ses Messagers, en Ses livres, en le Jour dernier et en la prédestination, que ce soit la prédestination du bien ou du mal “.
De ce hadith nous comprenons que celui qui ne croit pas en la prédestination, il n’est pas musulman parce que croire en la prédestination est un des piliers de l’Islam.
Qu’est-ce que la prédestination ? Que veut dire la prédestination ? La prédestination c’est de faire en sorte que les choses arrives conformément à la science de Dieu c’est-à-dire que tout ce qui a lieu, a lieu conformément à ce que Dieu a su de toute éternité qu’il allait avoir lieu et conformément à la Volonté éternelle de Dieu ; c’est-à-dire que tout ce qui a lieu existe conformément à ce que Dieu a voulu de toute éternité qu’il ait lieu. La prédestination c’est de faire en sorte que les choses existent conformément à la science éternelle de Dieu, conformément à la Volonté éternelle de Dieu. Allah fait exister les choses dans le temps dans lequel Il a su qu’elles existent. Dieu a su de toute éternité que à cette heure-ci nous serons réunis à cet endroit-là, par Sa Science qui est de toute éternité car Dieu sait tout par Sa Science. Avant même que les choses existent, Dieu sait toute chose. Les choses existent conformément à ce qu’Il a su. C’est cela la signification de la prédestination.
Faire exister les choses conformément à ce que Dieu a su de toute éternité qu’elles vont exister. Et faire exister les choses choses conformément à la volonté de tout éternité de Dieu qu’elles existent. Cela s’appelle Qadar, cela s’appelle prédestination. Et nous, nous devons croire en la prédestination car le Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit que croire en la prédestination est un des piliers de la foi, c’est-à-dire que la foi n’est pas valable sans la croyance en la prédestination. Celui qui ne croit pas en la prédestination il n’est pas croyant et Il n’est pas musulman.
En d’autres termes, la prédestination peut être définie par la signification suivante c’est de faire en sorte que chaque chose ait les caractéristiques et l’état qu’elle a.
جعل كل شء على ما هو عليه
Faire en sorte que chaque chose ait les caractéristiques qu’elle a.
C’est-à-dire par exemple si tu regardes les doigts de ta main, tel doigt il a cette taille, tel autre il a cette taille. Le fait que tu ais une couleur particulière, une taille particulière, une forme particulière, tu ais tel père ou telle mère, que tu sois né dans telle époque et pas dans une autre époque, que tu vive dans tel endroit… tout cela est par une prédestination. C’est de faire en sorte que chaque chose ait l’état qu’elle a.
Le mot en arabe c’est al-qadar (القدر) ou la prédestination, ce mot a deux emploi :
- Il désigné l’attribut de Allah par lequel Il fait que les choses aient les caractéristiques qu’elles ont. Il définit l’attribut de Allah, comme on dit la Volonté de Allah, comme on dit la Science de Allah, comme on dit l’Existence de Alla Ce sont des attributs, cela s’appelle attributs de Allah. Parmi Ses attributs, il y a Al-qadar. C’est l’attribut par lequel Allah ait les caractéristiques qu’elles ont. C’est l’attribut par lequel Allah fait que les choses existent conformément à Sa Science qui est de toute éternité et à Sa Volonté qui est de toute éternité. Ceci c’est un des emplois de Al-qadar.
- Et le mot Al-qadar désigne aussi les choses qui sont prédestinées et donc dans ce cas-là c’est la créature. Tu dis : “ Cela c’est al-qadar prédestiné “.
Le mot Al-qadar peut avoir le sens de l’attribut de Allah et peut avoir le sens des choses prédestinées. Les choses qui sont prédestinées ce sont des créatures. L’attribut de Allah on ne le qualifie pas comme étant mauvais. Mais les choses qui sont prédestinées, parmi elles il y a des choses qui sont mauvaises. Par exemple : le fait que quelqu’un commette un péché cela c’est mauvais, on ne dit pas que c’est bien, c’est mauvais ! Pourquoi c’est mauvais ? Parce que Allah l’a interdit. Donc on dit que cela c’est une prédestination dans le sens d’une créature. Donc le mot Al-qadar il est utilisé dans le sens de l’attribut de Allah auquel cas on ne le qualifie pas de mauvais et on l’utilise dans le sens de ce qui est prédestiné et donc c’est une créature qui peut être qualifiée de bon ou de mauvais.
En arabe, le mot Al-qadar peut avoir le sens de l’attribut de Allah par lequel Il fait que les choses existent conformément à Sa Science éternelle et à Sa Volonté éternelle, et le mot Al-qadar peut aussi avoir le sens de ce qui est prédestiné qui peut être bon ou mauvais et c’est ce deuxième sens qui est visé dans le hadith de Jibril. Le hadith de Jibril qui a été rapporté par notre maître ^Oumar Ibnou l-khattab, que Allah l’agrée. ^Oumar était présent. Il a vu qu’il y a un homme qui venait avec des vêtements très très blancs, des cheveux très très noirs, personne ne le connaissait mais il n’avait pas l’aspect de quelqu’un qui vient d’un voyage. Il s’est assit sur ses genoux face au Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam), il a collé ses genoux face aux genoux du Prophète et il a posé ses mains sur les cuisses du Prophète. Et cet homme a demandé au Prophète qu’est-ce que l’Islam et le Prophète lui a répondu et puis il lui a dit qu’est-ce que l-iman (la foi) et le Prophète lui a répondu. Et donc dans la réponse de Al-iman, le Prophète a entre autre dit et que tu crois en la prédestination qu’elle soit du bien ou du mal. Mais dans quel sens la prédestination ? Dans le sens de la créature, pas dans le sens de l’attribut de Dieu car l’attribut de Dieu on ne le qualifie pas de mauvais, de mal.
Nous devons avoir pour croyance que tout ce qui entre en existence que ce soit du bien ou du mal, Dieu a su de tout éternité qu’il allait exister et Allah (Dieu) a voulu de toute éternité que cela existe.
Mais attention, ici quand on dit que Allah a voulu cela ne veut pas dire que Allah agrée. Il faut faire la différence entre vouloir et agréer, parce que Allah a voulu que certaines choses existent et ce sont des choses qu’Il agrée et Il a voulu que certaines choses existent mais qu’Il n’agrée pas. Un exemple de chose que Dieu n’agrée pas : ce que Iblis fait. Qui a voulu que Iblis désobéisse? Qui a voulu que Iblis commette de la mécréance? C’est Allah. Allah l’a voulu. Ce n’est pas malgré la volonté de Dieu. Si quelqu’un dit : “ Non, non, non ce n’est pas Dieu qui l’a voulu “, c’est comme s’il dit que Dieu est impuissant. Et Dieu n’est pas impuissant. Tout ce qui a lieu, que ce soit du bien ou du mal, c’est par la Volonté de Dieu. Simplement, Allah n’ordonne pas le mal et Il n’agrée pas le mal. Le mal, s’il entre en existence c’est conformément à Sa Volonté, c’est conforme a Sa Science mais ce n’est pas par Son Agrément. Il ne l’agrée pas.
L’auteur dit : Rentre dans cela les actes des esclaves.
Nos actes à nous, nous qui sommes des esclaves de Dieu nos actes sont par la prédestination de Dieu ; c’est-à-dire que Dieu a su de tout éternité ce que chacun de nous va faire et Il a voulu de toute éternité ce que chacun de nous fera. Donc, tout est par la Prédestination de Dieu. Dieu Il sait et Il veut tout ce qui entre en existence. Il n’y a pas une seule chose qui entre en existence sans que ce soit par la Volonté de Dieu. Il n’y a pas une seule chose qui entre en existence sans que ce soit conforme à la Science de Allah. La Science de Allah concerne toutes les créatures sans exception et la Volonté de Allah concerne toutes les créatures sans exception. Allahou ta^ala fait ce qu’Il veut, Il n’a pas de compte à rendre. Nous, nous avons des comptes à rendre mais Lui Il fait ce qu’Il veut.
Lorsque l’esclave fait une bonne action, son acte est appelé un bien et quand l’esclave fait un péché, on dit que son acte est mauvais mais dans les deux cas la bonne et la mauvaise action sont par la création de Dieu. C’est Dieu qui a créé nos bonnes oeuvres et c’est Dieu qui a créé nos mauvaises oeuvres. Quant à Allahou ta^ala, Son attribut n’est pas qualifié de mauvais. Sa prédestination n’est pas un mauvais attribut.
Le fait que l’esclave commette quelque chose de mauvais, cela c’est mauvais de la part de l’esclave. Mais le fait que Allah prédestine quelque chose de mauvais ce n’est pas mauvais de la part de Allah. Allah n’a pas de comptes à rendre alors que l’esclave a des comptes à rendre.
Ce qui indique cela, la preuve de cela c’est la parole du Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) quand il a parlé à Jibril (^alayhi s-salam). Jibril l’a interrogé au suite de la foi, à propos de al-’iman. Le Prophète a dit ce qui signifie :
“ La foi c’est que tu crois en Dieu, en Ses anges, en Ses Messagers, en Ses livres, en le Jour dernier et en la prédestination, que ce soit la prédestination du bien ou du mal “.rapporté par Mouslim.
Cela veut dire que parmi les créatures que Dieu a prédestiné, pari elles il y a du bien et parmi elles il y a du mal. Toutes ces créatures ont existé par la prédestination de Allah qui est de toute éternité. Mais l’attribut de la prédestination de Dieu,l’attribut de Son Être, on ne le qualifié pas de mauvais. La prédestination du bien ou la prédestination du mal comme la mécréance ou les péchés, ou du bien comme la foi ou les actes d’obéissance est un bien de la part de Dieu. Cette prédestination est un bien de la part de Dieu, et non pas un mal.
La Volonté de Allah se réalise dans tout ce que Allah prédestine, comme Il le sait les chose vont exister. Il n’y a pas de manquement à Sa volonté. Ce n’est pas comme notre volonté. Il se peut que quelqu’un dise : “ Cette année je vais au pays l’été “, après il change sa volonté. Mais Allah rien ne fait changer Sa Volonté. Le changement est le signe de la créature. Qui change? Ce qui a un début. Tout ce qui a un début change et tout ce qui change a un début.
Notre maître ‘Ibrahim (^alayhi s-salam) a donné une preuve à son peuple d’idolâtres qui adoraient les astres, le soleil, la lune.. Il leur a dit “ hadha Rabbi “, c’est-à-dire mais qu’est-ce qui vous arrive vous croyez vraiment que cet astre c’est mon Dieu ? Le soleil s’est couché. Il leur a dit regardez il s’est couché. C’est-à-dire il change le soleil. Il leur a dit regardez c’est quelque chose qui change, qui a des dimensions, des formes,donc il a besoin de qui lui a donné ses dimensions et ses formes, il a besoin de Qui le fait changer ; c’est donc une créature ce n’est pas le Créateur. Donc, le changement delà volonté est impossible au sujet de Dieu puisqu’Il est exempt du changement. Ce que Dieu sait de toute éternité ne change pas, c’est-à-dire s’Il sait que untel va faire telle chose à tel moment, cela va avoir lieu. S’Il sait que untel ne va pas faire telle chose à tel moment, cela va avoir lieu aussi tel qu’Il l’a su. C’est pour cela que le Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a enseigné à une de ses filles :
Ma cha ‘al-Lahou kana wa ma lam yacha lam yakoun.
Ce que Dieu veut est et ce qu’Il ne veut pas n’est pas.
La personne peut être énervée parce qu’elle a fait des plans elle voulait faire un projet mais cela ne marche pas. Ce qui peut la soulager c’est qu’elle se dise cette parole : Ma cha ‘al-Lahou kana wa ma lam yacha lam yakoun.
On doit prendre les causes, on doit oeuvrer. La preuve Dieu nous a ordonné de faire la prière, de faire le jeûne ; ce sont des causes pour entrer au paradis. Mais ce ne sont pas nos actes qui vont créer l’entrée au paradis, d’ailleurs nos actes ce ne sont pas nous qui les créons. C’est Dieu qui les crée. Il n’y a pas cinquante créateurs. Il y a qu’un seul Créateur, c’est Allah.
Nous prenons les causes tout en sachant que tout est par la prédestination de Allah.
La plupart des humains sont mécréants et la plupart des musulmans sont des grands pécheurs. La plupart des musulmans tombent dans des grands péchés. Les épreuves et les catastrophes qui arrivent aux gens sont le résultat de leurs actes. Mais ils vont profiter par la suite pour l’au-delà car lorsque le musulman est éprouvé et qu’il patiente, il ne se rebelle pas contre Dieu, il a des récompenses et cela va lui profiter pour l’au-delà.
Le musulman qui est éprouvé mais qui se satisfait de la prédestination de Dieu, qui n’émet pas d’objection contre Dieu, qui ne se rebelle pas contre Allah, Allah le soulage, Allah lui allège par ces épreuves certains péchés. Il le délivré de certains péchés grâce aux épreuves qu’il subit. Si l’épreuve qui s’est abattue sur ce musulman c’était qu’il soit tué, il va gagner le statut de martyr. Si les épreuves sont moindres que l’assassinat, moindre que l’homicide, par exemple ce sont des blessures ou c’est une perte d’argent, grâce à ces épreuves il sera effacé au musulman certains de ses péchés et il sera élevé en degrés.
Il a été authentifié que le Messager a dit ce qui signifie :
“ Il y a parmi les vertueux, ceux qui se réjouissent de l’épreuve qui leur arrive plus que la réjouissance du commun des gens quand ils reçoivent un cadeau “.
Et le Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit ce qui signifie :
“ Celui pour qui Allah veut du bien, Il lui fait subir des épreuves “, parce que soit il lui est effacé des péchés, soit il est élevé en degrés.
Et le Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit ce qui signifie :
“ Par Celui Qui détient mon âme par Sa Toute-puissance, ils se réjouissaient de l’épreuve tout comme ils se réjouissent du bien-être “. Ils étaient heureux dans les deux cas. Cela a été rapporté par Abou Nou3aym dans la connaissance des compagnons, dans une chapitre qui concerne les compagnons.
Tellement ils se sont satisfait de Dieu, tellement ils aiment Dieu, tellement ils n’ont aucune rébellion contre Dieu, ils se sont soumis à Dieu, ils sont contents lorsqu’une épreuve leur arrive plus que les gens se réjouissent d’un cadeau.
Ces gens Allah les a décrit par Sa Parole :
Radiy al-Lahou ^anhoum wa radou ^anh
Dieu les a agréé et ils se sont satisfait de Dieu.
Qu’est-ce que cela veut dire “ ils se sont satisfait de Dieu “, c’est-à-dire ils se sont soumis totalement à Dieu. Quelques soit les épreuves qui leur arrivent, ils ne sont pas dans la rébellion. Il n’y a aucun rejet, ils sont satisfait totalement de Dieu. Ces degrés qu’ils ont atteint sont un degrés très élevé. Très rare les esclaves qui atteignent ce degrés.
Mais celui qui se rebelle contre Dieu, qui dit : “ Pourquoi ô Allah tu as fait mourir mon enfant ? Je ne t’adore plus “, celui qui dit cela ou qui se met à faire des rébellions contre Dieu il est sorti de l’Islam, il n’est pas musulman. Même s’il fait l’image de la prière ou l’image du pèlerinage ou il récite le qour’an, il n’est pas musulman avec cette croyance dans son coeur. Il ne faut pas se rebeller contre Dieu. Celui qui s’est rebellé contre dieu c’est Iblis, c’est satan et Dieu l’a maudit. Si quelqu’un est tombé dans ce cas-là à cause d’une épreuve qu’il s’empresse de revenir à l’islam en disant les deux témoignages. En disant la ‘ilaha ‘illa l-Lah, Mouhammadoun raçoulou l-Lah, pour devenir musulman.
Al-Bayhaqiyy dans son livre al-qadar pour argumenter cette question que tout ce que l’esclave fait comme bien ou mal il est créé par Allah, il est par la prédestination de Allah, il a cité que un jour notre dame ^A’ichah, que Allah l’agrée, certains lui ont rappelé comment elle était partit à la ville de Al-Basra. Elle a dit :
“ C’était prédestiné “.
Elle, elle avait regretté ce qu’elle avait fait notre dame ^A’ichah, que Allah l’agrée. Elle s’était retrouvée dans le camp qui était adverse au camp de l’émir des croyants, notre maître ^Aliyy Ibnou Abi Talib que Allah l’agrée.
Le premier calife après notre Prophète c’est Abou Bakr As–Saddiq (que Allah l’agrée) ensuite c’est notre maître ^Oumar Ibnou l-khattab (que Allah l’agrée), ensuite c’est notre maître ^Outhman Ibnou ^Affan (que Allah l’agrée) et le quatrième c’est notre maître ^Aliyy Ibnou Abi Talib.
Aachouraa’
Parmi les meilleurs des jours de l’année de l’Hégire bénie, il y a le jour de ^Achoura. Le jour de ^Achoura est le 10ème jour du mois de Mouharram. C’est un jour durant lequel se sont produits des évènements mémorables. En pareil à ce jour béni, Allaahou tabaraka wa ta^aalaa a sauvé Son prophète Moussa ^alayhi s salaam et les croyants qui l’ont suivi, Il les a sauvés de la noyade. Et Il a fait noyer pharaon et son peuple qui étaient des mécréants.
En pareil également à ce jour de ^Achoura, Allahou ^azza wa jall a accepté le repentir de Son prophète Adam ^alayhi s salaam, suite au péché qu’il avait commis quand il avait consommé d’un arbre, un arbre dont le fruit lui avait été interdit. Cependant, le péché que Adam avait commis était un petit péché qui ne comporte pas de bassesse de caractère ni de rabaissement. Ce n’est donc pas de la mécréance ni un grand péché.
En pareil également à ce jour, jour de ^Achoura, Allahou tabaraka wa ta^ala a sauvé le bateau, le navire, l’arche du prophète Nouh ^alayhi s salam, et ce bateau s’est arrêté au niveau d’une montagne qui s’appelle Al Djoudi. C’est une montagne qui se trouve en Irak. Alors qu’il était resté 150 jours en mer auparavant. Dans cette arche, il y avait le prophète de Allah, notre maitre Nouh ^aleyhi s salam, et également les croyants qui l’avaient suivi.
Allahou Soubhanahou wa ta^ala avait envoyé Moussa ^alayhi s salam et son frère Haroun ^alayhi s salaam, tous deux étaient des prophètes messagers, ils étaient prophètes et ils étaient messagers. Il les a envoyés pour appeler pharaon et son peuple à l’Islam et à l’adoration de Allah Lui seul. Pharaon étaient quelqu’un d’injuste, c’était un tyran qui avait prétendu être Dieu, wal ^iyadhoubillaah.
Il avait dit aux gens d’Egypte : « je suis votre Dieu, le suprême ».Quand Moussa et Haroun avaient rencontré pharaon, ils l’avaient appelé à la religion de l’Islam, ils lui ont ordonné d’adorer Allah ta^ala Lui Seul. Mais il a refusé, il s’est entêté et a manifesté sa tyrannie.
Moussa a amené son peuple, les fils d’Israil, c’est-à-dire ce sont des descendant de Israa’iil du prophète Ya^qouub ^alayhi s salam, et il les a fait sortir d’Egypte pour les emmener en Palestine.
Mais pharaon était à leur poursuite avec une armée qui était importante, il voulait les exterminer. Son armée comportait un million six cent mille soldats qui avaient tous des armes et des chevaux.
Et les croyants qui étaient avec Moussa ^alayhi s salaam étaient au nombre de six cent mille.
L’armée de pharaon allait attraper les musulmans qui étaient avec notre maitre Moussa vers le temps du lever du soleil.
Quand les deux groupes étaient à vu d’œil l’un de l’autre et que le peuple de Moussa avait vu pharaon avec son armée et ses soldats, ils ont eu très très peur.
Ils ont dit à notre maitre Moussa ^alayhi s salaam ce qui signifie « Ca y est, il va nous rattraper, il va nous exterminer ».
Mais Moussa ^alayhi s salaam leur a parlé calmement de sorte à les apaiser, apaiser leurs cœurs, et à dissiper la perturbation qui s’était emparée d’eux.
Quand Moussa était arrivé au bord de la Mer Rouge et que les vagues étaient immenses dans cette mer, Allah a révélé à notre maitre Moussa de frapper la mer avec son bâton.
Quand il a donné de son bâton un coup à la mer, Allah a fait qu’elle s’est séparée pour faire apparaitre 12 chemins entre les vagues. Chaque séparation entre un chemin et un autre était comme une montagne d’eau. Et entre deux montagnes d’eau, il y avait un chemin de terre ferme.
Et c’est ainsi que Moussa ^alayhi s salaam et son peuple, les croyants qui étaient avec lui, ont pu traverser la mer.
Et ceci n’est pas quelque chose de surprenant puisque Allah est Tout Puissant sur Toute chose. C’est Allah qui a crée la mer, c’est Allah qui a crée l’eau, c’est Allah qui a crée la terre ferme, et c’est Lui qui est Tout Puissant. Si Il veut que de l’eau se dégage et laisse apparaitre un chemin de terre ferme, ceci n’est pas quelque chose que la raison rejette. Et bien sûr c’est quelque chose qui sort de l’ordinaire. Et comme ceci est apparu aux mains de quelqu’un qui se dit envoyé de Dieu, on appelle cela un miracle. Et si c’était quelque chose qui était apparue aux mains d’un saint, on aurait appelé cela un prodige. Et Allah crée ce qu’Il veut.
Pharaon, lorsqu’il est arrivé avec ses soldats et son orgueil, il a trouvé ainsi les 12 chemins devant lui. Il a alors dit tout imbu de lui-même, de sa force et de sa tyrannie « Nous allons les rattraper et les exterminer ».
Quand ils se sont engagés, Allah a ordonné à la mer de se refermer sur eux. Il a péri, lui ainsi que ses soldats, noyé. Et c’était la juste rétribution pour leur mécréance et leur tyrannie.
Certains de ceux qui suivaient pharaons ont dit « Non non pharaon a disparu, il n’est pas mort ». Mais Allah a démenti ces gens- là, il a fait que le cadavre de pharaon apparaisse, il était mort et tout gonflé.
Allah ta^ala nous apprend dans sourate ^Achoura, le récit de ce qu’il s’est passé, par Sa parole qui signifie :
« Ils les ont suivi et ils allaient les rattraper au moment du lever du soleil. Et lorsque les deux groupes étaient en face l’un de l’autre, les compagnons de Moussa ont dit « Certes ils vont nous rattraper ». Mais Mouusaa a dit « Non pas du tout, Allah nous donne la victoire, Il va nous indiquer ce qui va nous permettre d’être sauvé ». Nous avons révélé à Moussa de frapper la mer avec Ton bâton, et c’est alors que des chemins se sont entrouvert entre des montagnes d’eau et ils ont pu passer et les autres sont morts noyés. Certes, il y a en cela des signes, mais la plupart des gens ne sont pas croyants ».
Le Messager de Allah sallallahou ^alayhi wa sallam a incité sa communauté à jeûner le jour de Mouharam en raison du grand mérite que ce jour comporte. Le Messager de Allah a dit ce qui signifie « Le meilleur des jeûnes après le mois de Ramadan c’est le jeûne du mois de Mouharram. Et la meilleure des prières après la prière obligatoire c’est la prière surérogatoire pendant la nuit ». Rapporté par Mouslim.
Nous sommes maintenant dans le mois de Mouharram, même si nous avons dépassé le jour de ^Achoura, il faut en profiter pour jeûner.
Le jeûne de ^Achoura est une tradition qui nous est parvenue du Prophète sallallahou ^alayhi wa sallam, qui lorsqu’il a été interrogé à propos du jeûne de ^Achoura a dit ce qui signifie « Son jeûne permet d’expier les péchés de l’année écoulée ». Rapporté par Mouslim.
Et les savants illustres se sont accordés à dire que jeûner le jour de ^Achoura est une tradition qui est recommandée.
Ibnou ^Abbas, que Allah l’agrée lui et son père, a dit « Lorsque le Messager d’Allah était venu à Médine, il a vu que les juifs jeûnait le jour de ^Achoura. Ils ont été interrogés sur la raison pour laquelle ils le jeûnaient. Ils ont dit « C’est en ce jour que Allah a donné la victoire à Moussa et aux fils d’Israa’iil contre pharaon. Nous le jeûnons pour remercier Dieu pour cela et pour glorifier ce jour là». C’est alors que le Prophète sallallahou ^alayhi wa sallam a dit ce qui signifie « Nous, nous suivons Moussa plus que vous ». Et il ordonné de le jeûner. »
Rapporté par Mouslim.
Ibnou ^Abbas, qui est celui qui interprète le Qour’an par excellence, celui à qui Allah a donné la science de comprendre et d’interpréter le Qour’an, quand il fut interrogé à propos du jeûne du jour de ^Achoura il a dit : « Je n’ai pas connaissance que le Messager de Allah sallallahou ^alayhi wa sallam jeûnait un jour dont il espérait la grande récompense plus que le jour de ^Achoura, ni un mois par lequel il recherchait la récompense plus que ce mois ». C’est-à-dire le mois de Mouharram dans lequel nous sommes actuellement. Cela a été rapporté par Al Boukhariyy et Mouslim dans le Sahih, dans le livre Les actes de mérite.
Donc le jeûne du jour de ^Achoura n’est pas une obligation, ce n’est pas un devoir comme l’ont dit les savants.
Le messager sallallahou ^alayhi wa sallam a dit à propos du jour de ^Achoura ce qui signifie « Ce jour c’est le jour de ^Achoura. Allah ne vous a pas prescrit de le jeûner, cependant celui qui veut le jeûner, qu’il le jeûne, et celui qui veut, qu’il ne le jeûne pas ». Rapporté par Al Boukhariyy et Mouslim.
Donc les savants et les faqih, quand ils ont rapporté la parole du Prophète sallallahou ^alayhi wa sallam de jeûner ce jour, quand il a donné l’ordre de jeûner ce jour, c’est un ordre qui indique le caractère recommandé et non pas le caractère obligatoire.
Il y a parmi les nouvelles dans ce sens, ce qui a été rapporté par Ibnou ^Abbas, que Allah l’agrée lui et son père, que le Messager de Allah sallallahou ^alayhi wa sallam avait jeûné le jour de ^Achoura et qu’il avait donné l’ordre de le jeûner. Mais comme on l’a vu, c’est un ordre qui indique le caractère recommandé. Rapporté par Al Boukhariyy et Mouslim.
Il est également recommandé de jeûner le jour de Tasou^a, c’est le 9ème jour du mois de Mouharram.
En raison de la parole du Prophète ^aleyhi salatou wa s salam qui signifie « Si je suis vivant l’année prochaine, je jeûnerai également le neuvième jour ». Rapporté par Mouslim.
Or le Prophète ^aleyhi salatou wa s salam était mort avant l’année suivante. Mais le caractère recommandé de jeûner le 9ème jour reste.
Certains savants illustres ont dit que la sagesse pour jeûner le 9ème jour de Mouharram, le Taasouu^aa’ avec le 10ème jour ^Achoura, c’est la précaution. Car il se peut qu’il y ait une erreur concernant la détermination du début du mois. Donc pour se prémunir contre cette erreur éventuelle et par précaution, les savants ont recommandé de jeûner le 9ème jour, ils ont dit que c’est ça la sagesse pour jeûner le 9ème jour.
C’est aussi pour se distinguer des non-musulmans qui ne jeûnent que le 10, et c’est aussi pour ne pas jeûner uniquement le vendredi si ce jour tombe le vendredi, comme c’était le cas cette année.
S’il ne jeûne pas le 9ème jour avec le 10, alors il est recommandé de jeûner le 11ème jour avec le 10ème.
L’Imam Ach Chafi^iyy que Allah l’agrée, dans ses livres, il a même dit qu’il est recommandé de jeûner le 9, le 10 et le 11 de Mouharram, les 3 jours.
Le 10 du mois de Mouharram de la 4ème année de l’Hégire, il s’est produit une conquête qui s’appelle la conquête de Dhaatou Al Riqa^a, Ar Riqa^a c’est-à-dire les bandelettes que l’on met sur une blessure.
A l’origine de cette bataille, le Messager éminent sallallahou ^alayhi wa sallam était sorti de Médine l’illuminée, en compagnie de 700 combattants parmi ses compagnons. Il avait pour destination des tribus de la région de Najd qui sont le clan de Banou MouHaarib, le clan de Banou Tha^labah qui sont de Ghatafan. C’était des gens qui avaient tendu une embuscade aux compagnons du Prophète sallallahou ^alayhi wa sallam et ils ont tué 70 des compagnons du Prophète, de ceux que le Prophète avait préparé pour enseigner la Religion aux gens et pour diffuser l’Islam, pour appeler les gens à l’Islam. C’était des gens qui avaient appris beaucoup de science et qui étaient reconnu pour maitriser le Qour’an. Ces gens là les avaient assassinés par surprise.
Donc c’était pour les venger qu’il était sorti.
Quand les associateurs s’étaient préparés pour combattre le Prophète sallallahou ^alayhi wa sallam et ses compagnons, quand ils ont su qu’ils étaient venus pour les combattre, et que les deux groupes s’étaient rapproché l’un de l’autre, Allah a fait que la terreur s’empare des cœurs des tribus des associateurs, alors qu’ils étaient nombreux. Mais ils se sont dispersés loin des musulmans, ils se sont enfuis en abandonnant leurs biens et leurs femmes, il n’y a pas eu de guerre ni de combats.
Allah a épargné au Prophète et à ses compagnons le mal de ces groupes associateurs.
Pourquoi cette bataille a-t-elle été appelée Dhaatou r Riqaa^, la bataille où les gens ont enroulé des bandes ?
C’est parce que les compagnons, quand ils marchaient, leurs pieds étaient blessés car ils marchaient sur de la pierre. Leurs ongles étaient cassés, ils avaient des blessures à leurs pieds, et ils avaient mis des bandes à leurs pieds pour continuer leur marche. Regardez les sacrifices qu’ils faisaient pour diffuser l’Islam.
Et en l’an 61, toujours le 10ème jour de Mouharram, s’est produit un évènement qui était extrêmement affligeant pour la communauté. C’était une grande épreuve qui s’est abattue sur les musulmans. C’était une épreuve qui a rempli les cœurs de chagrin et de tristesse. C’était un vendredi, 10 du mois de Mouharram, que l’Imam Abou ^Abdillah Al Housayn fils de ^Aliy que Allah l’agrée, le petit-fils du Messager de Allah sallallahou ^alayhi wa sallam, qui était le fils de sa fille Fatima Az Zahraa’, que Allah l’agrée, a été tué par un groupe injuste.
Al Houssain était mort martyr, heureux, il avait 56 ans.
Il était l’un de ces hommes illustres qui a gagné le statut de martyr. Il était au nombre de ces martyrs qui ont été véridiques dans leur engagement à l’égard de Dieu. Ils ont ainsi gagné l’agrément de Dieu et la récompense de Sa part.
Allah a réservé pour Ses martyrs les hauts degrés et la récompense au paradis.
L’Imam Al Houssain que Allah l’agrée, était né la 4ème année de l’Hégire, le mois de Cha^ban, et il avait 5 enfants : ^Aliyy le grand, ^Aliyy le petit, Ja^far, Fatimah et Sakinah.
C’était un imam de grand mérite, il était pieux, il était ascète, et il était pur. Il avait hérité des caractères de son grand-père, le Prophète sallallahou ^alayhi wa sallam.
Le mérite de ce grand Imam et les évènements importants de sa vie sont très nombreux et multiples.
Parmi le mérite qui est rapporté à propos de Al Housayn et de son frère Al Hassan, que Allah les agrée tous les deux, il y a la parole du Prophète ^aleyhi salatou wa s salam, rapportée par At Tirmidhiyy, qui signifie : « Al Hassan et Al Housayn, ce sont les maitres des jeunes gens du paradis »
Et le Prophète ^alayhi salatou wa s salam a dit d’eux ce qui signifie « Ce sont mes deux sources de plaisir dans le bas monde ».
Et il a dit ^alayhi salatou wa s salam ce qui signifie « Ce sont mes enfants, celui qui les aimes, il m’aura aimé ».
Tout deux étaient ceux qui ressemblaient le plus au Messager de Allah sallallahou ^alayhi wa sallam.
Et parmi les paroles de l’Imam Al Houssain, que Allah l’agrée, il y a sa parole « Celui qui est généreux, il sera considéré comme un maitre, et celui qui est avare, il sera humilié ».
Il y a eu un hadith qui est parvenu au sujet des meilleures des femmes. C’est un hadith qui a été rapporté par Ibnou ^Abdilbarr et d’autres, tout comme dans le commentaire de Al Bukhariyy, livre de Al Fada’il, et il a une chaine de transmission qui est du degré du sahih.
Le hadith c’est « Les meilleures des femmes sont Maryam, ensuite Fatima, ensuite Khadijah, ensuite Asiyah »
- Maryam : Mère de ^Issa ^alayhi s salaam
- Fatima : Fille du Prophète sallallahou ^alayhi wa sallam et mère de Al Hassan et Al Houssain
- Khadija : Epouse du Prophète sallallahou ^alayhi wa sallam, qui était la mère de Fatima
- Asiyah : Femme de pharaon, celui qui voulait tuer Moussa ^aleyhi s salam. Elle était musulmane et elle était une sainte. Pharaon l’a tué quand il a su qu’elle était croyante. A son époque, il était permis à une musulmane d’épouser un non-musulman. Mais dans la loi de notre maitre Mouhammad sallallahou ^alayhi wa sallam, c’est interdit pour une musulmane d’épouser un non-musulman.
Quant à l’autre hadith, qui signifie « Fatima c’est la maitresse des gens du paradis, sauf Maryam la fille de ^Imran», ce hadith a été rapporté par Al Hakim et d’autres, il ne contredit pas le premier.
Concernant Maryam, Allah a fait don éloge dans le Qour’an par Sa parole qui signifie « Certes, Allah t’a accordée un degré supérieur aux autres ». C’est-à-dire Allah t’a élue, t’a choisie.
Concernant Fatima et en général la famille du Prophète sallallahou ^alayhi wa sallam, Allah ta^ala dit ce qui signifie « Pour éloigner de vous la mécréance, vous la famille du Prophète, et pour vous purifier ».
Donc il y a une différence en l’Istifa, le choix et la sélection, le fait d’accorder un grand mérite ; et At Tathir qui est le fait de purifier, de les purifier de la mécréance.
Le choix, leur accorder un mérite, est quelque chose de supérieur au fait de les purifier. Pourquoi ? Parce que le choix, al istifa, a été cité à propos de Maryam et il a été cité aussi à propos de prophètes, par la Parole de Allah qui signifie : « Allah a choisi et accordé un mérite à Adam, à Nouh, à la famille de Ibrahim et à la famille de ^Imran ».
Donc vous voyez que l’IsTifaa’ est supérieure à At TaThiir. C’est pour cela que nous disons que Maryam a un degré supérieur au degré de Fatima. Si quelqu’un vous demande, vous répondez comme ça.
Embellissement de la femme :
La femme, si elle est embellie et parfumée, et qu’elle donne un cours à des hommes et à des femmes, et qu’elle met l’intention dans son cœur de rechercher des récompenses par l’enseignement qu’elle donne, alors elle a des récompenses par l’enseignement qu’elle donne. Mais le fait de sortir de sa maison embellie et parfumée, elle n’a pas à rechercher des récompenses par sa sortie ainsi».
Et l’embellissement qui est déconseillé c’est l’embellissement qui est exagéré. Mais l’embellissement qui est léger, il n’est pas déconseillé. Le fait d’exagérer dans l’embellissement, c’est cela qui est déconseillé.
Même cet embellissement exagéré, si elle le fait parce qu’elle va donner cours à des femmes qui ne vont pas accepter d’elle si elle ne s’embellie pas de la sorte, alors il n’y a plus de caractère déconseillé dans cela. Car il y a des femmes, si elle vient leur donner cours d’une manière qui est simple, sans embellissement exagéré, elles ne vont pas accepter. C’est pour cela que le Chaykh a dit « Si elles n’acceptent pas sauf quand leur enseignante vient avec un embellissement qui est au-delà de ce qui est simple, alors il n’y a plus de caractère déconseillé.
Dans notre époque, il y a des gens tellement ils sont dans l’ignorance, si l’enseignante ne vient pas avec un embellissement qui est considéré chez ces gens-là comme acceptable, ils vont dire « elle est comme une mendiante ». Ils ne vont pas accepter d’elle.
Donc l’embellissement exagéré c’est quoi ? C’est l’embellissement qui attire le regard. Mais le fait que la femme sorte avec un embellissement qui est léger, il n’y a pas de caractère déconseillé en cela.
Dans notre époque, on vit parfois des évènements qui sont étonnant et surprenant.
Qu’est-ce que les savants ont dit à propos de ce qui s’appelle halloween ?
D’après le fils de ^Oumar ibnou l Khattab, que Allah l’agrée lui et son père, il a rapporté que le Messager d’Allah sallallahou ^alayhi wa sallam a dit ce qui signifie « Celui qui fait des choses pour ressembler à des gens, alors il est comme eux, il fait partie des leurs ». Rapporté par Abou Daoud.
Que l’on sache que fêter ce qui s’appelle halloween c’est haram, c’est interdit. Et c’est une fête qui est rémanente des fêtes des celtes, qui étaient des peuples qui ont vécu en Europe occidentale à l’époque de bronze, environ 1500 années avant le calendrier romain, c’est-à-dire avant le christianisme. Et c’était des peuples qui étaient des idolâtres, les celtes étaient des idolâtres.
Allah ta^ala dit ce qui signifie : « Tu ne trouves pas des gens qui sont véritablement croyant en Dieu et au Jour dernier qui cherchent à être ami et à faire la même chose que ceux qui prennent Allah et Son messager pour ennemi ».
Parmi les savants qui ont expliqué le verset « Wal ladhina la yach-hadouna z zour », il y a Abou l ^Aliyah Rafi ibnou Mahran qui est mort en l’an 93 de l’Hégire , il y a Tawouus ibnou Kayçan qui est mort en 106 de l’Hégire , il y a Mouhammad ibnou Sirin qui est mort en 110 de l’Hégire, il y a Ad Dahak ibnou Mouzahim qui est mort en l’an 100 de l’Hégire, Ar-Rabi ibnou Anass qui est mort en 139 de l’Hégire, et d’autres. Ils ont expliqué la Parole de Allah « Wal ladhina la yach-hadouna z zour » c’est-à-dire « Ceux qui n’assiste pas aux fêtes des associateurs ».
Aboul Qacim hibatoullah, fils de Al Houssain At-Tabariy, le chafi^iyyte, mort en 418 de l’Hégire a dit :
« Il n’est pas permis aux musulmans d’assister aux fêtes de mécréants. Car ils commettent des choses qui sont blâmables et ils sont sur l’erreur. Et si les gens de bien se mélangent aux gens qui sont blâmables sans les reprendre, sans les blâmer, sans les réprimander pour ce qu’ils font, ils seront comme des gens qui sont satisfaits de ce qu’ils font, et qui préfèrent le blâmable à ce qui est bon. Et nous craignons alors que le châtiment de Allah ne s’abatte sur eux et il englobe la totalité d’entre eux ». Nous demandons à Allah qu’Il nous préserve de Son châtiment. Amiine.
Parmi les références historiques, certains disent que ce jour qu’ils appellent halloween, ou la fête des barbares chez les chrétiens, ont une particularité qui est liée à leurs croyances, donc leur religion, et ce qu’ils considèrent comme étant des prêtres chez eux. Ils mettent des vêtements de déguisement pour faire peur et ils faisaient peur ainsi aux sorcières en Irlande. Et maintenant de nos jours, les télévisions incitent les gens à sortir, à acheter et commémorer cela. Il est donc interdit dans la loi de commémorer cette fête. Il est interdit dans la loi de l’Islam de fêter cela car il y a une ressemblance aux non-musulmans.
Et semblable à cela, dans le même ordre, il y a dans ce qui est interdit également, le fait de fêter les anniversaires. Chose que beaucoup de gens se sont habitués à faire, et c’est aussi une ressemblance avec les non-musulmans. C’est quelque chose qui est interdit. Il est interdit aussi de se féliciter pour cela ou de se réunir à cette occasion pour manger, boire, ou ce qui est de cet ordre.
Le mieux c’est plutôt de faire acte de bienfaisance à un pauvre, qu’il soit musulman ou non-musulman, cela comporte des récompenses, au lieu d’acheter des masques qui font peur, ou d’imiter ces non-musulmans, dans des choses qui ne comportent pas d’intérêt considéré.
Que Allah nous accorde la réussite pour faire ce qu’Il agrée. Amiine.
Dieu n’est pas un corps ; Dieu existe sans endroit
Dans le Qour’an, Allah nous apprend que c’est Lui qui fait que les cieux ne quittent pas leur position. C’est Allah qui fait que les cieux ne quittent pas la position qu’ils ont. C’est Lui aussi qui garde aussi la terre pour qu’elle ne quitte pas la position qu’elle. Donc si les cieux gardent leur position, si la terre garde sa position c’est Dieu qui fait que les cieux et la terre ont les positions qu’ils ont. Il y a sept cieux et au-dessus des sept cieux il y a Al-Koursiyy et au-dessus de Al-Koursiyy il y a le paradis et au-dessus du Paradis il y a al-^arch. I! Y a sept cieux et il y a d’ailleurs sept terres et nous, nous sommes sur la plus haute des sept terres. En fait, les terres ce ne sont pas des strates qui dont en dessous de la terre sur laquelle nous sommes, non. Nous, nous sommes sur une terre et en dessous de cette terre il y a un espace étendu et en dessous de cet espace il y a une deuxième terre, et en dessous de cette deuxième terre il y a un espace, et ainsi de suite. Il y a sept terres. En dessous de la septième terre il y a l’enfer. Et le sol de l’enfer, la partie la plus basse de tout ce que Dieu a créé s’appelle Al-farch. Il y a sept cieux. Au dessus des sept cieux, il y a le piédestal en arabe : Al-koursiyy. Au dessus, il y a le paradis et il y a le trône qui s’appelle Al-^arch et c’est la partie supérieure de ce monde.
Dans le hadith le Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit que tout ceci, les cieux et ma terre, par rapport au piédestal sont comme un anneau par rapport à une terre déserte c’est-à-dire comme un grain de moutarde par rapport à un désert. Combien les cieux vastes et étendus. Nous le premier ciel que l’on voit, qui est bleu on ne l’atteint pas. Il y a une distance très très grande entre nous et le premier ciel, et le premier ciel ce n’est pas un corps gazeux, c’est un corps qui est dense et ce corps qui est dense il est épais. Son épaisseur est une distance de cinq cent années, c’est-à-dire que pour parcourir de la partie qui est vers la terre jusqu’à la partie qui est vers le deuxième ciel la personne mettrait cinq cent années sans s’arrêter, nuit et jour, pour arriver. Et entre le premier ciel et le deuxième ciel, il y a un espace. Cet espace aussi il est d’une distance de cinq cent années, et ainsi de suite. Ce qui fait que c’est extrêmement étendue pourtant par rapport au koursiyy. Le koursiyy c’est comme un tabouret, comme un tabouret que l’on met pour monter sur un lit. Mais Dieu ne l’a pas créé comme le croient certains stupides ignorants, pour mettre ses pieds dessus, parce que Dieu n’est pas un corps.
Celui qui croit que Dieu est un corps, il n’est pas musulman, il n’est pas croyant même s’il s’habille en sounnah, même s’il connaît tous le Qour’an par contre je, même s’il habite à la Mecque, il n’est pas musulman. Sa croyance n’est pas la croyance des musulmans. La croyance des musulmans c’est que Allah n’est pas un corps. Et Allah n’habite pas les endroits. On dit qu’Il n’habite pas tous les endroits, ni dans un endroit. Il n’habite pas un endroit. Il n’est pas dans un endroit particulier, Il n’est pas dans tous les endroits. Il est plutôt sans endroit. Cela ne veut pas dire que l’on ne sait pas où Il se cache, où est-ce qu’Il est, non. On sait qu’Il n’a pas d’endroit. Nous nos êtres ce sont des corps donc nous sommes dans des endroits mais Dieu Son Être ce n’est pas un corps alors Il n’est pas concerné par l’endroit. C’est quelque chose qui ne Le concerne pas. C’est pour cela que nous disons que Dieu existe sans endroit.
Et le koursiyy, c’est comme un anneau par rapport à une terre déserte, c’est-à-dire que le trône est encore plus grand que le koursiyy, le piédestal. Le trône c’est comme un lit qui a quarte pieds, Dieu l’a créé pas pour s’asseoir où pour s’allonger dessus car on a vu que Dieu est sans endroit. Il l’a créé comme manifestation de Sa puissance. Il y a beaucoup d’anges qui sont autour du trône, quand ils voient cet immense corps comment il ne tombe pas sur les cieux et la terre, leur crainte de Dieu augmente. Donc la création du trône, sa finalité ce n’est pas pour que Dieu s’allonge dessus ou s’assied dessus comme certains ignorants ils disent que Dieu est de la taille du trône, d’autres disent un peu moins comme cela Il laisse une place à côté de Lui pour le Prophète Mouhammad, ce sont des absurdités. Et tu trouves des gens qui disent oui le Prophète il a dit, Allah Il a dit. Ils ont une croyance de dessins animés, ce n’est pas une croyance que le Prophète Mouhammad a amené. Le Prophète Mouhammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a appelé les gens à croire que Dieu n’a pas de ressemblance avec Ses créatures. Eux ils ont la croyance des idolâtres. Qu’est-ce qu’ils ont fait les idolâtres ? Ils ont dit: « On va façonner quelque chose et on dit cela c’est notre Dieu ». Eux c’est la même chose, simplement ils l’ont façonné dans leur imagination. Ils ont attribué le corps à Dieu c’est pour cela qu’on les appelle des mouchabbihah ou des moujassimah. Mouchabbihah parce qu’ils attribuent à Dieu la ressemblance, il y a le mot chabah qui veut dire ressemble; ou moujassimah car il y a dedans le mot jism qui veut dire corps. Ceux qui attribuent à Allah le corps ou la ressemblance avec Ses créatures ce ne sont pas des musulmans, même si ils le disent, même s’ils font le jeûne, même s’ils font la prière.
Donc, dans ce verset Dieu nous indique que c’est Lui qui fait que les cieux, le piédestal, le trône te restent à leur position et ne tombent pas.
Dans le verset, il y est question de samawat. Le mot samawat peut être traduit par le sens des cieux mais peut aussi être traduit dans ce verset dans ce qui est englobe plus que les cieux mais tout ce qui est au-dessus de nous, c’est-à-dire y compris le piédestal, le trône, la table préservée etc.
Qu’est-ce que Allah nous a apprit à propos des étoiles.
Les étoiles sont entre cette terre sur laquelle nous vivons, la terre la plus haute qui est la septième terre et le ciel le plus bas c’est-à-dire le premier ciel. Le soleil et la lune également se trouve sur la septième terre sur laquelle nous vivons et le premier ciel.
Il y a certains astrologues anciens qui prétendaient que le soleil se trouve dans me quatrième ciel et que la lune serait dans le premier ciel, ceci n’est pas vrai. Ce qui est vrai c’est que les étoiles le soleil et la lune sont entre ciel et terre, donc terre sur laquelle nous vivons et ciel c’est-à-dire le premier des sept cieux.
Allah n’est pas un corps qui est palpable. Que veut dire palpable ? C’est-à-dire que l’on peut attraper à la main. Par exemple ce feutre il est palpable, l’être humain est palpable on peut l’attraper avec la main, cette table c’est un corps qui est palpable. Par opposition à palpable, il y a impalpable comme par exemple la lumière. Si j’essaye d’attraper la lumière ou un rayon de soleil je n’attrape rien du tout. La lumière, l’obscurité d’ailleurs également ce sont des corps qui sont impalpables. Ce sont des corps. Pourquoi est-ce que ce sont des corps ? Parce qu’ils ont des dimensions. Prenez une bougie, allumez cette bougie dans une nuit qui est totalement obscure ou bien dans une chambre obscure. Vous voyez que la lumière va arriver à une certaine limite et au-delà de cette limite il n’y a plus de lumière, donc ce qui est remplit par la lumière de cette bougie, c’est un corps qui est impalpable cela s’appelle de la lumière. Et ce qui est au-delà c’est un corps impalpable également qui est l’obscurité. Allah Il n’est pas non plus un corps impalpable. Allah n’est pas un corps palpable, Il n’est pas un corps impalpable parce qu’Il n’est pas touché ni palpé. Allah Il est impossible de le toucher ou de le palper. Il n’est pas un corps palpable ni un corps impalpable. Ni Lui Il touche, ni Lui Il est touché. Toucher c’est une relation entre un corps et un corps. Si je dis j’ai touché le mur ou la table ou le tableau, toucher c’est une relation entre deux corps. De même si je dis mes mains sont séparées l’une de l’autre, et ensuite je dis mes mains sont en contact l’une de l’autre donc séparé et en contact c’est une relation entre deux corps. C’est pour cela que l’on dit que Allah Il n’est pas séparé ou en contact avec Ses créatures. On ne dit pas qu’Il est séparé, ni qu’Il est en contact parce qu’Il n’est pas un corps donc c’est quelque chose qui ne Le concerne pas. Être séparé par une distance, être en contact c’est quelque chose qui ne concerne pas notre Créateur. Allah soubhana ou wa ta^ala n’est pas un corps pour qu’on dise de Lui qu’Il est en contact ou qu’Il est séparé par la distance.
Allah ae annoncé à ses esclaves et a fait grâce à Ses esclaves que c’est Lui qui fait que la terre ne chute pas, elle et ce qu’elle contient. Et c’est Lui qui fait que les sept cieux ne tombent pas vers le bas. Allah, Son acte est sans organes, et Il crée sans instruments. Allah agit sans organes et Il crée sans instruments. Moi quand je dis : » J’ai fais un gâteau » par exemple. J’ai utilisé mes organes, j’ai utilisé des ustensiles, des instruments. Allah, Il crée sans organes ni instruments. Nous quand nous agissons nous procédons avec des instruments ou avec des organes ou avec notre main. Mais Allah Il est impossible qu’Il soit un corps qui touche ou qui est touché. Si Allah avait été un corps palpable ou impalpable, Il aurait eu des semblables. Allah a créé beaucoup de corps qui sont palpables, énormément de corps qui sont palpables ; l’être humain, le soleil, la lune, etc. Beaucoup de corps qui sont palpables. Allah a créé également beaucoup de corps impalpables. Il a créé la lumière du soleil, la lumière de la lune, la lumière du feu. Donc ce sont des corps qui sont impalpables et c’est Allah qui les a créés. Si Allah avait été un corps impalpable, Il aurait eu des semblables. Donc Il n’a pas de ressemblance avec une de Ses créatures, ni avec les corps palpables, ni avec les impalpables.
Certains savants ach^arites anciens, donc ach^arites ce sont les savants qui suivent l’école de l’imam Abou l-Haçan Al-Ach^ariyy. C’est l’imam des musulmans dans la croyance. Les gens connaissent plus les imams des musulmans dans les pratiques comme l’imam Malik, comme l’imam Ach-Chafi^iyy, comme l’imam Abou Hanîfah, comme l’imam Ahmad. Mais il y a des imams aussi qui sont dans la croyance. Donc la références dans la croyance c’est Abou l-Haçan Al-Ach^ariyy. Il y en a deux en fait, le deuxième c’est Abou Mansour Al-Matouridiyy. Ce sont deux imams dans la croyance, c’est-à-dire ils ont résumé la croyance du Prophète Mouhammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) et de ses compagnons, et ils ont amené les preuves rationnelles et les preuves textuelles à partir du Qour’an et de la Sounnah. C’est pour cela que tu trouve un savant qui est malikite ach-ch^arite, malikite dans les pratiques et ach-ch^arite. Tu trouve un savant qui est hanafite matouridite, c’est-à-dire qui est hanafite et matouridite dans la croyance. Et entre les deux il n’y a pas de divergence fondamentale. Ce n’est pas une divergence fondamentale dans les bases, comme il y a la différence entre les gens de Ahlou s-Sounnah les musulmans sunnites et ceux qui se sont égarés comme les chiites ou les wahhabites par exemple. Donc ce n’est pas la même différence fondamentale. Les sunnites c’est Ahlou s-Sounnah wa l-jama^ah.
Il faut faire attention à ceux qui se réclament de notre religion mais qui diffusent des croyances qui sont fausses. C’est pour cela que c’est important de bien maîtriser le sujet de la croyance parce que c’est cela qui va te permettre de placer le curseur, de faire le distinguo. Celui qui suit le Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam), qui la croyance du Prophète et de ses compagnons, qui sont des ach^arites et des matouridites qui sont Ahlou s-Sounnah wa l-jama^ah. Et les groupes égarés qui sont nombreux par leur appellation mais par leur adeptes ils sont minoritaires par rapport à Ahlou s-Sounnah wa l-jama^ah. Ils sont minoritaires non-seulement aujourd’hui mais à travers l’histoire. Tous les temps ils ont été minoritaires car c’est le Prophète (^alayhi s–salatou wa sallam) qui nous a annoncé qu’il va y avoir des gens qui vont contredirent sa croyance mais il sont peu nombreux par rapport à ceux qui suivent sa croyance. Même si chez ceux qui ont sa croyance, ils n’accomplissent pas tous les devoirs ou ils commettent certains péchés, mais du point de vu de la croyance ils sont corrects. Aujourd’hui comme il y a cent ans, il y a deux cent ans, comme il y’a trois cent ans, comme il y a quatre cent ans, comme il y a cinq cent, comme il y a six cent, et ainsi de suit jusqu’à l’époque du Prophète. La majorité de ceux qui se disent musulmans ont pour croyance que Dieu existe sans endroit. A chaque époque et on peut trouver les savants qui ont rapporté ces paroles là. Donc, si aujourd’hui vous allez trouver des wahhabites prétendus salafistes qui vous disent que Allah Il s’est établit sur le trône et qu’Il descend au dernier tier de la nuit. Vous leur dite : » Vous êtes en train d’amener une nouvelle religion qui n’est pas l’Islam. Vous, vous n’êtes pas musulmans. » C’est pour cela que le critère discriminant qui permet de faire la différence entre le groupe qu’est Ahlou s-Sounnah wa l-jama^ah et les groupes minoritaires et égarés c’est la croyance. Et la croyance à des fondements et parmi ses fondements c’est que Dieu n’a pas besoin des endroits. Il existe avant la création des endroits sans les endroits. Et après la création des endroits, Il ne change pas. Les matouridiyy et les Ach-Ch^ariyy ce sont eux la majorité qui se réclament de l’Islam et qui sont Ahli s-siunnati wa l-jama^ah. Alors qu’est-ce que l’un des savants ach-ch^ariyy a dit. Il a dit le tawhid, c’est-à-dire la croyance en l’Unicité de Dieu, c’est de confirmer l’existence de l’Être de Dieu sans qu’Il n’est d’endroit ni de directions et confirmer les attributs de Dieu sans qu’ils n’aient de ressemblances avec les attributs des créatures. Donc c’est tout simple, on va comprendre. Le tawhid, la croyance en l’Unicité de Allah, qu’est-ce que c’est ? C’est de confirmer l’existence de Dieu tout en ayant pour croyance que Dieu Son existence est sans endroit ni direction. On confirme Son existence mais Son existence, Son être n’a pas ressemblance avec nos êtres à nous. Nous, nous sommes dans un endroit, nous sommes dans une direction. Allah existe sans endroit ni direction. Confirmer l’existence d’un être qui est exemptée la direction, de l’endroit et de confirmer les attributs de Dieu sans qu’ils n’aient de ressemblance avec les attributs des créatures. Par exemple, Allah est vivant.
Allahou la ‘ilaha ‘illa houwa l-hayyou l-qayyoum.
Dieu a pour attribut la vie et nous aussi nous disons que nous sommes vivants mais ce n’est pas le même sens. Notre vie à nous elle est faite de chaire, d’âme, d’os, de sang. La vie de Allah c’est Son attribut qui est de toute éternité, qui n’est pas de chaire, qui n’est pas d’os, qui n’est pas de sang.
Un autre exemple. Nous disons que nous nous parlons et nous disons que Allah a pour attribut la parole. Notre parole à nous, elle est des sons, une voix, de l’air qui traverse une trachée artère, des articulations à partir des points d’articulations. Si quelqu’un n’a pas de langue, il ne peut pas prononcer la. Il peut prononcer ba mais il ne peut pas prononcer la. Ce sont des points d’articulations. Allah, Sa parole ce n’est pas des mètres, des mots, une langue, de l’air qui traverse une trachée artère ou un entrechoquement de corps qui émet des sons ou des ondes ultra sonores ou n’importe quelle longueur d’ondes, non. Sa parole est sans comment. Le comment c’est la caractéristique de la créature. On ne qualifie pas Dieu de comment. C’est cela le véritable tawhid. Confirmer l’être de Dieu sans qu’il n’est d’endroit ni de directions, et confirmer les attributs de Dieu sans qu’ils n’aient de ressemblance avec les attributs des créatures. Cette parole c’est un tawhid c’est-à-dire c’est une preuve de croyance en l’unicité de Dieu et c’est quelque chose qui est conforme à la parole de Dieu dans le qour’an qui signifie : » Rien n’est tel que Lui « .
Pour les créatures quand on dit : » mon être « , c’est mon corps. Ce peut être un corps palpable ou ce peu être un corps impalpable. L’être humain c’est ce que l’on voit les uns des autres et l’être de la l’une c’est ce que nous voyons ce corps qui peut être touché, qui peut être attrapé avec la main. Pour ce qui est du corps impalpable, il est différent du corps impalpable mais qu’est-ce qu’ils ont en commun? Le fait qu’ils soient tout deux des corps. C’est cela la caractéristique commune aux corps palpables et aux corps impalpables, c’est qu’ils sont tous deux des corps. Chaque chose qui a des dimensions qu’elles soient grandes ou petites, est appelé corps. La terre, la lune, la pierre tout cela s’appelle des corps palpables. Quant à l’ombre d quelqu’un lorsqu’il s’expose au soleil, cette ombre c’est un corps impalpable. Donc la différence c’est que le corps palpable peut être saisi à la main et le corps impalpable ne peut pas être saisie par la main. C’est cela la différence entre un corps palpable et un corps impalpable. Mais les deux ont pour appellation corps.
Les anges sous leur aspect d’origine ce sont des corps qui sont impalpables. Les jinns également sous leur apparence d’origine ce sont des corps qui sont impalpables. Mais les anges et les jinns ont la possibilité ont la possibilité de prendre un aspect de corps qui est palpables. Donc sous leur aspect d’origine ce sont des corps impalpables mais ils peuvent prendre un aspect de corps palpable. Un exemple, notre maître Jibril (^alayhi s-salam) venait à notre Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) sous l’aspect d’un homme comme dans le hadith de ^Oumar Ibnou l-khattab, avec des cheveux noirs, des habits blancs, avec un bel aspect. Les jinns également peuvent prendre des aspect.Les jinns aiment beaucoup prendre l’aspect d’un chien noir. Cela ne veut pas dire que à chaque fois que vous allez voir un chien noir dans la rue vous dites que c’est un jinn, non mais ils peuvent prendre cet aspect là.
Il y avait un jinn qui était musulman à l’époque du Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) et il a vécu jusqu’à l’époque de notre maître ^Oumar Ibnou ^Abda l-^Aziz. Les jinns vivent généralement plus longtemps que les humains. ^Oumar Ibnou ^Abda l-^Aziz a vécu à la fin du premier siècle de l’Hégire. Et quand il s’est mort ce jinn musulman il avait l’aspect d’un serpent et c’est notre maître ^Oumar Ibnou ^Abda l-^Aziz qui l’a lavé et qui a fait la prière en sa faveur.
Avec chacun de nous il y a un jinn mécréant qui s’appelle le qarin, depuis qu’on est né il est avec nous et c’est lui qui nous suggère le mal et il y a un ange qui est avec nous qui nous suggère le bien. C’est pour cela qui font soi-disant médium et qui disent qu’ils ont ramené l’âme de untel qui s’est mort depuis cinquante ans, c’est possible que celui qu’ils ramènent c’est le jinn qui a vécu avec cette personne parce que lorsque la personne meurt, son qarin peut vivre encore un certain temps. C’est pour cela qu’il connaît tous les détails de la vie de cette personne puisqu’il a vécu avec elle mais le jinn ne sait pas ce qu’il y a dans le fond d notre pensée, il ne sait pas cela. Si quelqu’un est énoncé ou vu oui il peut prendre connaissance mais quelque chose que l’on pense il ne peut pas le connaître.
C’est Allah qui a fait exister les corps palpables et les corps impalpables. De toute éternité, il n’y avait ni corps palpable ni corps impalpable. La lumière et l’obscurité n’existaient pas avant que Allah ne les crée. De toute éternité, il n’y avait pas de lumière et de d’obscurité. Les deux, les corps palpables et les corps impalpables, sont créés. Ils n’existaient pas puis Dieu leur a donné l’existence. Notre l’imagination n’arrive pas à imaginer un temps où il n’y avait ni lumière ni obscurité, mais malgré l’incapacité de notre imagination d’imaginer un temps où il n’y avait ni lumière ni obscurité c’est un devoir pour nous de croire qu’il y avait un temps où il n’y avait ni lumière ni obscurité. L’imagination n’arrive pas à imaginer un temps pour il n’y avait ni lumière ni obscurité mais nous devons y croire parce que Allah nous l’a enseigné. La première des créatures et c’est notre maître Mouhammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) qui nous l’a annoncé c’était l’eau. Donc l’eau a été avant la lumière et l’obscurité, et après l’eau Allah a créé al-^arch le trône. L’eau c’est un corps qui est palpable et le trône c’est un corps qui est palpable et qui est plus dense que l’eau. Le trône a été créé à partir de l’eau. Il s’est écoulé ensuite un temps, il n’y avait ni lumière ni obscurité, ensuite Allah a créé la lumière et l’obscurité. Allah n’est pas un corps palpable, Il n’est pas un corps impalpable. Celui qui a imaginé que Dieu était un corps palpable, il n’a pas connu Dieu, ce n’est pas un musulman et celui qui a imaginé Dieu comme étant un corps impalpable, lui n’on plus il n’a pas connu Allah, ce n’est pas un musulman. Vous voyez. Et si quelqu’un avait une mauvaise croyance par le passé et qu’il vient d’apprendre cela, qu’il sache que ayant cette mauvaise croyance il n’était pas musulman, c’est maintenant qu’il a apprit, il doit dire les deux temoignages pour devenir musulman. Il dit : » la ‘ilaha ‘illa l-Lah, Mouhammadoun raçoulou l-Lah » dans l’intention de devenir musulman. S’il croyait que Dieu est un corps même si lui il pensait de lui-même qu’il était musulman, en réalité il ne l’est pas parce que sa croyance est contraire à la croyance de l’islam. Le fait d’être musulman ce n’est pas quelque chose dans les gènes, dans l’ADN, ce n’est pas quelque chose dans la pigmentation de la peau, ce n’est pas un lieu de naissance, ce n’est pas un club où tu fais une carte de fidélité. Être musulman c’est une croyance. Si quelqu’un a une croyance qui est non conforme à la croyance de l’islam, même s’il dit » moi je suis musulman « , il n’est pas musulman. Il faut qu’il ait la croyance de l’islam c’est pour cela qu’il faut apprendre et s’il ne l’avait pas qu’il sache qu’il ne l’était pas et qu’il dise les deux témoignages pour le devenir : la ‘ilaha ‘illa l-Lah, Mouhammadoun raçoulou l-Lah. C’est facile d’être musulman.
Il est un devoir d’avoir pour croyance que Dieu n’est pas un corps palpable, ni un corps impalpable. Les corps palpables et les corps impalpables sont une des deux catégories de ce monde. La deuxième catégorie ce sont les caractéristiques des corps palpables et impalpables. Ce monde en fait il est composé de corps et des caractéristiques des corps. Tout ce que tu vois même tout ce que tu peux imaginer, c’est soit un corps soit une caractéristique d’un corps et les corps sont de deux catégories les corps palpables et impalpables. La deuxième ce sont donc les caractéristiques des corps. Le corps humain il a des caractéristiques, par exemple la couleur soit blanc, soit noir soit entre les deux. Le mouvement, l’immobilité ce sont des caractéristiques également. Les corps impalpables eux aussi ont des caractéristiques. Il se peut que la lumière soit blanche, il se peut qu’elle soit jaunâtre, il se peut qu’elle soit rougeâtre, donc la couleur c’est une caractéristique. Il se peut que la lumière soit de couleur verte. Et tous les corps, palpables et impalpables, ont une direction et ont un endroit. La direction c’est une caractéristique, l’endroit c’est une caractéristique. La froideur, la chaleur, le mouvement, l’immobilité, tout cela ce sont des caractéristiques. Le corps palpable il a une direction et un endroit et le corps impalpable il a une direction et un endroit. Ce sont là les caractéristiques des corps palpables et impalpables. Dieu n’a pas de ressemblance avec tout cela. On ne Le caractérise pas par la couleur, vert ou rouge, et on ne Le caractérise pas par le mouvement et l’immobilité. Ce sont des choses qui sont de base mais il y a un bien à les annoncer comme l’ont fait ces savants là. Ils nous les ont énoncés pour que l’on soit apaisés, pour que l’on soit forts contre les chaytan des humains et des jinns. Il y a des chaytan parmi les humains et il y a des chaytan parmi les jinns. En apprenant tu es préservée. Et cela les savants ils ne l’ont pas sortit de leur tête. Ils ont lu le qour’an et ils ont compris d’un verset :
Layça kamithlihi chay’
dans sourat ach-choura, le verset numéro 11. Ils ont compris tout cela. Le verset signifie :
» Rien absolument rien n’est tel que Lui « , donc ils ont dit qu’est-ce qu’il y a dans ce monde ? Il y a des corps et des caractéristiques des corps donc Allah Il n’a pas de ressemblance avec les corps ni avec les caractéristiques des corps. Vous voyez comment c’est bien. Nous nous avons besoin que l’on nous simplifie les choses, que l’on nous prenne par la main et que l’on fasse comme le bébé qui commence à marcher et on craint qu’il tombe à droite et à gauche. C’est pour cela que les savants ont été une miséricorde pour nous. Tout comme notre Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) est une miséricorde pour nous. Les savants sont les héritiers des prophètes.
Ces savants ach^arites et matouridites ce sont eux qui ont excellé et qui ont maîtrisé cette science qui est la science de la croyance ou la science de Al-kalam.
Le fait d’être en contact ou d’être séparé ou d’être souple, ou doux, la température, la froideur, la chaleur, la dureté ce sont des caractéristiques qui sont propres aux corps. Allah est exempt de tout cela. Toutes ces caractéristiques ne sont pas de toutes éternité, elles sont créées, elles ont un début. Seul Allah est de toute éternité, c’est-à-dire qu’Il n’a pas de début à Son existence mais tout autre que Lui a un début à son existence.
C’est un devoir que de croire que Dieu est exempt de toute ressemblance avec les corps palpables et les corps impalpables. Nous avons pour obligation, c’est un devoir ce n’est pas un choix, c’est un devoir que d’avoir pour croyance que Dieu est exempt de toute ressemblance avec les corps palpables et les corps impalpables. Et c’est un devoir également de croire en l’exemption de Dieu des caractéristiques des corps palpables et des corps impalpables. Quand on dit » exempt » c’est-à-dire qu’Il n’est pas caractérisé par. Il n’est pas caractérisé par les caractéristiques des corps palpables et des corps impalpables. Et ceci nous devons l’apprendre et nous devons aussi l’enseigner.
C’est un devoir que de l’enseigner. Et à plus forte raison en priorité à nos familles. A celles qui sont mariées à leur mari, à leurs enfants, à meurs frères et soeurs, à leur parent, etc. Et à celles qui ne sont pas mariés à tous ceux qui sont autour d’elles également. Ce n’est pas une obligation d’avoir un diplôme pour transmettre cela. Notre Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit ce qui signifie :
» Transmettez de ma part même un seul verset « .
Cela c’est prioritaire sur beaucoup d’autre chose. C’est prioritaire sur le fait de se vacciner, de faire la prière, de faire le jeûne, de faire le pèlerinage. Ceci est un sujet qui est propriétaire que toutes les autres choses. Pourquoi ? Parce que celui qui meurt avec une croyance qui n’est pas conforme a la croyance de l’Islam, où est-ce qu’il va ? On a dit, il n’est pas nmusulman il va en enfer. Et celui qui meurt sur la croyance de l’Islam alors au bout du compte il ira au paradis. Allah nous a apprit cela. Allah nous a apprit qu’Il pardonne moins que la mécréance à qui Il veut.
Inna l-Lah la yaghfirou ‘an youchraka bih wa douna dhalika lima yacha‘
Allah ne pardonne pas à celui qui commet la mécréance c’est-à-dire qui meurt mécréant. Et Il pardonne moins que cela à qui Il veut. C’est pour cela qu’il est très important d’avoir la bonne croyance, de se préserver. Et si jamais la personne est sortir de l’islam qu’elle dise les deux témoignages, qu’elle dise : la ‘ilaha ‘illa l-Lah, Mouhammadoun raçoulou l-Lah, pour revenir à l’Islam parce que si elle reste sur la mécréance et qu’elle meurt mécréante celle-là sa demeure finale ne sera pas le paradis. Touts ceux qui ont autre que l’Islam pour religion, Allah ne l’acceptera pas d’eux. Allah ta^ala dit ce qui signifie :
» Celui qui prend autre que l’islam pour religion, elle ne sera pas acceptée de lui et dans l’au-delà il sera au nombre des perdants « .
Tous les prophètes sont musulmans. Moïse était musulman, Jésus était musulman, Noé était musulman, Abraham était musulman, Adam était musulman. Tous étaient musulmans c’est-à-dire qu’ils avaient tous la croyance en un Dieu unique qui n’a pas de ressemblance avec Ses créatures, qui existe sans endroit, qui est sans direction et ils ont transmis des lois à leur époque. Dans chaque époque de chaque prophète, il y avait des lois qui étaient spécifiques. Ce qui distinguait un Messager d’un autre ce sont les lois pratiques, le nombre de prières par exemple, une transaction qui était interdite puis dans la loi d’un autre prophète elle est licite, des choses qui sont de cet ordre. Mais du point de vu de la croyance, ils ont tous la même croyance puisque c’est Dieu qui les envoie. Preuve qu’ils sont des envoyés de Dieu, ils ont des miracles. Le miracle c’est une preuve qu’ils sont bien des envoyés de Dieu. Le miracle c’est le signé que Dieu confirme cet homme dans ce qu’il dit. C’est comme si Dieu nous dit à chacun de nous : » cet homme à qui j’ai donné ce miracle, il est véridique suivez-le « . Ce n’est pas chacun d’entre nous qui reçoit la révélation, Dieu choisit qui Il veut pour porter Son message. Et ceux qu’Il a choisit pour porter Son message, Il leur accordé des preuves qu’ils sont véridiques. Et ces preuves ce sont les miracles. Ce sont des choses extraordinaires, comme notre Prophète Mouhammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) c’est l’eau qui jaillissait d’entre ses doigts au point que des centaines et des centaines ont pu en boire et oint pu se laver les membres. C’est une chose qui n’est pas ordinaire que de l’eau sorte d’entre les doigts de quelqu’un et qui suffise à boire et à faire le woudou‘, à se laver les membres pour des centaines et des centaines de personnes et cela est arrivé plusieurs et plusieurs reprises. Cela c’est un des miracles du Prophète, il en a eu plusieurs.
C’est lui qui a cru que Dieu existe et qu’Il n’est pas un corps palpable ni un corps impalpable et qu’Il n’a pas les caractéristiques des corps palpables et impalpables, alors il a connu Dieu. Allah rien n’est tel que Lui. Quant à celui qui a cru que Dieu est un corps qui est palpable ou qu’Il a pour caractéristique le mouvement ou l’immobilisation, il n’a pas connu Allah, il n’est pas musulman.
Celui qui a connu Allah, c’est celui qui a eu pour croyance que Allah existe et qu’Il n’a pas les caractéristiques des corps.
Que Dieu nous préserve notre religion qui est notre capital, parce que celui qui meurt sur autre que l’Islam il ne sera pas au nombre de ceux qui seront sauvés au jour du jugement.
Rappelez-vous que la vie n’est qu’un passage !
La louange est à Allah le Seigneur des mondes. Que Allah honore et élève davantage le rang de notre maître Mouhammad صلى الله عليه و سلم et qu’il préserve sa communauté de ce qu’il craint pour elle. Nous demandons à Allah qu’Il nous fasse apprendre ce que nous ignorons, qu’Il nous fasse rappeler ce que nous avons oublié, qu’Il nous augmente en connaissance et nous Lui demandons de nous préserver de l’état des gens de l’enfer. Nous demandons à Allah qu’Il fasse que nos intentions soient sincères par recherche de Son agrément.
La louange est à Allah qui est Celui qui donne la vie, et Celui qui donne la mort. Il est Celui qui crée et Celui qui ressuscite.
Allah dit dans Son livre honoré ce qui signifie : « Ô vous qui êtes croyants, faites preuve de piété à l’égard de Dieu et préparez-vous pour le lendemain », c’est-à-dire oeuvrez pour le jour du jugement.
Notre Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) nous a fortement incité à nous rappeler souvent d’une des réalités de? la foi, c’est-à-dire quelque chose à laquelle nous devons croire et qui fait partie intégrante de notre foi. Et notre Messager nous a fortement incité à nous rappeler de cette réalité. Il s’agit de la mort. Allah ta^ala dit ce qui signifie :
« Chaque âme goûtera à la mort et vous serez justement rétribués au jour du jugement (c’est-à-dire au jour du jugement chacun aura sa juste rétribution). Celui qui évitera l’enfer et qui entrera au Paradis, c’est celui-là qui aura réussi. »
Et cette vie du bas monde n’est qu’éphémère. Chaque être vivant va mourir et chaque chose nouvelle va vieillir. Il s’agit que d’un instant presque comme un clin d’oeil. L’âme quitte le corps pour revenir à Celui qui l’a créé et la personne sera au nombre des morts. L’âge passe, la vie passe et s’écoule pour toi qui est prisonnier de tes désirs. Le temps, ton temps s’écoule dans l’insouciance et dans les loisirs et le sommeil. Tu restes sur ton erreur au point que l’on pourrait dire que tu es mort. Il est étonnant que celui qui sait que son devenir c’est de mourir et que la tombe sera sa résidence, comment peut-il trouver du répit et chercher le plaisir de cette vie.
Yazid ar-Raqqaach a rapporté qu’il y avait parmi les fils de ‘Isra‘il, un gouverneur qui était un tyran. Un jour, il était sur son trône, il a vu un homme rentrer chez lui, il avait un aspect qui était effrayant, qui inspirait la crainte. Il prit peur et sauta sur ses pieds. Il lui dit : » Qui es-tu et qui t’a autorisé d’entrer chez moi ? » C’est alors qu’il lui répondit : » C’est Celui à qui appartient cette maison qui m’a autorisé de rentrer. Je suis celui qu’aucun portier n’empêche d’entrer, et je n’ai pas besoin de l’autorisation des rois, et je ne crains le pouvoir d’aucun sultan. Aucun tyran ne me fait peur et personne ne peut m’échapper. » C’est alors que ce tyran tomba sur la face et se mit à trembler de tout son corps et lui dit : » Tu es donc l’ange de la mort « , il lui a dit : » oui « . Il lui dit : » Je te prie par Dieu de me laisser un jour encore, un seul jour. Je pourrais ainsi faire le repentir de mes péchés, demander le pardon à mon Seigneur, rendre les biens que j’ai pris injustement à leurs propriétaires car je ne peux pas supporter à en subir la punition « . Il lui a dit : » Comment veux-tu que je te donne du répit alors que ta vie est comptée, tous les jours que tu vivras sont comptés et tous les instants sont prédestinés « . Il lui a dit : » Laisse-moi une heure « . Il lui a dit : » Toutes les heures qui étaient dans ton compteur se sont écoulées et tu étais dans l’insouciance et tu as tout gaspillé. Tu t’es détourné et tu as dilapidé ton capital de souffle, il ne te reste plus aucun souffle à vivre « . Il lui a dit : » Qui sera avec moi quand on m’emmènera pour mon enterrement ? » Il lui dit : » Tu n’auras avec toi que tes oeuvres « . Il lui a dit : » Mais je n’ai pas fait d’oeuvres « . Il lui a dit : » Alors ton devenir sera pour l’enfer au châtiment de Dieu « . Il lui retira son âme. Il tomba de son trône. Les gens de son royaume se mirent à pleurer et leurs cris s’élevèrent. S’ils avaient su quel était son devenir, comment il va endurer le châtiment de Dieu, ils l’auraient pleurer d’avantage et ils auraient hurler encore plus fort.
Combien de proches nous avons enterré, combien d’êtres chers nous avons salué définitivement, puis nous avons enlevé la terre qui était accrochée à nos mains lorsque nous les avons mis sous terre et nous sommes revenus à notre bas monde pour nous plonger à nouveau dans ses plaisirs. Lors de la mort et la difficulté de la mort, au moment de la tombe et l’obscurité de la tombe, et au jour du jugement et des épreuves du jour du jugement, les gens seront divisés en groupes.
Le premier groupe, celui à propos duquel Allah nous a appris qu’ils n’auront pas à avoir peur pour le futur, c’est-à-dire l’au-delà, les difficultés de l’au-delà, et ils n’ont pas à être chagrinés pour ce qu’ils ont laissé dans le bas-monde, c’est-à-dire leur famille, leurs enfants et leurs biens. Allah leur garantie le bien et Il fait qu’ils n’auront pas peur de la solitude de la tombe, ils n’auront pas peur lorsque l’ange va souffle dans le cor et ils n’auront pas peur le jour de la résurrection et du rassemblement.
Et le deuxième groupe qui est le groupe des non-musulmans et des grands pécheurs. Leur état comme l’a dit Allah par Sa Parole qui signifie : « Si tu avais vu les injustes au moment de l’agonie de la mort et les anges sont autour d’eux. Faites sortir vos âmes, aujourd’hui vous allez subir le châtiment qui va vous humilier en raison de ce que vous disiez à propos de Dieu injustement et vous vous détourniez vous faisiez preuve d’orgueil par rapport à ce qui vous a fait parvenir par son messager ».
Le poète a dit : « Prends des provisions de ton bas monde car tu ne sais pas lorsque une fois la nuit tombée tu vas pouvoir vivre jusqu’à l’aube. Combien de personne qui étaient en bonne santé sont mortes, sans avoir de maladies et combien de malades ont vécu une grande période. Combien de petits, on leur souhaitait une longue vie, on a fait entrer leurs corps dans l’obscurité de la tombe, et combien de mariées qui a été embellie pour son époux son linceul a été tissé sans qu’elle ne le sache ».
D’après le fils de ^Oumar, notre maître ^Abdou l-Lah fils de ^Oumar Ibnou l-Khattab (que Allah les agrée tous les deux) il a dit que le Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit ce qui signifie :
« Souvenez-vous souvent de ce qui détruit les plaisirs », c’est-à-dire de la mort.
Chaque fois que vous vous rappelez de la mort, quand il y a quelque chose en abondance, elle va vous sembler en petite quantité. A chaque fois que vous vous rappelez de la mort, lorsqu’il y a quelque chose en petite quantité, elle va vous sembler au contraire abondante.
Le conseil de notre maître Mouhammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) c’est de se rappeler souvent de la mort. A chaque fois que la personne se souvient de la mort à l’occasion de quelque chose qui est grande, elle va sembler petite, et chaque fois que la personne va se rappeler de la mort dans quelque chose qui est petite elle va sembler au contraire grande.
Le Messager a dit (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) ce qui signifie :
« La personne qui est la plus intelligente est celle qui se rappelle le plus souvent de la mort et c’est celle qui fait le plus d’évocation de Dieu et c’est celle qui se prépare le plus pour la mort » Ce sont des paroles concises et claires qui réunissent le rappel et qui sont une source d’exhortation.
Il a été dit que celui qui se rappelle souvent de la mort, il sera honoré de trois choses :
– il s’empressera de faire le repentir, il ne va pas laisser pour plus tard comme certains ignorants ils te disent : » Je vais me la couler douce, je fais les quatre cents coups. À soixante ans, je fais un pèlerinage et ça y est je suis rangé « . Celui qui est conscient que à chaque moment il peut mourir, il va s’empresser de faire le repentir. Cela c’est une première chose.
– Deuxièmement, son coeur va se satisfaire du peu. Il ne va pas être de ceux qui cherche à avoir encore et encore plus.
– Il va être actif pour accomplir les actes d’adoration, il ne va pas laisser une nuit sans faire de prières surérogatoires, il ne va pas laisser passer des mois sans faire de jeûnes surérogatoires, il va essayer d’apprendre plus la science de la religion, il va enseigner encore plus aux gens la science de la religion, il va ordonner le bien, il va interdire le mal, il va sourire au visage de son frère en Islam parce que c’est une aumône, il va dire une belle parole, il va lui dire as-salamou ^alaykoum, il va répondre wa ^alaykoumou s-salam. Donc, il va essayer aucune l’instant pour faire du bien, donc cela va le motiver pour accomplir les actes d’adoration.
Et à l’opposé, celui qui oublie la mort il va rapidement avoir trois choses :
– il va remettre à plus tard le repentir, il va dire : » Après, après, plus tard, après… »
– il ne va pas se satisfaire du peu, donc il va être cupide. Il va chercher toujours à assouvir encore plus des désirs, des choses inutiles. Il va se détourner de ce qui est de son intérêt.
– et troisièmement, il va faire preuve de paresse dans ses actes d’adoration. Il ne va pas se consacrer aux actes d’adoration. Il va rester dans l’insouciance comme un navire sans gouvernail. Il va être emmené par les flots aux grès des courants et des vents et des vagues, ou alors il va être comme ceux à propos desquels le Messager (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit » imma^ah « . Le Messager nous a défendu d’être comme une imma^a, c’est celui qui dit : » Si les gens font du bien, je suis avec eux, je fais le bien avec eux. Si les gens font du mal, je suis avec eux. » Cela, ce n’est pas ainsi qu’il convient de se conduire. Il convient d’être toujours sur le bien. Si les gens autour de lui trahissent, mentent, ils volent, ils tuent injustement, il ne va pas se mettre à faire comme eux. Il doit toujours garder sur la voie du Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam), qui est une voie de vérité. Une voie où on apprend la science, le bon comportement, le fait d’aimer le bien aux autres, d’oeuvrer pour l’au-delà, de souhaiter le bien à autrui tout comme on le souhaite pour soi-même. C’est ainsi qu’est la voie de notre Prophète (^alayhi s–salatou wa sallam). Et le croyant c’est quelqu’un qui, comme l’a comparé le Prophète (^alayhi s–salatou wa sallam), il est comme la pluie où qu’elle tombe elle est utile. Lorsqu’elle tombe dans un endroit, elle contribue à ce que ce soit plus verdoyant, plus fertile.
Il faut savoir aussi que lorsque l’on dit qu’il faut se rappeler souvent de la mort cela ne veut pas dire qu’il faut rester toujours chagriné, toujours attristé, en se lamentant et en rester sur les péchés et l’insouciance. Non, ce n’est pas cela la signification, mais le souvenir delà mort c’est quelque chose qui va enduire en nous la crainte de Dieu et la crainte d’avoir une fin malheureuse, c’est-à-dire ce souvenir de la mort va nous inciter pour nous améliorer, pour oeuvrer, pour accomplir encore plus de bonnes actions, et en évitant encore plus les désobéissances. Et ce qui compte c’est l’état de la personne au moment de sa mort, n’est-ce pas que dans nos invocations nous disons : » Ô Allah, accorde nous une fin heureuse » ? Qu’est-ce que cela veut dire une fin heureuse ? D’abord une fin sur l’Islam et ensuite une fin en ayant atteint le degrés de piété, c’est-à-dire en étant dans un état tel où on accomplit les devoirs et on évite les péchés, c’est cela la fin heureuse.
Et il a été rapporté dans le hadith de Ibnou Mas^oud, que le Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit ce qui signifie :
« Par Allah, il n’est de dieu que Lui, il arrive que l’un d’entre vous accomplisse des actes des gens du Paradis jusqu’à être à une coudée du Paradis et ce qui lui est prédestiné va se réalisé, il accomplira les actes des gens de l’enfer et il mourra ainsi et il y entrera. Et il arrive que l’un d’entre vous accomplisse les actes des gens de l’enfer jusqu’à être à une coudée de l’enfer et ce qui lui est prédestiné lui arrivera, il accomplira les actes des gens du paradis, il mourra sur cela et il y entrera », donc ce qui compte c’est l’État de la personne au moment de sa mort. Et comme chacun d’entre nous il ne sait pas quand est-ce qu’il va mourir, donc il oeuvre et il tâche de faite en sort que il est toujours prêt. Si l’ange de la mort arrive, qu’il n’est pas à dire : » laisse-moi encore une heure, laisse-moi encore une journée « .
Dieu sait quelle sera la fin de chacun d’entre nous et comment Allah fait que nous finirons notre vie et nos oeuvres. Lorsque l’un d’entre eux étaient prêt de mourir, il s’était mis à pleurer. On lui dit alors : « Qu’est-ce qui te fait pleurer ? », il répondu : « Par Allah, je ne pleure pas pour un péché que je connaisse et que j’aurais commis. Je crains d’avoir commis quelque chose que je pensais être négligeable alors que selon le jugement de Dieu c’est quelque chose de grave »
Sa^id Ibnou Joubayr (que Allah l’agrée) c’est un compagnon qui rapporte un récit qui est sahih, qui est authentique et qui est moutawaatir c’est-à-dire qui est rapporté d’un grand nombre de personnes qui le rapporte d’un grand nombre de personne, de sorte que l’information qu’il contient est une connaissance certaine. C’est une connaissance sûre, c’est comme si nous même avaient été présents parce que vous savez c’est quand que nous avons une connaisse certaine. Qu’est-ce qui fait que nous avons une connaissance certaine ? Les savants de l’Islam ont détaillé pour pas que les gens dès qu’ils reçoivent un SMS, ils l’envoient à tout leur répertoire, non. Il faut que tu vérifies d’abord l’authenticité de l’information. Tu ne rapportes pas tout ce que tu entends. Tu vérifies d’abord si ce que tu as entendu est correct avant de le diffuser. Comment les savants ont défini les sources d’informations certaines ? Comment est-ce que l’on dit que cette information elle est pour nous une connaissance sûre ? Ils ont dit : il y a trois causes pour la connaissance :
– la première c’est ce que nous pouvons acquérir par nos perceptions sensorielles, par nos sens, c’est-à-dire lorsque nous touchons quelque chose. Je touche telle chose, ceci est froid, lisse. C’est une connaissance certaine. Je vois, il fais jour. Cela c’est une connaissance certaines J’entends, il n’y a pas beaucoup de bruit. Donc, cela c’est une connaissance certaine. Avec les sens qui sont sains nous acquérons des connaissances qui sont certaines.
-la deuxième c’est par la raison qui est utilisée correctement. Et par la raison qui est utilisée correctement il y a deux sources de connaissances certaines. La première c’est l’évidence. L’évidence c’est comme de dire la moitié de cette table est plus petite que la table. Cela c’est une connaissance certaine. La moitié d’une chose est plus petite que la chose elle-même. Cela par exemple c’est une connaissance certaine acquise par évidence. La deuxième partie dans la raison c’est la déduction. Cela nécessite deux introductions et une conclusion. Par exemple, comme de dire : » Tout être humain meurt, je suis un être humain donc je meurs « , cette connaissance est certaine.
– la troisième c’est la nouvelle qui est sûre. Cela veut dire que ce n’est pas toute nouvelle qui nous parvient qui est sûre. Quelle est la nouvelle qui est sûre ? Ils ont dit c’est la nouvelle qui est rapporté par tawaatour, c’est-à-dire un grand nombre de personnes qui l’a transmet à un grand nombre de personnes qui l’a transmet à un grand nombre de personnes et toutes les couches qui relayent l’information sont d’un nombre élevé, et la première couche elle-même elle a acquis cette information en se basant sur des perceptions sensorielles c’est-à-dire ce n’est pas une théorie, c’est quelque chose dont les gens ont été témoins. Par exemple, lorsque les gens ont vu de l’eau d’entre les doigts de notre Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam)certaines étaient nombreux. Il faut que la première couche se soit basée sur une perception sensorielle et d’autres parts il faut qu’ils soient nombreux. En résumé, il y a deux conditions pour la première couche. Et les couches suivantes qui relayent l’information, leur nombre est élevé. Une information qui parvient ainsi entraîne pour nous une connaissance certaine, comme le fait qu’il y ait un gouverneur qui s’appelle Napoléon Bonaparte ou un homme qui s’appelle Robespierre ou qu’il y a un pays qui s’appelle les Maldives ou la Nouvelle Zélande ou la Chine. Donc ce sont des grands nombres de personnes qui ont perçu cela qui ont transmis et qui ont relayé. Les miracles du Prophète (^alayhi s–salatou wa sallam), le fait que le Prophète a existé, ce sont des choses qui nous sont parvenues par tawaatour. Cela entraîne pour nous une connaissance certaine. Et la deuxième nouvelle qui entraîne une connaissance certaine c’est la nouvelle qui est amenée par le Prophète parce que le Prophète a des miracles qui sont une preuve de sa véracité donc tout ce qu’il dit est forcément vrai. Donc tout ce qu’il rapporte de Allah est forcément vrai.
C’est ainsi que nous avons des connaissances certaines. Et si quelqu’un il dit : » Mais aujourd’hui il y a des millions qui disent que Jésus est le fils de Dieu « . On leur dit : » Oui mais à l’origine la première source elle était peu nombreuse. Ceux qui disent que Jésus est fils de Dieu et qu’il a été crucifié, la première source, n’étaient que sept ou neuf personnes et ils n’étaient pas d’accord entre eux. Et de plus c’est une information qui est rejetée par la raison parce que celui qui a un fils, il a une partie et celui qui a une partie il a besoin de qui l’a composé et celui qui a un besoin, il n’est pas exempt de début, exempt de fin. Celui qui a des parties, qui est composé, il est créé. Allah n’est pas un corps, Il n’est pas dans un endroit et Il est sans comment » Donc cette information même s’ils sont des millions à la dire, elle n’est pas de l’ordre du moutawaatir car le premier groupe était faible, parce qu’elle est rejetée par la raison et parce que il y a eu une information sûre qui corrige ce qu’ils disent. Cette information c’est la nouvelle que nous a transmise notre Prophète Mouhammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam). Et comme on a vu la nouvelle transmise par le Prophète est forcément vraie puisque Dieu lui a donné des choses extraordinaires. Même les incrédules n’ont pas pu contrer ce qu’il a fait. S’ils avaient pu le contrer, ils n’auraient pas eu à le combattre. S’ils ont eu à le combattre c’est qu’ils n’ont pas pu le contrer et ils ont eux-mêmes reconnu. Ils ont vu la lune qui s’est fendue en deux pour le Prophète. Lorsque le Prophète donnait son discours il s’appuyait sur un tronc de palmier qui était mort et quand on lui a fabriqué un minbar, il est monté sur le minbar, le tronc de palmier se languissait de lui, il s’est mis à gémir et à pleurer comme un bébé, comme un enfant. Il ne s’est pas tu avant que le Prophète ne descende ne le prenne entre ses bras pour le calmer. Il s’est tue comme on calme un enfant petit à petit. Un tronc de palmier généralement cela ne pleure pas, ça n’émet pas des gémissements comme un enfant, ça ne se calme pas quand on les calment. Donc cela, les miracles du Prophète (^alayhi s–salatou wa sallam) sont nombreux et le fait qu’il ait eu des miracles c’est parvenu par tawaatour. Ce ne sont pas tous ses miracles qui sont par tawaatour mais ce qui est parvenu par tawaatour c’est certains d’entre eux et le fait qu’il ait eu des miracles, c’est-à-dire qu’il y a une information qu’il y a eu cette chose extraordinaire, il y a eu cette information qu’il y a eu cette chose extraordinaire, une autre information qu’il y a eu telle chose extraordinaire. L’ensemble de ces informations est un tawaatour. Et qu’est-ce qui est commun à ces informations ? C’est que le Prophète a eu des choses extraordinaires. Donc le fait que notre Prophète ait eu des miracles c’est quelque chose qui est parvenu par tawaatour. Donc ce que Sa^id Ibnou Joubayr rapporte dans ce hadith c’est une information par tawaatour. C’était une parenthèse pour rappeler ce que nous allons expliquer ici.
Lorsque ^Abdou l-Lah Ibn ^Abbas, le cousin du Prophète, le fils de son oncle paternel, était mort (que Allah l’agrée) à Ta‘if. At–Ta‘if c’est une ville qui se trouve à Al-Hijaz. Ce compagnon a dit : « On a vu un gros oiseau, un volatile blanc, on n’a pas vu aussi grand que lui, qui est rentré là où était la civière (une sorte de brancard sur lequel on emmène le mort pour qu’il soit enterré). Il est rentré dans son linceul et il n’en est pas sorti ». Après que ^Abdou l-Lah Ibnou l-^Abbas fut enterré, ce compagnon rapporte : « On a entendu quelqu’un récité du Qour’an au bord de la tombe mais on ne voyait pas de qui provenait la voix, qui récitait deux versets du Qour’an », qui signifie : « Âme apaisée retourne au jugement de ton Seigneur satisfaite, Dieu t’a agréé ». Quelle belle fin que cette fin là et quel bon devenir que ce devenir.
Ce compagnon ^Abdou l-Lah Ibn 3Abbas, il était enfant il voulait aller chez sa tante maternelle Maymounah qui était l’épouse du Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) pour voir comment le Prophète faisait la nuit, qu’est-ce qu’il faisait, apprendre. Il apprenait, il voyait le Prophète se lever la nuit accomplir les prières surérogatoires. Un jour, il s’est réveillé avant le Prophète (^alayhi s–salatou wa sallam) il lui a préparé l’eau pour faire les ablutions. Le Prophète avait dit : « Qui n’a préparé cette eau du woudou‘ ? », ^Abdou l-Lah Ibn 3Abbas lui a dit : « C’est moi », le Prophète a fait une invocation en sa faveur, il a dit ce qui signifie :
« Ô Seigneur accorde lui la sagesse et la science de l’interprétation du Qour’ân ».
Après cela c’était celui qui faisait les exégèses du Qour’an, il expliquait le Qour’an parce que Allah a exaucé l’invocation de notre Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam). Il était capable de donner les bonnes explications et c’était un grand savant pour cette communauté, ^Abdou l-Lah Ibn ^Abbas.
Nous demandons à Allah que nous ayons une fin heureuse, et qu’Il nous accorde un bien dans ce bas-monde et un bien dans l’au-delà et qu’Il nous préserve du feu de l’enfer.
Un grand savant, que Allah lui fasse miséricorde a dit : « Bonheur à celui qui a été occupé par ses propres défauts des autres ». Le croyant, il convient qu’il éduque sa propre personne, qu’il corrige son âme avant de chercher à espionner et à rechercher les défauts des autres, comme certains ils font même de l’espionnage ils disent : » Ah qu’est-ce qu’elle a dit aujourd’hui, qu’est-ce qu’elle a dit ? As-tu entendu ce qu’elle a dit ? Pourquoi elle a dit ça ? » Ils se mettent à rechercher les défauts des gens. Cela c’est quelque chose qui n’est pas bien. Il convient de s’occuper de son propre défaut et ne pas s’occuper des défauts des autres.
Un grand savant, que Allah l’agrée a dit : « Il y a une évocation qui est très utile pour celui qui est tourmenté, qui est chagriné. C’est bien qu’il dise ya Hayyou ya Qayyoum », c’est-à-dire ô Allah Toi Qui a pour attribut la Vie et Toi Qui a pour attribut l’exemption de fin selon une explication. Même s’il n’ajoute pas : bi rahmatika astaghith (je recherche le renfort par Ta Miséricorde). S’il dit ya Hayyou ya Qayyoum mille fois par jour par exemple c’est utile pour délivrer son coeur. Même s’il n’a pas continué toute l’invocation en disant : bi rahmatika astaghith aslih li ch’ani koullah wa la takilni ila nafsi tarhfata ^ayn. Même s’il dit ya Hayyou ya Qayyoum c’est utile pour délivrer du tourment. Il peut ajouter : aslih li ch’ani koullah wa la takilni ila nafsi tarfata ^ayn.
Le Messager (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) disait beaucoup le jour de la bataille de Badr « ya Hayyou ya Qayyoum »
Et même si la personne poursuit la parole jusqu’à la fin, cela c’est un grand bien.
Un grand savant, que Allah l’agrée a dit : « La colère n’est pas une excuse. Si quelqu’un était en colère et il insulte la mère ou le père d’un autre, est-ce que l’on va dire qu’il est excusé ? Non, la colère n’est pas excuse. La plupart des gens qui se frappent les uns les autres, qui s’entretuent, quelle est la principale cause ? C’est la colère. Est-ce c’est pour autant une excuse ? Pour que l’on dise » Ah non ils étaient en colère donc ils se sont frappés, ils sont excusés » Non. Allah nous a ordonné de renier ce qui est blâmable, c’est cela une caractéristique principale de la communauté du Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam), c’est de renier ce qui est blâmable. Et les communautés qui nous ont précédé quand ils ont abandonné le fait de renier ce qui est blâmable, Allah les a punis dans cette vie, avant même l’au-delà Il les a punis pour le fait de délaisser de renier ce qui est blâmable » Nous, nous avons le devoir de renier le fait que les gens commettent de la mécréance ou commettent des péchés. Le grand savant a dit : « Dites à ces gens-là qui nous reprochent de rappeler aux gens qu’il y a des paroles qui font sortir de l’Islam, dite leur que les savants des quatre écoles depuis des siècles ils ont composé des ouvrages dans lesquels ils ont enseigné aux gens que celui qui dit telle parole il devient mécréant, que celui qui dit telle parole il devient mécréant, c’est quelque chose de nouveau pour vous mais ce n’est pas nouveau dans la religion ». Aujourd’hui, il y a beaucoup de gens qui ne savent pas qu’il y a des paroles qui font sortir le musulman de l’Islam. Les savants ont dit : les paroles qui font sortir de l’islam comme celui qui insulte Dieu, celui qui insulte le Prophète, qui insulte un ange ou un signe de la religion, ou qui dit d’une chose qui est interdite qu’elle est licite ou qui dit d’une chose licite qu’elle est interdite, et d’une manière générale tout ce qui revient à contredire la Loi de l’islam, tout ce qui revient à contredire l’islam ou un des jugements de l’islam. Même si la personne dit cela par plaisanterie, même si elle prétend plaisanter pour dire cette parole st quelque chose qui fait sortir de l’Islam, donc que la personne fasse attention, qu’elle préserve son Islam et si elle a vu quelqu’un qui a dit une parole qui fait sortir de l’Islam qu’elle lui rappelle pour qu’elle dise les deux témoignages pour revenir à l’Islam. La personne revient à l’Islam en prononçant les deux témoignages. La personne elle dit : « Je témoigne qu’il n’est de dieu que Dieu et je témoigne que Mouhammad est le Messager de Dieu ».
la patience, une vertu des prophètes
La louange est à Allah le Seigneur des mondes. Que Allah honore et élève davantage le rang de notre maître Mouhammad et qu’Il préserve sa communauté de ce qu’il craint pour elle. Nous demandons à Allah qu’Il nous fasse apprendre ce que nous ignorons, qu’Il nous fasse rappeler ce que nous avons oublié, qu’Il nous augmente en connaissance et nous Lui demandons de nous préserver de l’état des gens de l’enfer. Nous demandons à Allah qu’Il fasse que nos intentions soient sincères par recherche de Son agrément.
Allahou ta^ala dit dans sourat Al-Hajj, la ‘ayah 11 ce qui signifie :
» Il y a parmi les gens ceux qui adorent Allah mais lorsque un bien leur arrive ils sont contents et quand ils sont éprouvés, ils apostasient. Ils perdent le bas-monde et l’au-delà et c’est cela la véritable perte. »
Le sens de ce verset est qu’il y a parmi les gens ceux pour qui Allah a voulu du mal. Ils entrent en islam, quand ils sont dans une bonne situation, une grâce de la part de Dieu, ils disent : » Cette religion c’est une religion de vérité parce que quand nous sommes entré en islam nous avons eu un bien être, un bonheur une joie, mais quand ils sont touché par une épreuve, ils changent, ils disent : » cette religion n’est pas utile, c’est à cause de cette religion que nous sommes éprouvés, il n’y a pas de bien dans cette religion. S’il y avait du bien on aurait pas eu toutes ces épreuves. » Ces gens là, Allah les a blâmés dans le Qour’an, dans ce verset. L’esclave doit toujours patienter. L’eslcave doit croire en Dieu et en Son Messager. L’esclave doit s’attache à l’obéissance à Allah ta^ala qu’il soit dans l’aisance ou dans la difficulté. Il ne doit pas devenir grand pêcheur et pervers quand il a beaucoup d’argent. Et lorsqu’il est touché par un manque, par des épreuves, une difficulté, il ne doit pas délaisser les obligations de Dieu. Il doit persévérer à faire ce qu’il doit faire. Il ne doit pas délaisser l’attachement à l’obéissance à Allah ta^ala. Celui pour qui Allah veut du bien, Il le rétribue pour ses péchés dans ce bas-monde avant l’au-delà, c’est-à-dire qu’il va subir des épreuves. Celui pour qui Allah veut du bien, Il lui fait subir des épreuves de sorte à quitter ce bas-monde léger, il n’a pas de péché qui va le surcharger car dans les épreuves il y a une expiation des mauvaises actions et une élévation des degrés. Le croyant qui a du bien, selon le Jugement de Dieu, c’est le croyant qui subit des épreuves, soit des épreuves de grandes pauvretés ou des épreuves de grandes maladies, ou alors des épreuves en perdant des proches et des enfants. Le croyant quand il est éprouvé, il patiente, et il ne va pas en arriver jusqu’à se rebeller contre Dieu, et il ne va pas dire de parole par lesquelles il va émettre des objections contre Dieu. Il doit avoir le dessus sur son âme et patienter face aux épreuves qu’il a. Ce sera pour lui une cause d’élévation en degrés selon le jugement de Allah.
Prenez l’exemple du Prophète Nouh (^alayhi s-salâm), Allah a fait que à la fin, au bout du compte, il a gagné, il a eu la sauvegarde. Quand à ceux qui l’oint démenti, ceux qui n’ont pas cru en lui, ceux qui n’ont pas cru en Celui qui l’a créé et qui les a créé, leur fin c’est qu’ils ont été anéantis. Ce mérite Nous l’a obtenu grâce à la patience, parce que il a patienté dans l’obéissance à Allah et il a persévéré sur la vérité, il n’a pas eu l’ombre d’un doute que ce qu’il a reçu comme révélation est la vérité.
‘Ibrahim (^alayhi s-salam) lui aussi, il a fait preuve d’une grande patience. Il n’y avait pas parmi son peuple d’autre musulman que lui et son épouse Sarah. Même son père et ses proches parents étaient des mécréants. Leur haine, leur animosité envers notre maître ‘Ibrahim en est arrivé jusqu’à ce qu’ils attisent un feu immense et ils l’ont projeté dans ce feu. Allahou ta^ala la sauvé. Il l’a sauvé contre le fait de périr par ce feu qui était immense. Allah ta^ala a fait que ce feu terrible était fraîcheur et paix. Rien de son corps ni de ses vêtements n’a été brûlé, mis à part avec lesquels ils l’ont attaché. C’est seulement cela qui a été brûlé pour qu’il retrouve sa liberté.
Youçouf AS-Siddiq (^alayhi s-salam) il a été éprouvé. Il a été emprisonné sept années alors qu’il était innoncent. Il était pur, il était chaste. Il en est arrivé à ce que ce soit lui qui gouverne l’Égypte alors qu’auparavant comme un esclave en Égypte. Il était à l’image d’un esclave chez un homme en Égypte et il est devenu le gouverneur général de l’Égypte. Allahou ta^ala l’a sauvé du piège duquel ces dix frères qui étaient pervers l’ont jeté. Allah ta^ala l’a sauvé de ce piège et il est sorti sain et sauf. Puis il a vécu et il a été éprouvé dans la prison. Il a été emprisonné sept années. Il a patienté et il n’a pas quitté la foi.
Mouça (^alayhi s-salam) il a été éprouvé par beaucoup d’épreuves. Il a patienté et il est resté sur la certitude, c’est-à-dire la foi en Dieu. Il n’a pas prêter attention au grand nombre et leur force. Leur grand nombre ne l’a pas affaiblit de sorte que il les rejoigne dans leur mécréance, dan leur égarement et dans l’adoration de Pharaon. Il a patienté sur la religion agréée par Allah. Allah lui a donné la victoire alors que les gens mécréants ne savaient pas comment Allah lui a donné. Allah a sauvé Mouça et Il a anéanti les mécréants malgré leur puissance et qui étaient des tyrans.
Al-Macih ^Iça (^alayhi s-salam) lui aussi il a persévéré sur la foi en Dieu et il a patienté face aux épreuves et la nuisance que lui portait les mecreants, les juifs. Les juifs ont voulu tué ^Iça (^alayhi s-salam). Ils sont venu à l’endroit où il était pour le tuer. Mais avant qu’ils n’entrent,avant que les juifs entrent dans l’endroit pour le tuer, Allah lui a révélé, Il lui a apprit que ces gens là sont venu pour le tuer mais qu’ils ne pourront pas le faire et que ^Iça sera élevé dans le ciel. Le ciel qui est un endroit honoré par Allah, cela ne veut pas dire que Allah Il habite le ciel. Allah Il a honoré le ciel, Il n’a pas besoin du ciel. Allah a apprit à ^Iça (^alayhi s-salam) qu’Il le sauve de la nuisance des mécréants. Allah la délivré de leur mal sans que eux il ne sachent comment il a été sauvé. Eux ils n’avaient aucun doute qu’ils allaient l’attraper dans l maison où il se trouvait avec ses compagnons et qu’ils allaient en finir avec lui. Ils n’ont pas su que Allah leur délivre de cette nuisance. Avant que ces gens ne rentrent dans la maison, ^Iça est sorti par une fenêtre dans le toit de la maison, il a été élevé. Il était éveillé, il n’était pas endormi. Quand ils sont rentré dans la maison, ils n’ont pas trouvé ^Iça, ils ont trouvé un homme, Allah lui a donné les traits qu’il ressemble à ^Iça (^alayhi s-salam). C’était un homme qui était croyant et qui suivait ^Iça (^alayhi s-salam). Ils se sont dit dans leur coeur : » C’est lui Al-Macih « , parce que cet homme a eu l’aspect, il ressemble à Al-Macih. Allah ta^ala a fait que cet homme ressemble à ^Iça. Ils l’ont prit, ils l’ont tué, ils l’oint crucifié et ils ont pensé que c’était ^Iça qu’ils ont tué. Ils n’ont pas su que Allah l’a délivré d’eux, d’une manière à laquelle ils ne s’attendaient pas. ^Iça était avec ses compagnons dans la maison, il a dit à ses compagnons : » Lequel d’entre vous veut que Allah lui donne mon apparence, Il va être tué à a place et Il sera mon compagnon au Paradis ? » Le plus jeune d’entre eux a dit : » Moi » ^Iça lui a dit de se rassoir et il a posé la question une deuxième fois. La deuxième fois aussi c’est le plus jeune qui a dit : » Moi « . Il lui a dit : » Ce sera toi. » C’est le plus jeune qui était le compagnon de ^Iça et c’est lui qui a eu les traits, il ressemble à ^Iça et il a été tué et crucifié et il sera en compagnie de ^Iça au Paradis. Après que ^Iça (^alayhi s-salam) a été élevé au ciel, les croyants, les musulmans qui avaient cru en lui ont été fortement éprouvés. Ils ont supporté beaucoup d’épreuves. C’était des gens qui étaient musulmans. Ils on cru en ^Iça, ils étaient musulmans, parce que tous les prophètes sont musulmans. Cela c’est une preuve de leur grande patience.
Notre maître MouHammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) lui aussi a appelé à l’islam, il a appelé à l’adoration de Dieu et son peuple était tous des mécréants. Tous les habitants de la péninsule arabique à cette époque étaient mécréants. Il n’y avait pas un seul musulman parmi eux. Il n’y avait pas un seul musulman, dans la péninsule arabique, ils etaientg tous idolâtres. Mais il y avait une partie au Yémen, une région qui s’appelle Najran qui adorait ^Iça. Ils étaient de ceux qui disaient que ^Iça Al-Macih c’est le fils de Dieu. Notre maître MouHammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) l’envoyé de Dieu, il a appelé les gens à l’adoration de Dieu et il n’a pas prêter attention au fait que les gens de sa ville avaient une autre religion à laquelle il les appelait. Il n’a pas que affecté par le fait que son peuple etaient des idolâtres, ils adoraient les statues et ils glorifiaient les statues et ils croyaient que les statues créaient. Son coeur était ferme dans sa croyance en Dieu. Tellement il avait de la certitude, sa foi était forte. Tellement il avait de l’amour pour Dieu, il n’a pas été affecté par le grand nombre de mécréants. Les gens de La Mecque l’ont prit pour ennemi, ceux qui étaient proches et ceux qui étaient éloignés. Sauf ceux pour qui Allah a voulu la bonne guidée.
Et ainsi étaient tous les prophètes de Dieu, leur coeur était ferme dans la foi. Quelque soit la nuisance des gens, ils ne vont pas dévier par rapport à la vérité. Ils n’ont pas quitté la vérité que Allah leur a révélé et qu’Il leur a ordonné de suivre. Malgré le grand nombre d’ennemis et le grand nombre d’épreuves qui les ont touchés.
Et voici l’exemple des sorciers que Pharaon avait amené. Quand ils sont devenu musulmans quand ils ont suivit Mouça parce qu’ils ont su que Mouça était un prophète car ils ont su que ce que Mouça avait fait ce n’était pas de la magie, ce n’était pas la sorcellerie aïs c’était un miracle de la part de Dieu. Ils sont devenus musulmans. Pharaon qu’est-ce qu’il leur a fait ? Il leur a coupé les membres, les mains et les pieds, et il les tué. Ils sont restés ferme, ils n’ont pas bougé. Ils lui ont dit : » Tu ne vas pas nous faire changer. Ce que tu vas faire, fais le mais ce n’est que la vie du bas monde « . Ils n’ont pas prêté attention aux menaces de Pharaon et quand il a dit qu’il allait les torturer. Mais ils lui ont fait face avec beaucoup de courage. Ils ont refusé sa tyrannie, ils ont refusé son injustice. Ils ont préféré la vérité que Mouça et Haroun ont amenée, plutôt que de suivre Pharaon et son injustice. Ils ont préfère l’au-delà, l’au-delà cette vie qui n’a pas de fin, cette résidence de félicité éternelle au Paradis, plutôt que le bas-monde qui est éphémère et qui va à sa fin. Mais Pharaon a mit en exécution ces menaces et il a crucifié ces sorciers qui ont délaissé leur sorcellerie et qui ont cru en Mouça et qui ont fait le repentir. Il leur a coupé les mains et les pieds, il les a tués sans parvenir à leur faire abandonné l’islam. Ils sont morts martyrs, pieux, après avoir obtenu les hauts degrés. Après leur mort injustement, ils sont devenus des martyrs et ils avaient eu des hauts degrés. Allah accorde le bien à qui Il veut et Il est Celui qui accorde beaucoup de bien.
Le croyant il convient qu’il reste ferme dans sa religion. Et il convient que le musulman soit sur la bonne guidée en suivant le livre de Dieu et la Tradition de Son Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam), pour ne pas tomber dans l’outrance ni la négligence et le laisser aller. Il ne faut pas tomber dans cet extrême ou dans l’autre, car sinon il sera au nombre des perdants et de ceux qui vint à leur perte. Il convient qu’il soit dans tous les états un croyant qui est fort. Le croyant qui est fort vaut mieux, selon le Jugement de Dieu, que le croyant qui est faible. La puissance, la force du croyant va se concrétisé lorsqu’il suit la vérité et le courage va se réaliser en persévérant sur la vérité. Même si tout le monde venait contre lui. Il combat le faux et les gens de l’égarement. Et il rejette le faux, il le réfute quelque soit la personne qui lui a dit, il le rejette. Alors craignez Dieu, faites preuve de piété à l’égard de Dieu en accomplissant les devoirs et en évitant les péchés, et remerciez Dieu pour les bienfaits qu’il vous a accordé. Soyez de ceux qui croient l’au-delà. Ne soyez pas de ceux qui doutent au sujet de l’au-delà car celui qui doute au sujet du jour du jugement, où celui qui dément le jour du jugement, celui qui tombe dans la mécréance cela est une cause de grand châtiment dans l’au-delà. Et il se peut que les punitions soient rapides dans ce bas monde. Il se peut que les punitions soient retardées jusqu’à l’au-delà. Allah donne du répit à la personne mais Il rétribue tout à chacun. Personne ne sera négligé, personne ne sera oublié. Même si ma personne a du bien, elle a la bonne santé, elle a l’argent, elle a la richesse, elle a la beauté, elle a le temps libre mais cela ne signifie pas que forcément Dieu l’agrée, si elle ne fait pas les devoirs et qu’elle n’évite pas les péchés ; peut-être que tous ces bienfaits ce sera une épreuve pour elle et une cause de châtiment dans l’au-delà. Que la personne fasse attention. Qu’elle remercie Dieu avec les bienfaits qu’elle a avant qu’il ne soit trop tard.
Vous, musulmans, qui veut que sa demeure soit l’enfer ? Personne. Quel musulman veut être égaré ? Quel musulman veut que le bienfait qui lui est accordé devienne mécréance ? Quel musulman veut être une cause de péché, une cause de mal pour son peuple et son pays ? Tout cela ce n’est pas ce que recherche le musulman. Le musulman il veut accomplir la prière, il veut s’acquitter de la zakat et il veut se surveiller pour l’Agrément de Dieu. Dans son fort intérieur, il se surveille, c’est-à-dire il a présent dans son coeur que Dieu sait tout de lui et donc cela va l’aider à craindre Dieu et à ne pas commettre les péchés et en son apparence aussi, il craint Dieu, il sait que Dieu sait tout de lui et il ne va pas désobéir à Dieu, en son apparence. En son fort intérieur et en son apparence. Le croyant il se prépare pour le jour du jugement lorsqu’il aura des comptes à rendre à Allah. Les bienfaits de Allah sont innombrables tellement les bienfaits de Dieu sont nombreux. Il y a des bienfaits parmi ce que Allah nous a accordé, ce que nous pouvons voir et il y a parmi les bienfaits que Allah nous a accordé ce que nous ignorons. Parfois l’un d’entre nous est énervé parce que il n’a pas pu réaliser quelque chose, et peut-être plus tard il se rend compte que si cette chose avait été faite il aurait été privé de quelque chose qui est encore mieux ou il serait tombé dans quelque chose de très mauvais. Sourat ‘Ibrahim, ‘ayah 34 ce qui signifie :
» Si vous voulez énumérer les bienfaits que Dieu vous a accordé vous ne pourrez pas, certes l’être humain, beaucoup sont injustes envers eux même et beaucoup sont ingrats »
Qu’est-ce que la réalité du remerciement de Dieu pour Ses bienfaits ? Que veut dire remercier Dieu pour Ses bienfaits ? Ce n’est pas simplement de dire » Al-hamdouli l-Lah « . C’est le fait de ne pas utiliser les bienfaits que Dieu t’a accordé dans la désobéissance, c’est cela remercier Dieu. Remercier Dieu c’est de ne pas utiliser les bienfaits dans le péché. Remercier Dieu c’est remercier Celui qui nous a accordé des bienfaits sans que ce soit obligatoire pour Lui de nous les accorder. Le plus grand des bienfaits c’est l’islam. Le remerciement de Dieu ne se réalise que si la langue et le coeur remercient Dieu, c’est-à-dire en utilisant les bienfaits dans l’obéissance à Dieu. Celui qui croit que ces bienfaits ne sont pas de la part de Dieu et qui a dit que c’est autre que Dieu qui lui a accordé ces bienfaits, celui-là il n’aura pas remercié, Dieu c’est une mécréant. La plupart des gens sont ainsi, c’est-à-dire ils sont ingrats, ils ne reconnaissent pas que c’est Dieu qui leur a accordé ces bienfaits, ils nient cela, ils renient cela que c’est Dieu qui accorde les bienfaits. La plupart des gens sont comme cela. Alors méfie toi, garde toi pour ne pas être de ceux qui sont comme cela. Et sois toujours au nombre des esclaves remercient Dieu. Dans sourat Saba’, ‘ayah 13, Allah dit ce qui signifie :
» Peu nombreux sont Mes esclaves qui remercient et qui sont sur cette voie de remercier Dieu continuellement »
Tous les bienfaits que nous avons aujourd’hui, des nombreux bienfaits que nous avons et le plus grand bienfait c’est d’être musulman et d’avoir la bonne santé. Tous ce bienfaits impliquent pour le conserver, pour les garder, ils impliquent de remercier Celui qui nous les a accordé. Persévérer dans le remerciement de Dieu pour Ses bienfaits. Et méfiez-vous des péchés, que Dieu nous protège et vous protège des péchés. Les péchés c’est une cause pour perdre les bienfaits et pour être au nombre des perdants. Et sachez que la piété c’est de remercier Dieu pour les bienfaits apparents et les bienfaits que nous ne connaissons pas. Et que remercier Dieu pour Ses bienfaits c’est une garantie pour avoir la paix et la sécurité. Et c’est une cause aussi pour gagner l’Agrément de Dieu. Quand on remercie Dieu pour Ses bienfaits c’est une cause pour gagner l’Agrément de Dieu. Et c’est également une cause pour avoir la subsistance et que ce soit en abondance. Le remerciement de Dieu pour Ses bienfaits nous garantie le fait que nous gardions ces bienfaits et que ces bienfaits prospèrent et augmente. Et c’est aussi, lorsque nous remercions Dieu pour Ses bienfaits, on est sauvé du châtiment douloureux de Dieu. Allah ta^ala dit dans sourat ‘Ibrahim, la ‘ayah 7 ce qui signifie :
» Si vous remerciez, Je vous augmente, mais si vous êtes ingrats, Mon Châtiment est douloureux »
Être ingrat, ne pas remercier Dieu pour Ses bienfaits, c’est une cause pour perdre les bienfaits, c’est une cause pour que ces bienfaits soient remplacé par de la famine, par un désordre, par une anarchie, par un manque de sécurité après la paix et la sécurité. Ne pas remercier Dieu pour Ses bienfaits est une cause pour perdre ces bienfaits, alors que ces bienfaits venaient de toutes parts. Et c’est une cause pour la désolation, c’est une cause pour la famine après la fertilité et le bien-être. Dans sourat An-Nahl, Allah nous a donné l’exemple d’une ville qui était en paix et en sécurité et qui recevait sa subsistance de toutes parts, en abondance. Mais lorsque les gens de cette ville sont devenus ingrats et qu’ils ont mécru, Allah leur a fait gouter la faim et la peur en raison de ce qu’ils avaient fait. Alors à nous de craindre Dieu et de se repentir à Lui. Persévérer sur la foi et soyez forts sur l’Islam. Ayez le comportement des gens de piété et des gens qui sont bienfaiteurs. Et persévérez sur la voie et sur la Tradition de votre Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam), parce que quand vous persévérez sur la voie du Prophète se sera un moyen pour être sauvé de l’égarement, ce sera un moyen pour être sauvé de la perdition, et ce sera un moyen pour être sauvé de la zizanie de ceux qui s’aiment la zizanie. Quand vous voyez les jours s’écouler et que votre âge avance, que ce soit un motif supplémentaire pour vous attacher à la vérité et ne pas en deviez. Que ce soit un avertissement pour chacun d’entre nous, pour rattraper les erreurs commises, pour corriger ce qui a été mal fait et pour rectifier ce qui est tordu. Aujourd’hui nous oeuvrons et il n’y a pas d’expositions des actes mais Demain, c’est-à-dire au Jour du Jugement nos actes seront exposé et nous ne pourrons pas oeuvrer, c’est-à-dire celui qui veut oeuvrer c’est maintenant ou jamais d’oeuvrer. Si tu veux avoir du blé, tu va semer du blé. Si tu veux avoir des pommes de terre, tu mets des tubercules de pommes de terre. Si tu veux avoir le Paradis et bien tu prends le chemin qui fait gagner le Paradis. Comment quelqu’un qui veut avoir des tomates et il sème des melons ? Il n’aura pas de tomates. Donc, comment tu veux avoir la félicité dans l’au-delà et tu n’oeuvres pas pour l’atteindre. Il ne faut pas rêver. La personne sera rétribuée en fonction de ce qu’elle a fait. Si tu agis en bien, tu auras du bien. Si tu agis en mal, à quoi tu t’attends ? Dans sourat At-Tawbah, ‘ayah 94, Allah dit ce qui signifie :
» Vos actes vous seront exposés au jour du jugement et Vos actes seront exposés au Messager et au jour du jugement Allah vous fait savoir tout ce que vous avez fait « , au jour du jugement même les membres de la main vont témoigner contre celui qui les a mal utilisé. Quand il a fait quelque chose d’interdit et que Allah a voulu qu’il soit dévoilé, ces membres vont le dénoncer.
Ô Toi Allah qui fait changer les coeurs et les regards, fais que nos coeurs persévèrent sur la religion que Tu agrée. Ô Allah Toi qui fait changer les coeurs et les regards, fais que nos coeurs persévèrent dans l’obéissance. Ô Allah fais que nous vivions musulmans, que nous pourrions musulmans et que nous soyons avec les vertueux par Ta Miséricorde, Ô Toi le plus Miséricordieux des miséricordieux.
Et la personne doit faire attention de garder son Islam de ce qui l’annule parce que il y a des choses qui font sortir de l’Islam. Il y a des croyances qui font sortir de l’Islam, des actes qui font sortir de l’Islam et des paroles qui font sortir de l’Islam. Et les savants ont dit que l’écriture c’est comme la parole. Que la personne fasse attention à ne pas dire des paroles qui font sortir de l’Islam, ne pas avoir de croyance qui font sortir de l’Islam, ne pas faire d’actes qui font sortir de l’Islam. La règle c’est que toute parole, tout acte, toute croyance qui indique un rabaissement à l’égard de Dieu, à l’égard des anges, à l’égard des prophètes, à l’égard des lois de la religion, à l’égard des symboles de la religion, donc tout ce qui indique un rabaissement ou une moquerie même c’est par plaisanterie ou par colère, cela c’est quelque chose qui fait sortir de l’islam. Et celui qui est sorti de l’islam, il doit immédiatement revenir à l’Islam en prononçant les deux témoignages, en disant : Laa ‘ilaaha illa l-Laah, Mouhammadoun raçoulou l-Laah. Il n’est de dieu que Dieu, Mouhammad est le Messager de Dieu. Également celui qui doute au sujet de cette religion ou il doute à propos de Dieu ou à propos des anges, ou à propos du Paradis ou à propos de l’enfer, celui-là c’est comme s’il considère que c’est possible que ce soit faux et celui qui considère que c’est faux, il n’est pas musulman. Le musulman il n’a pas de doute, il sait que ce que nous avons comme information nous a été transmis par le Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam), et lui il est véridique puisque Dieu lui accorde des miracles, des choses extraordinaires qui sont une preuve de sa véracité. Donc, celui qui utilise correctement sa raison, il va dire » Si le Prophète a dit cela, si c’est confirmé, alors c’est forcément vrai parce que Dieu lui a donné des choses que personne ne peut contrer et que personne ne peut avoir de semblable. Il est forcément véridique « . Le musulman il ne doute pas au sujet des choses que le Prophète nous a transmises. Celui qui doute, il n’est pas musulman, il doit dire les deux témoignages pour devenir musulman.
et si tu offrais un cadeau à ton frère, à ta soeur …
بسم الله الرحمن الرحيم
La louange est à Allah le Seigneur des mondes. Que Allah honore et élève davantage le rang de notre maître Mouhammad صلى الله عليه و سلم et qu’il préserve sa communauté de ce qu’il craint pour elle. Nous demandons à Allah qu’Il nous fasse apprendre ce que nous ignorons, qu’Il nous fasse rappeler ce que nous avons oublié, qu’Il nous augmente en connaissance et nous Lui demandons de nous préserver de l’état des gens de l’enfer. Nous demandons à Allah qu’Il fasse que nos intentions soient sincères par recherche de Son agrément.
Nous allons parler du cadeau et les lois concernant le cadeau, et incha Allah nous allons rapporter certaines paroles du Prophète (^alayhi salatou wa sallam) à ce sujet.
Le cadeau (en arabe : hadiyah) dans la loi de l’islam, comme l’ont dit les savants de l’islam, c’est un don sans poser pour condition qu’il n’y ait de contrepartie, cela c’est la définition du cadeau.
Le cadeau, al-hadiyah, a été mentionné dans le Qour’an et dans le hadith et elle a été fortement encouragée, c’est-à-dire dans le Qour’an et le hadith il y a eu fort encouragement à donner le cadeau. Et le cadeau c’est une cause principale, c’est une grande cause qui aide à évacuer ce qu’il peut avoir dans les coeurs comme haine. Et le cadeau est une cause qui fait que les croyants s’aiment les uns les autres. Il y a des mots synonymes au mot hadiyyah, cadeau dans la langue arabe. Al-hibah, Al-^atiyyah et As–sadaqah. Al-hibah c’est le don, tout comme Al ^atiyyah c’est une donation et As–sadaqah c’est l’aumône. Tout cela ils reviennent au même, au cadeau, au don sans attendre de contrepartie, sans réclamer de contrepartie, sans requérir de contrepartie. Parmi les gens de science, il y a ceux qui ont distinguer quand même entre ces différents termes. Certains ont dit qu’il y avait des subtilités, qu’il y avait des choses qui sont différentes entre ces termes là. Mais on peut affirmer que ces quatre termes en arabe Al-hadiyyah (le cadeau) Al-hibah (le don), Al-^atiyyah (la donation) et As–sadaqah (l’aumône) ont le même sens puisqu’il s’agit de rendre propriétaire quelqu’un de quelque chose, pendant la vie, sans contrepartie ; c’est-à-dire que ce n’est pas un lègue, quelque chose que l’on a recommandé de donner après notre mort. Durant la vie, rendre quelqu’un propriétaire d’une chose sans requérir de contrepartie. Tu donnes la propriété de quelque chose à quelqu’un sans requérir de contrepartie, et Al-^atiyyah c’est le mot générique qui englobe tout cela.
Quand est-ce que celui à qui l’on fait un don il devient propriétaire de ce qui lui a été donné ? Quand il le réceptionne, il devient propriétaire de ce qui lui a été donné. Si celui à qui a été fait le don réceptionne ce qui lui a été donné, il en devient propriétaire. Il n’en devient propriétaire, que si lui-même ou quelqu’un à qui il a donné un mandat pour réceptionner ce cadeau ou ce don, le réceptionne. La condition pour qu’il y ait changement de propriété c’est la réception. La majorité des savants ont retenu la preuve que réceptionner le don c’est le critère pour que la personne devienne propriétaire de ce don, de ce qui a été donné. Ils ont trouvé la preuve dans le hadith du Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) qui signifie :
« Même si on m’a offert la patte d’un mouton, je l’aurais acceptée », c’est une première preuve qu’il est bon d’accepter le cadeau, même si il n’est pas de grande valeur, et deuxièmement l’acceptation ou la réception c’est ce qui fait changer la propriété, c’est grâce à la réception que cela devient notre propriété.
Ce n’est pas parce que le cadeau est offert, qu’il devient la propriété de celui à qui il est offert. Il faut que celui à qui il est offert, le réceptionne. C’est lorsque celui à qui le cadeau ets fait, le réceptionne, lui ou celui à qui il a mandaté de le réceptionner pour lui, alors cela devient sa propriété. C’est à partir de cela que il y a des jugements qui vont dépendre de cet événement là. Un exemple de jugement, c’est dès lors que le cadeau est offert et que l’autre la réceptionné, est-ce que celui qui l’a offert peut le reprendre ? Vous voyez, ce seront des questions qui seront posées. Quand est-ce que il peut abandonner ? Il l’a donné, l’autre l’a reçu, est-ce qu’il y a un délai ou il peut le récupérer ? Et quand exactement, quel événement particulier fait que c’est la propriété du second et ce n’est plus la propriété du donateur. Vous voyez, il y a plein de jugements. Incha Allah, on va en parler.
La règle c’est que dés lors que celui à qui le cadeau à été fait, le reçoit, il le réceptionne, ça y est il en devient propriétaire. Du simple fait qu’il l’a réceptionnée, elle devient sa propriété. Par contre, s’il lui dit » je vais t’offrir quelque chose « , c’est-à-dire si le propriétaire lui dit » je vais t’offrir telle chose » ou s’il lui dit » je te donne telle chose » et l’autre il n’a rien réceptionné encore, dans ce cas cela reste la propriété du premier. Tant que l’autre ne l’a pas réceptionné, cela reste la propriété du premier. Voyez comme c’est subtile. Et le cadeau a été mentionné dans la sounnah du Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam). Et il y a eu des textes à propos du cadeau en raison de l’impact que le cadeau a sur les coeurs. Al-Boukhariyy a rapporté dans son livre al-‘adabou l-Moufrad, que le Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit ce qui signifie :
« Offrez vous des cadeaux les uns aux autres et aimez vous les uns les autres », c’est-à-dire que le Prophète a incité que les membres de sa communauté s’offrent des cadeaux les uns aux autres. Cela a été rapporté par Al-Boukhariyy, et Ibnou Hajar Al-^Asqalaniyy a dit que la chaîne de transmission de ce hadith est bonne.
Il n’y a pas de doute que le cadeau soit une cause pour l’amour et pour le rapprochement des cœurs, les cœurs se rapprochent. Les successeurs des compagnons lorsqu’ils envoyaient des cadeaux les uns aux autres, il arrivait que l’un d’entre eux dise à son frère à qui il offre un cadeau :
« Nous savons pertinemment que vous n’avez pas besoin d’un tel cadeau (c’est-à-dire vous n’êtes pas dans le besoin pour que l’on vous offre un tel cadeau) mais c’est un signe de considération de notre part », c’est-à-dire c’est pour te manifester que tu compte pour moi, c’est pour cela que je t’offre ce cadeau. C’est pour te manifester que j’ai de la considération pour toi, même si je sais que ce que je t’ai offert dont tu as besoin forcément car tu es dans l’aisance, mais c’est juste pour t’indiquer que tu compte pour moi. Il a été rapporté dans un hadith sahih que notre maître Mouhammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) acceptait le cadeau et rétribuait celui qui lui offrait un cadeau. Al-Boukhariyy a rapporté dans le sahih ce qui signifie :
« Si on m’avait invité pour consommer de la patte d’un mouton, j’aurais répondu à l’invitation, et si on m’avait offert une patte d’un mouton, je l’aurais acceptée ».
Et nous avons été incité à accepter le cadeau et à ne pas le rendre s’il n’y a pas de suspicion à propos de son caractère licite, s’il n’y a pas de doute si c’est quelque chose de licite ou pas, nous avons été incité dans la loi a accepter le cadeau. L’imam Ahmad et Al-Boukhariyy dans son al-‘adabou l-Moufrad, et d’autres, d’après le compagnon Ibnou Mas^oud (que Allah l’agrée), le Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) disait ce qui signifie :
« Répondez à l’invitation de celui qui vous invite et ne refusez pas le cadeau, et ne frappez pas les musulmans ». Le Prophète (^alayhi salatou wa sallam) nous a fortement incité à accepter le cadeau. Et le Prophète (^alayhi salatou wa sallam) il lui arrivait de donner à ^Oumar un cadeau, un don, mais ^Oumar lui disait :
« Donne à quelqu’un qui est plus que moi dans le besoin, quelqu’un qui est plus pauvre que moi, ô Messager de Allah. », et le Prophète (^alayhi salatou wa sallam) lui disait ce qui signifie :
« Quand tu reçois un bien et que tu ne t’attendais pas à le recevoir, et que tu n’avais pas demandé à le recevoir ; alors prend le, tu peux te l’approprier. Si tu veux tu le consommes et si tu veux tu le donnes en aumône ».
Dans la parole du Prophète qui signifie : « Quand tu reçois un bien, alors prend le, approprie toi le », cela englobe les cadeaux. Le Prophète (^alayhi salatou wa sallam) a du ce qui signifie :
« Celui à qui parvient une part de bien sans qu’il ne l’ai demandée alors qu’il l’accepte, il s’agit d’une subsistance que Dieu lui a accordé. Si tu reçois un bien sans l’avoir demandé, et que. Ne cherchais pas à l’avoir et que tu ne t’attendais pas à l’avoir et que ton âme n’est pas cupide et ne cherche pas à avoir cela ou espérant en retour recevoir, alors prend le et ne le refuse pas ».
Il n’y a pas de doute qu’il y a une différence entre le cadeau et l’aumône concernant les jugements. Le cadeau est une forme d’honneur, c’est-à-dire c’est une manière d’honorer quelqu’un en lui offrant un cadeau et c’est une forme de bon comportement qui permet de réunir les cœurs. Le Prophète (^alayhi salatou wa sallam) acceptait le cadeau parce que c’est une marque d’honneur et il ne le refusait pas. Quant à l’aumône, le Prophète (^alayhi s-salatou wa s-salam) ne l’a prenait pas et se jugement est un jugement spécifique au Messager (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) car il ne consommait pas de l’aumône. Le Prophète (^alayhi s-salatou wa s-salam), et cela c’est une forme de son excellent comportement, lorsqu’il recevait un cadeau il en faisait profiter ceux qui étaient avec lui et ceux qui étaient autour de lui, tout comme cela a été rapporté dans le livre Ar-Riqaq dans le sahih de Al-Boukhariyy. Le Prophète (^alayhi s-salatou wa s-salam), une fois il est rentré chez lui et il a trouvé un récipient dans lequel il y avait du lait, il a dit ce qui signifie :
« D’où vient-il ? », ils lui ont dit : « C’est un tel qui te l’a offert » donc c’est un cadeau. Alors, le Prophète a appelé Abou Hourayrah qui a répondu à l’appel du Prophète. Le Messager lui a dit ce qui signifie :
« Va voir Ahlou s-Siffah (les gens de s-Siffah) et appel les », Abou Hourayrah a dit : » et Ahlou s-Siffah ce sont des étrangers, ils ne sont pas de Médine, mais qui n’ont pas de famille, qui n’ont pas d’argent et ils n’ont personne » c’est-à-dire c’était des gens qui étaient détachés du bas-monde, ils n’avaient pas de travail, rien du tout. Ils se consacraient tout le temps à l’adoration de Dieu et ils étaient pauvres, ils ne faisaient pas la mendicité. Ils avaient se fiaient totalement à Dieu, que Dieu leur accorde la subsistance d’une voie à laquelle il ne s’attende pas. C’était des gens qui n’avaient pas de famille, donc ils n’avaient pas de charge obligatoire pour travailler pour les nourrir. Ils étaient étrangers, ils n’avaient pas de maison et ils dormaient dans la mosquée. Le Prophète (^alayhi s-salatou wa s-salam), quand quelqu’un le mandatait pour distribuer une aumône, lui bien sur il ne consommait pas de l’aumône, mais il l’a faisait parvenir à ces gens, à Ahlou s-Siffah. Et quand on lui offrait un cadeau, il demandait à ce qu’on les appelle et il prenait une part avec eux, c’est-à-dire qu’il leur donnait et il prenait une part avec eux, jusqu’à la fin du hadith.
Parmi les beaux hadiths qui ont été rapporté au sujet du cadeau, c’est ce qui est parvenu dans le sahih de Al-Boukhariyy, d’après le compagnon Ibnou Abi Moulaykata, que le Prophète (^alayhi s-salatou wa s-salam) a reçu des tissus en soie et en brocard avec des boutons en or. Il les a partagé entre quelques membres parmi ses compagnons. Mais cela ne veut pas dire que les hommes portaient cela, mais c’est possible qu’ils prenaient cette soie, cet or et ce brocard pour le donner à leurs épouses ou à leurs filles. Et le Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) il envoyait les cadeaux à ses proches parents. Et le Prophète (^alayhi s-salatou wa s-salam) avait un souvenir de notre dame Khadijah (que Allah l’agrée) et un amour pour son épouse Khadijah, et il utilisait le cadeau pour revivifier le souvenir de son épouse. Et ceci est sans aucun doute une preuve que le Prophète (^alayhi s-salatou wa s-salam) avait de l’estime pour cette femme bonne qui l’avait soutenu grâce à son argent, qui l’avait défendu par sa propre personne et qui lui a donné ses enfants. Donc quelle manifestation d’amour il avait pour sa femme après sa mort, c’est quand il lui arrivait d’égorger un mouton, il offrait des parties aux amis de son épouse Khadijah ; Khadijah était morte, mais ses amis à elle.
Le jugement de rétribuer quelqu’un pour un cadeau c’est que c’est recommandé, c’est-à-dire qu’il est recommandé de rétribuer pour le cadeau que l’on nous donne, parce que cette rétribution est parvenue dans la sounnah. Si quelqu’un t’offre un cadeau, c’est sounnah, c’est recommandé pour toi de lui en offrir un autre. Et surtout si celui qui t’a fait le cadeau c’est quelqu’un qui à un niveau qui est inférieur au tien ou qui est plus jeune que toi. Le Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit ce qui signifie :
« Celui qui vous fait quelque chose de bien, alors récompensez le. Si vous ne trouvez pas de quoi le récompenser alors faite lui des invocations, autant d’invocations qu’il le faut, jusqu’à ce que vous estimez que vous l’avez récompensé », et le Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) récompensait celui qui lui offrait un cadeau, tout comme cela est rapporté dans le hadith. Ce qui est rapporté dans le hadith : le Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) acceptait le cadeau et récompensait celui qui lui offrait. Et sans aucun doute c’est une bonne tradition et il y a pour cela plusieurs causes, entre autre c’est que tu fais preuve d’amour envers celui qui te l’a offert. Celui qui t’a offert le cadeau c’est une forme d’amour, en contrepartie tu lui fais une preuve d’amour en lui offrant un cadeau ou que tu lui manifeste que tu l’as récompensé pour cette bonne chose qu’il t’a faite, par une bonne chose. Et que tu n’oublie pas le bien qu’il t’a fait. Et ou il t’a fait quelque chose pour laquelle il mérite la reconnaissance et que toi tu lui fais quelque chose qui mérite la reconnaissance, même si c’est désintéressé mais tu reste reconnaissant pour celui qui a fait un bien avec toi. C’est dans l’islam que d’être reconnaissant envers celui qui agit avec toi, même si lui il était sincère, c’est-à-dire il ne recherchait pas que tu lui sois reconnaissant, même si lui son intention, son objectif était uniquement l’Agrément de Dieu, la récompense de la part de Dieu mais comme c’est quelque chose qui mérite la reconnaissance, c’est-à-dire c’est quelque chose qui est bien dans l’islam, le musulman il convient qu’il soit reconnaissant envers celui qui agit en bien avec lui. Et la première des reconnaissances, c’est notre reconnaissance pour notre Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam), pour tout le bien qu’il a fait pour nous avec cet enseignement de cette religion qui nous apprend les excellents comportements. La reconnaissance aussi envers nos parents, qui nous ont élevé, qui est supporter les difficultés. La reconnaissance envers celui qui nous enseigne, la reconnaissance envers celui qui agit en bien avec nous, ainsi de suite. C’est quelque chose qui convient d’avoir dans notre religion. D’ailleurs, le mot mécréant en arabe koufour c’est aussi le contraire de la reconnaissance, c’est l’ingratitude. Le mot koufour veut dire ingratitude, car le mécréant il est ingrat envers Dieu. Le musulman il est reconnaissant envers Dieu pour tous les bienfaits que Dieu lui a accordé, alors que le mécréant est ingrat. Cela va loin cette forme de connaissance, et l’opposé qui est l’ingratitude. Cela se manifeste à plusieurs niveau. Entre autre, la femme il convient qu’elle soit reconnaissante envers son mari. Il ne faut pas qu’elle soit ingrate, pas comme certaines : elle vie longtemps avec lui, puis un jour il y a eu un petit incident elle lui dit » je n’ai jamais vu de bien de ta part « . Elle efface tout d’un coup et elle brise le coeur de son mari, cela c’est un grand péché. Le Prophète (^alayhi s-salatou wa s-salam) il a dit un jour aux femmes ce qui signifie :
« Faites des aumônes parce que j’ai vu que vous allez être les plus nombreuses en enfer », elles ont posé la question, elles ont dit : » Pourquoi ? » pourquoi les femmes seront les plus nombreuses. Il a expliqué, c’est-à-dire parce que vous maudissez beaucoup, vous insultez beaucoup, et vous reniez les bienfaits du mari. Cela ne signifie pas que toutes les femmes le font, mais cela signifie que cela arrive souvent. Et cela c’est une forme d’ingratitude. Vous voyez que l’ingratitude c’est quelque chose de mauvais et la reconnaissance c’est quelque chose de bien. Et même celui qui agit en bien, il convient qu’il agisse de manière désintéressée parce que si quelqu’un fait du bien en espérant la reconnaissance des autres, au lieu d’espérer la récompense de la part de Dieu, il n’a pas de récompenses. Au contraire, s’il le fait pour le paraître, alors il commet un grand péché qui s’appelle l’insincérité. Vous voyez, tout cela se joue au nouveau du coeur et de l’intention. C’est pour cela que l’intention est très importante.
A l’origine, le cadeau c’est un don, c’est vraiment quelque chose que l’on fait de manière désintéressée. Et celui qui donne un cadeau, il n’a pas requit de récompense pour le cadeau qu’il offre. Et les savants ils ont donné le jugement de la récompense pour le cadeau. Certains savants ont dit que la récompense pour le cadeau n’est pas obligatoire. Ils ont dit : si quelqu’un t’offre un cadeau, ce n’est pas un devoir de le récompenser pour ce cadeau. Certains savants malikites ont dit : il faut récompenser pour le cadeau parce que le Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) le faisait, il récompensait pour le cadeau mais le simple fait que le Prophète (^alayhi s-salatou wa s-salam) fasse quelque chose cela n’indique pas que c’est un devoir. Il y avait un campagnard qui avait offert au Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) une chamelle, le Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) l’a récompensé en lui donnant six chamelles. Et le Prophète (^alayhi s-salatou wa s-salam) a dit ce qui signifie :
« Celui qui ne remercie pas les gens, il n’aura pas remercié Allah parfaitement », donner un cadeau parce que l’on a reçut un cadeau, revient à remercier les gens. Et si quelqu’un ne trouve rien du tout, au minimum il fait une invocation pour celui qui lui a offert le cadeau. S’il n’a pas trouvé de quoi offrir, qu’il lui fasse une invocation. Tout comme nous l’a enseigné le Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) dans le hadith sahih rapporté par at-Tirmidhiyy qui l’a jugé haçan, qui signifie :
« Celui à qui quelque chose qui mérite la reconnaissance à été faite et qui répond à celui qui l’a lui a faite : jazaka l-Lahou khayra (Que Dieu te rétribue en bien) alors il a largement remercié ». C’est une forme de grand remerciement que de dire à quelqu’un qui nous fait un bien, que de lui dire : jazaka l-Lahou khayra, cela veut dire Que Dieu te rétribue en bien. Il convient aussi à celui à qui cette invocation ou une invocation a été faite, qu’il réponde par une autre invocation comme s’il lui dit wa jazaka c’est-à-dire » qu’Il te rétribue également » ou bien wa iyyaka cela veut dire » et toi aussi « , ou ce qui est de cet ordre. Et ^A‘ichah (que Allah l’agrée) disait :
« Une brebis a été offerte au Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) », et le Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) lui a dit ce qui signifie :
« Donne la, partage la aux gens », ^A‘ichah envoyait un serviteur pour enmener, elle a coupé plusieurs parties et elle a envoyé à plusieurs personnes. Et chaque fois que le serviteur avec qui elle envoyait la partie revenait, elle l’interrogeait. Elle lui disait : « Qu’est-ce qu’ils ont dit ? », c’est-à-dire » les gens à qui on a offert cette partie de la brebis, qu’est-ce qu’ils ont dit ? « . Et le serviteur répondait : « Ils ont dit : baraka l-Lahou fikoum », et ^A‘ichah disait : « wa fihim baraka l-Lah » ; c’est-à-dire eux ils disaient : » que Dieu vous accorde des bénédictions » et elle dit : » Et à eux aussi que Dieu accorde des bénédictions « . Elle a dit : « Nous leur répondons la même chose qu’ils nous ont dit et nous avons notre récompense »,c’est-à-dire la récompense d’avoir offert cette partie de la brebis.
Concernant à qui il est recommandé d’offrir le cadeau en priorité, par qui commencer pour offrir le cadeau. Il a été rapporté dans le sahih de Al-Boukhariyy, dans le livre des dons que Maymounah, l’épouse du Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a affranchit une esclave à elle. Le Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) lui a dit ce qui signifie :
« Si tu l’avais donnée à un de tes oncles maternels, tu aurais eu plus de récompenses », c’est-à-dire parce que il se peut que eux ils avaient besoin d’elle.
Donner un cadeau aux proches parents est prioritaire que de donner à quelqu’un d’autre. Également parmi ce qu’il convient de compter parmi les gens prioritaires lors du cadeau, c’est de commencer comme cela a été indiqué dans le livre Ach-Chouf^ah. D’après la dame ^A‘ichah (que Allah l’agrée), elle disait :
« Ô Messager de Allah, j’ai deux voisins. Auquel des deux j’offre un cadeau ? », et le Prophète lui a dit ce qui signifie :
« Celui dont la porte est la plus proche de toi », c’est-à-dire que le voisin le plus proche passe en premier quand on veut offrir un cadeau. Il se peut que quelqu’un n’est pas de grande capacité à offrir de cadeau à tout le monde, donc il commence par celui qui est le plus proche de lui, celui qui a sa porte qui est la plus proche de la sienne.
Également parmi les situations dans lesquelles il convient d’offrir des cadeaux, c’est d’offrir à ceux qui sont nécessiteux, tout comme cela est rapporté dans le sahih de Al-Boukhariyy, dans le livre Al-Maghaziyy, qu’un homme, un compagnon (que Allah l’agrée) avait fait fabriquer de la nourriture, un plat, quand il était près d’être cuit, il est venu voir le Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam). Il lui a dit :
« Ô Messager de Allah, ta`ayim », ta`ayim c’est-à-dire c’est un diminutif de repas, un tout petit repas. En arabe, en utilisant n’importe quel mot généralement, on peut avec une petite construction le changer pour indiquer que c’est quelque chose de petit. Il a utilisé ce terme pour ne pas dire que » c’est-un-petit-repas « , mais en un mot, il a juste changé la construction du mot et cela c’est un petit, ce n’est pas une grande quantité. Il a invité le Messager (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam), il lui a dit : « Tu ramène un ou deux hommes avec toi », et le Prophète (^alayhi s-salatou wa s-salam) l’a interrogé, c’est quoi le repas exactement et le compagnon a expliqué au Prophète. C’est alors que le Prophète a fait l’éloge, il a dit c’est beaucoup et c’est bon. Puis, il lui a dit de dire à son épouse, c’est-à-dire le Prophète a dit à ce compagnon de dire à son épouse, de ne pas lever le couvercle là où elle avait préparé et de ne pas sortir le pain du four jusqu’à ce que le Prophète arrive. Le Prophète s’est adressé à tous les émigrants et les partisans qui étaient avec lui, il leur a dit ce qui signifie :
« Venez », alors ils sont tous venu. L’homme est parti voir sa femme, il lui a dit : « Qu’est-ce qui nous arrive ? Le Prophète arrive avec tous les émigrants et les partisans », alors sa femme lui a demandé : « Est-ce qu’il t’a demandé quelle était la quantité du plat ? », l’homme a dit à sa femme : « Oui, il m’a demandé et je lui ai expliqué », alors la femme a dit : « Alors on est tranquille. S’ils leur a dit de venir c’est qu’il y a une raison ». Donc, le Prophète (^alayhi s-salatou wa s-salam) est entré, il leur a dit entrez et ne vous pressez pas. Et il prenait le pain lui-même, il prenait un morceau de pain, il prenait de la viande, il mettait sur le pain et il donnait à ses compagnons et ainsi de suite. Il prenait du pain et il donnait à ses compagnons, c’était lui qui le faisait alors qu’ils étaient très nombreux. C’est sans aucun doute un miracle pour le Prophète (^alayhi s-salatou wa s-salam), parce que le peu par la barakah du Prophète, devenir beaucoup. Donc, il a distribué, tout le monde à mangé et il en est resté et il a dit à la femme de ce compagnon : « Toi, tu mange et tu offre aux gens car les gens ils ont été atteint de famine, les gens sont dans une famine, les gens sont affamés ».
Concernant certains cadeaux qu’il ne convient pas du tout de les refuser, donc c’est très important de ne pas les refuser, c’est les cadeaux qui ne nécessite pas de grandes charges, il n’y a pas de grande charge pour les faire. D’après ‘Anas (que Allah l’agrée), le Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) il ne refusait jamais le parfum. Lorsque quelqu’un voulait le parfumer, il ne refusait pas. D’après Abou Hourayrah (que Allah l’agrée), le Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit ce qui signifie :
« Celui à qui il a été proposé du parfum, qu’il ne le refuse pas parce que c’est quelque chose de léger à porter et c’est une belle odeur », cela a été rapporté par Ahmad, Abou Dawoud, et été jugé sahih dans Jama^ as–saghir. Les choses qui ne sont pas très lourdes à porter, qui ne nécessite pas des charges, il convient de ne pas les refuser.
Mais, il a été confirmé que le Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a refusé des cadeaux qui lui avaient été offerts par certains associateurs, certains mécréants. En fait c’était à cause de ce fameux campagnard qui avait offert au Prophète une chamelle et en fait quand il l’avait offert au Prophète la chamelle, il voulait beaucoup plus, et le Prophète l’a largement rétribué, l’a largement récompensé puisqu’il lui avait offert six. Mais, il n’était pas content ce campagnard, c’est pour cela que le Prophète (^alayhi s-salatou wa s-salam) a dit ce qui signifie :
« Je vais peut être décider de ne plus accepter de cadeaux mis à part de quatre catégories », donc il a cité les mouhajir de Qouraych, les ‘ansar, ou bien Indouçiyy ou Infaqafiyy parce que ce sont des tribus arabes qui sont connues pour leur bon comportement, leur générosité et qui n’ont pas un tel comportement comme ce campagnard qui utilise des stratagèmes détournées pour obtenir plus que ce qu’il n’avait donné.
Si quelqu’un pense que quelqu’un en lui donnant le cadeau il veut le gêner, faire en sorte qu’il soit dans la gêne, il peut refuser le cadeau. Et si le cadeau provient d’argent interdit, c’est un devoir de le refuser. Et s’il y a un doute quant à le caractère licite de ce cadeau, alors il est recommandé de le refuser. De même, dans le cas où c’est un pervers, un grand pécheur ou à un mécréant qui t’offre le cadeau pour un objectif, que tu lui sois, quand tu le vois tu restes humilié devant lui comme si il a une faveur qu’il t’a accordé un jour pour que tu reste toujours comme si tu étais reconnaissant à jamais pour lui, donc il le fait dans un objectif pervers, dans ce cas ne l’accepte pas. Mais si le cadeau est parvenu, il est pur, licite, clair, il n’y a aucune confusion, aucun doute, aucune suspicion, aucun caractère interdit, alors tu l’accepte et tu ne la refuse pas. Il se peut que une personne n’est pas de penchant pour un cadeau ou son âme n’est pas cupide, elle n’a pas besoin de ces choses qu’on lui offre, mais pour manifester un amour pour celui qui l’a offert ou pour le rétribuer ou pour l’honorer alors il accepte ce cadeau.
Il a été rapporté d’après Ibnou ^Abbas, dans le sahih de Al-Boukhariyy, une femme avait offert au Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) trois catégories de nourriture entre autre du beurre rance et entre autre du dabb. Le dabb c’est un gros lézard, ce n’est pas le petit lézard. C’est un gros animal qui vit dans le désert. Et cela est licite, cela s’égorge et se consomme, mais le Prophète il répugnait, cela le répugne. Mais cela reste licite. Il a mangé du reste mais il n’a pas mangé de ce gros lézard pour ne pas briser le coeur de celui qui a offert le cadeau. Cela veut dire que dans certains cas, tu peux recevoir un cadeau que toi tu veux pas le recevoir, tu veux pas le consommer, mais tu laisse les autres le consommer pour ne pas briser le coeur de celui qui te l’a offert. Tu accepte ce qui t’est offert pour réjouir le coeur de celui qui l’a offert, et tu peux le donner aux pauvres qui sont dans le besoin.
Le Coran (Qur’aan), ce livre magnifique
بسم الله الرحمن الرحيم
La louange est à Allah le Seigneur des mondes. Que Allah honore et élève davantage le rang de notre maître Mouhammad صلى الله عليه و سلم et qu’il préserve sa communauté de ce qu’il craint pour elle. Nous demandons à Allah qu’Il nous fasse apprendre ce que nous ignorons, qu’Il nous fasse rappeler ce que nous avons oublié, qu’Il nous augmente en connaissance et nous Lui demandons de nous préserver de l’état des gens de l’enfer. Nous demandons à Allah qu’Il fasse que nos intentions soient sincères par recherche de Son agrément.
Il n’y a pas un livre qui soit plus cher pour le musulman que le livre de Allah. Il n’y a pas des paroles qui méritent plus de glorification et de respect que le livre de Allah. Ce livre comporte la Parole de Allah soubhanaou wa ta^ala et c’est ce qu’Il a révélé à Son Prophète Mouhammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam). Il a réuni ainsi différentes sortes de preuves et de nouvelles des communautés antérieurs. Il comporte des récits des prophètes et des envoyés, leurs exhortations, leur patience, des attributs de Allah, ce qu’il est possible à Son sujet, ce qu’il est impossible à Son sujet. Il comporte également les attributs des anges honorables et leurs nouvelles. Le livre de Allah comporte également la conduite, les exhortations et les sagesses des nouvelles de l’au-delà, ainsi que l’état de ceux qui y seront châtiés et de ceux qui y auront une félicité. Ce livre comporte également les bons caractères et la bonne conduite, il dévoile également les hypocrites. Il comporte également des jugements, ce qui est licite, ce qui est interdit, et il comporte des défis et des nouvelles, beaucoup de choses. Le Qour’an honoré comporte ainsi des sciences de la Loi. C’est la Parole de Allah soubhanah. Ce n’est pas la composition d’un humain, ni d’un ange. C’est bien l’ange Jibril qui l’a transmit au coeur de notre maître Mouhammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) afin qu’à son tour, il le transmette aux gens. Allah dit dans sourat An-Nahl, la ‘ayah 44 ce qui signifie :
« Nous avons révélé le Qour’an pour que tu l’explique et l’indique aux gens et que tu indique aux gens ce qui a été révélé ».
Le Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) l’a transmit tout comme Allah le lui a ordonné, et c’est un miracle permanent qui reste au sein de la communauté et qui est préservé par Allah. Allah dit dans sourat Al-Hijr, la ‘ayah 9 ce qui signifie :
« Certes, Nous avons fait descendre le Qour’an et Nous le préservons ».
Allah a accordé beaucoup de spécificité au Qour’an honoré, il comporte énormément de mérites. Et, Il a fait que ce livre soit respectable et qu’il soit glorifié dans les coeurs des croyants.
Parmi les spécificités qui se rapportent au Qour’an et à son honneur, c’est que la sérénité et l’apaisement enveloppent ceux qui le récite. Ainsi dans le hadith sahih rapporté par Mouslim, le Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit ce qui signifie :
« Chaque fois que des gens se réunissent dans une mosquée pour réciter le Qour’an, pour l’étudier entre eux, alors la sérénité descend sur eux et la Miséricorde les enveloppent et les anges les entourent. Allah fait qu’ils sont mentionnés par les anges des plus hauts degrés ».
C’est pour cela qu’il est recommandé pour celui qui récite le Qour’an d’être face à la Qiblah et de s’asseoir avec beaucoup d’humilité et de crainte de Dieu dans son coeur, avec une position qui indique le respect avec ce qu’il est en train de faire. Mais il peut réciter debout ou bien allongé ou bien dans son lit ou autrement, cela reste permis et il a aussi des récompenses. Il est recommandé d’utiliser le siwak avant de commencer la récitation. Il est recommandé pour celui qui veut réciter le Qour’an de choisir un endroit qui est digne de ce qu’il va faire et qu’il soit propre. Le mieux c’est que ce soit dans la mosquée, mais la récitation du Qour’an reste valable même pour celui qui est dans la rue et qui est en train de marcher et dans d’autres situations, cela reste valable. Il ne convient pas pour celui qui se sent prit par le sommeil, il ne convient pas qu’il récite le Qour’an en raison qui est parvenu dans le hadith, par crainte qu’il ne se trompe dans la récitation. Hadith rapporté par Mouslim, d’après Abou Hourayrah (que Allah l’agrée) dans lequel le Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit ce qui signifie :
« Si l’un d’entre vous voulait se se lever en pleine nuit pour réciter le Qour’an, mais qu’il est pris par le sommeil de sorte qu’il ne sait plus ce qu’il est en train de dire, alors qu’il se rendorme », c’est-à-dire pour ne pas réciter avec des erreurs.
Parmi les spécificités du Qour’an honoré c’est qu’il n’est pas permis à celui qui est jounoub ou à la femme qui a les menstrues ou à celle qui a les lochies de réciter le Qour’an dans l’intention de la récitation. Par contre si c’est dans l’intention d’évoquer Dieu, cela reste permis. Le dhikr, l’évocation de Dieu, comme s’il voulait dire par exemple : Soubhana l-ladhi sakhkhara lana hadha wa ma kounna lahou mouqrinin, wa inna ila rabbina lamounqaliboun. C’est dans sourat Az-Zoukhrouf, les ‘ayah 13 et 14. Ce sont des versets que l’on récite lorsque l’on prend place sur une monture, pour dire nous exemptons Allah de toute imperfection, Lui qui nous a asservit cette monture et qui nous a permis de l’utiliser et nous n’attribuons pas d’associé à Allah. Donc, à l’origine c’est un verset du Qour’an c’est devenu une parole de dhikr, c’est-à-dire une parole d’évocation que nous disons lorsque nous prenons place sur une monture. Également il est permis de réciter ‘ayatou l-Koursiyy si la personne a peur, même si la personne est jounoub, même si la femme a les menstrues ou les lochies, dans l’intention de l’apaisement contre la peur et non dans l’intention de réciter du Qour’an; ou bien quelqu’un est jounoub ou bien la femme qui a les menstrues ou les lochies, avant de commencer à manger ou de boire elle dit : Bismi l-Lahi r-rahmani r-rahim. A l’origine Bismi l-Lahi r-rahmani r-rahim c’est du Qour’an, mais la personne le dit pour rechercher la barakah dans ce qu’elle est en train de faire. Même si elle est jounoub, même si la femme a les menstrues ou les lochies, elle peut les dire. Et également il est permis de réciter ce qui est à titre de préservation, c’est-à-dire les versets du Qour’an que la personne récite pour la protection, pour le tahsin. Même si elle est jounoub, même si la femme a les menstrues ou les lochies, cela reste permis dans l’objectif de rechercher la protection.
Dans le madhhab de l’imam Malik (que Allah l’agrée), il est permis à une femme qui a les menstrues de réciter le Qour’an si c’est pour apprendre ou pour enseigner. Mais ceci est spécifique à la femme qui a les menstrues pour apprendre ou pour enseigner, par contre celui qui est jounoub il ne lui est pas permis de réciter le Qour’an, même si il ou elle veut apprendre ou il ou elle veut enseigner jusqu’à ce qu’il fasse sa purification, parce que le jounoub quand il veut le ghousl, il le fait et donc il n’a plus se statut de jounoub, pourquoi alors délaisse t-il le fait de faire le ghousl pour réciter Qour’an. Tandis que la femme qui a les menstrues ce n’est pas de son chef à elle, ce n’est pas de son choix à elle qu’elle ait eu les menstrues, donc elle a cette autorisation dans l’école de l’imam Malik. Par contre, si une femme avait les menstrues, elle n’a plus l’écoulement des menstrues, dans ce cas même si pour enseigner ou apprendre, elle doit faire le ghousl avant de continuer à réciter le Qour’an.
Tandis que dans l’école de l’imam Ach-Chafi^iyy, c’est interdit pour la femme qui a les menstrues de réciter le Qour’an, que ce soit pour enseigner ou pour apprendre. Par contre si c’est pour de la récitation, mais ce n’est pas de la récitation de Qour’an, pour faire du dhikr, pour évoquer Dieu par la langue, comme pour dire soubhana l-Lah, al-hamdouli l-Lah, la ilaha illa l-Lah, ou encore pour dire ou réciter dans les livres de science ou de hadiths, cela reste autorisé pour la femme qui a les menstrues.
L’imam An-Nawawiyy a dit : « Les musulmans ont été unanimes à dire que il est permis de faire le tasbih (la parole soubhana l-Lah), le tahlil (la parole la ilaha illa l-Lah), le tahmid (la parole al-hamdouli l-Lah), le takbir (la parole Allahou ‘akbar), l’invocation en faveur du Prophète (la parole Allahoumma salli ^ala sayyidina Mouhammad) et d’autres évocations, tout cela est permis pour celui ou celle qui est jounoub et celle qui a les menstrues par unanimité ».
Également, il est permis pour celle qui a les menstrues et celui ou celle qui est jounoub, de regarder le Moushaf, le livre, donc les pages d’écriture, sans les toucher. Même celui ou celle qui est jounoub et celle qui a les menstrues, peut porter le hirz autour du coup, même si dessus il y a du Qour’an si c’est pour la protection. Il est autorisé également de transporter les livres de science et les livres de hadiths.
Parmi les spécificités du Qour’an également, c’est que celui qui n’a pas le woudou‘, il lui est interdit de le toucher et de le porter. Même de toucher les pages du Moushaf, même de toucher la reliure du Moushaf, c’est-à-dire la couverture, ou la marge qui est en bordure de l’écriture, sauf s’il y a une nécessité comme si par exemple il craignait qu’il soit touché par une najaçah, comme le porter pour qu’il ne soit pas salie par une najaçah ou il va être perdu, donc il prend il n’a pas le woudou‘, cela c’est pour une nécessité. Il y a une exception c’est l’enfant qui atteint le discernement, si il veut prendre le Moushaf pour aller apprendre, parce que l’enfant il lui est difficile d’avoir tout le temps le woudou‘, on l’autorise quand il a atteint le discernement à toucher le Moushaf et à le porter si c’est pour apprendre. Par contre, si c’est un petit enfant qui n’a pas le woudou‘, on ne lui demande pas de nous le ramener car ce n’est pas dans l’objectif de l’apprentissage. Les savants qui ont donné ce jugement d’interdit de toucher le Moushaf pour celui qui n’a pas le woudou‘, ils ont dit :
« La preuve vient du Qour’an, de la ‘ayah 79 de sourat Al-Waqi^ah, la Parole de Allah qui signifie : » Ne le touche que ceux qui sont moutahhirin « . » Alors comment ils ont expliqué moutahhirin ? Ils ont dit : « cela veut dire ceux qui ont le woudou‘ ». Certains savants dans sourat Al-Waqi^ah, ils ont expliqué al-moutahharoun c’est-à-dire ceux qui ont al-woudou‘. Certains gens de science ont dit qu’il est permis à celui qui n’a pas le woudou‘, de toucher le Moushaf. C’est un sujet qui fait l’objet de divergences. Comment ils ont expliqué l’autre verset ? La yamoussouhou illa l-moutahharoun. Ils sont appelés al-moutahharoun dans le verset c’est-à-dire les anges, et ils ont dit qu’il s’agit de la table préservée. Ils ont dit que la table préservée seuls les anges la touchent. Ils n’ont pas dit que ce verset parle du Qour’an et que seuls ceux qui ont le woudou‘ peuvent le toucher. Il y a deux interprétation d’un même verset, certains l’ont interprété d’une manière, d’autres l’ont interprété d’une autre manière. Mais la plupart des savants ont dit qu’il est interdit de toucher le Moushaf sans avoir le woudou‘.
Parmi les spécificités du Qour’an, c’est que il est recommandé pour celui qui veut réciter, avant de commencer la récitation de dire :
A^oudhoubi l-Lahi mina ch-chaytani r-rajim, c’est-à-dire : je demande à ce que Allah me protège du chaytan le maudit.
Tout comme Allah nous l’a dit dans courant An-Nahl, la ‘ayah 98 qui signifie :
« Lorsque tu récites le Qour’an, d’abord demande à Allah qu’il te préserve du chaytan le maudit ».
Il est également recommandé de réciter cette parole : a^oudhoubi l-Lahi mina ch-chaytani r-rajim, avant de commencer à réciter la Fatihah dans toutes rak^ah de la prière. Il est recommandé pour celui qui récite qu’il se concentre et qu’il ait la crainte de Dieu dans son coeur et au’ il médite à propos de ce qu’il est en train de réciter. Dans sourat An-Niça‘, ‘ayah 82, Allah dit ce qui signifie :
« Ne méditent-ils donc pas au sujet du Qour’an »,c’est-à-dire ne réfléchissent-ils pas.
Et dans sourat Sad, ‘ayah 29, Allah dit ce qui signifie :
« Nous t’avons révélé un livre qui est béni pour que les gens méditent et réfléchissent à propos des versets ».
Et il n’y a pas de mal à répéter un même verset plusieurs fois pour la méditation. D’après Abou Dharr (que Allah l’agrée), il a dit que le Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a veillé une nuit en prières surérogatoires en répétant un seul verset jusqu’au matin. Et le verset c’est la Parole de Allah dans sourat Al-Ma‘idah, ‘ayah 118 qui signifie : « Ô Allah, si Tu les châtie après tout ce ne sont que Tes esclaves », c’est-à-dire Tu fais ce que Tu veux. Rapporté par An-Naça‘iyy et Ibnou Majah.
As-Souyoutiyy a décrit comment il convient de méditer lors de la récitation, il a dit c’est que le récitateur de Qour’an occupe son coeur par la réflexion à propos des sens de ce qu’il prononce, la signification de ce qu’il dit. Ainsi il prend conscience de chaque verset et il observe bien les ordres et les interdits sur lesquels il passe en récitant, et il accepte par son coeur tout cela, c’est-à-dire ce qui est interdit il le rejette, et ce qui est un devoir il met dans son coeur de l’accomplir. Si jamais il se rend compte qu’il a fait preuve de défaillance par le passé, il a manqué à certaines choses, alors il demande à être pardonné. Et lorsqu’il récite un verset dans lequel il y a l’annonce de la Miséricorde de Dieu, qu’il s’en réjouisse et qu’il espère la Miséricorde de Dieu. Et lorsqu’il récite un verset dans lequel il y a l’annonce d’un châtiment, qu’il prenne peur et ce qu’il demande à ce que Allah l’en préserve. Et lorsqu’il récite un verset dans lequel il y a l’exemption de Dieu de toute ressemblance avec Ses créatures, alors qu’il glorifie Dieu et qu’il reconnaisse que Dieu n’a absolument aucune ressemblance avec Ses créatures, qu’Il existe sans comment et sans endroit. Et quand il récite un verset dans lequel il y a une demande, alors qu’il invoque Dieu et qu’il essaye d’obtenir par le biais de cette invocation qu’il récite. D’après Houdhayfah Ibnou l-Yaman, il a dit d’après ce qu’a rapporté Mouslim :
« J’ai fait une nuit les prières surérogatoires avec le Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam). Il a commencé par réciter sourat Al-Baqarah, il l’a récitée toute entière, puis il a récité sourat An-Niça‘, il l’a récitée toute entière, puis il a récité sourat ‘Ali ^Imran, il l’a récitée toute entière, il récitait lentement en méditant à propos des mots; et lorsque il récitait un verset dans lequel il y avait un tasbih (c’est-à-dire une parole de soubhana l-Lah) il disait : » soubhana l-Lah « , quand il passait par un verset dans lequel il y a l’incitation a demander des choses à Dieu, alors il demandait; lorsqu’il récitait dans lesquels il y a une incitation à rechercher la préservation de Dieu contre de mauvaises choses, alors il demandait à Dieu la préservation contre ces mauvaises choses ».
Il n’y a pas de mal à pleurer lors de la récitation du Qour’an. Dans sourat Al-‘isra‘, ‘ayah 109, Allah dit ce qui signifie :
« Ce sont des gens qui lorsqu’ils récitent le Qour’an, ils se mettent à pleurer jusqu’à ce qu’ils inondent leur visage de larmes, et cela les augmente en crainte ».
An-Nawawiyy, dans le livre Adhkar, il a dit :
« Celui qui est capable de pleurer, il est recommandé pour lui qu’il essaye, comme s’il pleurait ».
Il est recommandé pour celui qui récite le Qour’an de répondre à la fin, parfois dans certains versets cela termine par une question, et de répondre par ce qui nous a été rapporté. Par exemple dans sourat At-tin wa zaytoun, à la fin c’est :
« Alayça l-Lahou bi-ahkami l-hakimin », c’est-à-dire n’est-ce pas que Allah crée toute chose avec une sagesse, de répondre et de dire « Bala wa ana ^ala dhalika mina ch-chahidin » c’est-à-dire : « Ô que oui, et je suis au nombre de ceux qui témoignent de cela ». Et dans Al-qiyamah, à la fin elle finit par : « Alayça dhalika bi qadirin ^ala an youhyiya l-mawta », c’est-à-dire n’est-ce pas qu’Il est Tout-puissant à ressusciter les morts, de répondre « Bala », c’est-à-dire : « Ô que oui ! ». Et celui qui récite sourat Al-Moursalat, et lorsqu’il récite la parole de Allah : « Fabi ayyi hadithin ba^dahou yu’minoun », c’est-à-dire : En quelles autres paroles que celles-ci vont-ils croire ; de dire : « Amanou bi l-Lahi ta^ala », c’est-à-dire : « Nous croyons fermement en Dieu ». Tout cela a été rapporté par Abou Dawoud et At-tirmidhiyy, ces paroles de réponse.
Parmi les spécificités du Qour’an honoré, c’est qu’il y a des versets où a été mentionnée la prosternation. Si quelqu’un les récite, il lui est recommandé de se prosterner, après les avoir récitées. Cela s’appelle la prosternation de la récitation. Généralement, ce sont des passages qui sont indiqués en marge du Moushaf. Un signe qui indique qu’il y a une prosternation qui est recommandée au niveau de ce verset. Il s’agit de quatorze prosternation, dans tout le Moushaf. Dans tout le Qour’an, il y a quatorze passages. Les quatorzes passages sont : sourat Al-‘A^raf la ‘ayah 206, sourat Al-Hajj la ‘ayah 18, sourat Al-Hajj la ‘ayah 77, sourat Ar-ra^d la ‘ayah 15, sourat An-Nahl la ‘ayah 49, sourat Al-‘isra‘ la ‘ayah 109, sourat Maryam la ‘ayah 58, sourat Al-Fourqan la ‘ayah 60, sourat Al-Naml la ‘ayah 25, sourat As-Sajdah la ‘ayah 15, sourat Fouçilat la ‘ayah 38, sourat An-Inchiqaq la ‘ayah 21, sourat Al-^Alaq la ‘ayah 19. Il y a le verset 24 de sourat Sad, c’est un verset de prosternation selon l’imam Abou Hanifah et l’imam Malik. Il y a divergence si c’est un verset de prosternation ou pas. Donc, celui qui est en train de réciter et il a le woudou‘, et quand il arrive à un de ces versets de prosternation, il lui est recommandé de dire Allahou ‘akbar, de se prosterner, de se rasseoir, et de passer le salam. Donc, une seule prosternation. Pour celui qui n’a pas le woudou‘ et qui a récité un verset ou il a entendu un verset de prosternation, il lui est recommandé de dire quatre fois : soubhana l-Lah wal hamdouli l-Lah wa la ilaha illa l-Lah wallahou ‘akbar.
Parmi les spécificités du Qour’an, c’est qu’il n’est pas permis de le traduire au mot à mot, dans une autre langue que la langue arabe. Mais il reste permis de traduire son explication vers n’importe quelle langue. La traduction des versets en eux même c’est interdit, c’est-à-dire du mot à mot. Allah ta^ala dit ce qui signifie :
« Nous l’avons révélé, c’est un Qour’an arabe », c’est-à-dire qu’il a été révélé en arabe, qu’il est récité en arabe, et il est écrit en arabe. Et dans un autre verset, sourat Fouçilat ‘ayah 44, nous comprenons également que le Qour’an est en arabe et qu’il n’est pas dans une autre langue que la langue arabe. Si quelqu’un dit : » Et pour ceux qui ne parlent pas arabe, comment est-ce qu’ils vont le comprendre ? « , la réponse est : on peut leur traduire l’explication du sens des versets, et non pas les versets eux-même. Quant au fait de traduire le Qour’an en français, en anglais ou dans d’autres langues, comme cela est fait dans notre époque, ce sont des gens qui ont mal agit. Ils n’ont pas servit la religion en agissant de la sorte, parce qu’il se peut qu’une expression en arabe dans le Moushaf d’origine peut donner plusieurs sens alors que ce que eux ont retenu c’est un sens qui est réduit, si ce n’est pas plus grave, siècle n’est pas un sens complètement différent. Entre autre ce qu’ils prétendent comme étant le Qour’an en français, c’est le verset : Allahou Nourou s-samawati wa l-Ard, ils traduisent en disant » Allah est la lumière » et cela c’est de la mécréance. On sait que Allah n’a pas de ressemblance avec Ses créatures. On ne dit pas que Allah est une lumière. Vous voyez combien c’est grave ! Cela trompe les gens dans la religion. Ce n’est pas une parole que l’on dit. En arabe, le mot Nour a beaucoup de sens. Eux ils ont prit un des sens qui n’est pas le sens correct. La signification de ce verset : Allahou Nourou s-samawati wa l-Ard, c’est-à-dire que Allah est Celui qui guide les habitants des cieux et les musulmans parmi les habitants de la terre. Nour c’est-à-dire Il guide. Allah, il est impossible qu’Il soit une lumière, il est impossible qu’Il ait une quelconque ressemblance avec Ses créatures. Allah, rien n’est tel que Lui et Il est Celui qui entend et qui voit. Allah, Il n’est pas une lumière, Il n’est pas une obscurité. Il n’est pas un corps. Il existe sans endroit et sans comment. Et même dans d’autres langues, il y a eu beaucoup d’égarement. Sous prétexte de traduire le Moushaf, le Qour’an en anglais, dans la parole de Allah : Alif lam mim, ils ont écrit A L M, alors que cela n’a rien à voir.
Que Allah nous préserve du châtiment de l’enfer.
Il y a un savant, un descendant du Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam), notre maître ^Aliyy Zayn Al-^Abidin. Il était en train de faire des prières surérogatoires, il y a un incendit qui a éclaté dans la maison, tous le monde est sortie. Ils lui ont dit : » Ô feu, Ô feu, Ô feu. « ,en arabe bien sur. Quand il est sortie bien longtemps plus tard, ils lui ont dit : » Mais tu n’as pas entendu ? « , il leur a dit : » J’ai été préoccupé par l’autre feu, le feu de l’au-delà. » C’est le feu de l’au-delà qui l’a complètement détourné de ce feu.
Parmi les spécificités du Moushaf, du Qour’an, c’est qu’il est un devoir de le respecter. De respecter les mots du Moushaf, de respecter les versets du Qour’an, de le mettre dans un endroit digne. Il est interdit de le mettre sous l’oreiller. Il est interdit de diriger les pieds vers le livre du Qour’an. On ne pose rien sur le Moushaf, on ne s’adosse pas sur le Moushaf. Même un livre de religion, tu ne le met pas sur le Moushaf,encore moins un paquet de cigarette, ou je ne sais quoi d’autres comme certains stupides, ou les lunettes sur le Moushaf wala^iyadhou bi l-Lah. On ne met rien du tout sur le Moushaf. Faites attention. Il ne convient pas de manquer de respect au livre de Allah. Certains ils manquent de respect au Qour’an, ils humectent leurs doigts pour tourner les pages, cela c’est quelque chose qui n’est pas digne. Il ne convient pas de le faire avec le Moushaf. Également il ne convient pas de poser les lunettes, ou un crayon, ou un stylo sur le Moushaf, ou un autre livre sur le Moushaf. Faites très attention à cela. Même quand il s’agit de feuilles déchirées du Moushaf, ou d’anciennes feuilles, ou bien des feuilles sur laquelle on a écrit du Qour’an, même cela on doit les respecter tout comme on respecte le Moushaf. Il n’est permis de les jeter dans un endroit, dans les ordures. Les savants ils ont dit que celui que celui qui jette une feuille sur laquelle il y a du Qour’an, ou il jette le Moushaf dans les ordures, aloès qu’il sait qu’il y a du Qour’an inscrit dessus, il sort de l’islam parce que son acte indique un rabaissement de la religion. Ibnou ^Abidin a dit :
« Le jugement de celui qui fait cela c’est qu’il devient mécréant même si lui prétend n’avoir pas voulu manquer de respect, son acte indique un manque de respect, son acte indique un rabaissement ».
Vous savez que celui qui est sorti de l’islam, il doit prononcer les deux témoignages pour revenir à l’islam.
Certains ignorants quand on leur enseigne ces questions, ils disent : » Mais nous on fait la prière tous les jours on fait les témoignages « . On leur dit : Ce que vous prétendez être une prière, elle n’est pas valable car la prière est valable de qui ? De celui qui est musulman, et vous si vous avez fait cet acte qui fait sortir de l’Islam vous êtes sortis de l’Islam ; donc tout ce que vous dites dans la prière ce n’est pas valable, même les deux témoignages ce n’est pas valable. Il faut d’abord dire les deux témoignages dans l’intention de devenir musulman, après vous faites la prière, vous faites le jeûne. Vous voyez combien ce sont des points qui sont très sensibles, très dangereux, mais malheureusement il y a des gens qui sont dans l’ignorance, qui ne prêtent pas attention à cela.
Si un musulman trouve une telle feuille sur laquelle il y a du Qour’an dans les ordures, il doit les prendre, les sauver de cette endroit. Si ce sont des feuilles dont on ne peut plus profiter car elles sont complètement déchirées, dans ce cas il peut les brûler ou séparer les lettres pour que cela ne reste plus du Qour’an.
Parmi les spécificités du Qour’an honoré, c’est que l’on recherche la barakah, on recherche les bénédictions par le Qour’an. Dans sourat Al-An^am, la ‘ayah 92, Allah dit ce qui signifie :
« C’est un livre que nous révélé et qui est béni », Allah nous apprend qu’il est béni.
Et parmi les caractéristiques du Qour’an, c’est que celui qui récite une sourah du Qour’an, ou certains versets du Qour’an, cela chasse les mauvaises suggestions. Certains versets du Qour’an sont des causes pour chasser les mauvaises suggestions du chaytan, pour celui qui récite et de sa maison également. Et que la récitation du Qour’an peut être une cause pour obtenir les miséricordes, pour gagner l’Agrément de Allah. Et c’est une cause pour que la sérénité s’installe dans l’endroit où on la récite et les anges descendent dans l’endroit où on récite le Qour’an. Bien sur il est indispensable que la récitation soit correcte. Pas comme certains c’est comme s’il avait le feu aux trousses, tu ne sais pas ce qu’il est en train de dire, il n’articule même pas les lettres, ce n’est pas comme cela. A nous de prendre exemple sur le Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam), et les compagnons et les gens de science. Quand ils récitent le Qour’an on entend parfaitement, on entend correctement, pas comme certains, ils récitent, ils récitent, ils n’articulent même pas les lettres.
Utiliser le Qour’an pour chercher la guérison de maladie qui sont physiques est également autorisé. Et on recherche la barakah du Qour’an pour repousser les chagrins, les douleurs, et les difficultés. Par le passé les gens tellement ils avaient la foi et ils appliquaient les devoirs et ils évitaient les péchés, quand quelqu’un tombait malade, ils n’utilisaient pas tout ce que nous on utilise comme médicaments. Ils se réunissaient, ils récitaient quarante et une fois sourat Ya-sin. Les gens se réunissaient, ils récitaient dans l’intention particulière, par exemple la guérison de cette personne. Par la Volonté de Dieu, il guérit. N’est-ce pas que c’est Allah qui crée la maladie ? C’est Lui qui crée la guérison. Allah dit dans sourat Al-‘isra’ ‘ayah 82 ce qui signifie :
« Nous révélons du Qour’an des versets qui sont des causes pour la guérison et pour la miséricorde des croyants ».
Et dans sourat Fouçilat, ‘ayah 44, Allah dit ce qui signifie :
« Dis : Le Qour’an est pour ceux qui ont été croyants, une source de bonne guidée et de guérison », Sourat Fouçilat, ‘ayah 44.
Et le Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit ce qui signifie :
« Utilisez les deux remèdes : le miel et le Qour’an ».
Il y a des savants tels que As-Souyoutiyy qui ont composé des ouvrages sur la manière à se soigner grâce au Qour’an. Que l’on sache que le Qour’an ne comporte pas de sorcellerie, mais au contraire le Qour’an est une cause de guérison contre la sorcellerie.
Parmi les mérites du Qour’an, c’est que la récompense de la récitation du Qour’an parvient à ceux qui sont morts et c’est la voie et l’avis de la majorité des savants de l’islam, Ahlou s-sounnah wa l-jama^ah.
Le Messager de Allah (^alayhi salatou wa sallam) dans un hadith rapporté par ibnou Hibban dans son sahih, et An-Naça’iyy et Ibnou Majah, a dit ce qui signifie :
« Récitez Ya-sin en faveur de vos morts ».
Parmi les spécificités du Qour’an honoré, c’est qu’il n’est pas permis de l’expliquer en faisant référence à son opinion personnel et sans science, comme le font certains qui se réunissent et ils disent : » Qu’est-ce que tu penses toi de ce verset ? Qu’est-ce que tu en dis ? « , c’est comme s’il faisait une étude de texte. Cela n’est pas permis. Cela c’est quelque chose qui est interdit, de parler dans le Qour’an sans science. Il est indispensable pour pouvoir expliquer le Qour’an d’avoir beaucoup de science, notamment quelques conditions ils se réunissent chez celui qui interprète le Qour’an, de connaître qu’est-ce qui abroge, qu’est-ce qui a été abrogé, les fondements de la langue, les causes de la révélation de tel verset, qu’est-ce qui est absolu, qu’est-ce qui est restreint, qu’est-ce qui est spécifique, qu’est-ce qui est général. Et de tels critères sont rares aujourd’hui pour les trouver chez quelqu’un. Le Messager de Allah (^alayhi salatou wa sallam) a dit ce qui signifie :
« Celui qui explique le Qour’an sans science, qu’il se prépare à occuper sa place en enfer », et notre maître Abou Bakr As-Siddiq il a été interrogé au sujet d’un verset { fakihatan wa abba } Qu’est ce que veut dire le mot abba ? Dans sourat ^Abaça, ‘ayah 31. Il a dit ce qui signifie :
« Quel ciel va m’abriter et quelle terre va me porter si je parle sans science à propos du livre de Dieu ». Regardez la crainte de Dieu, ce n’est pas comme ces gens aujourd’hui sans scrupule, quand ils parlent de médecine ou quand ils parlent de mécanique ils se taisent parce qu’ils ne connaissent pas, quand il s’agit de religion chacun il veut parler. Cela c’est une réalité, alors que regardez Abou Bakr As-Siddiq qui est le meilleur des humain après tous les prophètes. Les meilleurs des gens se sont les prophètes, après les prophètes, dans tous les humains c’est notre maître Abou Bakr As-Siddiq qui est le meilleur, pas uniquement dans la communauté de notre maître Mouhammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) mais dans toutes les communautés, dans tous les saints, notre maître Abou Bakr As-Siddiq c’est le meilleur des saints, et regardez quelle crainte de Dieu qu’il a pour ne pas parler sans science. Pas comme nous aujourd’hui les gens ils parlent, ils parlent et certains disent des paroles qui les font sortir de l’islam, ils s’en rendent même pas compte. Il te dit : » Mais moi qu’est-ce que j’ai fait, qu’est-ce j’ai dit ? « , certains ils disent : » Moi je rigolais. » alors que ce sont des choses qui les font sortir de l’islam. Le Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit ce qui signifie :
« Il arrive à l’esclave de dire une parole dans laquelle il ne vois aucun mal mais à cause de laquelle il chute en enfer soixante-dix automnes », c’est-à-dire soixante-dix ans en train de tomber en enfer.
Il a été rapporté dans le livre Nouzhatou l-Majalis, que la dame honorable Rabi^ah Al-^Adawiyah, c’était une femme sainte. Rabi^ah Al-^Adawiyah (que Allah l’agrée), elle a vu un homme qui avait un mouton qui était grillé sur le feu. Elle a observé longtemps ce mouton qui était grillé, puis elle s’est mise à pleurer. Alors, l’homme lui a dit : « Peut être tu veux un morceau, peux être tu souhaitais en manger un peu ». Elle a dit : « Mais moi je l’ai pas vu de ce point de vu là, le fait que ce soit une nourriture mais j’ai constaté que les animaux entrent dans le feu alors qu’ils sont morts (c’est-à-dire on les égorge puis on les fait griller) alors que les entrent dans le feu vivant. » Elle parle du feu de l’enfer. Voilà ce que chacun voit. Les gens observent la même chose, certains voient une chose, d’autres voient autre chose.
Que Allah nous accorde une fin heureuse.
Règles détaillées sur la croyance musulmane
بسم الله الرحمن الرحيم
La louange est à Allah le Seigneur des mondes. Que Allah honore et élève davantage le rang de notre maître Mouhammad صلى الله عليه و سلم et qu’il préserve sa communauté de ce qu’il craint pour elle. Nous demandons à Allah qu’Il nous fasse apprendre ce que nous ignorons, qu’Il nous fasse rappeler ce que nous avons oublié, qu’Il nous augmente en connaissance et nous Lui demandons de nous préserver de l’état des gens de l’enfer. Nous demandons à Allah qu’Il fasse que nos intentions soient sincères par recherche de Son agrément.
Dans le hadith, le Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit ce qui signifie :
« Celui qui veut profiter du plaisir du Paradis, celui qui veut entrer au Paradis, qu’il s’attache à la croyance de la majorité de cette communauté »
Celui qui veut entrer au Paradis et être sauvé du châtiment de l’enfer, qu’il s’attache à la croyance de cette communauté, à la majorité de ceux qui se disent musulmans c’est-à-dire le plus grand nombre des musulmans.
La signification de cette phrase, ce hadith du Prophète est que Allah a honoré notre maître Mouhammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) par le fait qu’Il protège sa communauté d’être dans sa totalité égarée. Allah a honoré la communauté de notre maître, Il a honoré notre maître Mouhammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) et Il a promis à notre maître Mouhammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) de préserver la croyance de l’islam pour la majorité de sa communauté ; cela veut dire que certains d’entre eux vont forcément sortir de l’islam. Cela veut dire que il y a parmi ceux qui se disent musulmans, ceux qui sont sortis de l’islam mais la majorité ne quitte pas l’islam. C’est cela la signification de « la majorité », la majorité de ceux qui se réclament de l’islam, de ceux qui se disent musulmans. Eux, ils seront protégés. Cela n’empêche pas qu’il y ait parmi des musulmans, c’est-à-dire des gens qui se disent et s’annoncent musulmans, mais ils vont sortir de l’islam. Jusqu’à nos jours, tel est l’état de cette communauté, c’est-à-dire que la majorité reste attachée à la croyance de l’islam. Et même dans le futur, se sera la même chose, c’est-à-dire il y aura une majorité qui sera sur la bonne croyance et une minorité qui se dit musulmane mais qui est sortie de l’islam. La croyance de l’islam est préservée pour la majorité de ceux qui se disent musulmans. Quant aux petits groupes qui contredisent la croyance de l’islam, ces groupes sont appeler à disparaître.
Les compagnons du Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) avaient une seule et même croyance. La croyance des compagnons du Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) est que Allah existe sans endroit et sans direction, Allah n’est pas dans une quelconque direction. Et Allah n’est pas partout, dans toutes les directions. Mais, Il est sans endroit et sans direction. Allah existe sans direction et sans endroit. Il n’est pas dans une quelconque direction. Il existe de toute éternité. Son existence n’a pas de commencement, n’a pas de début. Allah existe de toute éternité, avant l’existence des endroits et avant l’existence du temps. Les endroits sont créés, les endroits n’existaient pas et Allah leur a donné l’existence. Le temps également, il n’existait pas et Allah lui a donné l’existence. Celui qui existe avant l’existence du temps, avant l’existence de l’endroit, Il existe sans début à Son existence, Il n’évolue pas. Il ne change pas, Il ne se transforme pas d’un état à un autre. Quant à la créature d’un état à un autre. Même la lumière et l’obscurité changent d’un état à un autre. Maintenant où nous parlons, il y a une partie de la terre où il y a l’obscurité, c’est la nuit et il y a une partie où c’est le jour, c’est-à-dire que l’obscurité s’est dissipée et la lumière a prit place. Et ainsi de suite, la lumière se déplace et l’obscurité se déplace. Et chacun a une quantité, aussi bien la lumière a une quantité que Dieu lui a accordée et l’obscurité a une quantité que Dieu lui a accordée. La lumière a une étendue qu’elle occupe. L’obscurité occupe également une étendue, et chacun change d’un état à un autre. Et le soleil également, lorsqu’il se lève il apparaît de couleur rougeâtre et lorsqu’il se couche il apparaît de couleur rougeâtre, et entre les deux il est de couleur blanchâtre. Le Créateur de ce monde ne change pas, car si le Créateur de ce monde changeait Il serait semblable au soleil, Il aurait besoin de qui Lui donne l’existence. Il aurait besoin de qui Le fait exister après son inexistence et qui Le fait changer d’un état à un autre.
Les anges, leur créature sont des corps impalpables comme la lumière est un corps impalpable. L’ange peut rentrer dans la poitrine d’un être humain sans qu’il ne s’en aperçoive. C’est pour cela que l’ange, de l’utérus il fait ce que Dieu lui ordonne de faire, dans l’utérus de la femme. Il y a des anges qui ont en charge des utérus des femmes. Ce sont eux qui donnent au fœtus l’aspect qu’il a. Selon ce que Dieu leur ordonne, ils donnent aux fœtus la forme de l’être humain, que Dieu leur a inspiré de leur donner. Puis, il y a un ange qui est en charge de l’âme, qui ramène l’âme dans ce fœtus, après que le fœtus est passé par différentes étapes : d’abord c’était du maniyy du père et de la mère, puis comme un caillot de sang, puis comme une bouchée de chair. C’est à l’état de chair que l’âme est insufflée. Un ange ramène l’âme pour la mettre dans ce bout de chair. Donc, le maniyy se transforme comme un caillot sanguin qui est coagulée, puis se caillot va se transformer en bout de chair. C’est Dieu qui le fait passer par ces différentes étapes. Puis, il est recouvert d’os. Le premier os que dieu crée dans ce fœtus c’est le dernier os de la colonne vertébrale : un partie du coccyx. Et c’est à partir de cet os que tout le reste est constitué. Et c’est également à partir de cet os que le corps humain sera créé à nouveau pour le jour du jugement, lors de la résurrection. Cet os est de la taille d’un grain de moutarde. Cet os qui, même si la personne est incinérée tout le corps brûle, sauf cet os reste. Allah préserve cet os de disparaître mais tout le reste disparaît.
Ce n’est pas tout ce qui existe que l’être humain peut imaginer. On ne peut pas imaginer tout ce qui existe. Il y a même parmi les créatures, celles que nous ne pouvons pas imaginer. À savoir, nous ne pouvons pas imaginer le temps dans lequel il n’y avait ni lumière ni obscurité. Tu peux imaginer la lumière seule, tu peux imaginer l’obscurité seule. Mais un temps où il n’y avait ni lumière ni obscurité, tu ne peux pas l’imaginer. Si déjà tu n’arrives pas à imaginer certaines créatures, que dire du Créateur ; tu ne peux pas, à plus forte raison, L’imaginer. Il n’a pas de ressemblance avec ce qui existe, Il n’a pas de ressemblance avec les corps impalpables, et Il n’a pas de ressemblance avec les corps palpables. A plus forte raison, nous ne pouvons pas imaginer le Créateur. Ceux qui ont imaginé Dieu comme étant un corps au-dessus du trône, dans la direction du haut, ces gens-là sont des mécréants parce qu’ils ont considéré que Dieu était semblable à Ses créatures. Ils ont considéré que Dieu est comme le trône, et le trône est créé c’est le toit du paradis. De toute éternité, le trône n’existait pas, il a un début à son existence. Dieu Seul est de toute éternité. De toute éternité, il n’y a rien d’autre que Dieu. De toute éternité, il n’y avait pas de trône, il n’y a pas de direction du haut, ni de direction du bas, ni la direction de droite, ni la direction de gauche, ni la direction de devant, ni la direction de derrière. Allah existe sans toutes ces choses là, et Il a créé ces choses. Et par la création de Ses créatures, Il n’a pas changé. Il n’a pas prit d’endroit. Et le trône, Dieu l’a créé comme manifestation de Sa Puissance. Il y a des anges, dont Dieu Seul connaît le nombre. Dieu seul cognait le nombre des anges. Il y a des anges qui sont tout autour du trône, et ils font le tasbih, ils évoquent Dieu, ils glorifient Dieu. Ces anges lorsqu’ils voient la taille très grande du trône, leur certitude de la Toute-puissance de Dieu augmente. C’est pour cela que Dieu l’a créé, ce n’est pas pour s’asseoir dessus. La position assise c’est une des caractéristiques des créatures. L’être humain s’asseoir, les chiens s’assoient, les vaches s’assoient ; Allah tabaraka wa ta^ala ce n’est pas possible qu’Il ait une quelconque ressemblance avec Ses créatures. C’est ainsi que l’on dit qui l’on connaît Dieu. Connaître Dieu ne veut pas dire avoir la croyance que Dieu est assit au-dessus du trône, de la taille du trône. Il n’y a rien de vivant qui est installé au-dessus du trône. Il y a une table sur lequel il est inscrit, et cette table est au-dessus du trône, sur cette table il est inscrit :
« Les manifestations de Ma Miséricorde sont plus nombreuses que les manifestations de Mon châtiment ».
Ceux qui prétendent que au-dessus du trône il n’y a pas d’endroit et Allah est là-bas au-dessus du trône où il n’y a pas d’endroit, dites-leur : vous êtes des menteurs, parce que au-dessus du trône il y a un endroit, il y a cette table sur laquelle il est inscrit que les manifestation de la Miséricorde de Dieu sont plus nombreuses quel les manifestations de Son châtiment. Vous leur dite : Mais vous, vous avez imaginez un corps qui est au-dessus du trône, qui est extrêmement grand, qui est gigantesque, qui est très étendu, de la taille du trône mais ce ne sont là que des illusions. Cela n’a pas d’existence ce que vous dites. C’est ainsi que vous leur répondez. Celui qui a eu pour croyance que Dieu existe sans endroit, sans direction, sans qu’Il ne soit un corps impalpable comme les anges ou la lumière, ni un corps palpable comme l’être humain, et que c’est Lui qui mérite d’être adoré ; on dit que celui qui a eu cette croyance, il a connu Dieu. Dés lors qu’il croit au message de notre maître Mouhammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam), alors on dit d’une telle personne c’est un musulman tant qu’il persévère sur cette croyance. Mais, il reste quelque chose pour qu’il ne perde pas son statut de musulman, c’est qu’il se garde de l’apostasie. Il se garde de la mécréance. Il se garde de la mécréance par la parole, par le coeur et par les actes. Il faut, en plus de cette croyance, qu’il garde son islam pour ne pas le perdre. Qu’il ne dise pas des paroles qui sont contraires à l’islam, comme dire que l’Homme descend du singe, ou qu’il insulte Dieu en étant en colère ou en plaisantant ; qu’il ne dise pas des paroles qui contredisent l’islam. Qu’il n’ait pas de croyances qui contredisent l’islam, et qu’il ne fasse pas d’acte qui contredit l’islam. Tout cela ne lui sera pas utile s’il commet la mécréance, s’il commet l’apostasie ; parce que s’il insulte Dieu, ou s’il insulte le Messager de Dieu, ou s’il insulte un ange, ou s’il insulte un prophète comme ^Iça, Mouça, ‘Adam, Soulayman ou d’autres prophètes, ou qu’il dise une parole qui contredit l’islam quelle qu’elle soit, même si c’est par plaisanterie, il est sortie de l’islam. Sa croyance ne va pas le sauver, parce que il a fait quelque chose qui contredit l’islam.
Les mécréants disent de notre maître Soulayman que c’était un roi, ils disent que c’est le roi Salomon, et que il pratiquait la sorcellerie et cette prétention est de la mécréance parce que la sorcellerie, la pratiquer est un grand péché et les prophètes sont préservés des grands péchés. Donc, attribuer un grand péché à un prophète fait sortir de l’islam. Mais en réalité, ce sont les démons, les chaytan qui étaient énervés et qui étaient contrariés par notre maître Soulayman. Dieu a accordé un secret à notre maître Soulayman,c’est un prophète et grâce à ce secret les démons, les chaytan même s’ils étaient mécréants, ils lui obéissaient. Sans être croyants, ils étaient à son service. Ils faisaient pour lui de grands travaux, des travaux très difficile. Et Est qui n’obéissait pas à notre maître Soulayman, Dieu fait que s’abatte sur lui un châtiment et il est détruit ce démon. C’est pour cela qu’ils étaient contraints et ils obéissaient à notre maître Soulayman. Quand il est mort, ils ont enterrés sous le trône de notre maître Soulayman, sous la chaise de notre maître Soulayman, un support sur lequel était inscrit de la sorcellerie. Après avoir enterré un livre dans lequel il y avait de la sorcellerie sous la chaise de notre maître Soulayman, une partie des démons, ou certains d’entre eux sont partis voir les gens, ils leur ont dit : » Vous savez grâce à quoi Soulayman vous contrôlait, quelle était la source de son pouvoir, il faisait la sorcellerie. Creusez sous sa chaise, vous allez voir. » Les gens ont creusé, ils ont sortie un livre dans lequel il y avait la sorcellerie. Ils ont cru que c’était l’oeuvre de notre maître Soulayman. Et ceux qui ont cru cela, ils sont sortis de l’islam ; car ils indirectement attribué un grand péché à un prophète. La sorcellerie ce n’est pas quelque chose que les prophètes font, ni les saints. Les saints aussi ne font pas. Les prophètes ont des miracles. Ce sont des choses extraordinaires que même les incrédules, ceux qui ne croient pas en eux, ne sont pas capables de répliquer. Ils ne sont pas capables de faire la même chose qu’eux. Notre maître ^Iça (^alayhi s-salam), il avait ressuscité des morts après l’enterrement. Parmi les miracles de notre maître ^Iça (^alayhi s-salam), c’est qu’il guérissait celui qui était aveugle de naissance, celui qui était né aveugle, sans qu’il ne lui fasse d’opération chirurgicale, il faisait qu’il pouvait voir. Ce n’est pas vrai ce que font certains des charlatans avec des habits soi-disant musulmans, et ils disent à la femme : » Viens, je vais te faire quelque chose comme cela untel il va tomber amoureux de toi. » ou il dit à l’homme : » Je vais faire quelque chose pour que tu commande ta femme. » ou je ne sais quoi d’autre. Ce ne sont pas des saints. Ces gens là, ce sont des charlatans. Même des juifs qui ont démenti notre maître ^Iça (^alayhi s-salam), est-ce qu’ils sont capables de faire la même chose que lui ? De donner la vie à quelqu’un qui a été enterré après sa mort ou de donner la vue à quelqu’un qui est né aveugle. Non. Et également, notre maître Mouhammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) il avait eu des miracles. Dieu lui a accordé des miracles. Les mécréants n’ont pas été capables de relever le défi que constituaient les miracles de notre maître Mouhammad (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam). Il est extrêmement important de préserver notre foi. Donc, nous avons vu au début du cours que la majorité de ceux qui se disent musulmans vont rester musulmans. La croyance elle est correcte. Mais il y a des groupuscules, même s’ils sont médiatisés. Ils restent des groupuscules par rapport à l’immense majorité de ceux qui se réclament de l’islam. Et ces gens là ont des croyances qui les font sortir de l’islam, comme celui qui croit que Dieu est un corps, ou qu’il se rend licite de tuer les musulmans parce qu’ils rendent visite aux tombes des saints comme ce qu’ils font dans certains pays, ou qu’ils se rendent licite aussi de tuer les musulmans parce qu’ils fêtent la naissance du Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam). Ces sont des gens qui sont médiatisés, qui ont beaucoup d’argent à notre époque mais ils sont amenés à disparaître. Même si toutes les communautés les aidaient indirectement, mais ils vont disparaître, comme les écumes de la mer. Pourquoi? Parce que Dieu a préservé cette communauté. Ils ont réussi à égarer la communauté de ^Iça et la communauté de Mouça pour que l’Islam disparaisse. L’islam auquel a appelé Mouça puis ^Iça. Mais la communauté de Mouhammad, ils ne pourront pas le faire. Allah a fait que la majorité reste sur la bonne croyance, mais c’est très important de préserver son Islam de ce qui l’annule. Il faut que cette majorité apprenne quelles sont les choses qui font sortir de l’islam. C’est très important de connaître quelles sont les croyances des égarés pour les éviter.
Le musulman doit préserver son islam, Il ne doit pas dire ou écrire quelque chose qui contredit l’islam, même si c’est par plaisanterie, même si c’est dans un cours pour avoir un diplôme. Il ne dit quelque chose, il n’écrit pas quelque chose qui contredit l’Islam. Il ne dit pas une parole qui revient à se moquer Dieu, il ne dit pas une parole qui revient à rabaisser la religion comme celui qui écrit que toutes les religions sont égales. Toutes les religions ne sont pas égales. Il y a la religion qui fait gagner le paradis et le reste fait mériter l’enfer. Ou celui qui rabaisse la gravité de l’enfer c’est-à-dire qui dit : » Qu’est-ce qu’il y a ? Ce n’est pas grave en enfer, on va se réchauffer là-bas, on va rencontrer les personnalités de ce monde. » Des gens qui disent cela, des impudents. Ce sont des paroles qui les font sortir de l’Islam. Ces gens-là sont sortis de l’islam, même si dans leur coeur ils disent : » Nous avons la croyance de l’islam « . C’est une parole qui les fait sortir de l’islam. Ou celui qui dit que l’origine de l’Homme c’est une cellule qui est devenu un têtard, et ce têtard est devenu une grenouille, puis cette grenouille est devenue un crocodile, puis ce crocodile est devenu un singe, et un singe est devenu un homme. Cela contredit l’Islam. Celui qui dit cela, est sorti de l’Islam. Même ceux qui appellent à cette croyance, ils n’osent pas dire que c’est une certitude, ils l’appellent théorie. Dans la démarche scientifique, une théorie ne peut être confirmée qu’après une expérimentation et jusqu’à aujourd’hui on n’a pas vu ni fait qu’un crocodile grimpe dans les arbres, avoir des poils et grimper dans les arbres. On n’en a pas vu. Il y a beaucoup de maillons manquants, comme ils disent. Cela reste des théories, ce sont des choses pour amuser, pour distraire la galerie et pour occuper les gens, pour les détourner de ce qui est correct. Ce qui est correct, nous le connaissons par certitude. Pourquoi ? Parce que ceux qui nous l’ont annoncé ont des choses extraordinaires que les incrédules ne peuvent pas contrer, ce sont les prophètes. Ce sont les envoyés de Dieu. Ce qu’ils disent est forcément une réalité, c’est une vérité. C’est cela d’où nous tirons notre certitude, parce que ce sont des choses qui ont été enseignées par les prophètes, et les prophètes sont véridiques. Pourquoi est-ce qu’ils sont véridiques ? Parce qu’ils ont des miracles, et ces miracles sont des signes de leur véracité. Parce que ce sont des choses qui ne sont pas ordinaires. Ce sont des preuves que le Créateur de ce monde leur a créées pour que nous puissions reconnaître leur véracité. Le miracle c’est comme si Dieu nous dit : » Cet esclave qui a dit qu’il est un envoyé de Dieu, il est véridique puisque Je lui donne cette chose qui confirme sa parole « . Cela c’est pour le miracle.
Le saint également peut avoir des choses extraordinaires, mais le saint il ne prétend pas être un prophète. Il prétend suivre un prophète donc cette chose extraordinaire que ce saint a est une preuve de sa véracité et de son honnêteté quand il suit le prophète. Dieu lui accorde cette chose extraordinaire, et le saint il est très pudique avec ces prodiges que Dieu lui accorde. Plus pudique qu’une femme vierge. Parce qu’il ne veut pas les montrer, parce que c’est un signe que Dieu lui a accordé. Sauf, si il y a une nécessité. Il y a des saints qui entrent dans le feu pour que le feu ne les brûle pas, pour que les gens voient qu’ils sont sur la vérité. Alors que le feu, il brûle habituellement. La même chose s’est produite pour notre maître ‘Ibrahim (^alayhi s-salam) mais c’était un miracle pour lui. Et Abou Mouslim Al-Khawlaniyy qui était le successeur des compagnons du Prophète, il a eu ma même chose. C’est pour cela que notre maître ^Oumar Ibnou l-Khattab quand il l’a vu, il l’a embrassé sur le front, il lui a dit :
« Al-hamdouli l-Lah qui a fait qu’au sein de la communauté de notre maître Mouhammad, il y a quelqu’un qui a eu la même chose que notre maître ‘Ibrahim », à savoir qui est entré dans le feu et le feu ne l’a pas brûlé.
Et il y a des choses qui sont extraordinaires et qui ne sont ni miracles, ni prodiges. C’est ce qui va arriver à un homme qui va apparaître à la fin des temps et qui prétend être le Dieu. C’est celui que l’on appelle Ad-Dajjal. Ad-Dajjal c’est un charlatan. C’est un homme, il existe actuellement. Un compagnon du Prophète l’a rencontré. Il est enchaîné sur une île, mais on ne sait pas où est-ce qu’elle est. Le jour où Dieu veut qu’il sorte, il va sortir. Et beaucoup de gens vont le suivre. Et lui qu’est-ce qu’il dit ? Il dit : » Je suis un Dieu « . Mais, il est borgne et c’est un corps. Et Dieu n’est pas un corps. Et pourtant il va avoir des choses extraordinaires. Il ordonne à la pluie de tomber et elle tombe. Il ordonne à l’herbe de pousser et elle va pousser. Ceux qui vont le suivre seront dans un bien-être alors que les musulmans les croyants seront dans une grande difficulté, ils seront dans une grande famine. Malgré ces choses extraordinaires, ce qu’il a lui ce n’est pas un miracle, ce n’est pas un prodige. Mais cela s’appelle en arabe : Al-Istidraj. Al-Istidraj c’est-à-dire ce par quoi il va attirer les gens vers l’égarement. Dieu les a créé pour que ce soit une épreuve. Nous, les musulmans nous sommes avertis, nous sommes au courant de cela. Donc celui qui est intelligent, celui qui apprend, il ne va pas suivre. Et il a été dit que celui qui connaît les dix premiers versets de sourat Al-Kahf et certains ont dit les dix derniers versets de sourat Al-Kahf, il sera préservé de l’égarement de cet homme. Mais, dans les invocations que le Messager nous a enseigné, il nous a enseigné de demander à être préservé de la gravité de la dissension que va provoquer Ad-Dajjal. Dans l’invocation qu’il nous a enseignée :
Allahoumma inni a^oudhoubika min ^adhabi l-qabri wa min chiddati fitnati l-macihi d-dajjal.
Tellement sa fitnah, la discorde qu’il entraîne, est grande, c’est quelque chose de laquelle il convient de se préserver.
Et celui qui meurt musulman, il va au paradis. Et la plus grande récompense que le croyant aura au paradis, c’est que ils verront Dieu. Sans que Dieu ne soit à l’intérieur du Paradis, sans qu’Il ne soit dans un endroit ou dans une direction, les croyants Le verront sans endroit et sans direction. Dans le Qour’an, Allah dit ce qui signifie :
« Des visages ce jour là seront radieux, seront tout heureux, ils verront leur Seigneur ».
Mouslim (que Allah lui fasse miséricorde) a rapporte que notre Prophète (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit ce qui signifie :
« Lorsque les gens du Paradis entreront au Paradis, Dieu leur dit : Est-ce que vous voulez quelque chose de plus ? (C’est-à-dire que le Paradis dans lequel vous êtes) Ils vont dire : Tu nous accordé d’avoir de visages tout blancs au jour du jugement, Tu nous a fait entrer au Paradis et Tu nous a préservé de l’enfer. Et Allah fait que ils pourront Le voir, ils n’auront pas un bonheur plus grand que de voir leur Seigneur ».
« Dieu leur dit » cela ne veut pas dire des mots et des lettres car la Parole de Dieu ce ne sont pas des mots, ce ne sont pas des lettres. C’est un attribut qui est de toute éternité. Mais Dieu fait qu’ils comprendront Sa Parole qui est de toute éternité, qui n’a pas de début, qui n’a pas de fin, qui n’est pas de son, ni des voix.
C’est cela la plus grande récompense que les gens auront au Paradis. Sans que ce soit de face, ni qu’en regardant dans une direction ils Le voient puis en se tournant dans une autre direction ils ne Le voient pas, parce que cela c’est propre aux créatures. Sans qu’il n’y ait de distance entre eux et Lui. Mais Dieu leur accorde de Le voir, et Il est sans comment. Pourquoi nous croyons en cela? Parce que c’est confirmé dans le Qour’an. Mais il n’y a pas de comment. On ne dit pas : » Comment ils Le verront ? » Ils Le verront sans comment, c’est-à-dire pas comme sont vu les créatures. Allah a créé les créatures, et il y a parmi les créatures des croyants, et il y a parmi les créatures des mécréants. Il a réservé aux mécréants un châtiment et Il a préparé aux croyants une vie paisible, et une félicité ininterrompue. Et Allah a promis pour Ses esclaves croyants, Ses esclaves vertueux et musulmans qu’ils entreront au paradis. Là où il y a ce que pas un œil a vu, pas une oreille a entendu, et qu’il n’a même pas effleuré l’imagination d’un être humain. Et la plus grande, la plus éminente récompense que l’esclave aura au paradis, il pourra voir l’Être de Dieu. Mais dans cette vie qui est éphémère, qui va à sa fin, Dieu nous a empêché de cela, nous a privé de cela. Quant au mécréant, il ne verra pas Dieu ni dans ce bas-monde ni dans l’au-delà. Il n’a pas cru en Dieu. La vue de Dieu dans l’au-delà, les croyants qui verront Dieu sans comment, sans assimilation ni comparaison. Sans direction , sans distance proche ou éloignée, sans comment, sans corps et sans couleur. Ils verront Dieu, Celui qui n’a aucune ressemblance avec les créatures. Lorsqu’ils verront Dieu, ils n’auront aucun doute. Aucune hésitation si Celui qu’ils ont vu c’est Dieu ou c’est autre chose. Tout comme celui qui voit la lune une nuit de pleine lune, lorsque le ciel est dégagé, il ne doute pas que ce qu’il a vu c’est la lune.
Dans le hadith rapporté par Mouslim, le Messager de Allah (salla l-Lahou ^alayhi wa sallam) a dit ce qui signifie :
« Certes, vous verrez votre Seigneur au jour du jugement (c’est-à-dire au paradis), tout comme lorsque vous voyez la lune une nuit de pleine lune, vous ne doutez pas que ce que vous avez vu c’est la lune ».
Le prophète (^alayhi salatou wa sallam), il a comparé la vision de Dieu du point de vu de la certitude à la vision de la lune une nuit de pleine lune. Mais le Prophète n’a pas comparé Dieu à la lune. Beaucoup d’ignorants lorsqu’ils entendent ce hadith, ils ont pour illusion que Dieu ressemblé à la lune. Que Dieu nous préserve de pareilles croyances. Certains gens du commun ont avoué cela et ceci est sans aucun doute des propos de gens impudents et c’est de la mécréance. Dieu n’a absolument aucune ressemblance avec la lune, ni avec une quelconque créature. Il est Celui qui a dit à Son sujet, dans le Qour’an honoré :
(layça kamithlihi chay)
ce qui signifie : « Rien n’est tel que Lui »,c’est-à-dire que Dieu n’a absolument aucune ressemblance avec Ses créatures, et aucune de Ses créatures n’a de ressemblance avec Lui.
Celui qui a eu une croyance qui contredit l’islam ou qui a fait un acte qui contredit l’islam, ou qui a dit une parole qui contredit l’islam, il doit immédiatement revenir à l’islam en prononçant les deux témoignages, en disant : Je témoigne qu’il n’est de dieu que Dieu et je témoigne que Mouhammad est le Messager de Dieu.