Chaykhaboulaliyah's Blog


Evocations

Posted in Uncategorized par chaykhaboulaliyah sur septembre 8, 2012

 

 

 

Je commence par le nom de Allah, Ar-Rahman, Ar-Rahim

 

Dédicace : A tout enfant musulman, garçon et fille dans le cœur duquel a été semé l’amour de Allah ta^ala et l’amour de Son Messager et qui veut passer une journée heureuse, préservé par Allah ta^ala, avec des langues qui ne cessent d’evoquer Allah ta^ala, les cœurs sereins et apaisés par l’évocation de Allah ta^ala et par la foi.

 

A vous, nos enfants, qui êtes la prunelle de nos yeux et le bourgeon de la foi ; vous qui êtes l’espoir du futur ensoleillé, nous vous présentons ce cadeau, ce joli bouquet d’évocations parfumées pour embaumer vos belles journées, pour vous protéger de tout mal par la volonté de Allah ta^ala.

 

Nous vous appelons ainsi à vous faire accompagner chaque jour de ces paroles d’évocations bénies.

 

Allah ta^ala dit :

 

﴿يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا اذْكُرُوا اللهَ ذِكْرًا كَثِيرًا﴾

« Ya ‘ayyouha l-ladhina ‘amanou dhkourou l-Laha dhikran kathira »

 

[Sourat Al-‘Ahzab/41] ce qui signifie « Ô vous qui êtes croyants, évoquez beaucoup Allah ».

 

Le messager éminent  a dit :

 

« لا يَزَال لِسَانُكَ رَطْبَا مِنْ ذِكْرِ الله »

« La yazalou liçanouka ratban min dhikri l-Lah »

 

[Rapporté par At-Tirmidhiyy] ce qui signifie « Ta langgue est douce tant que tu ne cesses d’évoquer Allah ».

 

 

 

 

 

Chapitre : Le témoignage du petit musulman (les deux témoignages) :    

 

 

« أشهدُ أنْ لا إله إلا الله وأشهدُ أنَّ محمدًا رسولُ الله »

(‘ach-hadou ‘alla ‘ilaha ‘illa l-Lah wa ‘ach-hadou ‘anna Mouhammada r-raçoulou l-Lah) ce qui signifie : « je témoigne qu’il n’est de dieu que Allah et je témoigne que Mouhammad est le Messager de Allah ».

 

 

Je suis un petit musulman, je reconnais par ma langue et je crois fermement que Allah ta^ala est mon Seigneur, Il est le Seigneur des mondes, Il est le seul Dieu, Il est Celui Qui m’a créé, Qui a créé toute chose, Qui a créé le monde dans sa totalité ; Nul ne mérite l’adoration si ce n’est Allah. Toute chose dans ce monde a lieu par la création de Allah, par Sa toute-puissance, par Sa science et Sa volonté ; ce que Allah veut est et ce que Allah ne veut pas n’est pas. Quoi que tu imagines en ton esprit, Allah n’est pas ainsi.

 

J’ai pour croyance ferme par mon cœur que Allah tabaraka wa ta^ala est (Al-‘Awwal) Il n’a pas de début à Son existence, Il est (Al-‘Akhir) et (Ad-Da’im) Il n’y a pas de fin à Son existence. Il existe sans endroit, Il n’est pas sujet au temps, Il n’habite pas le ciel ni la terre, Il ne s’assoit pas sur le Trône (Al-^Arch), Il ne s’incarne pas dans quoi que ce soit, Il n’est pas localisé dans une quelconque direction, Il n’a pas de ressemblance avec les créatures qu’Il a créées ; Il n’a pas de ressemblance avec l’être humain, Il n’a pas de ressemblance avec les cieux et la terre, Il n’a pas de ressemblance avec la lumière et l’âme, Il n’a pas de forme, ni d’image, ni d’aspect, Il n’a pas d’organes ni de membres, Il n’a pas de ressemblant ni d’équivalent :

 

﴿ليس كَمِثْلِهِ شَىْءٌ وَهُوَ السَّمِيعُ الْبَصِيرُ﴾

« Layça kamithlihi chay’oun wa Houwa s-Sami^ou l-Basir »

 

[Sourat Ach-Choura/11] ce qui signifie « Rien n’est tel que Lui et Il est Celui Qui entend et Qui voit ».

 

Je reconnais par ma langue, je crois fermement par mon cœur que notre maitre, notre prophète Mouhammad  est l’esclave de Allah et Son messager, envoyé à toutes les créatures, humains ou jinns. Il a amené la religion de l’Islam tout comme l’ont fait ses frères prophètes ; il est véridique en tout ce qu’il a annoncé et transmis de la part de Allah ta^ala comme le supplice de la tombe et sa félicité, l’interrogatoire par les deux anges Mounkar et Nakir, la résurrection, le rassemblement, le Jour du jugement, l’exposition des actes, la récompense, le châtiment, le Paradis et l’Enfer.

Il est le meilleur des prophètes, le maître des mondes dans leur totalité. Que Allah l’honore et l’élève en degré et apaise ses craintes quant au sort de sa communauté.

 

 

 

Chapitre : Evocation dont le profit est éminent     

 

 

Les paroles que Allah agrée le plus sont aux nombres de quatre :

 

« سُبْحانَ اللهِ، والحَمْدُ للهِ، وَلاَ إِلهَ إِلاَّ اللهُ، وَاللهُ أَكْبَرُ »

« Soubhanallahi wa l-hamdou li l-Lahi wa la ‘ilaha ‘illa l-Lahou wa l-Lahou ‘akbar »

 

Le Messager de Allah  a dit « Kalimatani khafifatani ^ala l-lisan thaqilatani fi l-mizan habibatani ila r-Rahman » :ce qui signifie « Ce sont deux paroles qui sont légères pour la langue, lourdes dans la balance et agréées par Ar-Rahman -par Allah- :

 

« سُبْحَانَ اللهِ وَبِحَمْدِهِ، سُبْحَانَ اللهِ العَظيمِ »

« soubhanallahi wa bihamdih, soubhana l-Lahi l-^Adhim »

 

[Rapporté par Al-Boukhariyy et Mouslim]

 

 

 

                              Invocation du réveil         

 

« الحَمْدُ للهِ الَّذي أحْيانا بَعْدَما أماتَنا وإلَيْهِ النُّشُورُ‏ »‏‏

« Al-hamdou li l-Lahi l-ladhi ‘ahyana ba^dama ‘amatana wa ‘ilayhi n-nouchour »

 

Invocation qui signifie « La louange est à Allah Qui nous a donné vie après nous avoir fait mourir et c’est à Lui que nous serons ressuscités au Jour du jugement ».

 

 

    Les évocations du matin        

 

« أصْبَحْنا وأصْبَحَ المُلْكُ للهِ وَالحَمْدُ للهِ رَبِّ العَالَمِين »

 « ‘Asbahna wa ‘asbaha l-moulkou li l-Lahi wa l-hamdou li l-Lahi Rabbi l-^alamin »

 

Evocation qui signifie « Nous sommes au matin et la souveraineté appartient à Allah et la louange est à Allah le Seigneur des mondes ».

 

‏ »‏اللَّهُمَّ بِكَ أصْبَحْنا، وَبِكَ أمْسَيْنا، وَبِكَ نَحْيا، وَبِكَ نَمُوتُ وَإِلَيْكَ النُّشُورُ »

« Allahoumma bika ‘asbahna wa bika ‘amsayna wa bika nahya wa bika namoutou wa ‘ilayka n-nouchour »

 

Evocation qui signifie « Ô Allah c’est par Ta puissance que nous nous levons au matin et que nous arrivons au soir, que nous vivons et que nous mourrons et c’est par Ta puissance que nous serons rassemblés au Jour du jugement ».

 

Les wird de tahsin (les invocations que l’on répète régulièrement pour la protection)     

 

 

* Les trois mou^awwidhat :

 

Sourat Al-Ikhlas

بِسْمِ اللهِ الرَّحْمَنِ الرَّحِيْمِ

﴿قُلْ هُوَ اللهُ أَحَدٌ (1) اللهُ الصَّمَدُ (2) لَمْ يَلِدْ وَلَمْ يُولَدْ (3) وَلَمْ يَكُنْ لَهُ كُفُوًا أَحَدٌ (4) ﴾

« Qoul Houwa l-Lahou ‘ahad ; Allahou s–Samad ; lam yalid wa lam youlad ; wa lam yakou l-lahou koufouwan ‘ahad »

 

Sourat Al-Falaq

بِسْمِ اللهِ الرَّحْمَنِ الرَّحِيْمِ

﴿ قُلْ أَعُوذُ بِرَبِّ الْفَلَقِ (1) مِنْ شَرِّ مَا خَلَقَ (2) وَمِنْ شَرِّ غَاسِقٍ إِذَا وَقَبَ (3) وَمِنْ شَرِّ النَّفَّاثَاتِ في الْعُقَدِ (4) وَمِنْ شَرِّ حَاسِدٍ إِذَا حَسَدَ (5)﴾

« Qoul ‘a^oudhou birabbi l-falaq ; min charri ma khalaq ; wa min charri ghaciqin ‘idha waqab ; wa min charri n-naffathati fi l-^ouqad ; wa min charri hacidin ‘idha haçad »

 

Sourat An-Nas

بِسْمِ اللهِ الرَّحْمَنِ الرَّحِيْمِ

﴿قُلْ أَعُوذُ بِرَبِّ النَّاسِ (1) مَلِكِ النَّاسِ (2) إِلَهِ النَّاسِ (3) مِنْ شَرِّ الْوَسْوَاسِ الْخَنَّاسِ (4) الَّذِي يُوَسْوِسُ فِي صُدُورِ النَّاسِ (5) مِنْ الْجِنَّةِ وَالنَّاسِ (6)﴾

« Qoul ‘a^oudhou birabbi n-nas ; maliki n-nas ; ‘ilahi n-nas ; min charri l-waswasi l-khannas ; ‘alladhi youwaswisou fi soudouri n-nas ; mina l-jinnati wa n-nas »

 

Chacune d’entre elles est récitée trois fois matin et soir.

 

* ‘Ayatou l-Koursiyy

 

﴿اللهُ لا إِلَهَ إِلا هُوَ الْحَيُّ الْقَيُّومُ لا تَأْخُذُهُ سِنَةٌ وَلا نَوْمٌ لَهُ مَا في السَّمَوَاتِ وَمَا في الأَرْضِ مَنْ ذَا الَّذِي يَشْفَعُ عِنْدَهُ إِلا بِإِذْنِهِ يَعْلَمُ مَا بَيْنَ أَيْدِيهِمْ وَمَا خَلْفَهُمْ وَلا يُحِيطُونَ بِشَىءٍ مِنْ عِلْمِهِ إِلا بِمَا شَاءَ وَسِعَ كُرْسِيُّهُ السَّمَوَاتِ وَالأَرْضَ وَلا يَؤُودُهُ حِفْظُهُمَا وَهُوَ الْعَلِيُّ الْعَظِيمُ (255)﴾

« Allahou la ‘ilaha il-la Houwa l-Hayyou l-Qayyoum ; la ta’khoudhouhou sinatoun-wa la nawm ; lahou ma fi s-samawati wa ma fi l-‘ard ; man dha l-ladhi yachfa^ou ^indahou il-la bi’idhnih ; ya^lamou ma bayna ‘aydihim wa ma khalfahoum ; wa la youhitouna bichay’in min ^ilmihi ‘il-la bima cha’ ; waci^a koursiyyouhou s-samawati wa l’ard ; wa la ya’oudouhou hifdhouhouma ; wa Houwa l-^Aliyyou l-^Adhim »

 

Elle est récitée une fois matin et soir.

 

*« رَضِيتُ بالله رَبًّا، وَبِالإِسْلامِ دِينًا، وَبِمُحَمَّدٍ صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ نَبِيًّا »

« Raditou bi l-Lahi Rabba ; wi bil-‘islami dina ; wa bi Mouhammadin salla l-Lahou ^alayhi wa sallama nabiyya »

 

Ce qui signifie : « Je me suis satisfait de Allah comme Seigneur, de l’Islam comme religion et de Mouhammad  comme prophète » à réciter trois fois matin et soir.

 

*  بسْمِ اللَّهِ الَّذي لاَ يَضُرُّ مَعَ اسْمِهِ شَىْءٌ فِي الأرْضِ وَلا في السَّماءِ وَهُوَ السَّمِيعُ العَلِيم.

« Bismi l-Lahi l-ladhi la yadourrou ma^a smihi chay’oun fi l-‘ardi wa la fi s-sama’i wa Houwa s-Sami^ou l-^Alim »

 

Ce qui signifie : « Je commence par le nom de Allah, rien sur terre ni dans le ciel ne nuit lors de l’évocation de Son nom et Il est Celui Qui entend et Qui sait » à réciter trois fois le matin, trois fois le soir.

 

*حَسْبِيَ اللَّهُ لا إِلهَ إِلاَّ هُوَ عَلَيْهِ تَوَكَّلْتُ وَهُوَ رَبُّ العَرْشِ العَظِيمِ

« Hasbiya l-Lahou l-ladhi la ‘ilaha il-la Hou ; ^alayhi tawakkaltou wa Houwa Rabbou l-^archi l-^adhim »

Ce qui signifie : « Allah, il n’est de dieu que Lui, Il me suffit, je me fie totalement à Lui et Il est le Seigneur du trône éminent » à réciter 7 fois matin et soir.

 

 

          Remarque importante       

 

Nous espérons que nos chers enfants, lors des évocations et lors de la récitation des invocations régulières de protection et autres évocations, veillent bien à articuler correctement les lettres, à les prononcer à partir de leur point d’articulation, à bien distinguer entre la lettre (ص) et la lettre (س), entre la lettre (ت) et la lettre (ط) et également à bien réciter les lettres dont le point d’articulation est le bout de la langue en contact avec le bout des incisives supérieures, à savoir les lettres (ذ), (ظ) et (ث).

 

 

 

 

Lors de l’entrée aux toilettes         

 

بسْم الله، ‏ »‏اللَّهُمَّ إني أعُوذُ بِكَ من الخُبْثِ والخَبائِثِ ».

« Bismi l-Lah, Allahoumma ‘inni ‘a^oudhou bika mina l-khoubthi wa l-khaba’ith »

 

J’entre par mon pied gauche et je dis ce qui signifie « Je cherche la protection de Allah contre les chaytan, qu’ils soient males ou femelles ».

 

Ce que l’on dit lorsqu’on enlève ses vêtements pour ne pas que notre zone de pudeur soit vue par les jinn dans les toilettes         

 

« بِسْمِ اللهِ الَّذِي لا إلهَ إلاَّ هُو« 

« Bismi l-Lahi l-ladhi la ‘ilaha il-la Hou »

 

Je dis ce qui signifie : « Je commence par le nom de Allah il n’est de dieu que Lui » ou je dis :

« بِسْمِ اللهِ »

« Bismi l-Lah »

 

ce qui signifie : « Je commence par le nom de Allah ».

En sortant des toilettes

 

Je sors avec mon pied droit et je dis :

« ‏غُفْرَانَكَ، الحَمْدُ للهِ الَّذي أَذْهَبَ عَنِّيَ الأَذَى وَعافَانِي »

« Ghoufranak, al-hamdou lil-Lahi l-ladhi ‘adhaba ^anni l’adha wa ^afani »

 

« La louange est à Allah qui a fait sortir de mon corps la nuisance et qui m’a donner la bonne santé ».

 

   Lors du woudou’        

 

Je commence mon woudou’ en disant :

« بِسْمِ الله »

« Bismi l-Lah »

 

ce qui signifie : « Je commence par le nom de Allah ».

 

Invocation lors de la fin du woudou’

 

« أشْهَدُ أنْ لا إله إِلاَّ اللهُ وَحْدَهُ لا شَرِيك لَهُ، وأشْهَدُ أنَّ مُحَمَّدًا عَبْدُهُ وَرَسُولُهُ، اللَّهُمَّ اجْعَلْنِي مِنَ التَوَّابِينَ، واجْعَلْنِي مِنَ المُتَطَهِّرِينَ‏ »

« ‘Achhadou ‘an la ‘ilaha ‘illa l-Lah wahdahou la charika lah wa ‘achhadou ‘anna Mouhammadan ^abdouhou wa raçoulouh, Allahoumma j^alni mina t-tawwabin wa j^alni mina l-moutatahhirin »

 

Ce qui signifie « Je témoigne qu’il n’est de Dieu que Allah, Lui seul n’a pas d’associé, je témoigne que Mouhammad  est Son esclave et Son messager ; Ô Allah fait que je sois au nombre de ceux qui font le repentir et ceux qui ce purifie ».

 

Invocation lorsqu’on ce regarde dans un miroir       

 

‏ »‏الحَمْدُ للهِ، اللَّهُمَّ كما حَسَّنْتَ خَلْقِي فَحَسِّنْ خُلُقِي‏ »‏‏

« Al-hamdou lil-Lah, Allahoumma kama hassanta khalqi fahassin khoulouqi»

 

Ce qui signifie : « La louange est à Allah, Ô Allah tout comme tu m’as accordé un belle aspect fait que j’ai un bon comportement ».

 

Lorsqu’on enlève ses vêtements

 

« بِسْمِ اللهِ »

« Bismillah »

 

Ce qui signifie : « Je commence par le nom de Allah » ou :

 

‏ »‏بِسْمِ اللهِ الرَّحْمَنِ الرَّحيمِ‏ »‏

« Bismillahi r-Rahmani r-Rahim »

 

« Je commence par le nom de Allah, Ar-Rahman, Ar-Rahim ».

 

 

Invocation lorsqu’on met ses vêtements      

 

« الحَمْدُ للهِ الذي كَساني هَذَا الثَّوْبَ وَرَزَقنيهِ مِنْ غَيْرِ حَوْلٍ مِنِّي وَلا قُوَّة »

« Al-hamdou lil-Lahi l-ladhi kaçani hadha th-thawaba wa razaqanih min ghayri hawlim-minni wa la qouwwah »

 

Ce qui signifie : « La louange est à Allah qui m’a fait vêtir ce vêtement, qui me l’a accordé sans préservation ni force de ma part ».

 

 

Ce que l’on dit à quelqu’un qui met un nouveau vêtement

 

« اِلبَسْ جَدِيدًا، وعِشْ حَمِيدًا، ومُتْ شَهِيدًا »

« ‘Ilbas jadida wa ^ich hamida wa mout chahida »

 

Ce qui signifie : « Portes du neuf, vie en remerciant Dieu et meurt martyr ».

 

 

Lorsqu’on met un nouveau vêtement       

 

« الحَمْدُ للهِ الَّذِي كَسَاني ما أُوَاري بِهِ عَوْرَتي وَأَتَجَمَّلُ بِهِ في حَيَاتي »

« ‘Al-hamdou lil-lahi l-ladhi kasani ma ouwari bihi ^aawrati wa tajammalou bihi fi hayati »

 

Ce qui signifie : « La louange est à Allah qui m’a accordé de mettre ce qui me permet de cacher ma zone de pudeur et qui me permet d’avoir un belle aspect durant ma vie ».

 

 

Invocations avant de manger

 

« ‏اللَّهُمَّ بارِكْ لَنا فِيما رَزَقْتَنا، وَقِنا عَذَابَ النَّارِ »

« Allahoumma barik lana fima razaqtana wa qina ^adhaba n-nar »

 

Ce qui signifie : « Ô Allah accorde nous des bénédictions dans ce que Tu nous as accordé comme subsistance et préserve nous du châtiment de l’enfer ».

« بسْمِ اللهِ‏ »

«Bismillah »

 

Ce qui signifie « Je commence par le nom de Allah ».

 

 

Que dit celui qui a oublié de citer la basmalah au début du repas   

 

« بِسْمِ اللهِ أوَّلَهُ وآخِرَهُ‏ »

« Bismillahi ‘awwalahou wa ‘akhirah »

 

Ce qui signifie : « Je cite le nom de Allah au début et en fin ».

 

 

Invocations après avoir mangé et bu

 

‏« ‏الحَمْدُ للهِ الَّذي أطْعَمَنَا وَسَقانا وَجَعَلَنا مُسْلِمِينَ »

‏« ‘Al-hamdou lil-Lahi l-ladhi ‘at^amana wa saqana wa ja^alna mouslimin »

Ce qui signifie : « La louange est à Allah qui nous a donné à manger qui nous a boire et qui a fait de nous des musulmans ».

 

« ‏الحَمْدُ للهِ الَّذي أطْعَمَ وَسَقَى، وَسَوَّغَهُ، وَجَعَلَ لَهُ مَخْرَجًا »

« ‘Al-hamdou lil-Lahi l-ladhi ‘at^ama wa saqa wa sawwaghahou wa ja^ala lahou makhraja »

 

Ce qui signifie : « La louange est à Allah qui a donné à manger qui a donné à boire, qui a fait que cette nourriture puisse passer facilement depuis la gorge et qui lui a accordé une issu ».

 

 

Ce que l’ont dit lorsqu’on rompt le jeûne            

 

‏« ‏ذَهَبَ الظَّمأُ، وابْتَلَّتِ العُرُوقُ، وَثَبَتَ الأجْرُ إِنْ شَاءَ اللهُ تَعَالى‏ »‏‏‏

« Dhahaba dh–dhama’ wa btallati l-^ourouq wa thabata l’ajrou ‘incha’ Allah »

 

Ce qui signifie : « La soif est dissipée, les veines ce sont irriguées et la récompense est confirmée si Dieu le veut ».

 

 

Invocations lorsqu’on sort de la maison

 

« بسْمِ اللهِ، تَوَكَّلْتُ على اللهِ، وَلاَ حَوْلَ وَلاَ قُوَّةَ إِلاَّ باللهِ »

« Bismillah, tawakkaltou ^ala l-Lah wa la hawla wa la qouwwata ‘illa bi l-Lah »

 

Ce qui signifie : « Je commence par le nom de Allah, je me fie à Allah, il n’est de force et de préservation que par Allah » et quand je lève le regard vers le ciel je dis:  

« ‏رَبَّنَا ما خَلَقْتَ هَذَا بَاطِلاً سُبْحَانَكَ فَقِنَا عَذَابَ النَّار »‏

« Rabbana ma khalaqta hadha batilan soubhanaka faqina ^adhaba n-nar »

 

ce qui signifie : « Notre Seigneur, Tu n’as pas crée cela absurdement, Tu es exempt d’imperfection, préserve nous du châtiment de l’enfer ».

Invocation quand on prend place dans une voiture ou un autre moyen de transport              

 

اللهُ أَكْبَرُ… اللهُ أَكْبَرُ… اللهُ أَكْبَرُ

« سُبْحانَ الَّذي سَخَّرَ لَنا هَذَا وَما كُنَّا لَهُ مُقْرِنِينَ، وَإنَّا إلى رَبِّنا لَمُنْقَلِبُونَ »

« Allahou ‘akbar… Allahou ‘akbar… Allahou ‘akbar… Soubhana l-ladhi sakh-khara lana hadha wa ma kounna lahou mouqrinin, wa ‘inna ‘ila rabbina lamounqaliboun »

 

Ce qui signifie : « Allah mérite plus de vénération que tout autre… Allah mérite plus de vénération que tout autre… Allah mérite plus de vénération que tout autre, Il est exempt d’imperfection Celui Qui nous a asservit cela, et nous n’aurions pas pu le maitriser et l’utiliser si ce n’est Allah qui nous l’a asservit ; et certes nous reviendront au jugement de notre Seigneur au Jour du jugement ».

 

 

Lors de la rencontre d’un musulman          

 

السَّلامُ عَلَيْكُمْ‏ »« 

« As-salamou ^alaykoum »

 

ou

‏ »‏السَّلامُ عَلَيْكُمْ وَرَحْمَةُ اللهِ‏ وبَرَكاتُهُ »

« As-salamou ^alaykoum wa rahmatoullahi wa barakatouh »

 

Ce qui signifie « Tu n’as rien à craindre de moi, tu es en paix ».

 

 

Lorsqu’on baille

 

J’essai de contrer le bâillement autant que possible et je pose ma main sur ma bouche en je dis :

« أَعُوذُ بِاللهِ مِنْ الشَّيْطَانِ الرَّجِيمِ »

« ‘A^oudhou bi l-Lahi mina ch-chaytani r-rajim »

 

ce qui signifie : « Je recherche la préservation de Allah contre le chaytan qui est maudit ».

 

 

Lors de l’éternuement             

 

 

Après avoir éternué je dis ce qui signifie :

الحمدُ لله

« Al-hamdou lil-Lah »

 

« La louange est à Allah », mon compagnon me répond (c’est-à-dire qu’il fait mon tachmit) :

« يَرْحَمُكَ الله »

« Yarhamouka l-Lah »

 

ce qui signifie : « Que Allah te fasse miséricorde » je lui réponds alors ce qui signifie : « Que Allah vous guide et vous corrige votre état ».

 

 

Quand j’entends le mou’adhin

 

Je dis la même chose que lui sauf quand il dit :

« حَيَّ عَلى الصَّلاةِ،حَيَّ عَلى الفَلاحِ »

« Hayya ^ala s–salat, hayya ^ala l-falah »

 

je dis:  

« لا حَوْلَ وَلاَ قُوَّةَ إِلا باللهِ »

« La hawla wa la qouwwata ‘illa bi l-Lah »

 

ce qui signifie : « Il n’est de force ni de préservation que par Allah »

 

 

Après la fin de l’appel à la prière            

 

Je dis :

« رَضِيتُ باللهِ رَبًّا، وَبِالإِسْلامِ دِينًا، وَبمُحَمَّدٍ صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وسَلَّمَ رَسُولاً »

« Raditou bi l-Lahi Rabba wa bi l-‘islami dina wa bi Mouhammadin salla l-Lahou ^alayhi wa sallam raçoula »

 

ce qui signifie : « Je le suis satisfait de Allah pour Seigneur, de l’Islam pour religion et de Mouhammad pour messager », ensuite je dis:  

 

« اللَّهُمَّ رَبَّ هَذهِ الدَّعْوَةِ التَّامَّةِ وَالصَّلاةِ القائِمةِ، ءَاتِ مُحَمَّدًا الوَسِيلَةَ والفَضِيلَةَ، وابْعَثْهُ مَقَامًا مَحْمُودًا الَّذِي وَعَدْتَهُ‏ »

« Allahoumma Rabba hadhihi d-da^wati t-tammah, wa s–salati l-qa’imah, ‘ati Mouhammadani l-wacilata wa l-fadilata wa b^athhou maqamam-mahmoudal-ladhi wa ^adtah »

 

ce qui signifie : « Ô Allah, Le Seigneur de cette appel parfait, et de cette prière qui va être accomplit, accorde à Mouhammad   le haut degré et le haut mérite, et fait qu’il ait au Jour du jugement ce degré élevé que Tu lui a promis ».

 

 

Lors de l’entrée à la mosquée              

 

J’entre dans la mosquée avec mon pied droit après avoir dit :

« بِسْمِ اللهِ« 

« Bismillah »

 

ce qui signifie : « Je commence par le nom de Allah » et quand je rentre je dis :

« اللَّهُمَّ صَلِّ على سَيّدِنَا مُحمَّدٍ صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وسَلَّم.

اللَّهُمَّ افْتَحْ لي أبْوابَ رَحْمَتِكَ »

« Allahoumma salli ^ala sayyidina Mouhammad salla l-Lahou ^alayhi wa sallam, Allahoumma ftah li ‘abwaba rahmatik »

 

« Ô Allah honore et élève d’avantage le rang de notre maitre Mouhammad  , Ô Allah ouvre moi les porte de Ta miséricorde ».

 

 

Quand je sors de la mosquée               

 

Je sors avec mon pied gauche et je dis :

 

« اللَّهُمَّ صَلِّ عَلَى سَيِّدِنَا مُحَمَّدٍ صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وسَلَّم. اللَّهُمَّ إِنِّي أَسْأَلُكَ مِنْ فَضْلِكَ« 

« Allahoumma salli ^ala sayyidina Mouhammad, salla l-Lahou ^alayhi wa sallam. Allahoumma ‘inni ‘as’alouka min fadlik »

 

ce qui signifie : « Ô Allah honore et élève d’avantage en degré notre maitre Mouhammad , Ô Allah je Te demande de m’accorder de Ta grâce ».

 

 

Les évocations après la prière             

 

 

Je dis :

« أَسْتَغْفِرُ اللهَ »

« Astaghfirou l-Lah »

 

ce qui signifie : « Je demande que Allah me pardonne » à trois reprises.

Puis je dis :

 

« اللَّهُمَّ أعِنِّي عَلَى ذِكْرِكَ وَشُكْرِكَ وَحُسْنِ عِبَادَتِكَ.اللَّهُمَّ أنْتَ السَّلامُ وَمِنْكَ السَّلامُ، تَبارَكْتَ يَا ذَا الجَلالِ وَالإِكْرامِ »

« Allahoumma ‘a^inni ^ala dhikrika wa choukrika wa housni ^ibadatik. Allahoumma Anta s-Salamou wa minka s-salam, tabarakta ya Dha l-Jalali wa l-ikram »

 

ce qui signifie : « Ô Allah aide-moi pour T’évoquer, pour Te remercier et pour T’adorer correctement, Ô Allah Tu es As-Salam, et c’est de Toi qu’est la sauvegarde, Tu es exempt d’imperfection, Toi Qui es Dhou l-Jalali wa l-‘Ikram ».

Puis j’évoque Allah ta^ala en disant :

 

« سُبْحَانَ اللهِ، الحَمْدُ للهِ،اللهُ أَكْبَرُ »

« Soubhanallah,  l-hamdou lil-Lah, Allahou ‘akbar »

chacune 33 fois, et je récite les trois mou^awwidhat ainsi que ‘ayatou l-Koursiyy.

 

 

Ce que l’on dit après la prière de al witr

 

« سُبْحانَ المَلِكِ القُدُّوسِ ربِّ المَلائِكَةِ والرُّوحِ »

« Soubhana l-Maliki l-Qouddous, Rabbi l-mala’ikati wa r-rouh »

 

Ce qui signifie : « Il est exempt d’imperfection, Allah, qui est Al-Malik, qui est Al-Qouddous qui est le Seigneur des anges et de Jibril » à réciter trois fois.

 

 

Invocation lorsqu’on rentre à la maison

 

« بِسْمِ اللهِ، اللَّهُمَّ إِنِّي أَسْأَلُكَ خَيْرَ الْمَوْلَـجِ وَخَيْرَ الْمَخْرَجِ، بِسْمِ اللهِ وَلَجْنَا، وبِسْمِ اللهِ خَرَجْنَا، وَعَلى اللهِ رَبِّنَا تَوَكَّلْنَا »

« Bismi l-Lah, Allahoumma ‘inni ‘as’alouka khayra l-mawlaji wa khayra l-makhraj, bismi l-Lahi wa lajna wa bismi l-Lahi kharajna, wa ^ala l-Lahi Rabbina tawakkalna »

 

Ce qui signifie : « Je commence par le nom de Allah, Ô Allah je Te demande de la meilleur des entrées et je Te demande de la meilleur des sorties ; par le nom de Allah nous entrons et par le nom de Allah nous sortons et c’est Allah notre Seigneur que nous nous fions ».

 

Puis il passe le salam à sa famille en disant :

 

« ‏السَّلامُ عَلَيْكُمْ وَرَحْمَةُ اللهِ‏ وبَرَكاتُهُ » 

« As-salamou ^alaykoum wa rahmatou l-Lahi wa barakatouh »

 

Invocation quant on voit le croissant lunaire     

 

‏ »‏اللهُ أَكْبَرُ، اللَّهُمَّ أهِلَّهُ عَلَيْنَا بِالأَمْنِ وَالإِيْمَانِ وَالسَّلامَةِ وَالإِسْلامِ وَالتَّوْفِيقِ لِمَا يُحِبُّ رَبُّنا وَيَرْضَى، رَبُّنَا وَرَبُّكَ اللهُ‏ »

« Allahou ‘akbar, Allahoumma ‘ahillahou ^alayna bi l-‘amni wa l-‘imani wa s-salamati wa l-‘islami wa t-tawfiqi lima youhibbou Rabbouna wa yarda, Rabbouna wa Rabbouka l-Lah »

 

Ce qui signifie : « Allah mérite plus de vénération que toute autre, Ô Allah fait que ce soit un croissant d’une nouvelle lune qui soit pour nous une sécurité, une foi, une sauvegarde […] et la réussite pour accomplir ce que notre Seigneur agrée. Notre Seigneur et ton Seigneur c’est Allah* » (*en s’adressant au croissant lunaire).

 

 

Invocation lors de la visite d’un malade

 

« أسألُ اللهَ العظيمَ ربَّ العرشِ العظيمِ أنْ يشفيَكَ »

« As’alou l-Laha l-^Adhim, Rabba l-^archi l-^adhim ‘an yachfiyak »

 

Ce qui signifie : « Je demande à Allah, al-^Adhim, Le Seigneur du Trône éminent de te guérir » 7 fois.

 

 

Quant on ressent la douleur       

 

Je pose ma main sur l’endroit qui est douloureux de mon corps et je dis :

‏ »بِسْمِ اللهِ، بِسْمِ اللهِ، بِسْمِ اللهِ »

« Bismi l-Lah, Bismi l-Lah, Bismi l-Lah »

 

ce qui signifie : « Je commence par le nom de Allah, je commence par le nom de Allah, je commence par le nom de Allah » puis je dis :

 

« أعُوذُ بِعِزَّةِ اللهِ وَقُدْرَتِهِ مِنْ شَرِّ ما أجِدُ وأُحاذِرُ‏ »

« ‘a^oudhou bi ^izzati l-Lahi wa qoudratih min charri ma ‘ajidou wa ‘ouhadhir »

 

ce qui signifie : « Je recherche la préservation par la gloire de Allah et Sa toute-puissance contre le mal de ce que je ressens et ce que je perçois ».

 

Ce qu’on dit pour repousser l’envie et les calamitées

 

« ما شاءَ اللهُ لا قُوَّةَ إِلا باللهِ »

« Ma cha’ Allah, la qouwwata illa bi l-Lah »

 

Ce qui signifie : « Ce que Allah veut est, il n’est de force que par Allah » puis je récite les deux mou^awwidhat, c’est-à-dire sourat al-Falaq et sourat an-Nas.

 

 

Lors de la crainte et de la peur       

 

‏« ‏هُوَ اللهُ، اللهُ رَبِّي لا شَرِيكَ لَهُ »

« Houwa l-Lah, Allahou Rabbi, la charika lah »

 

Ce qui signifie : « Il est Allah, Allah est mon Seigneur, Il n’a pas d’associer ».

 

 

Lors du tourment, du chagrin et des mauvaises suggestions

 

Je dis beaucoup:  

« لا حَوْلَ وَلا قُوَّةَ إِلاَّ باللهِ العَلِيِّ العَظِيمِ‏ »

« La hawla wa la qouwwata ‘illa bi l-Lahi l-^Aliyyi l-^Adhim »

 

ce qui signifie : « Il n’est de force et de préservation que par Allah, Al-^Aliyy, Al-^Adhim ».

 

 

Invocation du marché

 

« لا إِلهَ إِلاَّ اللهُ وَحْدَهُ لا شَريكَ لَهُ، لَهُ المُلْكُ وَلَهُ الحَمْدُ، يُحْيِي ويُمِيتُ وَهُوَ حَيٌّ لا يَمُوتُ، بِيَدِهِ الخَيْرُ وَهُوَ على كُلِّ شَىْءٍ قَدِيرٌ »

« La ‘ilaha illa l-Lahou wahdahou la charika lah, Lahou l-moulkou wa Lahou l-hamdou, youhyi wa youmitou wa Houwa Hayyoun la yamout, biyadihi l-khayr wa Houwa ^ala koulli chay’in qadir »

Ce qui signifie : « Il n’est de Dieu que Allah, Lui seul n’a pas d’associé, à Lui appartient la souveraineté, à Lui les louanges, Il donne la vie et Il donne la mort, alors Qu’Il a pour attribut la vie mais Qu’Il ne meurt pas, c’est Lui le possesseur et le créateur du bien et Il est sur toute chose tout puissant ».

Remarque : بِيَدِهِ الخَيْرُ « biyadihi l-khayr » c’est-à-dire Il est Celui à Qui le bien appartient, Il est Celui Qui crée le bien, Allah n’a pas de yad dans le sens de l’organe c’est-à-dire la main, car Allah soubhanahou est exempt des organes, des membres et de l’endroit ».

 

 

A la vue de quelqu’un qui est éprouvé ou atteint       

 

« الحَمْدُ للهِ الَّذي عافاني مِمَّا ابْتلاكَ بِهِ وَفَضَّلَنِي على كَثِيرٍ مِمَّنْ خَلَقَ تَفْضِيلاً »

« Al-hamdou lil-Lahi l-ladhi ^afani mimma-btalaka bih, wa faddalani ^ala kathirim-mimman khalaqa tafdila »

 

Je dis à voix base (pour que celui qui est éprouvé ne m’entende pas) ce qui signifie : « La louange est à Allah qui m’a préservé de ce dont Il t’a éprouvé et Qui m’a accordé un mérite par rapport à de nombreux de ceux qu’Il a crée ».

 

Lors du chagrin et de la difficulté

 

‏ »‏يا حَيُّ يا قَيُّومُ، بِرَحْمَتِكَ أسْتَغِيثُ‏ »‏

« Ya Hayyou Ya Qayyoum birahmatika ‘astaghith »

 

Ce qui signifie : « Ô Toi qui est Hayy, Toi qui est Qayyoum, c’est par Ta miséricorde que je recherche le renfort ».

 

 

Invocation quant on entend le tonnerre       

 

« سُبْحَانَ الَّذِي يُسَبِّحُ الرَّعْدُ بِحَمْدِهِ وَالْمَلاَئِكَةُ مِنْ خِيفَتِهِ »

« Soubhana l-ladhi yousabbihou r-Ra^dou bihamdihi wa l-mala’ikatou min khifatih »

Ce qui signifie : « Il est exempt d’imperfection Celui pour qui ar-Ra^d (l’ange du tonnerre) fait le tasbih et Le loue, et les anges font le tasbih et Le loue par crainte de Allah ».

 

 

Invocation à dire lorsque la pluie tombe ou lorsqu’on voit la pluie

 

« اللهم اجعلهُ صيِّبا هنيئا »

« Allahoumma j^alhou sayyiban hani’a »

 

Ce qui signifie : « Ô Allah fait que ce soit des pluies abondantes et bonnes ».

 

 

Invocation lorsque la pluie s’arrête de tomber     

 

« مُطِرْنَا بِفَضْلِ اللهِ وَرَحْمَتِهِ »

« Moutirna bifadli l-Lahi wa rahmatih »

 

Ce qui signifie : « Nous avons reçu la pluie par la grâce de Allah et par Sa miséricorde ».

 

Invocation lorsque le vent souffle

 

« اللهمَّ إني أسألُك خيرَها وخيرَ ما فيها وخيرَ ما أُرسلتْ به وأَعوذُ بك مِن شَرِّها وشَرِّ ما فيها وشَرِّ ما أُرسلتْ به »

« Allahoumma ‘inni ‘as’alouka khayraha wa khayra ma fiha wa khayra ma ‘oursilat bih, wa ‘a^oudhou bika min charriha wa charri ma fiha wa charri ma ‘oursilat bih »

 

Ce qui signifie : « Ô Allah je te demande du meilleur de ce vent, du meilleur de ce qu’il comporte et du meilleur de ce pour quoi il a été envoyé ; et je recherche Ta préservation contre le mal de ce vent, du mal de ce qu’il comporte et du mal de ce pour quoi il a été envoyé ».

 

 

Invocation pour conserver quelque chose, pour préserver la personne et l’endroit       

« اللهم إني استودعُك هذا المكانَ وما فيه ومَن فيه »

« Allahoumma ‘inni ‘astawdi^ouka hadha l-makana wa ma fihi wa man fih »

 

Ce qui signifie : « Ô Allah je te confie cette endroit, ce qu’il comporte comme objet et ce qu’il comporte comme personne ».

 

 

Invocation lorsqu’on entend le cri du coq durant la nuit

 

« أسألُ اللهَ العَظِيمَ مِنْ فَضْلِهِ وَخَيْرِهِ فِي الدُّنْيَا وَالآخِرِةِ »

« As’alou l-Laha l-^Adhim min fadlihi wa khayrihi fi d-dounya wa l-‘akhirah »

 

Ce qui signifie : « Je demande à Allah, Al-^Adhim, de Sa grâce et de Son bien dans le bas monde et dans l’au-delà ».

 

Invocation quant on entend le braillement de l’âne ou les aboiements d’un chien la nuit       

 

« أَعُوذُ بِاللهِ مِنْ الشَّيْطَانِ الرَّجِيمِ »

« A^oudhou bi l-Lahi mina ch-chaytani r-rajim »

 

Ce qui signifie : « Je recherche la préservation de Allah contre le chaytan maudit ».

 

 

Lors des mauvaises suggestions

 

« ءامَنْتُ باللهِ وَرُسُلِهِ »

« Amantou bi l-Lahi wa rouçoulih »

 

Je dis ce qui signifie : « Je crois fermement en Allah et en Ses messagers ».

 

 

Invocation quant on voit quelque chose qui réjouit le cœur et qu’on apprécie       

 

‏ »‏الحَمْدُ للهِ الَّذي بِنِعْمَتِهِ تَتِمُّ الصَّالِحاتُ‏ »

« Al-hamdou lil-Lahi l-ladhi bini^matihi tatimmou s–salihat »

 

Ce qui signifie : « La louange est à Allah par la grâce DuQuel les belles choses ont lieu ».

 

 

Invocation quant on voit quelque chose qui chagrine et qu’on désapprouve

 

‏« ‏الحَمْدُ للهِ على كلِّ حالٍ‏ »‏

« Al-hamdou lil-Lahi ^ala koulli hal »

 

Ce qui signifie : « La louange est à Allah en toute situations ».

 

 

Invocation pour calmer la colère

 

« أَعُوذُ بِاللهِ مِنْ الشَّيْطَانِ الرَّجِيمِ »

« A^oudhou bi l-Lahi mina ch-chaytani r-rajim »

 

Ce qui signifie : « Je recherche la préservation de Allah contre le chaytan maudit ».

 

 

Ce que l’on dit lors de l’épreuve ou lors de la mort d’un proche ou d’un bien-aimé        

 

‏‏« ‏الحَمْدُ للهِ، إنَّا للهِ وإنَّا إِلَيْهِ رَاجِعُونَ »

« Al-hamdou lil-Lah, ‘inna li l-Lahi wa ‘inna Ilayhi raji^oun »

 

Ce qui signifie : « La louange est à Allah, certes nous appartenons à Allah et nous seront ressuscité pour Son jugement ».

 

 

 

Invocation pour présenter ses condoléances à un musulman suite à la mort de son proche musulman

 

أعْظَمَ اللهُ أجْرَكَ، وأحْسَنَ عَزَاءَكَ، وَغَفَرَ لمَيِّتِكَ« 

« A^dhama l-Lahou ‘ajrak, wa ‘ahsana ^aza’ak, wa ghafara limayyitik »

 

Ce qui signifie : « Que Allah t’accorde une récompense éminente, qu’Il t’accorde un bon apaisement de tes douleurs et qu’Il accorde le pardon à ton défunt ».

 

 

Invocation quant on rend visite aux tombes   

 

‏ »‏السَّلامُ عَلَيْكُمْ يا أهْلَ القُبُورِ‏!‏ يَغْفِرُ اللَّهُ لَنا وَلَكُمْ، أنْتُمْ سَلَفُنا وَنَحْنُ بالأثَرِ‏ »‏

« As-salamou ^alaykoum ya ‘ahla l-qoubour, yaghfirou l-Lahou lana wa lakoum, antoum salafouna wa nahnou bi l-‘athar »

 

Ce qui signifie : « A vous le salam, habitants des tombes ! Que Allah nous pardonne ainsi qu’à vous, vous êtes nos prédécesseurs et nous sommes sur votre trace ».

 

 

Invocation du besoin

 

Je fais le woudou’, puis j’accomplis deux rak^ah et je dis :

 

« اَللّهُمَّ إِنِّي أَسْأَلُكَ وَأَتَوَجَّهُ إِلَيْكَ بِنَبِيّـِكَ مُحَمَّدٍ نَبِيِّ الرَّحْمَةِ، يَا مُحَمَّدُ إِنِّي أَتَوَجَّهُ بِكَ إِلَى رَبِّي فِي حَاجَتِي (…) لتقضى لي »

« Allahoumma ‘inni ‘as’alouk wa ‘atawajjahou ‘ilayka binabiyyika Mouhammadin-nabiyyi r-rahmah, ya Mouhammad, ‘inni ‘atawajjahou bika ‘ila rabbi fi hajati (et je cite mon affaire) litouqda li »

 

ce qui signifie : « Ô Allah je te demande et je m’adresse à Toi par ton prophète Mouhammad, le prophète de la miséricorde, Ô Mouhammad je m’adresse par toi à mon Seigneur pour mon affaire -je la cite- pour qu’elle me soit réglée ».

 

 

Invocation du remerciement à celui qui t’as fais du bien ou qui a fait quelque chose qui mérite la reconnaissance       

 

« جَزَاك اللهُ خَيْرًا »

« Jazaka l-Lahou khayra »

 

Ce qui signifie : « Que Allah te rétribues en bien ».

 

 

Invocation quant on perd quelque chose

 

« اللَّهُمَّ رَبَّ هذِهِ الضَّالَةِ رُدَّ إليَّ ضَالَّتي »

« Allahoumma Rabba hadhihi d–dallah roudda ‘ilayya dallati »

 

Ce qui signifie : « Ô Allah le Seigneur de cette chose qui est perdu, fait que cette chose que j’ai perdu me soit rendu » ou je dis :

 

« يا جَامِعَ النَّاسِ ليومٍ لارَيْبَ فيه اجْمَعْ عَليَّ ضَالَّتي »

« Ya Jami^a n-nasi liyawmil-la rayba fih ‘ijma^ ^alayya dallati »

 

à trois reprises ce qui signifie : « Ô Allah, Toi qui les gens pour un Jour au sujet duquel il n’y a aucun doute, fait que je sois réuni avec ce que j’ai perdu ».

 

 

Invocation pour faciliter des choses difficiles 

 

‏« ‏اللَّهُمَّ لا سَهْلَ إِلاَّ ما جَعَلْتَهُ سَهْلاً، وأنْتَ تَجْعَلُ الحَزْنَ إذَا شِئْتَ سَهْلاً‏ »‏

« Allahoumma la sahla illa ma ja^altahou sahla wa Anta taj^alou l-hazna ‘idha chi’ta sahla »

Ce qui signifie : « Ô Allah il n’est facile que ce que Tu as rendu facile et Toi tu rends les choses difficiles si Tu les veux difficiles ».

 

Invocation pour repousser l’injustice de celui qui est injuste

 

« اللهُ اللهُ رَبي لا أُشْرِكُ بِهِ شَيْئًا »

« Allahou Allahou Rabbi la ‘ouchrikou bihi chay’ »

 

Ce qui signifie : « Allah, Allah est mon Seigneur, je ne lui attribut aucun associer » à répété à 2 reprises.

 

 

Invocation pour rembourser les dettes      

 

‏ »‏اللَّهُمَّ اكْفِنِي بِحَلالِكَ عَنْ حَرامِكَ، وَأغْنِني بِفَضْلِكَ عَمَّنْ سِوَاكَ‏ »‏

« Allahoumma kfini bihalalika ^an haramik wa ‘aghnini bifadlika ^amman siwak »

 

Ce qui signifie : « Ô Allah fait que ce qui est licite et qui T’appartient me suffise plutôt que ce qui est interdit et qui T’appartient, et accorde moi la richesse par Ta grâce par laquelle je n’aurais pas besoin d’autre que Toi ».

 

 

Invocation pour saluer celui qui part en voyage

 

‏ »‏أسْتَوْدِعُ اللهَ دِينَكَ وأمانَتَكَ وَخَوَاتِيمَ عَمَلِكَ »

« Astawdi^ou l-Laha dinaka wa ‘amanataka wa khawatima ^amalik »

 

Ce qui signifie : « Je confie à Allah ta religion, ta sécurité et la finalité de tes œuvres ».

 

 

Invocation du voyage     

 

« اللهُ أَكْبَرُ، اللهُ أَكْبَرُ، اللهُ أَكْبَرُ. اللَّهُمَّ إنَّا نَسألُكَ فِي سفَرِنَا هَذَا البِرَّ وَالتَّقْوَى، وَمِنْ العَمَلِ ما تَرْضَى، اللَّهُمَّ هَوِّن عَلَيْنا سَفَرَنَا هَذَا، وَاطْوِ عَنَّا بُعْدَهُ‏،اللَّهُمَّ أنْتَ الصَّاحِبُ فِي السَّفَرِ وَالخَلِيفَةُ في الأهْلِ‏.‏ اللَّهُمَّ إني أعُوذُ بِكَ مِنْ وَعْثَاءِ السَّفَرِ وَكَآبَةِ المَنْظَرِ وَسُوءِ المُنْقَلَبِ في المَالِ والأهْلِ »

« Allahou akbar, Allahou akbar, Allahou akbar. Allahoumma ‘inna nas’alouka fi safarina hadha l-birra wa t-taqwa, wa mina l-^amali ma tarda, Allahoumma hawwin ^alayna safarana hadha wa twi ^anna bou^dah, Allahoumma Anta s–Sahibou fi s-safar wa l-khalifatou fi l’ahl, Allahoumma ‘inni ‘a^oudhou bika min wa^tha’i s-safar, wa ka’abati l-mandhar, wa sou’i l-mounqalabi fi l-mali wa l’ahl »

 

Ce qui signifie : « Allah mérite plus de vénération que toute autre, Allah mérite plus de vénération que toute autre, Allah mérite plus de vénération que toute autre, Ô Allah nous te demandons pour notre voyage que voici la bienfaisance et la piété, et nous te demandons parmi les œuvres ce que Tu agrée, Ô Allah facilite-nous ce voyage que nous voulons entreprendre et fait que la distance nous paraisse courte malgré sa longueur ; Ô Allah, Celui Qui nous préserve durant ce voyage par Ta grâce,  Tu es Celui à Qui nous confions nos familles, Ô Allah nous recherchons par Toi la préservation contre les difficultés du voyage, Tu es Celui Qui préserve la famille, Ô Allah nous recherchons ta préservation contre la grande fatigue du voyage, contre le fait de voir quelque chose de mauvais et contre un mauvais retour concernant les bien et la famille »

 

 

Lors du voyage quand on prend de la hauteur   

 

« اللهُ أَكْبَرُ »

« Allahou akbar »

 

Ce qui signifie : « Allah mérite plus de vénération que toute autre ».

 

 

Invocation lors du retour du voyage

 

‏ »‏ءايِبُونَ تائِبُونَ عابِدُون لِرَبِّنا حامِدُونَ‏ »‏

« Ayibouna ta’iboun, ^abidouna lirabbina hamidoun »

 

Ce qui signifie : « Nous retournons, nous faisons le repentir, nous adorons notre Seigneur et nous Le louons ».

Invocation quant on entend l’évocation du messager      

 

« اللَّهُمَّ صَلِّ عَلَى سَيِّدنَا مُحمَّدٍ »

« Allahoumma salli ^ala sayyidina Mouhammad »

 

Ce qui signifie : « Ô Allah augmente notre maitre Mouhammad    en honneur et en glorification ».

 

 

Evocations du soir

 

« أمْسَيْنا وأمْسَى المُلْكُ للهِ »

« Amsayna wa amsa l-moulkou li l-Lah »

 

Ce qui signifie : « Nous sommes arrivé au soir et la souveraineté appartient à Allah ».

 

« اللَّهُمَّ بِكَ أمْسَيْنا، وبك أصبحنا، وَبِكَ نَحْيا، وَبِكَ نَمُوتُ وَإِلَيْكَ المَصِيرُ »

« Allahoumma bika amsayna wa bika asbahna wa bika nahya wa bika namout wa ilayka l-masir »

 

Ce qui signifie : « Ô Allah c’est par Ta puissance que nous arrivons au soir, c’est par Ta puissance que nous arrivons au matin, c’est par Ta puissance que nous vivons et que nous mourrons et c’est à Toi le devenir ».

 

 

Invocations du sommeil      

 

Je fais mon woudou’, je dors sur mon coté droit et je dis :

 

« بِاسْمِكَ اللَّهُمَّ أَمُوتُ وَأَحْيَا »

« Bismika l-Lahoumma amoutou wa ahya »

 

ce qui signifie : « Par nom Ô Allah, je meurs et je vie ».

Puis je récite les trois mou^awwidhat, et je passe les deux mains sur toutes les parties de mon corps que je peu atteindre puis je récite ‘ayatou l-Koursiyy et sourat Al-Kafiroun et je m’endors en évoquant Allah ta^ala.

 

 

Invocation lorsqu’on ce réveil d’un cauchemar la nuit    

 

« أَعُوذُ بِكَلِمَاتِ اللهِ التَّامَّاتِ مِنْ غَضَبِهِ وَعِقَابِهِ، وَشَرِّ عِبَادِهِ، وَمِنْ هَمَزَاتِ الشَّيَاطِينِ وَأَنْ يَحْضُرُونَ »

« A^oudhou bikalimati l-Lahi t-tammati min ghadabihi wa ^iqabih wa charri ^ibadih wa min hamazati ch-chayatini wa ay-yahdouroun »

 

Ce qui signifie : « Je recherche la préservation par la parole de Allah parfaite contre Sa volonté de châtier, contre Son châtiment, contre le mal de Ses esclaves et contre les accès du chaytan et contre le fait qu’ils viennent à moi ».

 

 

Invocation lors de l’insomnie       

 

« اللَّهُمَّ غَارَتِ النُّجُومُ وَهَدأتِ العُيُونُ وأنْتَ حَيٌّ قَيُّومٌ لا تَأخُذُكَ سِنَةٌ وَلاَ نَوْمٌ، يَا حَيُّ يَا قَيُّومُ أَهْدِىءْ لَيْلي، وأنِمْ عَيْنِي‏ »‏

« Allahoumma gharati n-noujoum wa hada’ati l’^ouyoun wa Anta Hayyoun Qayyoum, la ta’khoudhouka sinatouw-wa la nawm, Ya Hayyou Ya Qayyoum, ahdi layli wa anim ^ayni »

 

Ce qui signifie : « Ô Allah les étoiles sont apparues, les yeux ce sont reposés et Tu es Celui Qui est vivant Celui Qui ne meurt pas, Celui Qui n’est pas atteint par la fatigue, ni par la somnolence ni par le sommeil ; Ô Toi qui a pour attribut la vie, Toi qui prédestine toute chose, apaise ma nuit et endors mes yeux ».

 

 

Invocations du Qour’an honoré      

 

‏﴿رَبَّنَا آتِنَا فِي الدُّنْيَا حَسَنَةً وَفِي الآخِرَةِ حَسَنَةً وَقِنَا عَذَابَ النَّارِ‏﴾

« Rabbana atina fi d-dounya haçanataw-wa fi l’akhirati haçanataw-wa qina ^adhaba n-nar »

 

Ce qui signifie : « Ô Allah accorde-nous un bien dans le bas-monde, un bien dans l’au-delà et préserve-nous du châtiment de l’enfer ».

 

﴿رَبَّنَا آتِنَا مِنْ لَدُنْكَ رَحْمَةً وَهَيِّئْ لَنَا مِنْ أَمْرِنَا رَشَدًا﴾

« Rabbana atina mil-ladounka rahmah wa hayyi lana min amrina rachada »

 

Ce qui signifie : « Seigneur accorde-nous une miséricorde de Ta part et accorde-nous un bien de Ta part ».

 

﴿رَبِّ اشْرَحْ لِي صَدْرِي، وَيَسِّرْ لِي أَمْرِي، وَاحْلُلْ عُقْدَةً مِنْ لِسَانِي  يَفْقَهُوا قَوْلِي﴾

« Rabbi chrah li sadri, wa yassir li amri, wa hloul ^ouqdatam-mil-lisani, yafqahou qawli »

 

Ce qui signifie : « Ô Allah ouvre mon cœur sur le bien, facilite-moi, et fait qu’ils comprennent ce que je dis ».

 

﴿فَاطِرَ السَّمَاوَاتِ وَالأَرْضِ أَنْتَ وَلِيِّي فِي الدُّنْيَا وَالآخِرَةِ تَوَفَّنِي مُسْلِمًا وَأَلْحِقْنِي بِالصَّالِحِينَ ربِّ هَبْ لي حُكْمًا وَأَلْحِقْنِي بِالصَّالِحِينَ﴾

« Fatira s-samawati wa l’ardi Anta Waliyyi fi d-dounya wa l’akhirah, tawaffani mousliman wa alhiqni bi s–salihin »

 

Ce qui signifie : « Ô Allah Toi qui crée les cieux et la terre, Tu es Celui à Qui je me remet dans le bas monde et dans l’au-delà, fais moi mourir musulman et que je sois aux nombres des vertueux. Seigneur accorde-moi une sagesse et fais que je sois aux nombres des vertueux ».

 

﴿رَبِّ أَوْزِعْنِي أَنْ أَشْكُرَ نِعْمَتَكَ الَّتِي أَنْعَمْتَ عَلَيَّ وَعَلَى وَالِدَيَّ وَأَنْ أَعْمَلَ صَالِحًا تَرْضَاهُ وَأَدْخِلْنِي بِرَحْمَتِكَ فِي عِبَادِكَ الصَّالِحِينَ﴾

« Rabbi awzi^ni an achkoura ni^mataka l-lati an^amta ^alayy wa ^ala walidayy wa an a^mala salihan tardah wa adkhilni birahmatika fi ^ibadika s–salihin »

 

Ce qui signifie : « Seigneur, accorde-moi de Te remercier pour la grâce que Tu m’as accordé ainsi qu’à mes parents et que j’accomplisse les bons actes que tu agrées et fait que je sois par Ta miséricorde aux nombres de Tes esclaves vertueux ».

 

﴿رَبِّ اغْفِرْ لِي وَلِوَالِدَيَّ، رَبِّ ارْحَمْهُمَا كَمَا رَبَّيَانِي صَغِيرًا﴾

« Rabbi ghfir li wa liwalidayy, Rabbi rhamhouma kama rabbayani saghira »

 

Ce qui signifie : « Seigneur accorde-moi le pardon ainsi qu’à mes parents, Seigneur fais-leur miséricorde comme ils m’ont élevé quand j’étais enfant ».

 

﴿رَبِّ اغْفِرْ لي ولِوالِدَيَّ وَلِمَنْ دَخَلَ بَيْتِيَ مُؤْمِناً وَللْمُؤْمِنِينَ وَالمُؤْمِناتِ﴾‏

« Rabbi ghfir li wa liwalidayy wa liman dakhala baytiya mou’minaw-wa lil mou’minina wa l-mou’minat »

 

Ce qui signifie : « Seigneur accorde moi le pardon ainsi qu’à mes parents et à tous ceux qui viennent chez moi qui sont croyants, ainsi qu’aux croyants et aux croyantes ».

 

﴿رَبَّنَا اغْفِرْ لَنَا وَلإِخْوَانِنَا الَّذِينَ سَبَقُونَا بِالإيمَانِ وَلاَتَجْعَلْ فِي قُلُوبِنَا غِلاً لِلَّذِينَ ءامَنُوا رَبَّنَا إِنَّكَ رَؤُوفٌ رَحِيمٌ﴾

« Rabbana ghfir lana wa li ikhwanina l-ladhina sabaqouna bi l-iman wa la taj^al fi qouloubina ghilla li l-ladhina amanou Rabbana innaka Ra’oufour-Rahim »

 

Ce qui signifie : « Notre Seigneur accorde-nous le pardon, à nous ainsi qu’à nos frères qui nous ont précédés et qui étaient croyants, et le fait qu’il n’y ait pas dans nos cœurs de haine envers les croyants ; Seigneur tu es Celui Qui est Ra’ouf et Qui est Rahim ».

 

 

Conclusion :

 

Nos jeunes bien-aimés…

 

Après avoir passé ensemble un temps agréable et utile avec ce joli petit livret « Les évocations du petit musulman » qui est parfumé par l’évocation de Allah ta^ala, par lesquelles les cœurs de ceux qui évoquent beaucoup hommes et femmes sont apaisés, nous te souhaitons en conclusion que ce petit livret te réalise a grand profit et un grand plaisir ; alors levé vos petites mains douces et demandé à Allah ta^ala qu’Il vous accorde et qu’Il accorde à tout ceux qui ont contribué à l’édition de ce beau petit livret qui est entre vos mains, de ceux qui évoque beaucoup Allah ta^ala hommes et femmes, qu’Il nous réunisse dans le paradis de la félicité et la louange est à Allah le Seigneur des mondes.

La prière funéraire

Posted in Uncategorized par chaykhaboulaliyah sur septembre 8, 2012

La prière funéraire (al-jinazah)

Il convient de se rappeler souvent la mort et de s’y préparer en faisant le repentir et en réparant les injustices qu’on a faites envers ceux qui ont été lésés. Ceci est encore plus requis de la part des malades. Il fait également preuve de patience face à la maladie et abandonne les gémissements autant qu’il le peut. Il lui est recommandé de se faire soigner et pour les autres, de lui rendre visite. Il convient à celui qui lui rend visite de lui remonter le moral et de ne pas rester trop longtemps.

C’est une obligation communautaire (fardou kifayah) de préparer le mort : en le lavant, en l’enveloppant dans un linceul, en faisant la prière funéraire pour lui et en l’enterrant.

Ce qu’il est un devoir de faire pour le lavage, c’est de répandre de l’eau purificatrice, une fois, sur tout le corps : peau, cheveux et poils, même s’ils sont épais. Le minimum du linceul, c’est ce qui couvre l’ensemble du corps. Mais on fait exception de la tête de celui qui est mort en rituel de pèlerinage ou de ^oumrah, s’il est mort avant le désengagement rituel (tahalloul). Dans ce cas, on ne lui couvre pas la tête, elle est au contraire laissée découverte : il sera ressuscité au jour dernier dans l’état sur lequel il est mort, en état de rituel, en faisant la talbiyah c’est-à-dire en disant : (labbayka l-Lahoumma labbayk). De même, la femme décédée en état de rituel est exemptée de la couverture du visage.

La couverture du corps du mort se fait par un tissu qui lui était licite durant sa vie et qui était digne de lui. Ainsi l’homme n’est pas enveloppé dans de la soie. Il est plutôt enveloppé dans un tissu en coton, en lin ou ce qui est analogue. Quant à la femme et à l’enfant, il est permis de leur donner pour linceul un tissu en soie car il leur était permis d’en porter pendant leur vie. Il n’est pas permis d’envelopper un défunt musulman d’un linceul fait d’un tissu qui n’est pas digne de lui, c’est-à-dire qui serait rabaissant pour lui et ferait ressentir du mépris à son égard. Il n’est pas un devoir de lui donner pour linceul un tissu neuf. Ce qui a déjà été porté et ce qui est neuf suffit aussi bien.

Il est recommandé que le linceul soit constitué pour l’homme de trois tissus et pour la femme d’une chemise, d’un voile, d’un ‘izar –un pagne long– autour des jambes et des pieds et de deux tissus. La chemise, c’est ce qui cache la plus grande partie du corps, l’izar, ce qui est porté pour la partie inférieure du corps et le voile, ce que la femme utilise pour se couvrir la tête. Les deux tissus enfin sont en plus des trois pièces que l’on vient de citer.

La meilleure chose pour le linceul est qu’il soit blanc et en coton. L’enveloppement dans trois tissus est un devoir envers celui qui est enveloppé à partir de ses biens et qui n’a pas de dette excédant ses biens, comme par exemple s’il laisse des biens dont la valeur dépasse le montant de ses dettes ou s’il n’a pas de dette du tout, même s’il n’a pas d’autre bien que ces trois tissus.

Le minimum de la prière funéraire (salatou l-jinazah) est le minimum qu’il faut observer pour que l’obligation soit accomplie : on fait l’intention de faire la prière pour le mort lors du takbir ; c’est-à-dire que l’on dit : (Allahou ‘akbar) et on fait l’intention dans le cœur en disant : « j’accomplis la prière funéraire pour ce mort », s’il est présent. Il est une condition de désigner dans le cœur l’intention de la prière funéraire. Ceci est une obligation. Il ne suffit pas de faire l’intention d’accomplir une prière dans l’absolu, sans préciser que c’est une prière funéraire. Ensuite, on récite la Fatihah, puis on dit 😦Allahou ‘akbar, Allahoumma salli ^ala Mouhammad) ce qui signifie : « Allah a plus de science et plus de puissance que tout autre ; ô Allah élève davantage le degré de Mouhammad », puis on dit : (Allahou ‘akbar, Allahoumma ghfir lahou wa rhamhou) ce qui signifie : « Allah mérite plus de vénération que tout autre ; ô Allah pardonne-lui et fais-lui miséricorde », puis on dit : (Allahou ‘akbar) et on fait le salam.

Il est cependant recommandé après le deuxième takbir de réciter as–salatou l-‘ibrahimiyyah en entier : (Allahoumma salli ^ala Mouhammad wa ^ala ‘ali Mouhammad kama sallayta ^ala ‘Ibrahim, wa ^ala ‘ali ‘Ibrahim, ‘innaka Hamidoun Majid. Allahoumma barik ^ala Mouhammad wa ^ala ‘ali Mouhammad kama barakta ^ala ‘Ibrahim, wa ^ala ‘ali ‘Ibrahim, ‘innaka Hamidoun Majid) ce qui signifie : « Ô Allah honore et élève davantage le degré de Mouhammad et celui de la famille de Mouhammad, tout comme Tu as honoré et élevé le degré de ‘Ibrahim et celui de la famille de ‘Ibrahim ; Tu es certes Celui Qui mérite les louanges, Celui Qui accorde beaucoup de bien et Dont le mérite est élevé. Ô Allah donne des bénédictions à Mouhammad et à la famille de Mouhammad, tout comme Tu as donné des bénédictions à ‘Ibrahim et à la famille de ‘Ibrahim ; Tu es certes Celui Qui mérite les louanges, Celui Qui accorde beaucoup de bien et Dont le mérite est élevé ». Il est recommandé après le troisième takbir de dire cette invocation : (Allahoumma hadha ^abdouka wa bnou ^abdayka, kharaja min rawhi d-dounya wa sa^atiha wa mahboubouhou wa ‘ahibba‘ouhou fiha ‘ila dhoulmati l-qabri wa ma houwa laqih. Kana yach-hadou ‘an la ‘ilaha ‘il-la ‘anta wahdaka la charika lak, wa ‘anna Mouhammadan ^abdouka wa raçoulouk, wa ‘anta ‘a^lamou bihi minna. Allahoumma ‘innahou nazala bika wa ‘anta khayrou manzoulin bih, wa ‘asbaha faqiran ‘ila rahmatika wa ‘anta ghaniyyoun ^an ^adhabih, wa qad ji’naka raghibina ‘ilayka choufa^a‘a lah, Allahoumma ‘in kana mouhsinan fazid fi ‘ihçanihi wa ‘in kana mouçi‘an fatajawaz ^anhou, wa laqqihi birahmatika ridak, wa qihi fitnata l-qabri wa ^adhabahou wa fsah lahou fi qabrihi wa jafi l-‘arda ^an janbayh, wa laqqihi bi rahmatika l-‘amna min ^adhabika hatta tab^athahou ‘aminan ‘ila jannatika bi rahmatika ya ‘arhama r-rahimin) ce qui signifie : « Ô Allah c’est là Ton esclave et le fils de Tes deux esclaves. Il a quitté le repos de ce bas monde et son bien-être, alors que ce qu’il a aimé et ceux qu’il a aimés y sont encore, pour rejoindre l’obscurité de la tombe et ce qui l’attend. Il témoignait qu’il n’est de dieu que Toi, que Tu es unique, sans associé et que Mouhammad est Ton esclave et Ton messager et Tu sais ce qu’il en est de lui mieux que nous. Ô Allah il est devenu Ton hôte et Tu es le meilleur de qui l’on est l’hôte. Il s’est retrouvé dans le besoin de Ta miséricorde et Tu n’as pas besoin de son châtiment. Nous sommes venus T’implorer, en Te suppliant, en intercédant en sa faveur. Ô Allah, s’il était bienfaiteur, accorde-lui encore plus de bienfait et s’il était malfaisant, accorde-lui Ta clémence et accorde-lui par Ta miséricorde Ton agrément, préserve-le des troubles de la tombe et de son supplice, élargis pour lui l’espace de sa tombe, écarte la terre de ses côtés et accorde-lui par Ta miséricorde le salut de Ton châtiment jusqu’à ce que Tu le ressuscites en paix pour Ton paradis, par Ta miséricorde, ô Toi Qui est Le plus miséricordieux des miséricordieux ».

Le minimum de l’enterrement, c’est une fosse qui cache son odeur, de sorte qu’elle n’apparaisse plus après l’avoir enseveli et qui le protège des animaux sauvages, de sorte qu’ils ne le déterrent pas et ne le dévorent pas. S’il n’y a pas d’autre moyen de le garder de ces choses que d’avoir recours à une construction ou à un cercueil, ceci devient alors un devoir.

La façon la plus complète d’effectuer l’enterrement est la suivante : que la fosse soit suffisamment large pour permettre à celui qui descend le mort et à son aide d’y descendre et qu’elle soit d’une profondeur équivalente à la taille de quelqu’un levant le bras, c’est-à-dire de quatre coudées et demi de profondeur, même si le mort est un enfant. Il est recommandé de mettre le défunt dans une niche latérale si la terre est compacte ou bien de creuser une tranchée au fond de la tombe si la terre est meuble. Il est interdit d’enterrer dans des caveaux.

 

Avertissement : Parmi les positions rabaissantes pour le mort et qui ne sont pas permises, c’est de le renverser sur sa face lors du lavage. Ceci est interdit. De même, il y a le fait de le porter sur les épaules, sans civière ou autre. Mais il est permis de porter le petit enfant à la main pour aller l’enterrer.

Les menstrues

Posted in Uncategorized par chaykhaboulaliyah sur juin 18, 2012

Chapitre : Les menstrues.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : Le minimum de l’âge pour les menstrues est de neuf années lunaires environ.

Commentaires : Le minimum de l’âge pour les menstrues est de neuf ans lunaires environ. Si son âge est légèrement inférieur à neuf ans, l’écoulement de sang est considéré comme des menstrues, c’est-à-dire que si elle à neuf ans moins dix jours ou neuf ans moins quinze jours et qu’elle a vu un écoulement sanguin, il est considéré comme des menstrues. Par contre, si elle voit du sang avant les neuf ans moins seize jours, cela n’est pas considéré comme des menstrues. C’est-à-dire si elle voit du sang dix-sept jours avant les neuf ans, ou dix-huit jours avant etc, alors ce n’est pas un sang de menstrues.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : Le minimum des menstrues est d’un jour et une nuit.

Commentaire : C’est-à-dire que le minimum des menstrues est ce qui dure un jour et une nuit, c’est-à-dire vingt-quatre heures. Si le sang coule pendant vingt-quatre heures durant une période de quinze jours alors il est considéré comme étant un sang de menstrues.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : Le maximum des menstrues est de quinze jours avec leurs nuits.

Commentaire : Le maximum des menstrues est de quinze avec leurs nuits, c’est-à-dire que si l’écoulement du sang se prolonge pendant quinze jours, toute cette durée est considérée comme période de menstrues.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : Il est de quinze jours, comme le minimum de la période intermenstruelle, à savoir la période entre deux périodes de menstrues.

Commentaire : C’est-à-dire que le minimum de la période entre deux périodes menstruelles, entre des menstrues et les menstrues suivantes, ce minimum est de quinze jours également.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : Il n’y a pas de limites pour le maximum de la période intermenstruelle.

Commentaire : Le maximum de la période intermenstruelle n’a pas de limite. Il se peut qu’une femme ne voit pas de menstrues durant toute sa vie. Il se peut qu’elle ait les menstrues une fois et qu’ensuite elle n’en ait plus jamais. Il se peut également qu’elle ait les menstrues une fois par an ; si elle a eu des menstrues une fois par an, ce sont bien des menstrues mais ceci est contraire à ce qui est habituel.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : Devient interdit par les menstrues et par les lochies ce qui est interdit suite au rapport.

Commentaire : Lorsque la femme a les menstrues ou les lochies, il devient interdit les mêmes choses qui lui sont interdites suite à un rapport ou à une émission de maniyy.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : Il lui est également interdit de traverser une mosquée lorsqu’elle craint de la salir.

Commentaire : C’est-à-dire qu’il lui est également interdit en plus de ce qui a été dit précédemment de traverser la mosquée, c’est-à-dire de rentrer d’un côté pour en sortir de l’autre, et ceci, lorsqu’elle craint qu’il descende d’elle du sang jusqu’à terre, dans ce cas-là il lui est interdit de la traverser.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : De faire une purification des hadath et un jeûne.

Commentaire : C’est-à-dire qu’il ne lui est pas permis de faire le woudou‘. La femme qui a les menstrues ou les lochies, il ne lui est pas permis de faire le woudou‘ parce que le woudou‘ n’est pas valable. Le jeûne également est interdit pour la femme qui a les menstrues et pour celle qui a les lochies.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : Il lui est un devoir de le rattraper.

Commentaire : C’est-à-dire qu’elles doivent toutes deux rattraper le jeûne. La femme qui a les menstrues et celle qui a les lochies doivent rattraper le jeûne mais elles ne doivent pas rattraper la prière.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : Il n’est pas permis à son époux de profiter de la zone comprise entre son nombril et ses genoux sauf s’il y a quelque chose qui empêche le contact direct.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : Le divorce avec ses conditions.

Commentaire : Le divorce également n’est pas permis. Dans le cas où la femme a les menstrues ou les lochies, il n’est pas permis de la divorcer. Par contre, si le mari la divorce, le divorce est effectif.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : Lorsque l’écoulement du sang s’arrête, il ne lui est devenu licite avant le ghousl que le jeûne, le divorce et la purification.

Commentaire : C’est-à-dire que lorsque l’écoulement des menstrues s’est arrêté, il ne lui est licite avant le ghousl, c’est-à-dire qu’il n’est valable pour elle avant qu’elle ait fait le ghousl que le jeûne, le divorce et la purification. Ainsi, avant qu’elle ait fait le ghousl, il est valable et il est permis de la divorcer. Il lui est permis le jeûne : si elle fait l’intention après l’interruption de l’écoulement durant la nuit et qu’elle n’a pas encore fait son ghousl, son jeûne sera valable. La purification qu’elle fait avant l’interruption du sang est interdite mais après l’arrêt de l’écoulement elle lui est licite. Pendant les menstrues, il lui est donc interdit de faire le woudou‘.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : Al-istihadah est semblable à l’incontinence urinaire.

Commentaire : Le jugement des menstrues prend fin ici. Maintenant on commence à expliquer al-istihadah. L’istihadah est semblable à l’incontinence urinaire. Ainsi, si l’écoulement de sang de la femme dépasse les quinze jours pour les menstrues, et s’il dépasse soixante jours pour les lochies, elle est dans un cas semblable à quelqu’un qui a l’incontinence urinaire. On va citer ce qu’elle doit faire.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : Al-istihadah est semblable à l’incontinence. Elle se distingue des menstrues, elle n’interdit pas ce que les menstrues interdisent.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : Ainsi la femme qui a l’istihadah doit laver son vagin.

Commentaire : L’istihadah est de différentes sortes, sept sortes. Certaines sortes n’empêchent pas ce que les menstrues empêchent. Il est un devoir pour la femme qui a l’istihadah, lorsqu’elle veut faire la prière, de laver son vagin bien qu’il y a du sang, même si le sang ne s’est pas encore arrêté, ensuite elle se lave et fait la prière.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : Elle y place un tampon.

Commentaire : Ainsi cette femme qui a al-istihadah met dans son vagin du coton ou un morceau de tissu afin de réduire l’écoulement.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : Puis elle fait un bandage

Commentaire :  Elle fait un bandage c’est-à-dire qu’elle serre une bande de tissu de l’avant vers l’arrière puis elle la maintient avec un autre morceau de tissu.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : Ces deux choses, c’est-à-dire le tampon et le bandage, ont des conditions.

Commentaire : Si elle ne fait pas le jeûne, elle met un tampon. Mais celle qui fait le jeûne, elle ne met rien à l’intérieur. De même si cela lui est nuisible, elle ne met rien à l’intérieur.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : Elle fait son tahour pour chaque obligation dans son temps.

Commentaire : Elle fait la purification pour chaque obligation après l’entrée du temps de cette obligation. Ainsi son woudou’ n’est valable qu’après le début du temps de chaque prière : pour la prière de adh–dhouhr, après que le soleil a quitté le zénith, pour la prière de al-^asr après l’entrée du temps de ^asr, pour al-maghrib après le coucher du soleil et pour al-^icha‘ de même.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : Elle la fait immédiatement après.

Commentaire : c’est-à-dire qu’elle ne tarde pas. Après son woudou’ elle ne tarde pas pour l’accomplissement de la prière, elle fait sa prière immédiatement après.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : Le fait qu’elle la retarde pour un intérêt particulier n’est pas préjudiciable.

Commentaire : Si elle a tardé à faire la prière pour attendre l’assemblée par exemple, cela n’a pas de conséquence. Elle a fait son woudou’ par exemple après l’entrée du temps mais elle a attendu que l’assemblée se réunisse pour la prière en assemblé, dans ce cas-là, cela lui est permis.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : Comme pour voiler sa zone de pudeur ou attendre une assemblée.

Commentaire : Il lui appartient de retarder sa prière pour couvrir sa zone de pudeur afin que sa prière soit valable, ou bien pour attendre que l’assemblée se réunisse afin d’accomplir la prière en assemblée.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : Il est un devoir pour elle de refaire le woudou’ si l’écoulement de sang s’est interrompu après le woudou’ ou pendant le woudou‘.

Commentaire : Pour la femme qui a l’istihadah, si l’écoulement du sang s’interrompt après qu’elle a fait son woudou‘, elle devra refaire son woudou‘. Ou si l’écoulement s’est interrompu durant le woudou‘, par exemple elle a su que pendant qu’elle faisait le woudou‘ l’écoulement s’est arrêté, elle devra également refaire le woudou‘.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : Elle n’a pas à le refaire s’il revient juste après.

Commentaire : C’est-à-dire que pendant qu’elle était en train de faire son woudou‘ elle a su que le sang s’est interrompu, celle-là comme nous l’avons dit va refaire le woudou‘. Par contre, si l’écoulement du sang reprend, elle n’aura pas à refaire le woudou‘ c’est-à-dire qu’après qu’elle a fait son woudou‘ le sang s’est arrêté puis a repris après quelques minutes, celle-là n’aura pas à refaire le woudou‘ mais son premier woudou‘ lui est suffisant.

wa l-hamdou li l-Lahi Rabbi l-^alamin

Deuxième cours

Cours Chaykh Mouhammad Le Jeudi 02 Août 2001

Chapitre : Les menstrues (suite)

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : Lorsqu’elle voit un écoulement de sang, même pendant la grossesse mais pas lorsqu’elle a les douleurs précédant l’accouchement, pendant la période de menstrues.

Commentaire : C’est-à-dire que lorsque la fille voit un écoulement de sang, même si elle est enceinte, dans le temps où elle peut avoir les menstrues c’est-à-dire à un âge auquel on considère que le sang qu’elle a est un sang de menstrues à savoir neuf ans lunaires (lunaire veut dire du croissant lunaire au croissant lunaire car le mois lunaire commence à partir du croissant jusqu’au croissant et l’année dure douze mois lunaires), lorsque cette fille atteint la puberté et qu’elle voit du sang durant vingt-quatre heures, même en discontinu, sur une période de quinze jours, ce sang-là est du sang de menstrues. Par contre, ce que voient les femmes lors de l’accouchement n’est pas des menstrues ni des lochies. L’accouchement signifie lorsqu’elle a les douleurs qui précèdent la sortie de l’enfant, lorsque l’enfant s’apprête à sortir.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : Le temps de sa durée.

Commentaire : C’est-à-dire que si elle a vu un écoulement qui s’est prolongé de la durée des menstrues à savoir une durée de vingt-quatre heures en continu ou en discontinu, cet écoulement-là est des menstrues. De sorte que si elle voit un écoulement aujourd’hui pendant six heures, le lendemain six heures, le surlendemain six heures jusqu’à ce que cela atteigne vingt-quatre heures, toute cette période est considérée comme une période de menstrues.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : Et ne dépassant pas son maximum.

Commentaire : C’est-à-dire qu’il ne dépasse pas quinze jours, c’est des menstrues.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : Alors cette période, même avec celle où elle n’a pas d’écoulement entre deux écoulements, est considérée dans sa totalité comme étant une période de menstrues.

Commentaire : Cet écoulement de sang est considéré comme étant des menstrues même s’il y a des périodes durant lesquelles le sang ne coule pas entre les écoulements sanguins. Donc comme nous l’avons cité, si aujourd’hui elle voit un écoulement de sang durant six heures puis il s’arrête, le deuxième jour durant six heures ensuite il s’arrête, le troisième jour durant six heures puis il s’arrête, de même lors du quatrième jour, toute cette période est considérée comme étant une période de menstrues y compris les périodes durant lesquelles il n’y avait pas d’écoulement. Les périodes durant lesquelles il n’y a pas d’écoulement est comme si par exemple si elle voit aujourd’hui du sang pendant six heures puis l’écoulement cesse, le lendemain elle le voit également durant six heures ensuite l’écoulement cesse, le surlendemain elle le voit aussi pendant six heures puis il s’arrête et lors du quatrième jour il dure six heures après quoi il s’arrête. Toute cette période depuis le début des premières six heures est une période de menstrues. Même si entre temps elle avait accompli la prière, il s’avère qu’elle n’était pas valable pendant cette période. En effet par exemple, après que le sang s’est interrompu, elle a pensé que cela n’était pas des menstrues, alors elle a fait l’istinja‘ et la prière, cependant elle n’était pas valable. Toutefois, elle n’a pas commis de péché car elle croyait qu’elle se trouvait dans une période intermenstruelle, c’est-à-dire qu’elle ne pensait pas que l’écoulement allait reprendre avant quinze jours, elle s’est dit : « Ceci est un sang de maladie (damou l-façad) car le minimum des menstrues n’a pas été atteint. De ce fait elle a accompli la prière et n’a pas commis de péché, elle a fait au contraire ce qu’elle devait faire. Cependant l’écoulement a repris et dès qu’il a atteint vingt-quatre heures elle a su que cette prière n’était pas valable.

S’il lui arrive un écoulement de sang après le coucher du soleil et au début du mois durant six heures puis il s’arrête, elle se dit : « Ceci n’est pas des menstrues » alors elle fait l’intention de jeûner et ne mange rien durant la journée. Par la suite, après le coucher du soleil elle voit encore du sang pendant six heures puis il s’est arrêté. Alors elle se dit : « Ceci est la fin de l’écoulement du sang » c’est-à-dire que c’est terminé. Ensuite elle fait l’intention de jeûner ; de même le troisième et le quatrième jour. Lorsque l’écoulement de sang a atteint le minimum des menstrues qui est de vingt-quatre heures, elle a su que son jeûne n’était pas valable et que la prière qu’elle a fait pendant les périodes durant lesquelles il n’y avait pas d’écoulement n’est pas valable.

Il en est de même si aujourd’hui elle voit un écoulement pendant douze heures pour la première fois, c’est-à-dire le premier jour du mois, puis s’arrête et qu’il réapparaît le quinzième jour du mois pendant douze heures, nous disons : « entre le premier et le deuxième écoulement de sang, il y a eu vingt-quatre heures sur une période de quinze jours », nous disons donc : « il s’est avéré que cette période est une période de menstrues ». Nous ajoutons : « le jeûne quelle a fait entre ces deux écoulements n’était pas valable car la période durant laquelle il n’y avait pas d’écoulement est considérée comme étant toute entière une période de menstrues ».

Par contre si l’écoulement du sang s’est poursuivi au-delà des quinze jours alors ce sang-là est un sang d’istihadah. Toutefois, si l’écoulement de sang n’avait repris que pendant dix heures puis s’est interrompu, nous disons : « C’est un écoulement de sang de maladie » ce qui veut dire qu’il est comme le sang qui apparaît très fin et qui s’arrête c’est-à-dire que ce ne sont ni des menstrues ni une istihadah. Quant au sang qui s’est écoulé durant tout le mois on l’appelle sang d’istihadah, nous disons que cette femme est moustahadah et cet état est appelé istihadah.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : S’il dépasse les quinze jours, dans le cas où elle est moubtada’ah moumayyizah (ce qui veut dire que c’est le première fois qu’elle a les menstrues et qu’elle est capable de distinguer) comme si elle voit un sang fort et un sang faible.

Commentaire : L’expression « s’il dépasse » veut dire : si l’écoulement se prolonge. Nous avons dit que la condition des menstrues est qu’il ne dépasse pas les quinze jours. Si elle a vu un écoulement de sang pendant vingt jours, c’est-à-dire qu’elle a vu un écoulement au-delà de quinze jours, alors ce qui est en plus du sang fort est appelé istihadah, c’est-à-dire que le sang faible est appelé istihadah. La moumayyizah est celle dont le sang est de deux sortes, il n’est pas uniforme comme s’il y a un sang noir et un autre rouge ou un sang épais et un autre non. Ce qui est épais est appelé fort tout comme celui qui est noir.

Quant à celui qui n’était pas épais ou qui est rouge, il est appelé faible. Cette femme qui n’a jamais eu d’écoulement sanguin auparavant et dont le premier écoulement a dépassé quinze jours, cette femme-là, on regarde son cas. Si elle a vu un écoulement fort et un écoulement faible, on dit quelle est moumayyizah. C’est le cas par exemple si l’écoulement a duré pendant un, deux ou trois mois ou bien davantage, du simple fait qu’il a dépassé les quinze jours et qu’elle voyait un sang fort et un sang faible, tout l’écoulement n’étant pas noir fort ni entièrement rouge. C’est-à-dire que ce n’est pas tous les jours qu’elle voyait du sang épais et ce n’est pas tous les jours qu’elle ne voyait que du sang non épais, elle a vu au contraire pendant un certain temps du sang noir, fort, et pendant une autre période un sang rouge, faible ou bien pendant un certain temps un sang noir non épais et durant une autre période un sang noir épais, le sang épais étant le sang fort et le sang non épais étant le sang faible. On appelle cette femme : moubtada’ah moumayyizah. La moubtada’ah est celle qui n’a jamais eu avant cela de menstrues et à qui elles viennent d’arriver pour la première fois. Quant à la moumayyizah, c’est celle qui a vu deux sortes de sang.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : La période durant laquelle le sang était faible est une istihadah et la période durant laquelle le sang était fort est une période de menstrues.

Commentaire : Le sang faible est une période d’istihadah et le sang fort est une période de menstrues. Toutefois il est une condition que le fort ne dure pas moins que vingt-quatre heures et que le faible ne dure pas moins que quinze jours. Ceci est la condition pour qu’elle soit moubtada’ah moumayyizah. Dans ce cas nous disons que le noir qui n’a pas duré moins qu’un jour et une nuit sans dépasser quinze jours est un sang de menstrues et que ce qui vient après, qui est rouge, nous disons que c’est une istihadah.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : Le fort étant un sang de menstrues s’il ne dure pas moins que le minimum des menstrues sans dépasser le maximum des menstrues

Commentaire : C’est lorsque le fort, c’est-à-dire le noir, ne dure pas moins que vingt-quatre heures, c’est-à-dire le minimum des menstrues, et ne dure pas plus que quinze jours.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : et si le faible n’a pas duré moins que le minimum de la période intermenstruelle en continu.

Commentaire : Il est une condition que le faible, c’est-à-dire le rouge, ne dure pas moins que quinze jours en continu, car le minimum de la période intermenstruelle est de quinze jours sans qu’il y ait de limite au maximum de la période intermenstruelle. Dans ce cas-là, le fort est un sang de menstrues et le faible un sang d’istihadah.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : Dans le cas où elle n’est pas moumayyizah (capable de distinguer)

Commentaire : Dans le cas où c’est une femme qui ne peut pas distinguer, ce qui veut dire que le sang qu’elle a eu n’avait qu’une seule couleur, c’est-à-dire que tout le sang qu’elle a vu n’avait qu’une seule caractéristique.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : Ou dans le cas où une condition n’a pas été remplie,

Commentaire : Il est une condition que le sang faible ne dure pas moins que quinze jours et que le sang fort ne dure pas moins que le minimum des menstrues, c’est-à-dire un jour et une nuit. Si cette condition n’est pas remplie le jugement change.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : Ses menstrues sont de un jour et une nuit.

Commentaire : Dans ce cas-là, elle aura vingt-quatre heures de menstrues et pour ce qui est en plus, c’est-à-dire ce sang rouge, ce sera une istihadah même s’il se prolonge pendant une année.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : et sa période intermenstruelle est de vingt-neuf jours.

Commentaire : Nous disons que chaque mois sa période de menstrues est de un jour et une nuit et que sa période intermenstruelle est de vingt-neuf jours. Ceci est valable lorsque l’une des conditions de la distinction n’est pas remplie ou lorsqu’elle ne peut pas distinguer, ou bien lorsqu’elle voit un sang d’une seule couleur ou encore lorsqu’elle le voit avec deux couleurs mais sans les conditions requises.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : Dans le cas où elle connaît le temps du début de l’écoulement du sang ou dans le cas où elle est mou^tadah (habituée),

Commentaire : Dans le cas où elle est mou^tadah (habituée), la mou^tadah étant celle qui a déjà vu dans le passé une période menstruelle et intermenstruelle. C’est le cas si elle a eu un écoulement de sang de cinq, dix ou quinze jours ou bien d’un jour et une nuit et qu’il se soit interrompu jusqu’à la fin du mois et ce une fois ou deux ou davantage. De même, si cela lui est arrivé une seule fois et que par la suite l’écoulement s’est prolongé pendant un, deux ou trois mois ou davantage. Celle-là est appelée mou^tadah (habituée). Elle est de deux catégories.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : Comme lorsqu’elle a eu dans le passé une période de menstrues et une période intermenstruelle, elle se réfère à elles.

Commentaire : Elle revient à son habitude. La période durant laquelle elle avait ses menstrues est pour elle une période de menstrues. Elle ne fait pas la prière durant cette période. Pendant la période après laquelle ses menstrues finissaient c’est-à-dire la période durant laquelle elle n’avait pas de menstrues, dans la période suivant l’arrêt de l’écoulement c’est-à-dire après la durée de ses menstrues habituelles, elle considère qu’elle se trouve dans une période intermenstruelle. Dans ce cas-là, elle prie, elle jeûne et son époux peut avoir un rapport avec elle malgré l’écoulement de sang car c’est une istihadah. Après la fin de ses menstrues habituelles, elle n’est pas considérée comme ayant des menstrues selon la Loi.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : Son habitude est confirmée par une seule fois tant qu’elle ne se distingue pas.

Commentaire : La durée habituelle est confirmée par une seule fois, comme si elle l’a vu pendant un mois. Avant qu’elle voit cet écoulement de sang, elle voyait chaque mois du sang pendant cinq jours puis cela s’interrompait jusqu’à la fin du mois. Elle voyait cinq jours de sang et vingt-cinq jour de période intermenstruelle. Cela lui est arrivé une, deux ou trois fois ou davantage, ensuite elle est entrée dans cette période où elle a toujours du sang. Sa période menstruelle est donc de cinq jours et sa période intermenstruelle est de vingt-cinq jours. Elle avait du sang pendant cinq jours, c’était des menstrues et les vingt-cinq jours restant étaient une période intermenstruelle. Alors dans ce cas on lui dit : « Tes menstrues sont de cinq jours et les vingt-cinq jours sont une istihadah ». Durant les cinq jours elle ne prie pas et ne jeûne pas ; ensuite elle fait le ghousl, elle accomplit la prière et jeûne jusqu’à la fin du mois. Ceci même si elle reste dans cet état pendant des mois. Chaque mois on lui dit : Tes menstrues sont de cinq jours et le reste est une période intermenstruelle. Celle-là est mou^tadah (habituée) non moumayyizah car elle a vu un écoulement de sang d’une seule couleur durant des mois. Avant al-istihadah elle avait des périodes menstruelles et intermenstruelles.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : On la considère mou^tadah moumayyizah s’il ne s’est pas écoulé une période minimum de la période intermenstruelle.

Commentaire : Si la mou^tadah est moumayyizah, elle voit un sang fort et un sang faible, le fort est un sang de menstrues et le faible est une istihadah. La mou^tadah qui voit du sang de deux couleurs noir et rouge, le fort est un sang de menstrues et le faible est une istihadah. Par contre, si elle l’a vu d’une seule couleur durant tout le mois, elle considère alors que le première jour du mois est un sang de menstrues et que le reste et une période intermenstruelle. Ceci est dans le cas où elle n’a jamais eu de menstrues ou de période intermenstruelle.

Cours du Vendredi 03 Août 2001

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : Elle peut être moutahayyirah et cette catégorie est de trois catégories, trois sortes.

Commentaire : Donc moutahayyirah on peut traduire par dans l’embarras, celle qui est dans l’embarras. C’est celle qui ne se rappelle pas combien durait de jours sa période de menstrues, ni dans quelle période du mois elle avait les menstrues. C’est-à-dire qu’elle ne se souvient pas pour la fois passée combien de jours elle avait eu les menstrues ni à quelle période du mois elle avait eu les menstrues. Ceci peut arriver pour certaines femmes dont la période intermenstruelle s’est prolongée. Ou alors celle-ci qui est dans l’embarras, peut se rappeler de la durée de ses menstrues mais elle ne se rappelle pas si ses menstrues elle les avait au début du mois, au milieu du mois ou à la fin du mois. Ou il se peut également qu’elle se souvienne à quelle période du mois exactement elle avait les menstrues mais elle ne se rappelle pas quelle était la durée de ses menstrues. Donc celle-ci qui est dans l’embarras elle est habituée à avoir les menstrues mais comme elle ne se rappelle pas de combien de temps duraient ses menstrues ou dans quelle période du mois elle avait les menstrues on dit d’elle qu’elle est moutahayrah elle est dans l’embarras.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : Dans le cas où elle est dans l’embarras, moutahayyirah.

Commentaire : Les quatre catégories sont ainsi terminées : celle qui a les menstrues pour la première fois qui est capable de distinguer : al-moubtada’ah l-moumayyazah, celle qui a les menstrues pour la première fois qui n’est pas capable de distinguer : al-moubtada’ah ghayrou l-moumayyizah, celle qui est habituée à avoir les menstrues et qui est capable de distinguer : al-mou^tadah al-moumayyizah et celle qui est habituée à avoir des menstrues mais qui n’est pas capable de distinguer : al-mou^tadah ghayrou l-moumayyizah. Ce sont là quatre catégories, il en reste trois. Concernant la femme qui est moustahadah, il reste trois cas. Maintenant nous parlons de al-moutahayyirah, celle qui est dans l’embarras, il s’agit de la cinquième des sortes de moustahadah.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : Dans le cas où elle a oublié son habitude de menstrues, aussi bien en durée qu’en période.

Commentaire : Celle qui est dans l’embarras c’est celle qui ne se souvient pas de combien de jours était l’écoulement de sang. Est-ce que c’était un jour et une nuit ou cinq jours ou dix jours ou quinze jours ? Elle ne se souvient plus. D’autre part elle ne se souvient pas si cet écoulement lui arrivait au début du mois, au milieu du mois ou à la fin du mois ; elle est dans l’embarras. Dans le cas où elle a oublié son habitude aussi bien en durée qu’en période c’est-à-dire lorsqu’elle a oublié et ne se souvient plus de la durée de ses menstrues ni de la période du mois où elles avaient lieu.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : Elle est comme celle qui a les menstrues mais pas pour le divorce,

Commentaire : Son jugement est semblable à une femme qui a ses menstrues même si l’écoulement du sang dure dix ans. Elle a le même jugement que la femme qui a les menstrues sauf pour le divorce et certains jugements.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : Ni pour une adoration qui nécessite une intention.

Commentaire : Pour le divorce et pour une adoration qui nécessite une intention comme le jeûne et la prière, elle n’est pas comme la femme qui a les menstrues pour cela. Pour le divorce et l’adoration qui nécessite une intention elle est comme la femme qui n’a pas les menstrues. Par contre pour la prière et pour le jeûne, son jugement n’est pas semblable au jugement de la femme qui a les menstrues c’est une femme qui est dans l’embarras.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : Elle fait le ghousl pour chaque obligation si elle a ignoré le temps de l’interruption de l’écoulement.

Commentaire : Par conséquent (on est toujours dans le cas de celle qui est dans l’embarras) elle fait le ghousl pour chaque obligation, pour adh–dhouhr al-^asr, al-maghrib, al-^icha‘ et pour as–soubh sauf si elle se souvient que par le passé le sang s’interrompait lors du coucher du soleil. Celle-ci fait le ghousl chaque fois que vient le temps du coucher. Pour les autres prières, elle se suffit du woudou’ et elle prie chacune des cinq prières ; seulement lors du coucher, elle fait le ghousl puis elle fait la prière. Ensuite pour les autres temps jusqu’au temps correspondant du lendemain, elle fait le woudou’ et la prière. Pour ce qui est du divorce, elle n’a pas le jugement de celle qui a les menstrues de même que pour la prière et le jeûne, pour tout acte d’adoration qui nécessite une intention, elle n’a pas le jugement de celle qui a les menstrues. Cela signifie que son époux n’a pas du tout de rapport avec elle. Mais pour la prière elle a le jugement de celle qui n’a pas les menstrues. Il n’est pas interdit de la divorcer contrairement à celle qui a les menstrues parce que celle qui a les menstrues, il est interdit de la divorcer jusqu’à ce que l’écoulement du sang s’arrête. Quant à elle pour le divorce, elle a le jugement de celle qui n’a pas les menstrues. Pour la prière également elle a le jugement de celle qui n’a pas les menstrues, elle accomplit la prière ; quant au rapport, elle n’a pas à le faire. Certains savants ont dit : Jusqu’à quand n’a-t-il pas de rapport avec elle ? Cela peut lui nuire. Si elle est empêché d’avoir des rapports en permanence, cela peut lui être nuisible ; il est donc permis d’avoir un rapport avec elle. Toutefois le Chaykh bien connu Zakariyya Al-‘Ansariyy et beaucoup d’autres on dit : ce n’est pas permis.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : Elle jeûne Ramadan qu’elle fait suivre d’un mois complet.

Commentaire : Elle fait le jeûne de Ramadan également mais il ne lui suffit pas de jeûner un seul mois : elle jeûne Ramadan et un mois complet. Puis il restera deux jours. Celle-ci qui est dans l’embarras absolu c’est celle au sujet de laquelle les savants ont dit qu’elle est comme la femme qui a les menstrues sauf pour le divorce, le jeûne et ce qui est de cet ordre. Pour les deux mois elle réalise vingt-huit jours de jeûne et il lui reste alors deux jours à rattraper : trois au début d’une période de dix-huit jours et trois à la fin des dix-huit jours.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : Il lui reste deux jours à jeûner si elle n’a pas été habituée dans le passé à avoir l’interruption de l’écoulement pendant la nuit. Elle jeûnera pour ces deux jours à partir d’une série de dix-huit jours, trois au début et trois à la fin.

Commentaire : Le premier jour, le deuxième jour et le troisième jour elle jeûne, puis elle mange, puis le seizième, le dix-septième et le dix-huitième jour elle jeûne. Elle aura ainsi réalisé deux jours effectif sur six jours de jeûne, elle aura réalisé deux jours, elle aura été certaine qu’il y aura au moins deux jours d’acquis. Le reste, elle a le jugement de la femme qui a les menstrues. Ici, le jeûne est obligatoire par précaution, même s’il est par précaution, il est obligatoire.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : Il lui est possible de rattraper un jour en jeûnant un jour, le troisième et le dix-septième.

Commentaire : Par contre, si elle a à rattraper un jour, c’est-à-dire lorsqu’elle était dans une autre situation, auparavant, et qu’elle n’avait qu’un seul jour à rattraper, si elle veut le rattraper elle jeûne un jour puis elle jeûne le troisième puis le dix-septième c’est-à-dire qu’elle jeûne le dix septième jour. Le jour où elle a commencé à jeûner jusqu’au dix-septième, elle aura réalisé ce rattrapage d’un seul jour. Donc elle rattrape un jour ensuite elle compte le troisième et le dix-septième, elle réalise ainsi le rattrapage d’un seul jour. Celle-ci est éprouvée, elle est sujette à une grande épreuve et à une grande difficulté. Ceci vaut dans le cas-là elle n’était pas habituée à avoir l’interruption de l’écoulement dans le passé pendant la nuit. Par contre si elle savait que par habitude ses menstrues s’interrompaient la nuit, c’est-à-dire avant l’aube, dans ce cas-là deux mois lui suffisent pour le mois de Ramadan sans les deux jours en plus.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : Si elle se souvient de l’un des deux alors son jugement est pour ce dont elle est certaine et pour ce qui admet les deux possibilités, elle est comme si elle les a oubliés tous les deux.

Commentaire : Pour cette femme : si elle se souvient de la durée de ses menstrues mais ne se rappelle pas de la période du mois de ses menstrues ou si elle se souvient de la période mais ne se souvient pas du nombre de jours de ses menstrues, elle sait que ses menstrues débutaient au début du mois, elle se rappelle de la période mais ne se rappelle pas de la durée ou l’inverse : elle se rappelle de la durée et ne se rappelle pas de la période, si elle est ainsi son jugement est que pendant la période dont elle est certaine, c’est-à-dire la partie pour laquelle elle est sûre que ce sont ses menstrues, elle a le jugement de celle qui a les menstrues. Mais pour la période dans laquelle il est possible quelle ait eu les menstrues ou qu’elle ait été en période intermenstruelle ou d’interruption c’est-à-dire dans les trois cas, son jugement change. Pour la période dans laquelle elle admet les différentes possibilités, elle est comme celle qui est dans l’embarras, son jugement est le jugement de celle qui est dans l’embarras, celle qui ne se souvient ni du temps ni de la durée. C’est-à-dire que ce jugement concerne la période pour laquelle elle n’est pas sûre et qui admet donc les différentes possibilités.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : Le minimum des lochies est de un instant, ou la valeur d’un crachat. Certains savants ont dit que c’est un instant, d’autres on dit c’est comme un crachat.

Commentaire : Le minimum des lochies est de un instant. Après la naissance, si elle voit pendant une minute un écoulement de sang, c’est cela les lochies. Pendant quinze jours il ne revient pas puis après le quinzième jour elle voit à nouveau un écoulement de sang, il n’est plus considéré comme lochies. Mais si elle voit un écoulement avant quinze jours, ce sont encore des lochies.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : Le maximum des lochies est de soixante jours.

Commentaire : Le maximum des lochies est de soixante jours. S’il se prolonge soixante jours en continu, ces soixante jours sont tous des jours de lochies. De même si elle le voit un jour, puis elle ne voit rien le jour suivant, puis elle voit l’écoulement puis elle ne le voit plus et ainsi de suite jusqu’à ce qu’elle finisse les soixante jours, tous ces jours-là durant lesquels il y a eu un écoulement, aussi bien la période où elle a vu l’écoulement que les jours où elle n’a pas vu d’écoulement mais qui étaient entre les jours où elle a vu l’écoulement, ce sont les lochies. Même si cela s’est interrompu pendant une période inférieure à quinze jours, par exemple. Elle a vu le sang dix jours, puis elle n’a pas eu d’écoulement pendant dix jours, puis elle a vu à nouveau dix jours d’écoulement, puis elle n’en a pas vu, puis à nouveau elle en voit dix jours, puis elle n’en voit plus jusqu’à atteindre cinquante jours, elle considère tous ces jours-là comme des lochies et elle considère les dix jours où elle n’a plus d’écoulement de sang qui viennent après les cinquante comme une période où ce ne sont pas des lochies, c’est une période intermenstruelle. Si l’écoulement s’arrête après les soixante jours pendant une nuit, puis revient, ce nouveau sang est un sang de menstrues ou bien si le sang apparaît de nouveau après deux jours, ce nouveau sang est considéré comme des menstrues. Par contre, pendant la période de soixante jours, si elle voit un écoulement puis n’en voit plus, puis elle en voit encore, cela n’est pas considéré comme des menstrues mais en tant que lochies car elle est encore dans cet intervalle de soixante jours.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : Dans la plupart des cas, elles sont de quarante jours.

Commentaire : La plupart des femmes voient un écoulement pendant quarante jours.

L’auteur, que Allah lui fasse miséricorde, a dit : Lorsqu’elles dépassent les soixante jours, c’est comme si elles dépassent le maximum des menstrues.

Commentaire : Si l’écoulement dépasse soixante jours, son jugement est semblable au jugement de l’écoulement qui dépasse le maximum des menstrues (quinze jours). Ainsi, s’il y a l’écoulement de sang en continu au-delà des soixante jours, elle est considérée moustahadah. Si c’est la première fois qu’elle a les lochies, elle considère que ses lochies sont de un instant et ce qui est en plus, elle le considère comme une période intermenstruelle, ceci dans le cas où elle le voit d’une seule catégorie comme la femme qui a les menstrues pour la première fois et qui le voit d’une seule catégorie. Ses menstrues à elle seront d’un jour et une nuit et le restant du mois est une période intermenstruelle. Celle-ci également, si elle voit le sang une heure, puis il ne s’interrompt pas mais se prolonge, le sang n’ayant qu’une seule couleur, tout le temps noir ou bien tout le temps rouge ou tout le temps épais ou bien non épais, il lui est dit : « Comme tu n’as jamais eu cela auparavant, tu n’as pas eu de naissance ni de lochies, tes lochies seront comme le temps d’un instant, le temps d’un crachat, et tout ce qui est en plus est une istihadah ». Par contre, si elle voit l’écoulement de deux sangs par exemple : dix jours noirs et cinquante jours rouges, alors ce qui est noir ce sont les lochies et pour ce qui est en plus, tant que cela ne dépasse pas les soixante jours, il lui est dit : « Ton jugement est selon la couleur ». Elle est capable de distinguer, son jugement est ainsi tant que l’écoulement ne dépasse pas le maximum des lochies.

Wa l-hamdou li l-Lahi Rabbi l-^alamin

Jurisprudence : la prière funéraire

Posted in Uncategorized par chaykhaboulaliyah sur décembre 23, 2011

La prière funéraire

 

 

 

Comment tu fais la prière funéraire

 

La prière funéraire ne comprend ni inclination (roukou^) ni prosternation (soujoud). Tu l’accomplis plutôt en étant toujours debout. Tu dois remplir les conditions de la prière, comme avoir le woudou’ et ce qui est de cet ordre et éviter ce qui l’annule.

 

1- Mets-toi face à la qiblah, avec ton buste.

 

2- Tu mets l’intention dans ton cœur d’accomplir la prière funéraire. Tu dis par exemple : je fais l’obligation de la prière funéraire pour ce mort. Il est une condition que l’intention soit faite conjointement à la  takbirah c’est-à-dire simultanément. Selon autre que Ach-Chafi^iyy, si l’intention précède la takbirah de peu, elle est valable.

 

3- Tu effectues la première takbirah en disant : Allahou ‘akbar.

 

4- Tu récites la Fatihah à basse voix.

 

5- Tu effectues la deuxième takbirah, sans  t’incliner.

 

6- Tu invoques en faveur du Prophète (as–salatou ^ala n-nabiyy) en disant : « Allahoumma salli ^ala Mouhammad » et si tu récites as–salatou l-‘ibrahimiyyah entièrement c’est mieux.

 

7- Tu effectues la troisième takbirah, sans  t’incliner.

 

8- Tu fais des invocations en faveur du mort en disant : « Allahoumma ghfir lahou wa rhamh ».

L’invocation la plus complète est celle rapportée du Prophète et qui est : « Allahoumma ghfir lihayyina wa mayyitina wa chahidina wa gha’ibina wa saghirina wa kabirina wa dhakarina wa ‘ounthana, Allahoumma man ‘ahyaytahou minna fa’ahyihi ^ala l-‘islam wa man tawaffaytahou minna fatawaffahou ^ala l-‘iman » [Rapporté par At-Tirmidhiyy].

Si le mort est un enfant, on ajoute : « Allahoumma j^alhou faratan li’abawayhi wa salafan wa dhoukhran wa ^idhatan wa ^tibaran wa chafi^a wa thaqqil mawazinaha wa ‘afrighi s–sabra ^ala qouloubihima ».

 

 

 

 

9- Tu accomplis la quatrième takbirah, sans t’incliner.

 

10- Il n’est pas un devoir d’invoquer après la quatrième takbirah mais il est recommandé de dire : « Allahoumma la tahrimna a‘jrahou wa la taftinna ba^dah ».

 

11- Tu passes le salam pour terminer la prière, en disant : « As-salamou ^alaykoum » et la manière complète est que tu dises : « As-salamou ^alaykoum wa rahmatou l-Lah ». Il est recommandé de se tourner vers la droite et vers la gauche lorsque tu passes le salam (voir figures n° 55 et n° 56).

Tu auras, de cette sorte, terminé d’accomplir la prière funéraire.

 

Figure n° 55 : Tu tournes la tête vers la droite lors de la première taslimah

 

 

 

Figure n° 56 : Tu tournes la tête vers la gauche lors de la deuxième taslimah

 

 

 

Avertissement : Allah ta^ala dit :

     ﴿إِنَّ اللهَ لاَ يَغْفِرُ أَن يُشْرَكَ بِهِ وَيَغْفِرُ مَا دُونَ ذَلِكَ لِمَن يَشَاء ﴾

Qui signifie : « Certes, Allah ne pardonne pas qu’on adore autre que Lui et Il pardonne ce qui est en deçà à qui Il veut » [sourat An-Niça’/48].

 

La prière n’est donc pas permise en faveur du mort mécréant car il aura manqué au plus éminent des devoirs à l’égard de Allah, à savoir croire en Son existence et qu’Il n’a pas d’associé.

 

Il n’est pas permis également de faire des invocations de miséricorde en sa faveur. Allah ta^ala dit :

 ﴿مَا كَانَ لِلنَّبِيِّ وَالَّذِينَ ءامَنُواْ أَن يَسْتَغْفِرُواْ لِلْمُشْرِكِينَ وَلَوْ كَانُواْ أُوْلِي قُرْبَى مِن بَعْدِ مَا تَبَيَّنَ لَهُمْ أَنَّهُمْ أَصْحَابُ الْجَحِيمِ ﴾

Qui signifie : « Le Prophète, et ceux qui sont croyants n’ont pas à invoquer le pardon en faveur de ce qui adoré autre que Allah, même s’ils sont des proches parents, du moment qu’ils ont su qu’ils sont au nombre des gens de l’enfer » [sourat At-Tawbah/113].

 

Information utile : Il est recommandé pour l’imam de se mettre, dans la prière funéraire, au niveau de la tête de l’homme et au milieu du corps de celui de la femme.

Avertissement : Le musulman qui a perdu quelqu’un reçoit les condoléances. Lorsque son défunt est musulman, il lui sera dit : (‘A^dhama l-Lahou ‘ajraka wa ‘ahçana ^aza’aka wa ghafara limayyitik) qui signifie : « Que Allah fasse que ta récompense soit immense, qu’Il fasse que tu sois bien consolé et qu’Il pardonne à ton défunt ».

Si le mort est mécréant et celui à qui les condoléances sont présentées est musulman, il lui est dit : (‘^adhdhama l-Lahou ‘ajraka wa sabbarak) qui signifie : « Que Allah fasse que ta récompense soit immense et qu’Il t’accorde la patience ».

Jurisprudence : la prière en assemblée

Posted in Uncategorized par chaykhaboulaliyah sur décembre 23, 2011

La prière en assemblée

 

 

Tous les jours, les musulmans accomplissent, dans les mosquées, cinq prières en assemblée. La prière en assemblée est meilleure que la prière accomplie par une personne en étant seule, en raison de la parole du Messager de Allah :

 )) صلاة الرجل في الجماعة تزيد على صلاته وحدهسبعا وعشرين  (( رواه مسلم.

Qui signifie : « La prière de l’homme en assemblée dépasse de vingt sept fois la prière de l’homme  en étant seul » [rapporté par Mouslim].

Afin que la prière du ma’moum [1] soit valable et récompensée, il devra observer certaines choses parmi lesquels :

1- Se tenir derrière l’imam.

2- Dire la takbirah –la parole Allahou ‘akbar– d’entrée en rituel de prière, une fois que l’imam l’a terminée.

3- Que le ma’moum mette l’intention d’accomplir la prière en assemblée. Par exemple, il dit dans son cœur : je fais la prière du dhouhr en assemblée, ou bien : je fais la prière obligatoire du dhouhr en assemblée. S’il suit donc l’imam, dans les actes, sans qu’il ait eu l’intention d’être dirigé par lui et qu’il l’a attendu longtemps, le prière de ce ma’moum n’est pas valable.

4- Que le ma’moum ne devance pas l’imam de deux piliers gestuels sans excuse.

5- Que le ma’moum ne prenne pas un retard par rapport à son imam de deux piliers gestuels sans excuse.


[1] le ma’moum est celui qui prie en suivant l’imam.

Jurisprudence : comment faire la prière

Posted in Uncategorized par chaykhaboulaliyah sur décembre 23, 2011

La prière

 

Comment tu accomplis la prière du dhouhr

 

Allah ta^ala dit : حَافِظُواْ عَلَى الصَّلَوَاتِ والصَّلاَةِ الْوُسْطَى َ﴾  ﴿

(hafidhou ^ala s–salawati wa s–salati l-wousta) ce qui signifie : « Persévérez sur l’accomplissement de vos prières et la prière médiane » [sourat Al-Baqarah : 238].

Il est un devoir d’accomplir chacune des cinq prières en son temps ; ni avant ni après.

 

La prière du dhouhr est de quatre rak^ah :

La première rak^ah

1/ Faire face à la qiblah : tiens-toi debout en faisant face à la Ka^bah honorée avec ton buste (voir figure 22).

2/ L’intention : Elle a lieu avec le cœur, simultanément avec la takbirah d’entrée en rituel. C’est comme par exemple en disant dans ton cœur : je fais la prière du dhouhr, ou bien je fais la prière obligatoire du dhouhr. Il est toutefois suffisant, selon l’avis de l’imam Malik et l’imam Abou Hanifah, de mettre l’intention peu avant le takbir. Cela fait partie des piliers.

 

3/ La takbirah d’entrée en rituel : Tu dis Allahou ‘akbar [1], et cela fait partie des piliers, en tes avant-bras de sorte que les paumes de tes mains soient face aux oreilles. Cette façon de lever les mains fait partie des actes recommandés de la prière (voir figure n° 23).

4/ La position debout pour la prière pour celui qui le peut (figure n° 23) et cela fait partie des piliers.

5/ Poser la main droite au-dessus de la main gauche en dessous de la poitrine et au-dessus du nombril et ce, après la takbirah d’entrée en rituel. Cette posture est recommandée. Il est recommandé pour l’homme et le garçon de laisser une distance d’un empan entre les deux pieds (voir figures n° 24 et 25).

 

Figure 22 : Fais face à la qiblah avec ton buste.

 

Figure 23 : Mets l’intention d’accomplir la prière en disant Allahou ‘akbar.

 

6- La récitation de sourat Al-Fatihah à basse voix: avec la basmalah ainsi que les lettres doublées et de faire sortir les lettres de leurs points de prononciation.

La Fatihah est :

بِسْمِ اللهِ الرَّحْمَنِ الرَّحِيمِ

 الْحَمْدُ للهِ رَبِّ الْعَالَمِينَ {1}  الرَّحْمنِ الرَّحِيم{2}ِ مَلِكِ يَوْمِ الدِّين{3}  إِيَّاكَ نَعْبُدُ وإِيَّاكَ نَسْتَعِينُ {4}  اهدِنَا الصِّرَاطَ المُستَقِيمَ{5} صِرَاطَ الَّذِينَ أَنعَمتَ عَلَيهِمْ{6}  غَيرِ المَغضُوبِ عَلَيهِمْ وَلاَ الضَّالِّينَ {7}

Bismi l-Lahi r-Rahmani r-Rahim                                                                

Al-hamdou li l-Lahi rabbi l-^alamin                                                             1

Ar-Rahmani r-Rahim                                                                                   2

Maliki yawmi d-Din                                                                                      3

‘Iyyaka na^boudou wa ‘iyyaka nasta^in                                                      4

‘Ihdina s–sirata l-moustaqim                                                                        5

Sirata l-ladhina ‘an^amta ^alayhim                                                             6

 ghayri l-maghdoubi ^alayhim wa la d–dallin                                                          7         

 

 

 

Figure n° 24 : Pose ta main droite au-dessus de ta main gauche au niveau du poignet, en dessous de ta poitrine et au-dessus de ton nombril.

 

Figure n° 25

 

Il est recommandé de dire après avoir terminé la récitation de la Fatihah :

( ءامــيـن) (‘Amin) qui signifie : « Ô Seigneur, exauce mes invocations ».

Il est recommandé  aussi de réciter après la Fatihah une partie du Qour’an, dans la première et la deuxième rak^ah.

 

7- L’inclination : Tu te penches vers l’avant de sorte que les paumes de tes mains puissent arriver à tes genoux (voir figure n° 26).

Les paumes des mains : c’est le plat des mains excepté les doigts.

Il est recommandé de dire au début de l’inclination : (Allahou ‘akbar) et il est recommandé de dire dans l’inclination : (Soubhana Rabbiya l-^Adhim), trois fois.

 

 

Figure n° 26 : Fais l’inclination en tendant le dos et le cou comme une planche et en tiens droits les jambes.

 

8- La quiétude dans l’inclination : cela veut dire que tous tes membres s’immobilisent simultanément d’une durée équivalente à celle de la parole (soubhana l-Lah) (voir figure n° 27). Cela fait partie des piliers.

 

9- Le redressement : c’est-à-dire revenir à la position que tu avais avant que tu t’inclines (voir figure n° 28) et cela fait partie des piliers.

Il est recommandé que tu dises lorsque tu te redresses de l’inclination : sami^a l-Lahou liman hamidah qui signifie : « Allah accepte l’éloge de celui qui fait Son éloge ».

Il est recommandé de dire, lorsque tu t’es complètement redressé en position debout : (Rabbana laka l-hamd) ou bien (Rabbana wa laka l-hamd).

 

10- La quiétude dans la position debout

 

 

Figure n° 27 : la quiétude en étant dans l’inclination.

 

Figure n° 28 : Je me remets en position debout.

 

11- La prosternation par deux fois : cela consiste à poser une partie de ton front découvert, une partie de tes genoux et une partie du plat de tes doigts et de tes orteils par terre (voir figure n° 28-a). Cela fait partie des piliers.

Il est recommandé que tu dises lors de ta descente pour la prosternation : Allahou ‘akbar.

 

12- La quiétude dans la prosternation : il est recommandé que tu dises pendant la prosternation : (soubhana Rabbiya l-‘a^la) qui signifie : « Il est exempt d’imperfection mon Seigneur Qui est plus puissant et sait plus que tout autre », trois fois.

 

De plus, il est recommandé que tu poses tes mains au niveau qui fait face de tes épaules, que tu tiennes tes doigts groupés, tendus et orientés vers la qiblah. Il est recommandé que tu éloignes ton ventre de tes cuisses et tes coudes de tes genoux, lors de ta prosternation (voir figure n° 28-b). La femme, quant à elle, tient les parties de son corps les unes contre les autres (voir figure n° 29).

 

Figure n° 29-a : Prosterne-toi en posant une partie du plat des orteils en contact avec le sol.

 

Figure n° 29-b : Prosterne-toi en posant une partie de ton front, de tes genoux et du plat de tes doigts en contact avec le sol.

 

13- La position assise entre les deux prosternations : c’est-à-dire que tu te relèves de la prosternation pour la position assise et que tu t’assoies. Cela fait partie des piliers (voir figure n° 30).

Il est recommandé que tu dises lors de ton relèvement de la prosternation : Allahou ‘akbar et que tu dises pendant la position assise entre les deux prosternations : (Rabbi ghfir li wa rhamni wa jbourni wa rfa^ni wa rzouqni wa hdini wa ^afini) qui signifie : Seigneur, pardonne-moi, fais-moi miséricorde, compense mes faiblesses, élève-moi, accorde-moi une subsistance, guide-moi et fais que je sois en bonne santé.

 

Figure n° 30 : La position assise entre les deux prosternations

 

Figure n° 30-a : Al-‘itirach

 

Figure n° 30-b : Al-‘iq^a’

 

Il est également permis dans cette position assise : al-‘iftirach (voir figure n° 30-a). Il est permis aussi de s’asseoir selon la manière dite al-’iq^a’ (voir figure n° 30-b). S’il s’assoit d’une autre manière, ce n’est pas interdit.

Al-‘iftirach : le fait que celui qui prie mette son pied gauche sur le sol et s’assoit dessus et mette son pied droit en position droite, en posant les extrémités de ses orteils sur le sol (voir figure n° 30).

Al-’iq^a’ : le fait que celui qui prie mette l’extrémité de ses orteils sur le sol et mette ses fesses sur ses talons et ses genoux sur le sol (voir figure n° 31).

Il est permis aussi de s’asseoir comme dans la figure n° 31.

14- La quiétude dans cette position assise.

 

15- La deuxième prosternation : Tu fais pareil que pour la première prosternation.

 

16- La quiétude dans cette prosternation.

 

Figure n° 31

 

17- Se relever pour la deuxième rak^ah : tu te relèves de la prosternation en t’appuyant sur tes mains (voir figure n° 32) ou sur tes talons (voir figure n° 33).

Il est recommandé que tu dises lorsque tu commences à te relever : Allahou ‘akbar. Ainsi tu auras achevé la première rak^ah.

 

La deuxième rak^ah

 

18- Dans cette rak^ah, tu fais comme tu as fait dans la première rak^ah de l’étape 4 à l’étape 16. C’est-à-dire tu récites la Fatihah et ce qui vient après, en étant debout. Ensuite, tu t’inclines et tu marques une quiétude. Puis tu te redresses, en marquant une quiétude. Ensuite, tu te prosternes une première fois et tu marques une quiétude. Puis tu t’assoies et tu marques une quiétude. Ensuite tu te prosternes une deuxième fois et tu marques encore une fois une quiétude.

 

Figure n° 32 : Tu te relèves en t’appuyant sur tes mains.

 

Figure n° 33 : Tu te relèves en t’appuyant sur tes talons.

 

19- Tu t’assoies pour le premier tachahhoud : Tu relèves la tête de la deuxième prosternation pour t’asseoir et tu t’assoies (voir figure n° 34). Tout cela est recommandé.

 

20- Tu récites le premier tachahhoud et ce après t’être assis suite à la deuxième prosternation. C’est :

التحيات لله الزاكيات لله الطيبات الصلوات لله، السلام عليك أيها النبي ورحمة الله وبركاته، السلام علينا وعلى عباد الله الصالحين، أشهد أن لا إله إلا الله وحده لا شريك له وأشهد أن محمدا عبده ورسوله.

At-tahiyyatou l-moubarakatou s–salawatou t–tayyibatou li l-Lah,

As-salamou ^alayka ‘ayyouha n-Nabiyyou wa rahmatou l-Lahi wa barakatouh,

As-salamou ^alayna wa ^ala ^ibadi l-Lahi s–salihin,

‘Ach-hadou ‘an la ‘ilaha ‘il-la l-Lah wa ‘ach-hadou ‘anna Mouhammadan raçoulou l-Lah.

Qui signifie : « Les salutations bénies, les prières et les bonnes œuvres appartiennent à Allah ;

Sur toi le salam ô Prophète, ainsi que la miséricorde de Allah et Ses bénédictions

Sur nous le salam ainsi que sur les esclaves vertueux de Allah ;

Je témoigne qu’il n’est de dieu que Allah et je témoigne que Mouhammad est le messager de Allah. Cela est recommandé.

Il est recommandé aussi de lever l’index au moment de dire (‘il-la l-Lah) qui signifie : « que Allah » dans la phrase (ach-hadou ‘an la ‘ilaha ‘il-la l-Lah) qui signifie : « je témoigne qu’il n’est de dieu que Allah » en le courbant légèrement vers l’avant.

 

Figure n° 34 : Assieds-toi pour réciter le premier tachahhoud.

 

Figure n° 35 : lèves ton index lorsque tu dis « ‘il-la l-Lah » en le courbant légèrement.

 

 

21-  Tu invoques Allah afin qu’Il élève le Prophète en degrés, tu dis alors : « Allahoumma salli ^ala Mouhammad », qui signifie « Allahoumma élève Mouhammad davantage en degrés, rajoute-lui en honneur, en éminence et en bénédiction ».

Avertissement important : il est enseigné à l’enfant lors sa prononciation de « salli » de ne pas prolonger le « li » de sorte à dire « salli » car en faisant ainsi, c’est comme s’il s’adresse à une personne de sexe féminin et la signification serait alors fausse et mauvaise. On lui enseigne d’appuyer sur le lam (c’est-à-dire la lettre l) avec la kasrah (c’est-à-dire la voyelle « i ») sans prolonger le « i ». On lui enseigne aussi la différence entre le sin (s) et le sad (s).

 

22- Tu te relèves de la position assise pour te mettre debout pour la troisième rak^ah : Ainsi, tu auras achevé la deuxième rak^ah et commencé la troisième.

 

23- La troisième rak^ah : Tu fais comme dans la deuxième rak^ah sauf que tu ne récites rien après la Fatihah. Cette récitation est à effectuer à voix basse dans cette rak^ah de toutes les prières. Quand tu termines la deuxième prosternation, tu relèves la tête et tu te mets debout pour accomplir la quatrième rak^ah.

 

La quatrième rak^ah

 

24- Fais dans cette rak^ah la même chose que ce que tu as fait dans la troisième rak^ah, depuis la récitation de la Fatihah jusqu’à la deuxième prosternation.

 

25- Relève-toi de la prosternation et assieds-toi pour le dernier tachahhoud et ce qui le suit. Pose tes mains sur tes cuisses, tout comme cela est indiqué sur la figure n° 36.

Il est recommandé lors de cette position assise ou d’autres de faire le tawarrouk (voir figure n° 37).

Il est toutefois permis que tu t’assoies en position de ‘iftirach, comme cela est indiqué sur la figure n° 30-a.

 

 

Figure n° 36 : Assieds-toi pour le dernier tachahhoud.

 

Figure n° 37 : Le tawarrouk.

 

 

 

 

26- Tu récites le deuxième tachahhoud :

التحيات لله الزاكيات لله الطيبات الصلوات لله، السلام عليك أيها النبي ورحمة الله وبركاته، السلام علينا وعلى عباد الله الصالحين، أشهد أن لا إله إلا الله وحده لا شريك له وأشهد أن محمدا عبده ورسوله.

« At-tahiyyatou l-moubarakatou s–salawatou t–tayyibatou li l-Lah,

As-salamou ^alayka ‘ayyouha n-Nabiyyou wa rahmatou l-Lahi wa barakatouh,

As-salamou ^alayna wa ^ala ^ibadi l-Lahi s–salihin,

‘Ach-hadou ‘an la ‘ilaha ‘il-la l-Lah wa ‘ach-hadou ‘anna Mouhammadan raçoulou l-Lah »

Il est recommandé de lever l’index en le courbant légèrement vers l’avant lorsque tu dis (‘il-la l-Lah) dans la phrase (‘ach-hadou ‘an-la ‘ilaha ‘il-la l-Lah). On garde l’index ainsi jusqu’au salam, c’est-à-dire jusqu’à ce que tu termines la prière en disant as-salamou ^alaykoum.

Abou Dawoud a rapporté du Messager de Allah que lorsqu’il levait son index pour le tachahhoud, il le courbait légèrement et ce pour faire comprendre que Allah existe sans endroit, et dans cet acte de lever l’index, il y a une indication de glorification de Allah.

 

Figure n° 38

 

27- Tu invoques en faveur du Prophète (as–salatou ^ala n-nabiyy): La manière complète de cette invocation en faveur du Prophète, c’est que tu dises :

اللهم صل على محمد وعلى آل محمد، كما صليت على إبراهيم وعلى آل إبراهيم إنك حميد مجيد، وبارك على محمد وعلى آل محمد، كما باركت على إبراهيم وعلى آل إبراهيم إنك حميد مجيد.

« Allahoumma salli ^ala Mouhammad wa ^ala ‘ali Mouhammad kama sallayta ^ala ‘Ibrahim wa ^ala ‘ali ‘Ibrahim ‘innaka Hamidoun Majid ;

Allahoumma barik ^ala Mouhammad wa ^ala ‘ali Mouhammad kama barakta ^ala ‘Ibrahim wa ^ala ‘ali ‘Ibrahim ‘innaka Hamidoun Majid« .

Si tu limites à dire « Allahoumma salli ^ala Mouhammad », la prière est valable et cela fait partie des piliers.

Par la suite, tu fais les invocations que tu veux pour le bien, en disant par exemple :

ربنا ءاتنا في الدنيا حسنة وفي الآخرة حسنة وقنا عذاب النار. ربنا لا تزغ قلوبنا بعد إذ هديتنا، وهب لنا من لدنك رحمة إنك أنت الوهاب.

(Rabbana ‘atina fi d-dounya haçanah, wa fi l-‘akhirati haçanah, wa qina ^adhaba n-nar. Rabbana la touzigh qouloubana ba^da ‘idh hadaytana, wa hab lana min ladounka rahmah, ‘innaka ‘anta l-Wahhab) qui signifie : « Seigneur, accorde-nous un bien dans le bas monde et un bien dans l’au-delà et préserve-nous du châtiment de l’enfer. Seigneur ne fais pas que nos cœurs soient égarés après nous avoir bien guidés et accorde-nous une miséricorde de Ta part. Certes, c’est Toi Al-Wahhab, Celui Qui récompense ceux qui sont obéissants, avec générosité comme grâce de sa part ».

 

28- Le salam : pour terminer ta prière, tu dis : ‘as-salamou ^alaykoum.

La manière complète, c’est que tu dises : ‘as-salamou ^alaykoum wa rahmatou l-Lah. Il est indispensable de prononcer l’article défini dans le mot as-salam. Il n’est donc pas suffisant de dire salamou ^alaykoum. Cela fait partie des piliers.

Il est recommandé de commencer à dire le salam en ayant le visage face à la qiblah (voir figure n° 38).

Il est recommandé aussi lors de la première taslimah de se tourner vers la droite et de se tourner ensuite vers la gauche lors de la deuxième taslimah (voir figure n° 39 et 40).

 

29- L’ordre entre les piliers de la prière : c’est-à-dire que tu fasses les piliers de la prière dans l’ordre dans lequel ils ont été cités. Cela fait partie des piliers.

 

Ainsi, tu auras terminé d’accomplir la prière du dhouhr.

 

Figure n° 39 : Pour la première taslimah, tu te tournes vers le côté droit.

 

Figure n° 40 : Pour la deuxième taslimah, tu te tournes vers le côté gauche.

 

 

Comment tu fais la prière du ^asr

 

La prière du ^asr est de quatre rak^ah.

 

Tu fais la prière du ^asr exactement comme tu fais la prière du dhouhr, sauf que lors de la takbirah de l’entrée en rituel, tu mets l’intention avec ton cœur en disant : je fais la prière obligatoire du ^asr.

 

Comment tu fais la prière du maghrib

 

La prière du maghrib est de trois rak^ah.

 

Tu fais les trois premières rak^ah tout comme tu fais les trois premières rak^ah du dhouhr. À la troisième rak^ah, lorsque tu relèves ta tête de la deuxième prosternation, tu t’assoies pour réciter le deuxième tachahhoud, l’invocation en faveur du Prophète r et le salam comme on l’a vu précédemment.

Mais dans la première et la deuxième rak^ah, il est recommandé de réciter, à voix haute, une partie du Qour’an après la Fatihah [2]. Dans la troisième rak^ah, tu récites la Fatihah à voix basse.

Celui qui fait la prière met l’intention par son cœur lors de la takbirah de l’entrée en rituel, en disant : je fais la prière obligatoire du maghrib.

 

 

 

Comment tu fais la prière du ^icha’

 

La prière du ^icha‘ est de quatre rak^ah.

 

Tu accomplies la prière du ^icha’ comme la prière du dhouhr mais tu mets l’intention par ton cœur lors de la takbirah d’entrée en rituel, en disant : je fais la prière obligatoire de ^icha’.

Cependant, dans la première et la deuxième rak^ah tu récites la Fatihah et la part du Qour’an qui la suit à voix haute [3].

 

Comment tu fais la prière du soubh

 

La prière de soubh est de deux rak^ah.

 

Tu fais la prière de soubh exactement comme tu as fait les deux premières rak^ah de la prière du ^icha’. Cependant, pour l’intention, tu dis par ton cœur lors de la takbirah de l’entrée en rituel : je fais la prière obligatoire de soubh. Après avoir relevé ta tête de la deuxième prosternation, tu t’assoies pour réciter le tachahhoud, l’invocation en faveur du Prophète r et le salam, comme on l’a vu précédemment.

 

Dans la prière de soubh, tu récites la Fatihah et la sourah qui la suit, à voix haute [4] tout comme dans la prière du maghrib et du ^icha’.

 

Il est recommandé de réciter, après s’être redressé de l’inclination de la deuxième rak^ah, l’invocation du qounout dans la prière du soubh.

 

 

L’invocation du qounout est :

« Allahoumma hdini fiman hadayt wa ^afini fiman ^afayt wa tawallani fiman tawallayt wa barik li fima ‘a^tayt wa qini charra ma qadayt ‘innaka taqdi wa la youqda ^alayk ‘innahou la yadhillou man walayt wa la ya^izzou man ^adayt tabarakta rabbana wa ta^alayt ».

 

Il est également recommandé dans le qounout de lever les mains, d’orienter les paumes en direction du ciel car le ciel est la qiblah pour les invocations. Celui qui prie en étant dirigé –le ma’moum– dit ‘amin pour les invocations, c’est-à-dire lorsque la phrase que dit l’imam est une invocation. Il prend part avec l’imam pour les paroles de remerciement, c’est-à-dire qu’il dit comme lui.

 

 

 

La prière de celui qui ne peut pas se prosterner à même le sol.

 

Celui qui peut se tenir debout et s’incliner mais qui ne peut pas se prosterner à même le sol fait sa prière de la façon suivante :

 

1- Il fait face à la qiblah en étant debout.

2- Il dit la parole (Allahou ‘akbar) d’entrée en rituel avec l’intention d’accomplir la prière.

3- Il récite la Fatihah en étant debout. Il est recommandé de réciter une partie du Qour’an après la Fatihah.

4- Il s’incline de sorte que les paumes des mains puissent arriver à ses genoux, tout en marquant une quiétude (voir figure n° 41-a).

5- Il se redresse et marque la quiétude.

6- Il incline son dos à partir de sa position debout et descend davantage que pour l’inclination (voir figure n° 41-b)

 

 

 

 

 

7- La position assise entre les deux prosternations : c’est-à-dire qu’il revient à la position qu’il avait avant sa prosternation, tout en marquant une quiétude (voir figure n° 42).

Selon certains, il a le choix entre faire comme cela ou bien de s’asseoir pour la prosternation et se penche de sorte à ce que sa tête arrive devant ses genoux tout comme c’est indiqué sur la figure n° 43.

 

Figure n° 42 : tu t’assois entre les deux prosternations avec la quiétude

 

Figure n° 43 : il se penche pour la prosternation avec la quiétude

 

 

8- La deuxième prosternation : Il se penche pour la prosternation en marquant la quiétude (voir figure n° 44). Il est une condition qu’il se penche davantage que pour l’inclination.

9- Il se relève debout pour la rak^ah suivante.

10- Il fait dans la deuxième rak^ah ce qu’il a fait dans la première rak^ah (voir figure n° 45). Cependant, lorsqu’il relève la tête de la deuxième prosternation, il s’assoit pour réciter les tahiyyat –les salutations– et l’invocation en faveur du Prophète r (as–salatou ^ala n-nabiyy).

 

 

Figure n° 44 : Il se penche pour la deuxième prosternation avec la quiétude.

 

Figure n° 45 : Il s’assoit pour réciter le dernier tachahhoud.

 

 

 

11- Ensuite, il passe le salam en disant : (As-salamou ^alaykoum). Ceci dans le cas où il faisait les deux rak^ah du soubh par exemple. Il se tourne vers la droite pour accomplir la première taslimah et se retourne vers la gauche pour la deuxième (voir figure n° 46).

 

Pour la prière du dhouhr, du ^asr, du maghrib et du ^icha’, celui qui fait la prière fait la même chose que ce qu’il a fait dans la première rak^ah. Cependant, pour le maghrib, il y a trois rak^ah comme on l’a vu précédemment. Pour le dhouhr, le ^asr et le ^icha’, il y en a quatre.

 

 

La prière de celui qui ne peut effectuer l’inclination après avoir été en position debout ni se prosterner à même le sol.

 

Celui qui peut se tenir debout mais qui ne peut pas s’incliner après avoir été debout, ni se prosterner à même le sol fait sa prière de la manière suivante :

 

1- Il fait face à la qiblah, en étant debout

2- Il dit la parole Allahou ‘akbar de l’entrée en rituel, avec l’intention de faire la prière

3- Il récite la Fatihah en étant debout (voir figure n° 47)

4- Il penche son dos vers l’avant, en étant debout, pour l’inclination (voir figure n° 48).

 

 

Figure n° 47

 

Figure n° 48 : Accomplis l’inclination avec la quiétude.

 

 

 

5- Il se redresse, c’est-à-dire qu’il revient à la position qu’il avait avant son inclination, avec la quiétude (voir figure n° 49).

6- La première prosternation : il se penche pour sa prosternation plus que pour son inclination, tout en marquant la quiétude (voir figure n° 50).

Selon certains savants, s’il veut, il s’assoit et penche vers l’avant pour l’inclination puis se redresse debout, ensuite il s’assoit et penche pour la prosternation davantage que pour l’inclination.

 

Figure n° 49 : Redresse-toi en marquant la quiétude.

 

Figure n° 50 : Prosterne-toi une première fois en marquant la quiétude.

 

 

7- La position assise entre les deux prosternations : c’est-à-dire qu’il revient à la position qu’il avait avant la première prosternation. Là encore il marque la quiétude (voir figure n° 51).

8- La deuxième prosternation avec la quiétude, tout comme il l’a fait dans la première prosternation.

9- Il se tient debout pour la rak^ah suivante (voir figure n° 52).

10- Il fait dans la rak^ah suivante la même chose que ce qu’il a fait dans la première rak^ah. Cependant, lorsqu’il relève la tête de la deuxième prosternation, il s’assoit pour réciter le tachahhoud, il récite l’invocation en faveur du Prophète puis il fait le salam s’il faisait la prière du soubh par exemple. S’il faisait la prière du maghrib, du ^icha’, du dhouhr ou du ^asr, il se relève, après avoir terminé la récitation du tachahhoud, pour la suite de la prière.

 

Figure n° 51 : assieds-toi entre les deux prosternations, en marquant une quiétude.

 

Figure n° 52

 

 

La prière de celui qui ne peut pas se mettre debout dans la prière

 

Celui qui ne peut pas faire la prière en étant debout, l’accomplit en étant assis. Il fait ce qui suit :

 

1- Il s’assoit en faisant face à la qiblah ;

2- Il dit la parole (Allahou ‘akbar) d’entrée en rituel, avec l’intention d’accomplir la prière (voir figure n° 53).

3- Il récite la Fatihah en étant assis (voir figure n° 54).

 

Ensuite, il fait comme ce que nous avons cité dans le chapitre « La prière de celui qui ne peut s’incliner après avoir été en position debout ni se prosterner à même le sol », de l’étape (4) jusqu’à l’étape (10).

 


[1] Lorsque nous disons Allahou ‘akbar, cela signifie Allah plus puissant et sait plus que tout autre. Cela ne veut pas dire qu’Il est grand par le volume ou la taille car Allah n’a pas pour attribut la taille ou la quantité. Allah ta^ala dit : لَيْسَ كَمِثْلِهِ شَىْءٌ﴾ ﴿ (Layça kamithlihi chay’) ce qui signifie : « Rien n’est tel que Lui » [sourat Ach-Choura / 11].

[2] Dans le cas où tu fais la prière seul ou en tant qu’imam. Quant au ma’moum, il récite à basse voix dans toutes les rak^ah. De plus, le ma’moum, dans la prière à haute voix, ne récite qu’à basse voix.

[3] Dans le cas où tu fais la prière seul ou en tant qu’imam. Quant au ma’moum, il récite à voix basse dans les deux rak^ah.

[4] Dans le cas où tu fais la prière seul ou en tant qu’imam. Quant au ma’moum, il récite à voix basse dans les deux rak^ah.

Jurisprudence : conditions de validité et causes d’annulation de la prière

Posted in Uncategorized par chaykhaboulaliyah sur décembre 23, 2011

Les conditions de validité de la prière

 

Les choses suivantes sont des conditions pour la validité de la prière :

 

1/ Le woudou’.

 

2/ La purification de toute najaçah sur le corps, les vêtements et l’endroit en contact avec le corps de celui qui fait la prière. Il est une condition de ne pas porter dans sa poche quelque chose qui contient une najaçah comme une bouteille par exemple dans laquelle il y a une najaçah.

 

3/ Faire face à la qiblah.

 

4/ Que le temps de la prière ait commencé.

 

5/ Que celui qui fait la prière soit musulman.

 

6/ Que celui qui fait la prière ait atteint l’âge de distinction, c’est-à-dire que l’enfant ait atteint un âge auquel il comprend la parole qu’on lui adresse et sait y répondre.

 

7/ Que le garçon et l’homme couvrent la zone comprise entre le nombril et le genou de tous les côtés sauf par en dessous. Que la fille et la femme couvrent tout leur corps sauf le visage et les mains.

 

 

Ce qui annule la prière


Ce qui annule la prière

 

Il y a des choses qui annulent la prière. Il est indispensable de les connaître afin de s’en garder. Parmi elles, il y a :

 

1/ La parole des gens : c’est-à-dire si celui qui fait la prière parle de ce qui est de la parole des gens, dans ce cas sa prière est annulée :

a)      s’il parle délibérément.

b)      et qu’il se rappelle qu’il est dans la prière, c’est-à-dire qu’il n’a pas oublié

c)      et qu’il sache qu’il est interdit de parler dans la prière, de la parole des gens.

Parmi les parole des gens, il y a par exemple lorsque celui qui fait la prière dit : ‘ah, ‘ouf, ‘akh, ‘akh ou bien qoum délibérément et pas par oubli.

 

2/ S’il fait pendant sa prière trois mouvements successifs comme s’il fait par exemple une marche de trois pas ou trois mouvements successifs avec sa main. Cet avis est celui de certains savants et selon l’avis le plus fort, la prière est annulée s’il a été en mouvements une durée équivalente à celle d’une rak^ah.

 

3/ Faire un mouvement excessif, comme un grand saut vers l’avant.

 

4/ S’il ajoute un pilier gestuel, comme s’il fait deux inclinations délibérément, ou si on se prosterne trois fois dans une même rak^ah sans que cela soit par oubli.

 

5/ S’il a fait un simple mouvement si c’est pour jouer comme s’il tire la langue à quelqu’un pour jouer, ou s’il bouge sa paupière, comme s’il cligne de l’œil pour jouer.

 

6/ S’il mange ou boit même s’il s’agit d’une petite quantité et en se rappelant qu’il est dans la prière.

 

7/ S’il a eu un hadath durant la prière tel que la sortie de gaz ou d’urine.

 

8/ S’il met l’intention d’interrompre la prière ou fait dépendre son interruption de la survenue d’un événement. C’est se dire par exemple : si on frappe à la porte, j’interromprai la prière. Sa prière est annulée sur le champ.

L’habitude de réciter souurat AL-3ASr

Posted in Uncategorized par chaykhaboulaliyah sur octobre 17, 2011

Il était  de l’habitude des compagnons du Messager de Allah, salla l-Lahou ^alayhi wa sallam, lorsqu’ils se rencontraient, certains récitaient cette sourah : (Wa l-^asr, inna l-‘insana lafi khousr, ‘illa l-ladhina ‘amanou wa ^amilou s–salihat, wa tawasaw bi l-haqqi wa tawasaw bi s–sabr).

En effet, cette sourah réunit ce grâce à quoi l’esclave sera sauvé et gagnant dans l’au-delà.

 

La première des caractéristiques qui a été citée, c’est la foi. La foi, dans l’absolu, englobe la foi en Allah et la foi en le Messager, tout comme dans cette ‘ayah. Cependant lorsque Allah est cité, ainsi que le Messager, alors chacune de ces deux expressions a un sens particulier, comme la parole de Allah: (Tou’minouna bi l-Lahi wa raçouli) dans Sourat As–Saf. Ici, (Tou’minouna bi l-Lahi wa raçouli), Allah ta^ala est cité, ainsi que Son Messager. La foi en tous les deux est citée explicitement. En revanche dans Sourat Al-^Asr, l’expression est générale : (‘illa l-ladhina ‘amanou), exceptés  ceux qui ont cru.

 

Ensuite Allah ta^ala a mentionné la deuxième caractéristique, qui est de mentionner les bonnes œuvres. Accomplir les bonnes œuvres, c’est faire ce que Allah a ordonné à Ses esclaves de faire.

 

Et la troisième caractéristique, c’est la parole : (wa tawasaw bi l-haqqi) c’est-à-dire ils se conseillent les uns les autres en se guidant vers les activités de bien et de bienfaisance, c’est-à-dire ils ne font pas preuve d’hypocrisie, ils ne se dupent pas, ils ne se trompent pas les uns les autres.

 

La quatrième caractéristique, c’est ce que comporte  la parole de Allah: (wa tawasaw bi s–sabr) à savoir de s’interdire les uns les autres ce qui est blâmable, en ne se dupant pas les uns les autres car se duper les uns les autres est contraire aux caractères des vertueux.

 

Allah tabaraka wa ta^ala nous a appris, dans cette ‘ayah, que l’homme est en perdition, sauf celui qui a réuni les caractéristiques citées dans cette sourah : la foi en Allah,  et en Son Messager, l’accomplissement de bonnes œuvres , se recommander le bien en s’incitant  les uns les autres à faire des actes de bienfaisance, et de se recommander les uns les autres de s’abstenir de ce que Allah a interdit. En effet, la patience dans l’absolu comprend  la patience pour accomplir les actes d’obéissances, la patience pour ne pas tomber dans le péché et la patience face aux épreuves et  difficultés. Et c’est le cas de ceux que Allah a choisi parmi les croyants pour qu’ils soient au nombre de ceux qu’Il agrée, de ceux qu’Il a élu, des saints. C’est cela leur conduite. Quant à ceux qui ne sont pas arrivés à cet état, ils ne font pas partie de ceux-là. Au minimum, le musulman croit en Allah et en Son Messager, et évite la mécréance. Ceci est le minimum pour le musulman. Mais plus que cela, en accomplissant les caractéristiques précédemment citées dans cette sourah, c’est le signe des vertueux, de ceux qui réussiront, de ceux qui seront sauvés au jour du jugement du châtiment. La condition, c’est que l’amour de Allah tabaraka wa ta^ala est confirmé pour ceux qui se passent le conseil par recherche de l’agrément de Allah ta^ala. Et la personne n’aime le bien pour son frère, par recherche de l’agrément de Allah, que s’il œuvre conformément à cette ‘ayah. Il lui indique le bien, que Allah agrée, comme acte obligatoire. Il lui interdit ce que Allah ta^ala n’agrée pas, comme le péché. Et c’est cela la caractéristique de ceux qui s’aiment les uns les autres par recherche de l’agrément de Allah, ceux au sujet desquels est parvenu le hadith sahih, rapporté par Al-Bayhaqiyy, Al-Hakim, Ibnou Hibban, et d’autres : (Haqqat mouhabbati li l-moutaha bi nafiya) ce qui signifie : « Mon agrément est mérité par ceux qui s’aiment les uns les autres par recherche de Mon agrément ». Puis le Messager a cité à la suite, dans ce hadith qoudsiyy, qu’il rapporte de Son Seigneur tabaraka wa ta^ala, d’autres phrases, parmi lesquelles : (Wa haqqat mouhabbati li l-moutanasi hinafiyy) ce qui signifie : « Mon agrément est mérité par ceux qui se passent le conseil les uns les autres par recherche de Mon agrément ».

Que Allah fasse que nous soyons de ceux-là. Ô Allah, accorde-nous de parvenir à cela, Ô Allah, accorde nous de parvenir et de nous affirmer en cela. Oeuvrez conformément à cette ‘ayah et à ce hadith et vous serez au nombre de ceux qui réussiront, ceux qui seront sauvés, ceux qui n’auront pas à avoir de crainte ni à être chagrinés.

Conseils d’un homme à son épouse

Posted in Uncategorized par chaykhaboulaliyah sur octobre 17, 2011

Si tu veux vivre avec ton époux dans le bonheur et la joie, tu devrais d’abord faire preuve de piété à l’égard de Allah ^azza wa djal, c’est à dire que tu accomplisses les obligations et que tu évites les péchés.  Pèse toujours tes paroles et tes actes avec la balance de la Loi. Prends pour compagnie les meilleurs, ceux qui te donnent de bons conseils et qui ne font pas preuve d’hypocrisie envers toi. Eloigne-toi de ceux qui se retournent contre toi, te font de la médisance, ou qui deviennent heureux lorsque tu te disputes avec ton mari ou s’il te divorce.

Attache-toi à la piété à l’égard de Allah, et au bon comportement car c’est la base du bonheur. Rappelle toi la parole de Ach-Chafi^iyy :

(مَنْ حَسُنَ ظنُّه طابَ عيشُه)ُ

« Man haçouna dhannouhou taba ^aychouhou »

Ce qui signifie « Celui qui ne pense pas du mal des gens, il vivra heureux ». Ne recherche pas les défauts de ton mari parce que Allah chargera qui trouvera les tiens et te dévoilera devant les gens. Remet en cause ton avis et priorise son avis sur le tien tant que son avis ne contredit pas la Loi de Allah. Pense du bien de lui, ne pense pas du mal de lui. Ne divulgue pas les intimités de ton mari. Ne le dévoile pas devant les gens, tu deviendras grande à ses yeux. Sinon tu y seras détestable. Rappelle-toi que voiler les intimités comporte une récompense  quand tu as la certitude, alors que dire si tu n’es pas certaine.

Abstiens-toi de crier chez lui, devant lui, face à sa famille et ses voisins. Essaie de te prendre en charge avec la sagesse et la patience. Car les cris électrifient  l’état de la maison, et éloignent le mari de sa femme. Suffit-toi du peu de subsistance, remercie Allah pour les biens dans lesquels tu te trouves. Concernant les sujets du bas-monde, considère ceux qui ont moins que toi, et pas ceux qui ont plus que toi. Si ton état change de richesse à pauvreté, rappelle toi que la plupart des prophètes et des saints étaient pauvres, et que les pauvres entreront au paradis cinq cent ans avant les riches.

Attache-toi à l’excellence de comportement, car cela remplit les maisons, et éloigne les malsaints. Ne nuis pas à ton mari, supporte sa nuisance, et patiente avec lui lors de l’épreuve et de la difficulté, tu deviendras éminente à ses yeux, et son amour grandira pour toi.

Sois une aide pour lui, dans les moments difficiles, et ne sois pas une charge sur lui, Facilite lui les charges et ne les augmente pas à son égard. Garde-toi de considérer les choses qu’il fait et qui ne sont pas conformes à tes passions, et qui restent quand même licites dans la Loi, sans comporter de défauts, comme une manière de te faire du mal et de lui envenimer la vie suite à cela.

Garde les sujets de ta maison entre toi et lui.  Ne les diffuse pas parce que par la suite ce sera plus difficile à  réparer. Remet en cause ton avis. Ne prend pas le parti de ton opinion sur la sienne. Rappelle-toi la parole de Allah,

﴿الرِّجَالُ قَوَّامُونَ عَلَى النِّسَاء﴾

« Ar-ridjalou qawwamouna ^ala n-niça’ »

Obéis-lui dans l’obéissance à Allah, et désobéis-lui s’il désobéit à Allah.

Garde-toi de renier les bienfaits de ton mari, du simple fait qu’il a agi en mal avec toi une fois ou plus ou si tu crois qu’il s’est mal comporté avec toi alors qu’il ne l’a pas fait. Car si tu renies son bienfait tu lui briseras le cœur, et tu deviendras maudite, Souviens-toi que renier le bienfait du mari est l’une des causes de l’entrée en enfer,

Considère ses enfants et tes enfants comme quelque chose qui t’est confiée, qui est à ta charge. Alors respecte le droit de Allah sur ces enfants, surveille-les, guide-les. Eloigne les de ce qui les corrompt, de la compagnie des mauvais, des pervers. Habitue-les à la compagnie des bons, de ceux qui leur rappellent l’au-delà, et pas le bas monde. Enseigne-leur que la personne augmente en degré par la piété à l’égard de Allah, et le grand nombre d’obéissance, et non pas par la quantité d’argent et de pouvoir. Rappelle leur que le bas-monde est une résidence de passage, comme le chemin du voyageur, que ce n’est pas une résidence de séjour, que le temps passe vite, et que la personne ne sait pas quand est-ce qu’elle sera surprise par la mort, jeune ou âgée, et que ce qui lui sera utile dans sa tombe seront les actes de vertus.

Garde-toi de faire entrer chez lui quelqu’un dont il n’aime pas la venue. Evite de dormir alors qu’il est en colère contre toi. Ne le prive pas de ton corps, sans excuses valables. Mets des vêtements qui lui plaisent, ordonne les choses comme il aime et pose les là où il veut. Embellis-toi toujours pour lui par des choses qu’il aime. Parfume-toi pour lui avec les parfums qu’il aime de sorte qu’il ne sente de toi que les belles odeurs. Et que ces yeux ne tombent pas sur quelque chose de laid chez toi. Respecte les horaires de sa nourriture, de son sommeil, et donne lui à manger les choses qu’il aime comme il le souhaite.  Ne parle pas avec lui des choses qui le dérangent quand il mange ou s’il veut dormir. Rappelle-toi l’histoire de cette femme vertueuse, dont le fils est mort alors que son mari était absent. Et lorsqu’il est revenu, elle ne lui a pas appris la nouvelle. Elle lui a offert la nourriture, il a mangé, puis elle s’est proposée à lui, il a réalisé ce qu’un mari fait avec sa femme, puis elle lui a appris la mort de son fils. Il s’est plaint d’elle au messager de Allah, mais le messager de Allah a loué ce qu’elle avait fait et il ne l’a pas blâmée.

Protège ses biens avec la bonne gestion et l’économie. Ne manifeste pas la joie devant lui s’il est  chagriné, et ne manifeste pas le chagrin devant lui s’il est heureux. Et rappelle-toi la parole de cette femme à sa fille :

(لن تنالِي منه ما تُريدين حتى تؤثري هواكِ على هواه ورضاهُ على رضَاكِ)

‘Tu n’obtiendras de lui ce que tu veux, que si tu préfères sa satisfaction sur ta propre satisfaction et ses passions sur les tiennes’.

Ne sois pas de celles qui se plaignent beaucoup, qui gémissent, et patiente, tu augmenteras en beauté pour lui. Et si tu agis en bien avec lui, ne sois pas de ceux qui rappellent ses œuvres de bienfaits,  de sorte que son cœur va te fuir. Ne sois pas de celles qui demandent beaucoup pour le charger de ce qu’il ne peut pas supporter. Rappelle-toi que ton mari a un droit plus éminent que tes parents et qu’il convient que tu sois devant lui comme si tu étais avec un roi. Evite de sortir de chez lui sans son autorisation. Il se peut qu’il t’autorise un jour et qu’un autre, il ne t’autorise pas. Ne prolonge pas ton absence de la maison sans nécessité. Ce qui est demandé de toi, c’est de rester le plus longtemps dans la maison, de t’en occuper ainsi que de ta famille. Garde-toi d’avoir un moment pout toi pour satisfaire tes passions. Occupe-toi des choses qui te concernent et délaisse  ce qui ne te concerne pas. Délaisse les mauvaises pensées qui ne sont pas justifiées, et qui détruisent ton foyer. Entoure-toi de ceux qui te sont utiles dans la religion et éloigne-toi de ceux qui ne le sont pas, surtout ceux qui s’occupent de médisance et de provoquer des histoires.

Ne parle pas à ton mari comme si tu étais un juge, suite à un simple doute ou une conjecture, sur quelque chose qui ne t’a pas plu. Cela entraîne de la répulsion. Ne cherche pas dans ses affaires sans son autorisation pour satisfaire tes passions, qui ne sont pas justifiées. Chose qui peut  détruire ton foyer, sans que tu t’en aperçoives. Si tu accomplis ce qui est obligatoire sur toi, et que tu t’attaches à ce que je te dis, ta confiance te suffira pour t’éloigner de pareille chose. De pareils doutes, qui vont te pourrir la vie, détruire ton foyer, sinon tu ne te blâmeras que toi-même. La jalousie a détruit beaucoup de foyers. Et si chacun d’entre nous appliquait le hadith du Messager de Allah, salla l-Lahou ^alayhi wa sallam, 

(مِنْ حُسنِ إسلامِ المرء تركُهُ ما لا يعنيه)

Ce qui signifie : ‘ C’est une preuve de foi forte pour la personne qu’elle délaisse ce qui ne la concerne pas’, alors nous serions épargnés de beaucoup de problèmes.

Ne dis pas que les épouses du Prophète éprouvaient elles-mêmes de la jalousie les une envers les autres, alors moi aussi, j’éprouve de la jalousie. Quel est ton degré par rapport aux femmes du Messager ? Et, où se situe ton mari par rapport au Messager de Allah ? Rappelle-toi très bien que ceci n’est pas une excuse pour que tu éprouves de la jalousie, qui t’entraîne à contredire la Loi. Parce que notre modèle est le Messager de Allah, salla l-Lahou ^alayhi wa sallam, et notre balance, c’est la Loi de Allah, rappelle-toi la parole de notre Maître ^Aliyy que Allah l’agrée, qui a dit :

(ليسَ الحقُّ يُعرَفُ بالرجال ولكنَّ الرجالَ يُعرفونَ بالحق)

‘ Ce n’est pas, par les hommes que nous connaissons la vérité, mais les hommes se reconnaissent grâce à la vérité’.

Profite de l’amour que ton mari éprouve pour toi, dans l’obéissance à Allah, et ne l’éloigne pas de toi, en faisant ce qu’il n’aime pas. Garde-toi de lui demander le divorce sans excuse valables car tu tombes dans un grand péché. Tu n’as pas d’excuse à demander le divorce parce que tu ressens de la répulsion de lui ou parce qu’il a épousé une autre, ou parce que tu es jalouse, ou parce qu’il ne satisfait pas trop tes besoins ou parce qu’il dort beaucoup, ou qu’il mange beaucoup, ou qu’il ne bouge pas beaucoup.

Garde-toi, et pèse tes sujets par la balance de la Loi, et pas, par la balance des passions. Garde-toi, s’il te ramène une nourriture, ou un vêtement, ou ce qui est du même ordre, de t’en détourner. Si la nourriture n’est pas comme tu l’auras souhaitée, ou si le vêtement n’est pas comme celui que tu désires, ou si la voiture n’est pas comme celle que tu aimes. Soit tu manges et tu remercies, ou tu te tais et tu remercies Allah dans tous les cas. Remercie Allah pour la situation dans laquelle tu te trouves, et les bienfaits. Rappelle toi la parole du Prophète ^alayhi s-salam,

(مَنْ لَم يشكرِ الناسَ لَم يشكر الله)

’ Man lam yachkouri n-nass lam yachkouri l-Lah’

Ce qui signifie, ‘ Celui qui ne remercie pas les gens, n’aura pas remercié complètement Allah. »

Garde-toi de lui briser le cœur, alors qu’il t’a ramené quelque chose, dis lui Baraka l–lahou fik, wa jazaka ^anni koulla khayr, au lieu de dire ‘C’est quoi cette nourriture, il y a des choses meilleures’ ou ‘ c’est quoi ces vêtements, il y a des vêtements qui sont meilleurs’, ou ‘ c’est quoi cette voiture, il y a des voitures plus récentes’ ‘c’est quoi cet endroit où tu m’a ramené pour faire une promenade, il y a des endroits plus beaux’. Car si tu lui dis cela, ça lui brise le cœur, il va s’éloigner de toi, et rappelle-toi la parole de Allah :

﴿وَمَن يَتَّقِ اللهَ يَجْعَل لَّهُ مَخْرَجًا {2} وَيَرْزُقْهُ مِنْ حَيْثُ لا يَحْتَسِبُ﴾

( wa man yattaqi l-Lahs yaj^al lahou makhraja wa yarzouqhou min haythou la yahtasib)

Ce qui signifie ‘ Celui qui fait preuve de piété à l’égard de Allah, Il lui accorde des issues, et Il lui accorde une subsistance d’une voie à partir de laquelle il ne s’attendait pas’.

Sois pour lui comme les meilleures des femmes, c’est-à-dire, celles qui lui plait au regard, qui lui obéit s’il ordonne et qui ne le contredit pas en elle-même par ce qu’il déteste. Sois une aide pour lui, et pas une aide contre lui.

Protège ta personne durant son absence. Et protège ses biens. Ne parle pas à ton époux sur le ton de celui qui ordonne, parle-lui de la manière de celui qui supplie. Car, cela ne diminue pas ton degré, mais au contraire, il l’élève. Dis lui ‘ Si tu pouvais nous ramener telle et telle chose ?’, ‘Si tu pouvais nous emmener à tel en droit’, sans l’y contraindre, sans le menacer.

Chère épouse, ne prends pas mes conseils comme si c’était un reniement de tes bienfaits, et ton mérite. Il n’en est pas ainsi. Mon épouse, si tu veux profiter de ce que je te dis comme il convient, relie-le deux jours avec méditation, et enseigne-le à d’autre, et Allah est Celui Qui guide vers le bien.

Rappelle-toi toujours de peser tes affaires par la balance de la Loi, ne demande pas ce qui n’est pas à toi, ce que tu n’as pas à demander, comme des choses qui sont coûteuses, et ce qui est du même ordre. Apprends quels sont les droits de la femme et quels sont les droits du mari. Si tu agis en bien envers ton mari, alors fais-le par recherche de l’agrément de Allah, et non pas, par insincérité. Ne demande pas, par cela qu’il te fasse ton éloge. Ne demande pas l’éloge de sa mère ou de sa famille, Ne demande pas à la servante sans nécessité, tu rates ainsi les récompenses d’être au service de ton mari et de ta famille.

Rappelle-toi la parole du Messager de Allah, salla l-Lahou ^alayhi wa sallam, lorsqu’on a demandé qu’on lui donne une servante, parce qu’il était très fatigué, bien plus que de nos jours, dans les tâches ménagères, le Prophète leur a dit :

(ألا أدلّكما على ما هو خيرٌ لكما مِن خادم إذا أخذتما مضاجِعكُما فسبحا ثلاثًا وثلاثين واحمَدا ثلاثًا وثلاثين وكبّرا أربعًا وثلاثين فهو خيرٌ لكما من خادم)

Ce qui signifie ‘ Voulez vous que je vous indique ce qui est encore mieux qu’un serviteur ? quand vous allez pour vous endormir, alors dites ‘soubhana l-lah 33 fois, al hamdou li l-Lah 33 fois, Allahou ‘akbar, 34 fois, ceci est mieux pour vous qu’un serviteur’. Peut-être que grâce au secret de ce dhikr, Allah t’accorde une forte ardeur, et une grande force pour le service.

 

 

Rappelle-toi la parole de Allah ta^ala :

﴿إِنْ أَحْسَنتُمْ أَحْسَنتُمْ لأَنفُسِكُمْ وَإِنْ أَسَأْتُمْ فَلَهَا{7}﴾

Qui signifie, ‘ Si vous agissez en bien, ce sera pour votre propre personne, et si vous agissez en mal, ce sera contre votre personne’

Lorsque ton mari souhaite avoir un rapport avec toi ou ce qui est du même ordre, ne repousse pas à plus tard, ainsi ne lui réponds  pas que tu arrives au point qu’il s’endorme tellement il t’aura attendue. Tu auras alors commis un  grand péché et ce, du fait de ne pas avoir répondu à sa demande.

Si ton âme ainsi que ta famille s’habituent à  se suffire de  peu de subsistance et à être économe, tu vivras  heureuse. En effet, l’attachement à l’aisance ou au luxe comporte le risque de ne plus être capable de supporter ou d’envisager un autre état. Au point de refuser l’aumône à tes frères, voire de te diriger vers l’interdit par crainte de te retrouver dans une situation moins confortable.

Le tana^^oum est déconseillé, il ne comporte pas de bien. Le délaisser relève  du caractère des Prophètes et des vertueux. Ce sont eux les plus ascètes parmi les  gens. Qu’ils soient  pauvres ou  riches, ils  dépensent leurs biens dans l’obéissance à Allah et non dans le plaisir de leurs âmes.

Efforce-toi à considérer la façon dont tu agis avec lui  comme étant peu par rapport à sa façon d’agir envers toi, et il est le plus éminent des gens ayant des droits sur toi.

Garde-toi de lever la voix sur tes enfants, de les insulter, voire même de les frapper injustement. Et abstiens-toi également de tels comportements à l’égard de ta servante musulmane, car il se pourrait qu’elle soit meilleure que toi selon le jugement de Allah. Si telle a été ta conduite, fais le repentir, regrette, et n’éprouve pas de gêne à lui demander qu’elle te pardonne.

Mon épouse, tout comme je t’ai ordonné de délaisser les interdits, je te demande  d’abandonner également les choses déconseillées. Sépare-toi de la cigarette, ainsi que  de tout ce qui a une mauvaise odeur et qui incommode ton mari, et qui plus est, occasionne une dépense inutile ; et c’est une cause de maladie pour beaucoup de personnes.

Mais les cœurs sont épanouis par l’évocation de Allah et en accomplissant l’obéissance.

Mon épouse, ne laisse pas le superflu te placer dans une situation où tu croulerais sous les dettes.  Sois comme dans le proverbe ‘Tu tends tes pieds à la limite de ton tapis’. Au cas où tu ne pourrais te détacher du superflu, alors tâche de ne pas l’exposer devant tes enfants de peur qu’ils ne prennent exemple sur toi. Sois un exemple de bien et sois profitable pour eux.

Si tu humilies ton mari devant eux, ils t’humilieront par la suite. Ils ne te respecteront pas. Alors  rappelle-toi les conséquences que pourraient engendrer ton attitude. Soit également vigilante quant à ce que tes enfants regardent à la télévision ou sur internet car il y a de nombreuses choses inutiles et dangereuses. Habitue-les à réciter le Qour’an plutôt que regarder la télé et ne regarde pas toi-même la télé à tout moment de la journée car ils vont te suivre en cela.

Reste perméable au conseil et accueille la vérité en toute circonstance même si tu es en colère. Quand ton mari te donne un conseil en public, accepte-le même si cela est difficile pour ton âme.

Ne discrédite pas l’avis de ton mari, ne l’humilie pas, surtout en public, choisis le moment opportun pour lui donner le conseil, afin qu’il adhère plus facilement. Evite de le perturber durant sa prière en criant, ou en faisant toutes choses susceptibles de le déranger car tu n’en es pas autorisée, alors prends garde. Mon épouse je te donne le conseil conformément a la parole du Prophète ^alayhi s–salatou wa s-salam : (الدينُ النصيحة) (‘ad-dinou n-nasihah).

Alors  accepte mon conseil, et ne sois pas attristée, et demande des comptes à ton âme avant d’être jugée et Allah est Celui Qui accorde la réussite pour le bien.

Se lever pour quelqu’un

Posted in Uncategorized par chaykhaboulaliyah sur octobre 17, 2011

Celui qui veut que les gens se lèvent pour lui, par orgueil, cela est interdit. Comme il était de l’habitude des rois en Abyssinie, lorsque les gens venaient les voir, ils restaient debout jusqu’à ce que le roi quitte l’assemblée.

Le messager de Allah, Salla l-Lahou ^alayhi wa sallam, a dit : «  Man ahabba aya tamasal- lahou naçou qiyaman wa houwa qa ^idoun  falya taba ^ou  ma qawda ^ou minan –nar » ce qui signifie : Celui qui veut que les gens restent debout pour lui alors qu’il est assis alors qu’il se prépare à occuper sa place en enfer.

Par contre, celui qui se lève pour celui qui a moins de mérite ou l’inverse, c’est-à-dire celui qui se lève pour celui qui a plus de mérite que lui, cela est permis. La preuve pour cela c’est ce que le messager de Allah faisait lorsque sa fille Fatimah venait, il se levait pour elle, il lui serrait la main, il l’embrassait et il la faisait asseoir à sa place et lorsque lui, il venait la voir, elle se levait pour lui, elle l’embrassait et elle le faisait asseoir à sa place.

 

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